Réponse directe
100 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
23 observations sur 23
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeChaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
23 observations sur 23
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
12 observations sur 19
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
7 observations sur 19
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 174 passages | 7474 passages | 20 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 23 | 23 | 100 % | 28 | 31 mars 2025 au 31 mars 2025 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 12 | 19 | 63 % | 19 | 31 mars 2025 au 31 mars 2025 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 7 | 19 | 37 % | 19 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Non, je pense qu'il faut faire la part des choses. Le Rassemblement National essaiera de faire l'amalgame, mais je pense que les maires vont faire la distinction entre les sujets. Et encore une fois, ces maires qui sont très républicains et très légalistes, sinon vous ne vous présentez pas à une élection de ce type, qui ont à cœur de défendre l'intérêt général de leur commune, je pense que typiquement sur ce type de population, le fait qu'une personnalité politique de premier plan soit condamnée à de la prison et de l'inéligibilité serait quelque chose… »
« Non, je pense qu'il faut faire la part des choses. Le Rassemblement National essaiera de faire l'amalgame, mais je pense que les maires vont faire la distinction entre les sujets. Et encore une fois, ces maires qui sont très républicains et très légalistes, sinon vous ne vous présentez pas à une élection de ce type, qui ont à cœur de défendre l'intérêt général de leur commune, je pense que typiquement sur ce type de population, le fait qu'une personnalité politique de premier plan soit condamnée à de la prison et de l'inéligibilité serait quelque chose qui serait de nature à les détourner, je pense, du soutien ou du vote pour cette famille politique-là. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
6 observations · dénominateur en attente · 6 passages
| 31 mars 2025 au 31 mars 2025 |
| Dates citées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 31 mars 2025 au 31 mars 2025 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 6 | — | — | 6 | 31 mars 2025 au 31 mars 2025 |
|---|
« Voilà. Et aussi le sentiment qu'ont ces maires que souvent, l'État central décide à leur place et leur impose des choses. 93% des maires qu'on interroge souhaitent qu'ils soient systématiquement informés de la présence sur le territoire communal d'un individu qui serait fiché S. Ce qui n'est pas forcément automatique. »
« Alors, manifestement, il y a des propos et des comportements racistes qui peuvent émaner de différents groupes de la société française. Et donc, on a forgé les notions de racisme systémique, avec les discriminations au logement, discriminations, l'embauche. Donc, la population dite blanche n'est manifestement pas souvent victime de ce type de stigmatisation ou de discrimination. En revanche, que dans certains quartiers ou auprès de certaines populations, les représentants dits blancs de la population soient victimes de stéréotypes, de menaces, de… »
« Alors, manifestement, il y a des propos et des comportements racistes qui peuvent émaner de différents groupes de la société française. Et donc, on a forgé les notions de racisme systémique, avec les discriminations au logement, discriminations, l'embauche. Donc, la population dite blanche n'est manifestement pas souvent victime de ce type de stigmatisation ou de discrimination. En revanche, que dans certains quartiers ou auprès de certaines populations, les représentants dits blancs de la population soient victimes de stéréotypes, de menaces, de colibés, d'agressions, c'est une réalité qui existe dans certains territoires. »
« Oui, alors pour les maires, 48% nous disent soit que la sécurité est une priorité, 19% d'entre eux, soit 29% que c'est un des sujets les plus importants. Alors ça veut dire que 52% considèrent que c'est un sujet parmi d'autres. Donc on a des populations de maires qui sont coupées en deux dans cette question de la sensibilité à la question de l'insécurité. Et comme vous le rappeliez, tout ça est lié à la taille de la commune. Dans les communes rurales, moins de 2000 habitants, il n'y a que, entre guillemets, mais c'est déjà beaucoup, 45% des maires qui… »
« Oui, alors pour les maires, 48% nous disent soit que la sécurité est une priorité, 19% d'entre eux, soit 29% que c'est un des sujets les plus importants. Alors ça veut dire que 52% considèrent que c'est un sujet parmi d'autres. Donc on a des populations de maires qui sont coupées en deux dans cette question de la sensibilité à la question de l'insécurité. Et comme vous le rappeliez, tout ça est lié à la taille de la commune. Dans les communes rurales, moins de 2000 habitants, il n'y a que, entre guillemets, mais c'est déjà beaucoup, 45% des maires qui considèrent la sécurité comme une priorité. Et dès qu'on passe au-dessus des 2000 habitants, 2 à 5000 habitants, c'est 63% des maires qui partagent ce constat. Et les plus de 10 000 habitants, c'est 82%. Donc on est effectivement sur une France à deux vitesses, avec une France rurale dont les maires considèrent à un peu moins de la moitié que la sécurité est un vrai sujet. Et dès qu'on rentre dans même des petites villes, ce sujet s'impose à beaucoup de maires. Un indicateur non sondagier de tout cela, c'est qu'en 1990, il y avait 2700 communes qui étaient dotées d'une police municipale. Aujourd'hui, il y en a 4600. »
« Alors, je pense qu'on accepterait très majoritairement cette décision. En revanche, ça peut renforcer la détermination de la base la plus radicalisée du Rassemblement national. Mais nous ne sommes pas aux États-Unis. On n'est pas dans... Enfin, on a la plus grande peine du monde à imaginer une scène comme ce qui s'était passé au Capitole, aux États-Unis. Et le Rassemblement national, s'il était l'objet d'une décision de cette accabie-là, de cette sévérité-là, je pense qu'il aurait à cœur à la fois d'essayer de maintenir le lien avec son électorat, mais… »
« Alors, je pense qu'on accepterait très majoritairement cette décision. En revanche, ça peut renforcer la détermination de la base la plus radicalisée du Rassemblement national. Mais nous ne sommes pas aux États-Unis. On n'est pas dans... Enfin, on a la plus grande peine du monde à imaginer une scène comme ce qui s'était passé au Capitole, aux États-Unis. Et le Rassemblement national, s'il était l'objet d'une décision de cette accabie-là, de cette sévérité-là, je pense qu'il aurait à cœur à la fois d'essayer de maintenir le lien avec son électorat, mais aussi de ne pas hypothéquer ses chances sur le plan électoral en jouant la stratégie de la radicalisation dans la rue. Parce que là, pour le coup, il y aura sans doute des sanctions d'opinion qui seraient très fortes. »
« Oui, alors je pense que c'est déjà au quotidien. 56% des maires nous disent qu'ils ont le sentiment, en tant que maires, de ne pas suffisamment être soutenus par la puissance publique sur ces questions de sécurité. D'où le fait que certains, quand ils en ont les moyens, ont créé leur propre police municipale. Et ce sentiment d'insécurité, je pense qu'il va être ressenti au quotidien, c'est-à-dire qu'on va demander l'ouverture d'un commissariat, des effectifs supplémentaires, on va leur répondre qu'on n'a pas forcément la capacité de le faire. Et puis ça… »
« Oui, alors je pense que c'est déjà au quotidien. 56% des maires nous disent qu'ils ont le sentiment, en tant que maires, de ne pas suffisamment être soutenus par la puissance publique sur ces questions de sécurité. D'où le fait que certains, quand ils en ont les moyens, ont créé leur propre police municipale. Et ce sentiment d'insécurité, je pense qu'il va être ressenti au quotidien, c'est-à-dire qu'on va demander l'ouverture d'un commissariat, des effectifs supplémentaires, on va leur répondre qu'on n'a pas forcément la capacité de le faire. Et puis ça s'était cristallisé dans certaines communes. Au moment des émeutes de l'été 2023, on se souvient quand des maires débordés face à l'ampleur des dégradations et des violences qui étaient commises dans leurs communes, avaient appelé les préfectures pour demander des renforts. On leur avait expliqué souvent que les renforts étaient envoyés sur la ville d'à côté où la situation était très grave. Et beaucoup de ces maires, ils avaient témoigné sur vos plateaux, avaient eu le sentiment à ce moment-là de ne pas être assez épaulés. Donc là, c'était un moment paroxystique, mais il y a un sentiment qui est, je pense, plus général et plus diffus. »