Formulation spécifique
100 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 3
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 3
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Sécurité | 100 %base 1 | 16 passages | 66 passages | 4 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 3 | 3 | 100 % | 3 | 20 mai 2021 au 20 mai 2021 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Même cette question-là est délicate. L'application de la loi, c'est de la responsabilité d'un magistrat. Un magistrat, il juge en fonction des faits qui lui sont soumis. Moi, je réclame avant tout le regard précis du constat. Le constat, c'est une chaîne pénale qui commence à montrer des faiblesses face à des sujets qui commencent à intéresser les Français, qui sont ceux de la délinquance. Il n'y a pas que les policiers qui sont agressés. Il suffit de questionner les gendarmes, les pompiers, pourquoi les médecins, pourquoi des chauffeurs de bus… »
« Même cette question-là est délicate. L'application de la loi, c'est de la responsabilité d'un magistrat. Un magistrat, il juge en fonction des faits qui lui sont soumis. Moi, je réclame avant tout le regard précis du constat. Le constat, c'est une chaîne pénale qui commence à montrer des faiblesses face à des sujets qui commencent à intéresser les Français, qui sont ceux de la délinquance. Il n'y a pas que les policiers qui sont agressés. Il suffit de questionner les gendarmes, les pompiers, pourquoi les médecins, pourquoi des chauffeurs de bus subissent une violence gratuite, et pourquoi des gens qui ne représentent pas l'autorité, mais qui sont juste des prestataires de services, subissent cette violence gratuite qui, parfois, peut aller jusqu'à tuer. Je ne vais pas reprendre l'exemple de ce malheureux chauffeur de bus qui avait juste demandé le port du masque. Et cette chaîne pénale, aujourd'hui, manque de moyens. Et avant de taper sur les magistrats, ce qui n'a strictement aucun intérêt à part se crisper au sein d'une chaîne pénale, il faut regarder si les moyens sont là pour que la chaîne pénale puisse se répondre et qu'elle puisse fonctionner en réciprocité. Moi, je suis sûr d'une chose, c'est que les policiers interpellent parfois toujours les mêmes personnes et se rendent compte qu'on a une forme d'inefficacité, donc il faut trouver les solutions. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« Il a participé à différentes manifestations depuis les deux dernières années, trois dernières années, notamment dans le cadre des Gilets jaunes, qui n'étaient plus déclarées. Je veux dire, tout le monde croit en France aujourd'hui qu'on peut manifester parce qu'il y a un droit de manifester, et ce droit est encadré. Il faut déclarer, il faut respecter certaines règles, et quand on traite dans ces manifestations auprès de manifestants qui eux-mêmes commettent des dégradations, les policiers de barbares, et qu'ensuite on les traite de factieux, il y a de… »
« Il a participé à différentes manifestations depuis les deux dernières années, trois dernières années, notamment dans le cadre des Gilets jaunes, qui n'étaient plus déclarées. Je veux dire, tout le monde croit en France aujourd'hui qu'on peut manifester parce qu'il y a un droit de manifester, et ce droit est encadré. Il faut déclarer, il faut respecter certaines règles, et quand on traite dans ces manifestations auprès de manifestants qui eux-mêmes commettent des dégradations, les policiers de barbares, et qu'ensuite on les traite de factieux, il y a de quoi se poser des questions sur le comportement d'un leader politique. »
« C'est vrai. Mon expérience personnelle pourrait me faire répondre oui, sauf que la réalité est différente. S'il y a des endroits, je parle de sécurité équitable, où la sécurité équitable, elle n'est pas accessible à tous. Je vais vous prendre un exemple. Il y a des endroits où on est saturé de délinquance. Je ne vais pas citer un département pour ne pas stigmatiser. S'il n'y a pas les flux judiciaires, les places de comparution immédiate, si les magistrats n'ont pas les moyens de déférer, de punir comme il faut les délinquants, forcément, il y a des… »
« C'est vrai. Mon expérience personnelle pourrait me faire répondre oui, sauf que la réalité est différente. S'il y a des endroits, je parle de sécurité équitable, où la sécurité équitable, elle n'est pas accessible à tous. Je vais vous prendre un exemple. Il y a des endroits où on est saturé de délinquance. Je ne vais pas citer un département pour ne pas stigmatiser. S'il n'y a pas les flux judiciaires, les places de comparution immédiate, si les magistrats n'ont pas les moyens de déférer, de punir comme il faut les délinquants, forcément, il y a des mesures parallèles de remplacement, de substitution, voire des convocations tardives. Et c'est cette justice lente qui crée ce sentiment d'une chaîne pénale qui commence à dysfonctionner. C'est ça qu'il faut régler. »
« C'est vrai. Mon expérience personnelle pourrait me faire répondre oui, sauf que la réalité est différente. S'il y a des endroits, je parle de sécurité équitable, où la sécurité équitable, elle n'est pas accessible à tous. Je vais vous prendre un exemple. Il y a des endroits où on est saturé de délinquance. Je ne vais pas citer un département pour ne pas stigmatiser. S'il n'y a pas les flux judiciaires, les places de comparution immédiate, si les magistrats n'ont pas les moyens de déférer, de punir comme il faut les délinquants, forcément, il y a des… »
« C'est vrai. Mon expérience personnelle pourrait me faire répondre oui, sauf que la réalité est différente. S'il y a des endroits, je parle de sécurité équitable, où la sécurité équitable, elle n'est pas accessible à tous. Je vais vous prendre un exemple. Il y a des endroits où on est saturé de délinquance. Je ne vais pas citer un département pour ne pas stigmatiser. S'il n'y a pas les flux judiciaires, les places de comparution immédiate, si les magistrats n'ont pas les moyens de déférer, de punir comme il faut les délinquants, forcément, il y a des mesures parallèles de remplacement, de substitution, voire des convocations tardives. Et c'est cette justice lente qui crée ce sentiment d'une chaîne pénale qui commence à dysfonctionner. C'est ça qu'il faut régler. »
« Il a participé à différentes manifestations depuis les deux dernières années, trois dernières années, notamment dans le cadre des Gilets jaunes, qui n'étaient plus déclarées. Je veux dire, tout le monde croit en France aujourd'hui qu'on peut manifester parce qu'il y a un droit de manifester, et ce droit est encadré. Il faut déclarer, il faut respecter certaines règles, et quand on traite dans ces manifestations auprès de manifestants qui eux-mêmes commettent des dégradations, les policiers de barbares, et qu'ensuite on les traite de factieux, il y a de… »
« Il a participé à différentes manifestations depuis les deux dernières années, trois dernières années, notamment dans le cadre des Gilets jaunes, qui n'étaient plus déclarées. Je veux dire, tout le monde croit en France aujourd'hui qu'on peut manifester parce qu'il y a un droit de manifester, et ce droit est encadré. Il faut déclarer, il faut respecter certaines règles, et quand on traite dans ces manifestations auprès de manifestants qui eux-mêmes commettent des dégradations, les policiers de barbares, et qu'ensuite on les traite de factieux, il y a de quoi se poser des questions sur le comportement d'un leader politique. »
« Je rappelle à Jean-Luc Mélenchon que la manifestation qui s'est déroulée aujourd'hui, elle a été déposée. On a fait un dépôt dans les règles, on a organisé cette manifestation, on a respecté toutes les règles de droit, et elle s'est déroulée dans le calme le plus parfait. Jean-Luc Mélenchon, lui, a participé à de nombreuses manifestations qui ne respectaient pas les règles de droit, et je devrais répondre juste que tout ce qui est excessif devrait être insignifiant, mais quand ça vient d'un responsable politique de son rang, traiter la police de… »
« Je rappelle à Jean-Luc Mélenchon que la manifestation qui s'est déroulée aujourd'hui, elle a été déposée. On a fait un dépôt dans les règles, on a organisé cette manifestation, on a respecté toutes les règles de droit, et elle s'est déroulée dans le calme le plus parfait. Jean-Luc Mélenchon, lui, a participé à de nombreuses manifestations qui ne respectaient pas les règles de droit, et je devrais répondre juste que tout ce qui est excessif devrait être insignifiant, mais quand ça vient d'un responsable politique de son rang, traiter la police de factieux, c'est un geste grave, ce n'est pas la première fois. On y est malheureusement habitué, je crois que malheureusement, il s'enferme dans un discours anti-républicain, contrairement à la police qui, elle, est restée républicaine. »