Alors on va y revenir, mais pour parler de ce sentiment pro-européen, vous avez le sentiment qu'aujourd'hui, au sein de l'FI, on n'est pas pro-européens ?
Réponse directeVous savez, comme tous les non-européens qui se cachent, on invente l'Europe à la carte. On dit c'est l'Europe quand on veut. Moi, je considère que si on fait l'Europe, on fait l'Europe de manière cohérente, et si possible dans un ensemble. Mais là aussi, nous sommes les seuls à dire que l'Europe, elle doit fonctionner à deux vitesses. Que si on veut un grand continent de sécurité, de démocratie qui s'élargisse encore, il faut accepter qu'il y ait une capacité de certains pays d'aller plus vite, plus loin. Si on attend toujours le dernier arrivé, si on attend toujours Victor Orban, on ne fera jamais la première zone sans glyphosate, par exemple.
« Vous savez, comme tous les non-européens qui se cachent, on invente l'Europe à la carte. On dit c'est l'Europe quand on veut. Moi, je considère que si on fait l'Europe, on fait l'Europe de manière cohérente, et si possible dans un ensemble. Mais là aussi, nous sommes les seuls à dire que l'Europe, elle doit fonctionner à deux vitesses. Que si on veut un grand continent de sécurité, de démocratie qui s'élargisse encore, il faut accepter qu'il y ait une capacité de certains pays d'aller plus vite, plus loin. Si on attend toujours le dernier arrivé, si on attend toujours Victor Orban, on ne fera jamais la première zone sans glyphosate, par exemple. »
