Réponse directe
38 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 8

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 8
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
4 observations sur 8
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 8
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
5 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Environnement | 26 %base 23 | 691 passages | 9191 passages | 27 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 3 | 8 | 38 % | 8 | 27 oct. 2020 au 21 juil. 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 4 | 8 | 50 % | 8 | 27 oct. 2020 au 21 juil. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 1 | 8 | 13 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, la montagne s’effondre et nous regardons le bout de nos spatules. Or la loi Montagne de 1985, texte fondateur et visionnaire, l’a démontré : en voyant loin, on voit juste. Oui, la montagne est un sujet politique. Cette loi avait le courage d’affirmer que la montagne et ses habitants méritaient une attention particulière, de la protection, de la reconnaissance et davantage de ménagement que d’aménagement. La force de la montagne réside en elle-même : dans sa beauté, dans l’attachement de… »
« Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, la montagne s’effondre et nous regardons le bout de nos spatules. Or la loi Montagne de 1985, texte fondateur et visionnaire, l’a démontré : en voyant loin, on voit juste. Oui, la montagne est un sujet politique. Cette loi avait le courage d’affirmer que la montagne et ses habitants méritaient une attention particulière, de la protection, de la reconnaissance et davantage de ménagement que d’aménagement. La force de la montagne réside en elle-même : dans sa beauté, dans l’attachement de celles et ceux qui y vivent, dans sa rudesse, mais aussi dans son esprit de solidarité et d’accueil. Faire avec la montagne, jamais contre : voilà l’essence de ce texte profondément écologique. Il avait permis de construire, il y a quarante ans, un consensus autour d’une ligne politique forte, et non l’inverse. Prenons garde à ce que l’idée d’« un seul parti de la montagne » ne serve de prétexte à une pensée unique destructrice. Le texte qui nous est présenté aujourd’hui n’est pas à la hauteur. Rédigé dans la précipitation, il se voulait l’acte III de la loi Montagne ; il ne sera qu’une impasse. Il me fait penser à ces randonneurs du »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
76 observations sur 230
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
67 observations sur 230
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
87 observations sur 230
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
6 observations · dénominateur en attente · 6 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
| Économie |
|---|
22 %base 23 |
5293 passages |
293293 passages |
1 h 40média daté |
| Thème non classé | 17 %base 23 | 425 passages | 2525 passages | 5 minmédia daté |
|---|
| Politique étrangère | 9 %base 23 | 218 passages | 1818 passages | 6 minmédia daté |
|---|
| Autres thèmes | 9 %base 23 | 220 passages | 2020 passages | 7 minmédia daté |
|---|
| Social model | 9 %base 23 | 212 passages | 1212 passages | 4 minmédia daté |
|---|
| Institutions | 4 %base 23 | 125 passages | 2525 passages | 8 minmédia daté |
|---|
| Sécurité | 4 %base 23 | 14 passages | 44 passages | 1 minmédia daté |
|---|
| 8 |
| 27 oct. 2020 au 21 juil. 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 76 | 230 | 33 % | 230 | 27 oct. 2020 au 21 juil. 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 67 | 230 | 29 % | 230 | 27 oct. 2020 au 21 juil. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 87 | 230 | 38 % | 230 | 27 oct. 2020 au 21 juil. 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 27 oct. 2020 au 21 juil. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 6 | — | — | 6 | 27 oct. 2020 au 21 juil. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 27 oct. 2020 au 21 juil. 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 27 oct. 2020 au 21 juil. 2026 |
|---|
« se cette inertie, qui frôle parfois le déni. Nous ne pourrons pas continuer comme avant. Il faut engager la transition dès maintenant, sans perdre une minute ; avec humilité, mais aussi avec détermination. L’assouplissement des règles d’urbanisme constitue une autre dérive. Tout le monde célèbre le bilan de la loi Montagne, mais beaucoup veulent aujourd’hui en détricoter le cœur. Ces règles ont permis de préserver nos paysages sans empêcher le développement économique. Face à des enjeux complexes, nous avons besoin d’ingénierie, d’intelligence… »
« se cette inertie, qui frôle parfois le déni. Nous ne pourrons pas continuer comme avant. Il faut engager la transition dès maintenant, sans perdre une minute ; avec humilité, mais aussi avec détermination. L’assouplissement des règles d’urbanisme constitue une autre dérive. Tout le monde célèbre le bilan de la loi Montagne, mais beaucoup veulent aujourd’hui en détricoter le cœur. Ces règles ont permis de préserver nos paysages sans empêcher le développement économique. Face à des enjeux complexes, nous avons besoin d’ingénierie, d’intelligence collective et d’accompagnement, non de dérégulation. L’article 6, qui autorise des constructions de l’autre côté d’un ruisseau ou d’un bois, porte atteinte au principe fondamental d’urbanisation en continuité. Nous y sommes fermement opposés. L’article 6 bis , malgré des améliorations, demeure contraire à nos principes d’urbanisme : on ne reconstruit pas des ruines, a fortiori dans des espaces naturels. Pour citer la direction de l’habitat, de l’urbanisme et des paysages (DHUP) du ministère de la transition écologique, « il n’y a aucun projet qui pourrait être bloqué en montagne si les mécanismes de dérogation existants sont mobilisés et les »
« de la montagne. Le seul « parti de la Montagne » de notre histoire était celui de Danton, Carnot, Saint-Just, Marat et Robespierre : un parti de députés citadins, tout sauf consensuel, représentant l’aile la plus radicale du jacobinisme – une référence qui me sied sans doute davantage qu’à vous… Nos territoires de montagne n’ont rien à gagner à l’unanimisme. La confrontation des idées est l’essence même de la démocratie. C’est pourquoi, en responsabilité, les écologistes s’opposeront à cette proposition de loi. »
« projets conçus intelligemment ». La CMP nous a réservé une autre mauvaise surprise en revenant à la rédaction du Sénat sur l’article 1 er . La concertation sur l’évolution de la carte scolaire devra désormais tenir compte de l’offre scolaire globale, c’est-à-dire publique et privée. Aucun républicain attaché à la laïcité ne peut accepter qu’une école publique ferme au motif qu’une école privée, souvent confessionnelle, existe à proximité. Aucun élu de gauche ne peut accepter une telle remise en cause de l’égalité d’accès au service public de… »
« projets conçus intelligemment ». La CMP nous a réservé une autre mauvaise surprise en revenant à la rédaction du Sénat sur l’article 1 er . La concertation sur l’évolution de la carte scolaire devra désormais tenir compte de l’offre scolaire globale, c’est-à-dire publique et privée. Aucun républicain attaché à la laïcité ne peut accepter qu’une école publique ferme au motif qu’une école privée, souvent confessionnelle, existe à proximité. Aucun élu de gauche ne peut accepter une telle remise en cause de l’égalité d’accès au service public de l’éducation. Je regrette également l’abandon de la définition des abattoirs paysans, ainsi que l’affaiblissement de l’article 9 sur le bois local, qui soutenait à la fois la production et la transformation du bois de montagne. Il s’agit d’une régression incompréhensible. En supprimant la référence aux bois labellisés – Bois des Alpes et AOC (appellation d’origine contrôlée) Bois de Chartreuse, notamment –, ce sont des années de travail pour valoriser le bois local et conforter une filière en devenir que l’on met à mal. Supprimer une différenciation locale, vous avouerez que c’est un comble ! Mes chers collègues, il n’existe pas de parti unique »
« projets conçus intelligemment ». La CMP nous a réservé une autre mauvaise surprise en revenant à la rédaction du Sénat sur l’article 1 er . La concertation sur l’évolution de la carte scolaire devra désormais tenir compte de l’offre scolaire globale, c’est-à-dire publique et privée. Aucun républicain attaché à la laïcité ne peut accepter qu’une école publique ferme au motif qu’une école privée, souvent confessionnelle, existe à proximité. Aucun élu de gauche ne peut accepter une telle remise en cause de l’égalité d’accès au service public de… »
« projets conçus intelligemment ». La CMP nous a réservé une autre mauvaise surprise en revenant à la rédaction du Sénat sur l’article 1 er . La concertation sur l’évolution de la carte scolaire devra désormais tenir compte de l’offre scolaire globale, c’est-à-dire publique et privée. Aucun républicain attaché à la laïcité ne peut accepter qu’une école publique ferme au motif qu’une école privée, souvent confessionnelle, existe à proximité. Aucun élu de gauche ne peut accepter une telle remise en cause de l’égalité d’accès au service public de l’éducation. Je regrette également l’abandon de la définition des abattoirs paysans, ainsi que l’affaiblissement de l’article 9 sur le bois local, qui soutenait à la fois la production et la transformation du bois de montagne. Il s’agit d’une régression incompréhensible. En supprimant la référence aux bois labellisés – Bois des Alpes et AOC (appellation d’origine contrôlée) Bois de Chartreuse, notamment –, ce sont des années de travail pour valoriser le bois local et conforter une filière en devenir que l’on met à mal. Supprimer une différenciation locale, vous avouerez que c’est un comble ! Mes chers collègues, il n’existe pas de parti unique »
« se cette inertie, qui frôle parfois le déni. Nous ne pourrons pas continuer comme avant. Il faut engager la transition dès maintenant, sans perdre une minute ; avec humilité, mais aussi avec détermination. L’assouplissement des règles d’urbanisme constitue une autre dérive. Tout le monde célèbre le bilan de la loi Montagne, mais beaucoup veulent aujourd’hui en détricoter le cœur. Ces règles ont permis de préserver nos paysages sans empêcher le développement économique. Face à des enjeux complexes, nous avons besoin d’ingénierie, d’intelligence… »
« se cette inertie, qui frôle parfois le déni. Nous ne pourrons pas continuer comme avant. Il faut engager la transition dès maintenant, sans perdre une minute ; avec humilité, mais aussi avec détermination. L’assouplissement des règles d’urbanisme constitue une autre dérive. Tout le monde célèbre le bilan de la loi Montagne, mais beaucoup veulent aujourd’hui en détricoter le cœur. Ces règles ont permis de préserver nos paysages sans empêcher le développement économique. Face à des enjeux complexes, nous avons besoin d’ingénierie, d’intelligence collective et d’accompagnement, non de dérégulation. L’article 6, qui autorise des constructions de l’autre côté d’un ruisseau ou d’un bois, porte atteinte au principe fondamental d’urbanisation en continuité. Nous y sommes fermement opposés. L’article 6 bis , malgré des améliorations, demeure contraire à nos principes d’urbanisme : on ne reconstruit pas des ruines, a fortiori dans des espaces naturels. Pour citer la direction de l’habitat, de l’urbanisme et des paysages (DHUP) du ministère de la transition écologique, « il n’y a aucun projet qui pourrait être bloqué en montagne si les mécanismes de dérogation existants sont mobilisés et les »