Formulation générale
100 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
14 observations sur 14

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
14 observations sur 14
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 50 %base 2 | 126 passages | 2626 passages | 5 minmédia daté |
| Thème non classé |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 14 | 14 | 100 % | 14 | 2 mai 2016 au 9 avr. 2019 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« dans la Bretagne des oubliés, à Rostrona. Qui est vraiment le symbole de cette France des oubliés et qui est même devenue cette France des abandonnés. Le symbole de tous ces petits villages de France qui font aussi le cœur battant de notre pays mais qui malheureusement voient les services publics, les services de proximité fermer les uns après les autres. Et on est venu dire que nous on défend la proximité, nous on défend le localisme et il faut aujourd'hui que l'État ait cette volonté de reconquérir tous ces territoires abandonnés. On a beaucoup fait… »
« dans la Bretagne des oubliés, à Rostrona. Qui est vraiment le symbole de cette France des oubliés et qui est même devenue cette France des abandonnés. Le symbole de tous ces petits villages de France qui font aussi le cœur battant de notre pays mais qui malheureusement voient les services publics, les services de proximité fermer les uns après les autres. Et on est venu dire que nous on défend la proximité, nous on défend le localisme et il faut aujourd'hui que l'État ait cette volonté de reconquérir tous ces territoires abandonnés. On a beaucoup fait pour les banlieues ces 40 dernières années mais il y a aussi évidemment une France des oubliés qui est ici et un euro investi en banlieue ça doit être un euro investi dans ces territoires bruvraux. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
50 %base 2 |
12 passages |
22 passages |
2 minmédia daté |
« dans la Bretagne des oubliés, à Rostrona. Qui est vraiment le symbole de cette France des oubliés et qui est même devenue cette France des abandonnés. Le symbole de tous ces petits villages de France qui font aussi le cœur battant de notre pays mais qui malheureusement voient les services publics, les services de proximité fermer les uns après les autres. Et on est venu dire que nous on défend la proximité, nous on défend le localisme et il faut aujourd'hui que l'État ait cette volonté de reconquérir tous ces territoires abandonnés. On a beaucoup fait… »
« dans la Bretagne des oubliés, à Rostrona. Qui est vraiment le symbole de cette France des oubliés et qui est même devenue cette France des abandonnés. Le symbole de tous ces petits villages de France qui font aussi le cœur battant de notre pays mais qui malheureusement voient les services publics, les services de proximité fermer les uns après les autres. Et on est venu dire que nous on défend la proximité, nous on défend le localisme et il faut aujourd'hui que l'État ait cette volonté de reconquérir tous ces territoires abandonnés. On a beaucoup fait pour les banlieues ces 40 dernières années mais il y a aussi évidemment une France des oubliés qui est ici et un euro investi en banlieue ça doit être un euro investi dans ces territoires bruvraux. »
« Quand les Bretons montent à Paris, ça s'entend. »
« Une crise industrielle également, avec le lot de délocalisation dans le domaine de l'automobile, de l'électronique et de l'agroalimentaire. Et puis, plus récemment, la crise migratoire. »
« et je ne fais pas de jeu de mots, vont se retrouver sur la paille. »
« Vive les Bretons, oui. »