

L'Assemblée de Corse a voté un soutien financier de 1,2 million d'euros à l'association Scola Corsa et renforcé la Convention entre l'État et la Collectivité. Gilles Simeoni, conseiller exécutif en charge de la langue corse, a répondu à des questions sur ces décisions.
Voir la source originaleGilles Simeoni défend le projet de loi constitutionnelle pour une autonomie de la Corse au sein de la République. Il souligne que la substance du texte ne doit pas être altérée par des amendements, sous peine de remettre en cause l'accord politique existant. Il interroge la capacité de l'État à intégrer une aspiration démocratique validée par une majorité d'élus corses.
Voir la source originaleGilles Simeoni condamne l'assassinat d'Alain Orsoni et d'autres violences récentes en Corse, évoquant des pratiques mafieuses. Il souligne des tensions historiques entre l'État et la Corse, mentionnant des collusions passées entre services de l'État et banditisme organisé dans les années 1980-1990.
Voir la source originaleLe locuteur défend un statut d'autonomie pour la Corse, justifié par une légitimité démocratique, historique et géographique. Il rejette l'idée que l'autonomie mène à l'indépendance, citant l'exemple de la Sardaigne. Il insiste sur la nécessité d'une réponse politique globale pour éviter une crise, évoquant les risques de spéculation foncière et de déséquilibres économiques. Il compare la situation corse à celle de la Nouvelle-Calédonie, soulignant l'importance du dialogue et des gestes forts pour apaiser les tensions.
Voir la source originaleGilles Simeoni, président du Conseil exécutif de Corse, défend une autonomie accrue pour la Corse, incluant des compétences élargies et une révision constitutionnelle. Il souligne l'échec du dialogue avec l'État et l'urgence d'une solution politique globale, tout en analysant le score de Marine Le Pen (58%) comme l'expression d'un malaise profond. Il évoque aussi la nécessité d'inclure les forces politiques non représentées à l'Assemblée de Corse dans les débats institutionnels.
Voir la source originaleGilles Simeoni, président du Conseil exécutif de Corse, défend une autonomie renforcée pour la Corse, justifiée par des résultats électoraux répétés (60% des voix pour les listes nationalistes en 2021). Il insiste sur la nécessité d'un dialogue politique avec l'État pour résoudre la question corse, tout en rejetant l'indépendance. Vanda Mastor, professeure de droit constitutionnel, propose une inscription de la Corse dans la Constitution pour sanctuariser son statut spécifique. Paul-François Paoli critique le discours nationaliste, soulignant les priorités économiques et sociales de l'île.
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