Formulation générale
17 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 6

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
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Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 6
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 6
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 2 | 212 passages | 1212 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 6 | 17 % | 6 | 19 oct. 2026 au 22 oct. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 2 | 6 | 33 % | 6 | 19 oct. 2026 au 22 oct. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 3 | 6 | 50 % | 6 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« et de loisirs que les associations locales, mais aussi aider les collectivités à mettre à disposition des locaux au cœur des bourgs, afin que puissent s'implanter des lieux répondant aux besoins des habitants et reposant sur un modèle économique pérenne. Cela implique, dans certains cas, il est vrai, l'octroi d'une licence III, qui autorise, outre les boissons non alcoolisées, les vins, les bières et les cidres. Cela correspond du reste, cela a été dit, à l'évolution des mœurs en matière de consommation d'alcool. Pourquoi accroître le nombre de licences… »
« et de loisirs que les associations locales, mais aussi aider les collectivités à mettre à disposition des locaux au cœur des bourgs, afin que puissent s'implanter des lieux répondant aux besoins des habitants et reposant sur un modèle économique pérenne. Cela implique, dans certains cas, il est vrai, l'octroi d'une licence III, qui autorise, outre les boissons non alcoolisées, les vins, les bières et les cidres. Cela correspond du reste, cela a été dit, à l'évolution des mœurs en matière de consommation d'alcool. Pourquoi accroître le nombre de licences IV, alors que la licence III répond aujourd'hui aux besoins de nos habitants ? L'alcool tue et constitue un facteur aggravant de violence. Plutôt que d'encourager sa consommation, il serait temps d'engager de véritables politiques de santé publique et de prévention des risques. Ne rétropédalons pas, ne revenons pas sur une interdiction pourtant en phase avec ces politiques. Surtout, continuons inlassablement de délier la question de la sociabilité de celle de la consommation de boissons alcoolisées. Telle devrait être, à mon sens, l'une des priorités de la commission des affaires sociales du Sénat. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| 19 oct. 2026 au 22 oct. 2026 |
« servir des alcools forts, c'est-à-dire titrant plus de 18 degrés. Au mieux, cette proposition de loi est un aveu de paresse ; au pire, c'est un retour en arrière sur l'une des mesures emblématiques en matière de lutte contre les alcools forts en France. La Société française de santé publique a rendu sur cette question un avis limpide : il n'existe que des risques pour la santé publique à rendre les boissons de quatrième et cinquième catégories plus accessibles à la consommation dans des débits de boissons. L'alcool étant la deuxième cause de mortalité… »
« servir des alcools forts, c'est-à-dire titrant plus de 18 degrés. Au mieux, cette proposition de loi est un aveu de paresse ; au pire, c'est un retour en arrière sur l'une des mesures emblématiques en matière de lutte contre les alcools forts en France. La Société française de santé publique a rendu sur cette question un avis limpide : il n'existe que des risques pour la santé publique à rendre les boissons de quatrième et cinquième catégories plus accessibles à la consommation dans des débits de boissons. L'alcool étant la deuxième cause de mortalité évitable après le tabac, il y a un consensus scientifique autour de la densité des débits d'alcool. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) elle-même le souligne. Rouvrir des bars pour revitaliser les centres-bourgs n'est pas une bonne solution. Il faut plutôt s'orienter, comme cela se fait d'ailleurs dans certains territoires, vers de véritables plans de revitalisation des zones rurales, incluant services publics et lieux partagés permettant de renforcer le lien humain, tels que les jardins partagés, les cantines collectives, les bibliothèques ou les places publiques. Il nous faut soutenir tant les activités sportives, culturelles »
« et de loisirs que les associations locales, mais aussi aider les collectivités à mettre à disposition des locaux au cœur des bourgs, afin que puissent s'implanter des lieux répondant aux besoins des habitants et reposant sur un modèle économique pérenne. Cela implique, dans certains cas, il est vrai, l'octroi d'une licence III, qui autorise, outre les boissons non alcoolisées, les vins, les bières et les cidres. Cela correspond du reste, cela a été dit, à l'évolution des mœurs en matière de consommation d'alcool. Pourquoi accroître le nombre de licences… »
« et de loisirs que les associations locales, mais aussi aider les collectivités à mettre à disposition des locaux au cœur des bourgs, afin que puissent s'implanter des lieux répondant aux besoins des habitants et reposant sur un modèle économique pérenne. Cela implique, dans certains cas, il est vrai, l'octroi d'une licence III, qui autorise, outre les boissons non alcoolisées, les vins, les bières et les cidres. Cela correspond du reste, cela a été dit, à l'évolution des mœurs en matière de consommation d'alcool. Pourquoi accroître le nombre de licences IV, alors que la licence III répond aujourd'hui aux besoins de nos habitants ? L'alcool tue et constitue un facteur aggravant de violence. Plutôt que d'encourager sa consommation, il serait temps d'engager de véritables politiques de santé publique et de prévention des risques. Ne rétropédalons pas, ne revenons pas sur une interdiction pourtant en phase avec ces politiques. Surtout, continuons inlassablement de délier la question de la sociabilité de celle de la consommation de boissons alcoolisées. Telle devrait être, à mon sens, l'une des priorités de la commission des affaires sociales du Sénat. »
« Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, laissez-moi tout d'abord exprimer notre solidarité à l'endroit de tous nos commerçants. Je souhaite également saluer la présence dans nos tribunes de représentants de la Fédération Addiction et de l'association Addictions France. Nous examinons cette après-midi une proposition de loi simplifiant l'obtention de la licence IV dans les communes de moins de 3 500 habitants qui ne disposent pas à ce jour d'un débit de boissons. L'objectif affiché est de conforter l'ouverture de lieux de vie et… »
« Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, laissez-moi tout d'abord exprimer notre solidarité à l'endroit de tous nos commerçants. Je souhaite également saluer la présence dans nos tribunes de représentants de la Fédération Addiction et de l'association Addictions France. Nous examinons cette après-midi une proposition de loi simplifiant l'obtention de la licence IV dans les communes de moins de 3 500 habitants qui ne disposent pas à ce jour d'un débit de boissons. L'objectif affiché est de conforter l'ouverture de lieux de vie et de socialisation en milieu rural, qu'il s'agisse de cafés, de pubs ou de bars. Je vous le dis d'emblée : les membres du groupe Écologiste – Solidarité et Territoires, dans leur majorité, voteront contre ce texte ; les autres s'abstiendront. En réalité, nous ne partageons pas du tout votre point de vue, mes chers collègues, et nous n'estimons pas qu'il s'agisse d'un texte de simplification. En introduisant une dérogation à l'interdiction de la licence IV, ce texte ne fait qu'ériger l'alcool en moteur de lien social et porter le débat de l'aménagement des territoires ruraux sur la possibilité de rouvrir des établissements autorisés à »
« servir des alcools forts, c'est-à-dire titrant plus de 18 degrés. Au mieux, cette proposition de loi est un aveu de paresse ; au pire, c'est un retour en arrière sur l'une des mesures emblématiques en matière de lutte contre les alcools forts en France. La Société française de santé publique a rendu sur cette question un avis limpide : il n'existe que des risques pour la santé publique à rendre les boissons de quatrième et cinquième catégories plus accessibles à la consommation dans des débits de boissons. L'alcool étant la deuxième cause de mortalité… »
« servir des alcools forts, c'est-à-dire titrant plus de 18 degrés. Au mieux, cette proposition de loi est un aveu de paresse ; au pire, c'est un retour en arrière sur l'une des mesures emblématiques en matière de lutte contre les alcools forts en France. La Société française de santé publique a rendu sur cette question un avis limpide : il n'existe que des risques pour la santé publique à rendre les boissons de quatrième et cinquième catégories plus accessibles à la consommation dans des débits de boissons. L'alcool étant la deuxième cause de mortalité évitable après le tabac, il y a un consensus scientifique autour de la densité des débits d'alcool. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) elle-même le souligne. Rouvrir des bars pour revitaliser les centres-bourgs n'est pas une bonne solution. Il faut plutôt s'orienter, comme cela se fait d'ailleurs dans certains territoires, vers de véritables plans de revitalisation des zones rurales, incluant services publics et lieux partagés permettant de renforcer le lien humain, tels que les jardins partagés, les cantines collectives, les bibliothèques ou les places publiques. Il nous faut soutenir tant les activités sportives, culturelles »
« Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, laissez-moi tout d'abord exprimer notre solidarité à l'endroit de tous nos commerçants. Je souhaite également saluer la présence dans nos tribunes de représentants de la Fédération Addiction et de l'association Addictions France. Nous examinons cette après-midi une proposition de loi simplifiant l'obtention de la licence IV dans les communes de moins de 3 500 habitants qui ne disposent pas à ce jour d'un débit de boissons. L'objectif affiché est de conforter l'ouverture de lieux de vie et… »
« Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, laissez-moi tout d'abord exprimer notre solidarité à l'endroit de tous nos commerçants. Je souhaite également saluer la présence dans nos tribunes de représentants de la Fédération Addiction et de l'association Addictions France. Nous examinons cette après-midi une proposition de loi simplifiant l'obtention de la licence IV dans les communes de moins de 3 500 habitants qui ne disposent pas à ce jour d'un débit de boissons. L'objectif affiché est de conforter l'ouverture de lieux de vie et de socialisation en milieu rural, qu'il s'agisse de cafés, de pubs ou de bars. Je vous le dis d'emblée : les membres du groupe Écologiste – Solidarité et Territoires, dans leur majorité, voteront contre ce texte ; les autres s'abstiendront. En réalité, nous ne partageons pas du tout votre point de vue, mes chers collègues, et nous n'estimons pas qu'il s'agisse d'un texte de simplification. En introduisant une dérogation à l'interdiction de la licence IV, ce texte ne fait qu'ériger l'alcool en moteur de lien social et porter le débat de l'aménagement des territoires ruraux sur la possibilité de rouvrir des établissements autorisés à »