Gérard Larcher — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
18 nov. 2014 au 6 oct. 2026
Questions
752
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 752 questions évaluables
Réponse directe
274
Réponse partielle
157
Réponse à côté
308
Refus explicite
13
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 301 à 325 sur 752
Question 301L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien Gindre
Vous vous rappelez que l'enquête va être menée. Hier, dans votre enceinte au Sénat, la première ministre a dit, elle a parlé d'une intervention manifestement pas conforme aux règles d'engagement de nos forces de l'ordre. Est-ce qu'elle a commis une faute ?
Réponse partielle
C'est à l'enquête de le dire. Donc elle est allée trop vite. Écoutez, moi je pense qu'il faut respecter dans l'état de droit un certain nombre de principes. Il y a une enquête, il y a un procureur. Il y a la justice. Si on bouleverse tout ça au motif d'une émotion fut-elle très légitime, je crois que les responsables publics que nous sommes, et bien quelque part nous ne sommes pas dans notre rôle. Mon rôle c'est de dire indispensable enquête, indispensable action de la justice, mais que chacun retrouve quelque part le sens de l'état de droit.
« C'est à l'enquête de le dire. Donc elle est allée trop vite. Écoutez, moi je pense qu'il faut respecter dans l'état de droit un certain nombre de principes. Il y a une enquête, il y a un procureur. Il y a la justice. Si on bouleverse tout ça au motif d'une émotion fut-elle très légitime, je crois que les responsables publics que nous sommes, et bien quelque part nous ne sommes pas dans notre rôle. Mon rôle c'est de dire indispensable enquête, indispensable action de la justice, mais que chacun retrouve quelque part le sens de l'état de droit. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez C'est 63 ans »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 19:19
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
9 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien GindreVérifier à 7:03
Question 302L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien Gindre
Ça veut dire que vous ne comprenez pas que des jeunes gens, ou des jeunes hommes, ou plus vieux, puissent exprimer leur désarroi, leur détresse, leur colère de cette manière-là ?
Réponse directe
Je pense que la colère, bien sûr, on peut la comprendre, on peut vraiment partager ce drame absolu. Je le redis, un jeune de 17 ans, mais elle pose aussi un certain nombre de questions. L'augmentation des refus d'obtempérez. Plus 50%. Chacun sait que... Enfin, chacun sait. Il doit savoir qu'aujourd'hui, on est à plus de 70 refus d'obtempérez. Quelque part, il faut quand même, dans un état de droit, répondre aux injonctions des forces de police.
« Je pense que la colère, bien sûr, on peut la comprendre, on peut vraiment partager ce drame absolu. Je le redis, un jeune de 17 ans, mais elle pose aussi un certain nombre de questions. L'augmentation des refus d'obtempérez. Plus 50%. Chacun sait que... Enfin, chacun sait. Il doit savoir qu'aujourd'hui, on est à plus de 70 refus d'obtempérez. Quelque part, il faut quand même, dans un état de droit, répondre aux injonctions des forces de police. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien GindreVérifier à 3:41
Question 303L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien Gindre
Par exemple, hier soir, le ministre de l'Intérieur avait mobilisé 2000 forces de l'ordre. C'est un chiffre qui est conséquent. Est-ce qu'il faut ce soir, par crainte de nouvelles violences, en mobiliser encore davantage ?
Réponse à côté
Écoutez, c'est à l'exécutif d'apprécier. Moi, je fais plutôt confiance au ministre de l'Intérieur. Je l'ai vu, par rapport à mon département, prendre un certain nombre de décisions pour protéger ces symboles de la République et, en même temps, pour faire que l'état de droit soit réaffirmé. Vous savez, il y a ces émeutes et ces émeutes, quelque part, elles touchent à l'essentiel de ce qu'est une République où nous devons respecter la loi.
« Écoutez, c'est à l'exécutif d'apprécier. Moi, je fais plutôt confiance au ministre de l'Intérieur. Je l'ai vu, par rapport à mon département, prendre un certain nombre de décisions pour protéger ces symboles de la République et, en même temps, pour faire que l'état de droit soit réaffirmé. Vous savez, il y a ces émeutes et ces émeutes, quelque part, elles touchent à l'essentiel de ce qu'est une République où nous devons respecter la loi. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien GindreVérifier à 2:58
Question 304L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien Gindre
Est-ce que vous pouvez renoncer et est-ce qu'eux peuvent renoncer ?
Réponse à côté
qui sont très cohérentes, il y a deux propositions. Une proposition de loi ordinaire, c'est de ça dont il va s'agir à l'automne. Et une proposition de loi constitutionnelle qui pose un certain nombre de principes si nous voyons les limites qui seraient posées par les conditions constitutionnelles. C'est là où la comparaison avec le Danemark est assez intéressante qui avait fait des réserves par rapport à l'application d'un certain nombre de dispositions européennes.
« qui sont très cohérentes, il y a deux propositions. Une proposition de loi ordinaire, c'est de ça dont il va s'agir à l'automne. Et une proposition de loi constitutionnelle qui pose un certain nombre de principes si nous voyons les limites qui seraient posées par les conditions constitutionnelles. C'est là où la comparaison avec le Danemark est assez intéressante qui avait fait des réserves par rapport à l'application d'un certain nombre de dispositions européennes. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien GindreVérifier à 17:45
Question 305L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien Gindre
On continue de suivre en direct, bien sûr, Gérard Larcher, ce qui se joue. Le porte-parole du gouvernement, à l'instant, rejoint le constat que vous faisiez. Il dit que des symboles de la République ont été attaqués. Vous avez donné plusieurs exemples. Il y a une autre actualité très importante aujourd'hui. Le Conseil d'État va rendre sa décision concernant le hijab dans le football. Il a été saisi par des associations qui souhaitent que des joueuses puissent le porter sur le terrain. La Fédération française de foot y est opposée. Le rapporteur public du Conseil d'État y est favorable. Quel est, vous, votre regard sur cette affaire ?
Réponse directe
Que le sport fait partie des valeurs universelles. Et que je ne suis pas certain que le port du voile soit un facteur d'émancipation de la femme. Je suis très favorable. Moi qui suis très attaché à la laïcité. J'avais fait un mémoire avec Marcel Gaucher sur le principe de la loi de 1905. Je suis très favorable à ce que cette valeur universelle demeure. Si le Conseil d'État devait décider qu'on ne peut pas dans un règlement de fédération, parce que c'est de ça dont il s'agit interdire le port de signes distinctifs qui connotent un caractère religieux ou d'appartenance, eh bien, il faudrait légiférer. Mais le Sénat l'a déjà voté. Loi sur la démocratisation du sport, en 2022. Proposition du sp…
« Que le sport fait partie des valeurs universelles. Et que je ne suis pas certain que le port du voile soit un facteur d'émancipation de la femme. Je suis très favorable. Moi qui suis très attaché à la laïcité. J'avais fait un mémoire avec Marcel Gaucher sur le principe de la loi de 1905. Je suis très favorable à ce que cette valeur universelle demeure. Si le Conseil d'État devait décider qu'on ne peut pas dans un règlement de fédération, parce que c'est de ça dont il s'agit interdire le port de signes distinctifs qui connotent un caractère religieux ou d'appartenance, eh bien, il faudrait légiférer. Mais le Sénat l'a déjà voté. Loi sur la démocratisation du sport, en 2022. Proposition du spécialiste du sport, Michel Savin, voté au Sénat, retoqué à l'Assemblée nationale. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien GindreVérifier à 10:06Voir 1 autre passage
« Le même, le même Michel Savin, sénateur de l'ISER, fait une proposition avec nombre de sénateurs en disant qu'il fallait être attentif aux événements sportifs. Eh bien, je dois dire que c'est pour moi une exigence pour une laïcité et protéger le sport. Et derrière, sachons les forces qui sont derrière, les forces qui sont derrière, tout le monde ignore, pas que les frères musulmans, l'antrisme, est là présent. Il faut que la République, tout simplement, réaffirme des valeurs auxquelles elle est extrêmement attachée, notamment depuis 1905. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien GindreVérifier à 11:10
Question 306L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien Gindre
L'ancien président Nicolas Sarkozy a déjeuné avec des députés Renaissance mardi à l'Assemblée nationale. Il a adressé un message qui s'adresse au chef de l'État. Il dit qu'il faut tendre la main plus généreusement et beaucoup plus fortement. Il parle bien sûr de l'idée d'un accord de gouvernement entre les Républicains et la majorité actuelle. Vous avez la même attente ?
Réponse directe
indépendante et responsable. Indépendante parce que je crois qu'il faut que nous offrions une alternative aux deux extrêmes. Et en ces temps de tension que nous vivons depuis 48 heures, nous voyons bien les deux extrêmes, j'allais dire, s'exprimer. Et je pense qu'il est important que la famille des Républicains, une partie des centristes, continue sur cette ligne d'indépendance, mais aussi de responsabilité. Vous n'attendez pas cette initiative. Mais vous ne l'attendez pas cette initiative. Vous ne l'attendez pas. Je ne suis ni en attente, ni en désespérance. Je n'ai noté aucun signe de la part du chef de l'État. La coalition, ce n'est plus possible. Ce n'est plus un sujet ni d'actualité à…
« Vous n'attendez pas cette initiative. Mais vous ne l'attendez pas cette initiative. Vous ne l'attendez pas. Je ne suis ni en attente, ni en désespérance. Je n'ai noté aucun signe de la part du chef de l'État. La coalition, ce n'est plus possible. Ce n'est plus un sujet ni d'actualité à moyen ou long terme. La coalition, je me suis déjà exprimé, il faut pour ça un projet, il faut un contrat et il faut définir une majorité. Moi, je pense que c'est derrière un processus électoral qu'on peut imaginer une coalition ou en préparant un processus électoral ou en cas, j'allais dire, d'événements exceptionnels, extrêmement graves, parce que notre ligne de responsabilité, c'est aussi à chaque fois l'intérêt du pays. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien GindreVérifier à 12:37
Question 307L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien Gindre
Est-ce qu'il y a, en revanche, Gérard Larcher, un rôle du politique pour contribuer à l'apaisement ?
Réponse directe
Et vraiment, comme président du Sénat, Sénat, l'Assemblée des Territoires, je pense c'est commune aujourd'hui en proie à des émeutes. Je vais me rendre tout à l'heure dans le Val d'Oise. Je sais qu'à Argenteuil, qu'à Sergi-Pontoise ont eu lieu un certain nombre d'exactions, de destruction de bâtiments publics, qu'il y règne une atmosphère absolument délétère. Je crois que chacun doit laisser le temps au deuil, le temps à l'enquête. Et j'allais dire qu'ensemble, nous retrouvions cette part, j'ose dire, de sérénité douloureuse dans un événement que, je vous rappelle, est un drame pour moi absolu. Mais nous devons répondre avec cette sérénité-là.
« Et vraiment, comme président du Sénat, Sénat, l'Assemblée des Territoires, je pense c'est commune aujourd'hui en proie à des émeutes. Je vais me rendre tout à l'heure dans le Val d'Oise. Je sais qu'à Argenteuil, qu'à Sergi-Pontoise ont eu lieu un certain nombre d'exactions, de destruction de bâtiments publics, qu'il y règne une atmosphère absolument délétère. Je crois que chacun doit laisser le temps au deuil, le temps à l'enquête. Et j'allais dire qu'ensemble, nous retrouvions cette part, j'ose dire, de sérénité douloureuse dans un événement que, je vous rappelle, est un drame pour moi absolu. Mais nous devons répondre avec cette sérénité-là. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien GindreVérifier à 4:51
Question 308L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien Gindre
de dignité. Mais Gérard Larcher, pour vous, ça c'est un point dur, les métiers en tension. Pour le gouvernement, à l'inverse, ce que vous avez proposé les républicains, déroger aux droits européens, imaginer un référendum sur l'immigration, ce sont de leur côté des points durs. Est-ce qu'un compromis est possible ?
Réponse partielle
qui sont très cohérentes, il y a deux propositions. Une proposition de loi ordinaire, c'est de ça dont il va s'agir à l'automne. Et une proposition de loi constitutionnelle qui pose un certain nombre de principes si nous voyons les limites qui seraient posées par les conditions constitutionnelles. C'est là où la comparaison avec le Danemark est assez intéressante qui avait fait des réserves par rapport à l'application d'un certain nombre de dispositions européennes.
« qui sont très cohérentes, il y a deux propositions. Une proposition de loi ordinaire, c'est de ça dont il va s'agir à l'automne. Et une proposition de loi constitutionnelle qui pose un certain nombre de principes si nous voyons les limites qui seraient posées par les conditions constitutionnelles. C'est là où la comparaison avec le Danemark est assez intéressante qui avait fait des réserves par rapport à l'application d'un certain nombre de dispositions européennes. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien GindreVérifier à 17:45
Question 309L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien Gindre
Et action du législateur. A votre place hier, la présidente de l'Assemblée nationale évoquait la loi de 2017, qui encadre, pour dire les choses simplement, l'usage de l'arme par les forces de l'ordre. Est-ce qu'il faut se poser la question de réécrire cette loi de 2017 ?
Réponse partielle
2017, j'étais président du Sénat. 2017, c'est la suite de Viri-Châtillon. Quatre policiers dans un véhicule attaqué et qui échappe à la mort. Particulièrement, il emporte les stigmates de manière extrêmement forte. Et donc on a défini une règle d'emploi. Oui, cette ambiance, entre guillemets, a défini la loi de 2017. Il faut l'évaluer, mais il ne faut pas se précipiter. Vous savez, j'ai toujours dit qu'attention aux lois de pulsion. Attention aux réactions de pulsion. Le législateur, il est là pour voter la loi. Il est là aussi pour l'évaluer. Eh bien, évaluons cette loi, mais aussi évaluons d'autres textes. Parce qu'un état de droit, ce n'est pas un état laxiste.
« Oui, cette ambiance, entre guillemets, a défini la loi de 2017. Il faut l'évaluer, mais il ne faut pas se précipiter. Vous savez, j'ai toujours dit qu'attention aux lois de pulsion. Attention aux réactions de pulsion. Le législateur, il est là pour voter la loi. Il est là aussi pour l'évaluer. Eh bien, évaluons cette loi, mais aussi évaluons d'autres textes. Parce qu'un état de droit, ce n'est pas un état laxiste. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien GindreVérifier à 8:27
Question 310L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien Gindre
on va revenir Gérard Larcher pour terminer cette interview à la situation liée aux violences qui ont éclaté cette nuit après la mort du jeune elle le bilan qui vient de nous être communiqué fait l'état de 146 policiers blessés cette nuit ce sont des sources policières qui l'indiquent 57 policiers de sécurité publique 89 CRS je précise également que le chef de votre parti Eric Ciotti demande à son tour le déclenchement sans délai de l'état d'urgence partout où des incidents ont éclaté est-ce que c'est aussi une mesure que vous souhaitez voir advenir ?
Réponse partielle
écoutez tout va dépendre de l'évaluation qui est en cours Place Beauvau s'il apparaît nécessaire que dans certains périmètres on déclenche une forme d'urgence il faut être efficace il faut répondre et puis moi je me sens aussi solidaire de ces policiers qui ont été blessés je n'oublie pas ce qui s'est passé à Lille il n'y a pas si longtemps que ça et je me méfie j'allais dire de ceux qui crient contre la police un état de droit a besoin d'une police a besoin d'une gendarmerie un état de droit c'est aussi un endroit où on respecte policiers et gendarmes bien sûr policiers et gendarmes doivent respecter les principes ils ont des devoirs par rapport à l'état de droit voilà pourquoi laissons l'…
« écoutez tout va dépendre de l'évaluation qui est en cours Place Beauvau s'il apparaît nécessaire que dans certains périmètres on déclenche une forme d'urgence il faut être efficace il faut répondre et puis moi je me sens aussi solidaire de ces policiers qui ont été blessés je n'oublie pas ce qui s'est passé à Lille il n'y a pas si longtemps que ça et je me méfie j'allais dire de ceux qui crient contre la police un état de droit a besoin d'une police a besoin d'une gendarmerie un état de droit c'est aussi un endroit où on respecte policiers et gendarmes bien sûr policiers et gendarmes doivent respecter les principes ils ont des devoirs par rapport à l'état de droit voilà pourquoi laissons l'enquête »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien GindreVérifier à 20:48
Question 311L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien Gindre
Vous disiez, il ne faut pas se précipiter. Est-ce que là, c'est se précipiter ?
Réponse à côté
Écoutez, hier, l'Assemblée n'a pas observé de minute de silence mardi lors des questions au gouvernement. En effet. Hier, à l'initiative des groupes politiques, il y a eu trois questions au gouvernement. Moi, je dois dire que, à une émotion légitime, attention de ne pas rajouter de l'émotion. Moi, j'ai fait le choix de la sérénité, de la sérénité et de l'exigence sur l'ensemble de ces dramatiques événements.
« Écoutez, hier, l'Assemblée n'a pas observé de minute de silence mardi lors des questions au gouvernement. En effet. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien GindreVérifier à 9:12Voir 1 autre passage
« Hier, à l'initiative des groupes politiques, il y a eu trois questions au gouvernement. Moi, je dois dire que, à une émotion légitime, attention de ne pas rajouter de l'émotion. Moi, j'ai fait le choix de la sérénité, de la sérénité et de l'exigence sur l'ensemble de ces dramatiques événements. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien GindreVérifier à 9:19
Question 312L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien Gindre
Vous les voyez au moins toutes les semaines, le mercredi, à l'occasion des questions de gouvernement. Davantage même, quand vous présidez des séances, d'examen des projets ou propositions de loi. Est-ce que les circonstances, la situation du pays, demandent, appellent des ministres plus politiques, plus connectées avec les territoires et le Parlement ?
Réponse à côté
Il y a deux options. C'est pour changer quelques ministres ou c'est pour changer de politique. C'est au Président de la République de nous le dire. Je pense qu'il faut changer de politique.
« Il y a deux options. C'est pour changer quelques ministres ou c'est pour changer de politique. C'est au Président de la République de nous le dire. Je pense qu'il faut changer de politique. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien GindreVérifier à 14:21
Question 313L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien Gindre
Vous étiez au gouvernement, Gérard Larcher, en 2005, quand ont eu lieu les émeutes urbaines dont on a le souvenir après la mort de Ziad Ebouna. Est-ce que la situation que l'on vit aujourd'hui est comparable à ce que vous avez vécu en 2005 ?
Réponse partielle
En tous les cas, nous avions vécu une période particulièrement difficile. Depuis, un certain nombre de politiques ont été conduites. Je les ai partagées, par exemple, dans ces quartiers avec Jean-Louis Borloo, quand nous avons fait l'ensemble de la rénovation urbaine. Ce que je constate, c'est qu'un certain nombre de ces quartiers sont trop souvent hors la République. et, y compris le président de la République, quand il sera à Marseille le premier jour, mesure bien ce que représente une partie de ces quartiers hors la République. Nous avons à faire respecter la loi, à continuer ces politiques d'intégration, ces politiques d'éducation. Mais je le dis, les violences sont inacceptables. Les é…
« En tous les cas, nous avions vécu une période particulièrement difficile. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien GindreVérifier à 5:49Voir 1 autre passage
« Depuis, un certain nombre de politiques ont été conduites. Je les ai partagées, par exemple, dans ces quartiers avec Jean-Louis Borloo, quand nous avons fait l'ensemble de la rénovation urbaine. Ce que je constate, c'est qu'un certain nombre de ces quartiers sont trop souvent hors la République. et, y compris le président de la République, quand il sera à Marseille le premier jour, mesure bien ce que représente une partie de ces quartiers hors la République. Nous avons à faire respecter la loi, à continuer ces politiques d'intégration, ces politiques d'éducation. Mais je le dis, les violences sont inacceptables. Les émeutes sont inacceptables. Elles devront être réprimées de la manière la plus claire qui soit. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien GindreVérifier à 5:55
Question 314L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien Gindre
qui est en suspension. J'avais souhaité cette suspension. Je rappelle juste pour nos téléspectateurs, Gérard Larcher, l'examen parlementaire était engagé au Sénat en raison du contexte lié à la réforme des retraites. Vous avez proposé qu'il soit décalé. Il y a eu un flottement. Y a-t-il ou pas un nouveau texte ?
Réponse directe
toujours examiner les textes au Parlement. Nous l'avons fait sur les retraites. Nous avons examiné, c'est notre différence avec l'Assemblée nationale, les 20 articles. Examinons le projet de loi qui a été déposé. Examinons aussi la proposition de loi qui a été déposée devant le président du Sénat par le groupe Les Républicains sur la politique migratoire. Nous avons un texte qui, le 16 mars, était prêt à sortir de notre commission des lois. Il doit être enrichi sur un certain nombre de points. Il y a des sujets, par exemple, qui feront un débat sur lequel la position de Gérard Larcher est claire. Article 3, article 4. Il n'est pas question de régulariser au titre des métiers en tension des…
« toujours examiner les textes au Parlement. Nous l'avons fait sur les retraites. Nous avons examiné, c'est notre différence avec l'Assemblée nationale, les 20 articles. Examinons le projet de loi qui a été déposé. Examinons aussi la proposition de loi qui a été déposée devant le président du Sénat par le groupe Les Républicains sur la politique migratoire. Nous avons un texte qui, le 16 mars, était prêt à sortir de notre commission des lois. Il doit être enrichi sur un certain nombre de points. Il y a des sujets, par exemple, qui feront un débat sur lequel la position de Gérard Larcher est claire. Article 3, article 4. Il n'est pas question de régulariser au titre des métiers en tension des gens en situation irrégulière. Nous avons aujourd'hui un moment où se pose la question de l'intégration. 500 000, 500 000 chômeurs étrangers, c'est d'abord vers eux qu'il faut se tourner parce que le travail, c'est aussi une forme d'intégration, c'est aussi une forme »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien GindreVérifier à 16:20
Question 315L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien Gindre
Emmanuel Macron doit tendre la main plus généreusement ?
Réponse à côté
indépendante et responsable. Indépendante parce que je crois qu'il faut que nous offrions une alternative aux deux extrêmes. Et en ces temps de tension que nous vivons depuis 48 heures, nous voyons bien les deux extrêmes, j'allais dire, s'exprimer. Et je pense qu'il est important que la famille des Républicains, une partie des centristes, continue sur cette ligne d'indépendance, mais aussi de responsabilité. Vous n'attendez pas cette initiative. Mais vous ne l'attendez pas cette initiative. Vous ne l'attendez pas. Je ne suis ni en attente, ni en désespérance. Je n'ai noté aucun signe de la part du chef de l'État. La coalition, ce n'est plus possible. Ce n'est plus un sujet ni d'actualité à…
« indépendante et responsable. Indépendante parce que je crois qu'il faut que nous offrions une alternative aux deux extrêmes. Et en ces temps de tension que nous vivons depuis 48 heures, nous voyons bien les deux extrêmes, j'allais dire, s'exprimer. Et je pense qu'il est important que la famille des Républicains, une partie des centristes, continue sur cette ligne d'indépendance, mais aussi de responsabilité. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien GindreVérifier à 12:09Voir 1 autre passage
« Vous n'attendez pas cette initiative. Mais vous ne l'attendez pas cette initiative. Vous ne l'attendez pas. Je ne suis ni en attente, ni en désespérance. Je n'ai noté aucun signe de la part du chef de l'État. La coalition, ce n'est plus possible. Ce n'est plus un sujet ni d'actualité à moyen ou long terme. La coalition, je me suis déjà exprimé, il faut pour ça un projet, il faut un contrat et il faut définir une majorité. Moi, je pense que c'est derrière un processus électoral qu'on peut imaginer une coalition ou en préparant un processus électoral ou en cas, j'allais dire, d'événements exceptionnels, extrêmement graves, parce que notre ligne de responsabilité, c'est aussi à chaque fois l'intérêt du pays. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien GindreVérifier à 12:37
Question 316L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien Gindre
On l'a vu dans les matins et de ci, les violences se sont montées d'un cran. Cette nuit, des bâtiments publics ont été visés. C'est bien sûr la colère qui s'exprime après la mort du jeune Naël. À la fois à Nanterre, dans les Hauts-de-Seine, dans plusieurs villes de France également, le ministre de l'Intérieur a donné un bilan. 150 personnes interpellées. On vient d'entendre le président de la République. Quelle réponse faut-il apporter à ces violences ?
Réponse directe
D'abord la mort d'un jeune de 17 ans, c'est un drame absolu, il faut le dire. Et ce drame absolu doit nous conduire à la fois à avoir une forme de respect vis-à-vis du deuil d'une famille, et en même temps réaffirmer les principes de l'état de droit. Et ces principes de l'état de droit, ça veut dire qu'aujourd'hui il y a une enquête, cette enquête doit se dérouler, et ensuite la justice devra, j'allais dire, dire le droit, et savoir d'ailleurs dans quelles conditions se sont déroulés ces faits dramatiques. Oui, inexplicable c'est à l'enquête de l'expliquer. Inexcusable c'est à la justice de le dire. Je me méfie de ces condamnations immédiatement données dans la rue, par les politiques, voir…
« D'abord la mort d'un jeune de 17 ans, c'est un drame absolu, il faut le dire. Et ce drame absolu doit nous conduire à la fois à avoir une forme de respect vis-à-vis du deuil d'une famille, et en même temps réaffirmer les principes de l'état de droit. Et ces principes de l'état de droit, ça veut dire qu'aujourd'hui il y a une enquête, cette enquête doit se dérouler, et ensuite la justice devra, j'allais dire, dire le droit, et savoir d'ailleurs dans quelles conditions se sont déroulés ces faits dramatiques. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien GindreVérifier à 0:40Voir 1 autre passage
« Inexcusable c'est à la justice de le dire. Je me méfie de ces condamnations immédiatement données dans la rue, par les politiques, voire dans les médias. Certains titres ce matin semblent reprendre cela. Et je crois que nous devons, dans une démocratie, vraiment faire de l'état de droit un principe fondamental. Hier au Sénat, des questions au gouvernement autour de ce drame, mais aussi des préoccupations. Et j'en viens aux émeutes. Ce sont des symboles de la République qui sont touchés. Vous savez dans mon département, les Yvelines, une mairie annexe, une école. Quand vous voyez aussi des immeubles, des entreprises. Le président a raison de dire que c'est injustifiable. C'est injustifiable. Et donc, là aussi, il faudra que soient menées, j'allais dire, les actions nécessaires. Et que la justice aussi s'exprime vis-à-vis de ces émeutiers. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’INTERVIEW POLITIQUE – Gérard Larcher, président du Sénat, invité d’Adrien GindreVérifier à 1:34
Question 317Gérard Larcher : "Ce qui a vraiment manqué dans cette période, c'est le dialogue préalable"
C'est ça aussi l'idée que défendent les deux rapporteurs ?
Réponse à côté
Écoutez, dans ce pays, quand on a un problème à régler, on crée une nouvelle taxe, on crée un nouvel impôt. C'est pour les ménages les plus aisés. Non, non, mais je rappelle que nous sommes le pays le plus fiscalisé de l'Union Européenne. Que nous ayons à traiter les cas à la marge que vous venez d'évoquer, vous parliez de moins de 400 ménages. Ça mérite qu'on s'y penche, mais attention à ce réflexe. Il y a un problème, il y a un sujet, on le règle par une taxe.
« Écoutez, dans ce pays, quand on a un problème à régler, on crée une nouvelle taxe, on crée un nouvel impôt. C'est pour les ménages les plus aisés. Non, non, mais je rappelle que nous sommes le pays le plus fiscalisé de l'Union Européenne. Que nous ayons à traiter les cas à la marge que vous venez d'évoquer, vous parliez de moins de 400 ménages. Ça mérite qu'on s'y penche, mais attention à ce réflexe. Il y a un problème, il y a un sujet, on le règle par une taxe. »
France Inter · Gérard Larcher : "Ce qui a vraiment manqué dans cette période, c'est le dialogue préalable"Vérifier à 6:41
Question 318Gérard Larcher : "Ce qui a vraiment manqué dans cette période, c'est le dialogue préalable"
Il n'y aura pas de séquelles dans le pays de cette séquence ?
Réponse à côté
Ce que je regrette, c'est que l'Assemblée nationale n'ait examiné que deux articles sur 20, à la différence du Sénat. Bien sûr qu'il va falloir tirer les conséquences. Vous savez, je crois qu'on n'a pas totalement tiré les conséquences de la crise des Gilets jaunes. Savoir ce qui se passait dans ce pays. Il va falloir qu'on fasse très attention, y compris pour des bons motifs, comme le climat, sur les zones à forte émission et leur réduction, sur la question des logements qui progressivement, F&G, vont être sortis du secteur locatif. Il faut qu'on tire les conséquences de tout ça. Et sur le Covid, nous n'avons pas tiré les conséquences. Bien sûr, les retraites, nous devrons aussi analyser.…
« Ce que je regrette, c'est que l'Assemblée nationale n'ait examiné que deux articles sur 20, à la différence du Sénat. Bien sûr qu'il va falloir tirer les conséquences. Vous savez, je crois qu'on n'a pas totalement tiré les conséquences de la crise des Gilets jaunes. Savoir ce qui se passait dans ce pays. Il va falloir qu'on fasse très attention, y compris pour des bons motifs, comme le climat, sur les zones à forte émission et leur réduction, sur la question des logements qui progressivement, F&G, vont être sortis du secteur locatif. Il faut qu'on tire les conséquences de tout ça. Et sur le Covid, nous n'avons pas tiré les conséquences. Bien sûr, les retraites, nous devrons aussi analyser. Je disais tout à l'heure, ce qui manquait dans ce pays, c'est un niveau de dialogue qui m'apparaît insuffisant. »
France Inter · Gérard Larcher : "Ce qui a vraiment manqué dans cette période, c'est le dialogue préalable"Vérifier à 20:37
Question 319Gérard Larcher : "Ce qui a vraiment manqué dans cette période, c'est le dialogue préalable"
A-t-il eu raison de l'employer ?
Réponse partielle
Écoutez, il y a d'abord eu une polémique sur l'origine de ce mot. Je crois que maintenant tout le monde est un peu revenu à la raison et que Jérôme Fourquet a rappelé que c'était un philosophe d'origine allemande qui avait réfléchi à ce qui s'était passé au moment de la montée du nazisme. Je vois en tous les cas que la perte du collectif, que la montée de la violence, les replis communautaristes, tout ceci nous conduit à cette violence et quelque part à la perte des repères collectifs que nous avions aux valeurs de la République qui est faite aussi de fraternité. Et la perte de civilisation, c'est la perte de la fraternité.
« Écoutez, il y a d'abord eu une polémique sur l'origine de ce mot. Je crois que maintenant tout le monde est un peu revenu à la raison et que Jérôme Fourquet a rappelé que c'était un philosophe d'origine allemande qui avait réfléchi à ce qui s'était passé au moment de la montée du nazisme. Je vois en tous les cas que la perte du collectif, que la montée de la violence, les replis communautaristes, tout ceci nous conduit à cette violence et quelque part à la perte des repères collectifs que nous avions aux valeurs de la République qui est faite aussi de fraternité. Et la perte de civilisation, c'est la perte de la fraternité. »
France Inter · Gérard Larcher : "Ce qui a vraiment manqué dans cette période, c'est le dialogue préalable"Vérifier à 22:46
Question 320Gérard Larcher : "Ce qui a vraiment manqué dans cette période, c'est le dialogue préalable"
Le gouvernement a dit non à l'idée d'un ISF vert mis sur la table dans le rapport Pisani-Mafouz pour financer le coût colossal de la transition énergétique. Vous y seriez favorable à un impôt de ce type qui pourrait ramener 5 milliards d'euros par an et de l'équité ?
Réponse partielle
Écoutez, dans ce pays, quand on a un problème à régler, on crée une nouvelle taxe, on crée un nouvel impôt. C'est pour les ménages les plus aisés. Non, non, mais je rappelle que nous sommes le pays le plus fiscalisé de l'Union Européenne. Que nous ayons à traiter les cas à la marge que vous venez d'évoquer, vous parliez de moins de 400 ménages. Ça mérite qu'on s'y penche, mais attention à ce réflexe. Il y a un problème, il y a un sujet, on le règle par une taxe.
« Écoutez, dans ce pays, quand on a un problème à régler, on crée une nouvelle taxe, on crée un nouvel impôt. C'est pour les ménages les plus aisés. Non, non, mais je rappelle que nous sommes le pays le plus fiscalisé de l'Union Européenne. Que nous ayons à traiter les cas à la marge que vous venez d'évoquer, vous parliez de moins de 400 ménages. Ça mérite qu'on s'y penche, mais attention à ce réflexe. Il y a un problème, il y a un sujet, on le règle par une taxe. »
France Inter · Gérard Larcher : "Ce qui a vraiment manqué dans cette période, c'est le dialogue préalable"Vérifier à 6:41
Question 321Gérard Larcher : "Ce qui a vraiment manqué dans cette période, c'est le dialogue préalable"
Marie dit, vous entendre défendre un projet dont on sait que les Français sont contre la réforme des retraites et dire que c'est démocratique. que ça n'est plus possible. Ça l'a hérisse, visiblement. Votre réponse, Gérard Larcher ?
Réponse partielle
tout simplement des procédures constitutionnelles. Le président de la République a proposé avec le gouvernement une réforme. Le Parlement l'a examiné. Ce que je regrette...
« tout simplement des procédures constitutionnelles. Le président de la République a proposé avec le gouvernement une réforme. Le Parlement l'a examiné. Ce que je regrette... »
France Inter · Gérard Larcher : "Ce qui a vraiment manqué dans cette période, c'est le dialogue préalable"Vérifier à 20:24
Question 322Gérard Larcher : "Ce qui a vraiment manqué dans cette période, c'est le dialogue préalable"
Que pensez-vous du concept utilisé par Emmanuel Macron, concept de décivilisation pour caractériser un certain état de la France ?
Réponse directe
Écoutez, il y a d'abord eu une polémique sur l'origine de ce mot. Je crois que maintenant tout le monde est un peu revenu à la raison et que Jérôme Fourquet a rappelé que c'était un philosophe d'origine allemande qui avait réfléchi à ce qui s'était passé au moment de la montée du nazisme. Je vois en tous les cas que la perte du collectif, que la montée de la violence, les replis communautaristes, tout ceci nous conduit à cette violence et quelque part à la perte des repères collectifs que nous avions aux valeurs de la République qui est faite aussi de fraternité. Et la perte de civilisation, c'est la perte de la fraternité.
« Écoutez, il y a d'abord eu une polémique sur l'origine de ce mot. Je crois que maintenant tout le monde est un peu revenu à la raison et que Jérôme Fourquet a rappelé que c'était un philosophe d'origine allemande qui avait réfléchi à ce qui s'était passé au moment de la montée du nazisme. Je vois en tous les cas que la perte du collectif, que la montée de la violence, les replis communautaristes, tout ceci nous conduit à cette violence et quelque part à la perte des repères collectifs que nous avions aux valeurs de la République qui est faite aussi de fraternité. Et la perte de civilisation, c'est la perte de la fraternité. »
France Inter · Gérard Larcher : "Ce qui a vraiment manqué dans cette période, c'est le dialogue préalable"Vérifier à 22:46
Question 323Gérard Larcher : "Ce qui a vraiment manqué dans cette période, c'est le dialogue préalable"
Merci Mona pour cette question. Quand allez-vous entendre la colère du peuple ?
Réponse directe
Ce n'est pas quand. Nous entendons les angoisses, les interrogations et la colère qui s'exprime dans le pays. En tous les cas, moi, j'y suis attentif. Mais le rôle d'un politique, ce n'est pas simplement d'entendre, d'écouter, de suivre. C'est aussi d'anticiper et sauver le système de retraite par répartition. C'était pour moi une priorité. En effet, il ne s'agit pas que d'équilibre financier. Il s'agit aussi de prendre en compte l'espérance de vie, de donner au Seigneur une perspective après 55 ans. Et tous ces sujets-là, je crois qu'il faut parfois, en politique, avoir le courage, y compris de déplacer. Dans le même ordre d'idées,
« Ce n'est pas quand. Nous entendons les angoisses, les interrogations et la colère qui s'exprime dans le pays. En tous les cas, moi, j'y suis attentif. Mais le rôle d'un politique, ce n'est pas simplement d'entendre, d'écouter, de suivre. C'est aussi d'anticiper et sauver le système de retraite par répartition. C'était pour moi une priorité. En effet, il ne s'agit pas que d'équilibre financier. Il s'agit aussi de prendre en compte l'espérance de vie, de donner au Seigneur une perspective après 55 ans. Et tous ces sujets-là, je crois qu'il faut parfois, en politique, avoir le courage, y compris de déplacer. Dans le même ordre d'idées, »
France Inter · Gérard Larcher : "Ce qui a vraiment manqué dans cette période, c'est le dialogue préalable"Vérifier à 19:32
Question 324Climat social, feuille de route d'Elisabeth Borne, loi immigration, mixité scolaire… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Gérard Larcher
Un texte avec la régularisation des sans-papiers, qui travaillent dans des métiers dits en tension ?
Réponse à côté
C'est un sujet sur lequel au Sénat nous sommes défavorables. Pourquoi ? Parce que nous avons 500 000 aujourd'hui personnes issues de l'immigration en situation régulière qui sont au chômage. Il faut qu'on s'occupe d'abord de cet état des facteurs d'intégration. Mais ce n'est pas du tout la même situation. Ce n'est pas la même situation, mais il y aura 500 000 inscrits au chômage. Nous y sommes défavorables. Ce sera une ligne rouge. C'est une ligne, en tous les cas, qui, lors de la discussion en commission, puisque le texte a été examiné en commission, il a été suspendu après le 15 mars. Le texte, nous sommes prêts à réengager le débat quand le gouvernement le mettra à l'ordre du jour.
« C'est un sujet sur lequel au Sénat nous sommes défavorables. Pourquoi ? Parce que nous avons 500 000 aujourd'hui personnes issues de l'immigration en situation régulière qui sont au chômage. Il faut qu'on s'occupe d'abord de cet état des facteurs d'intégration. Mais ce n'est pas du tout la même situation. Ce n'est pas la même situation, mais il y aura 500 000 inscrits au chômage. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Climat social, feuille de route d'Elisabeth Borne, loi immigration, mixité scolaire… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Gérard LarcherVérifier à 7:34Voir 1 autre passage
« Nous y sommes défavorables. Ce sera une ligne rouge. C'est une ligne, en tous les cas, qui, lors de la discussion en commission, puisque le texte a été examiné en commission, il a été suspendu après le 15 mars. Le texte, nous sommes prêts à réengager le débat quand le gouvernement le mettra à l'ordre du jour. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Climat social, feuille de route d'Elisabeth Borne, loi immigration, mixité scolaire… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Gérard LarcherVérifier à 8:00
Question 325Climat social, feuille de route d'Elisabeth Borne, loi immigration, mixité scolaire… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Gérard Larcher
Ah, ce n'est pas votre candidat ?
Réponse à côté
Il y aura plusieurs candidats. Moi, ma première objectif, c'est que ma famille politique retrouve aujourd'hui des couleurs et qu'elles soient une force qui permette demain de construire une alternative. Et après,
« Il y aura plusieurs candidats. Moi, ma première objectif, c'est que ma famille politique retrouve aujourd'hui des couleurs et qu'elles soient une force qui permette demain de construire une alternative. Et après, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Climat social, feuille de route d'Elisabeth Borne, loi immigration, mixité scolaire… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Gérard LarcherVérifier à 20:11
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« peu plus de 60 milliards On va terminer l'année Plus proche de 80 milliards En 2028 On est à 100 milliards Quand la charge de la dette En intérêt Devient supérieure À tous les budgets »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 15:32
« il y a aussi 300 policiers Qui ont été blessés C'est aussi la réalité C'est naturellement dramatique Ce jeune avec une grenade Peut-être, on ne sait pas encore les circonstances Est-ce qu'il a renvoyé la grenade ou pas ? On verra ce »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 3:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités11 juil. 2024 au 6 oct. 2026 · 34 observations43 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez La France insoumise A une responsabilité Aujourd'hui De souffler sur les braises Il faut J'allais dire Se poser la question Par rapport au code De la sécurité intérieure Mais en même temps C'est un parti politique Qui exprime La sensibilité D'une partie de la population Et notamment de la jeunesse Et Article 4 De la constitution Prévoit Que les partis politiques Contribuent A l'expression de la démocratie Il faudrait vraiment Des motifs majeurs Qui relèvent D'un article Du code de la sécurité intérieure On l'a appliqué Pour la jeune garde Monsieur Raphaël Arnaud On l'a appliqué A l'extrême droite Pour génération identitaire Je pense que Sur ce sujet C'est au gouvernement De se poser la question Je suis assez prudent »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 10:56Voir 2 autres passages
« prudent Parce que Article 4 De la constitution C'est aussi mon rôle De président du Sénat Par contre J'appelle Les responsables politiques A faire preuve du sens Des responsabilités A cesser de souffler Sur les braises Et à regarder L'intérêt du pays Et en même temps La protection des jeunes »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 11:46
« vois la négation Je pense que ça devrait être tranché par la justice Ce sont des propos s'ils ont été tenus Qui sont strictement inacceptables »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« trois Le sens de l'état Et en tous les cas Pour Bruno Retailleau Je suis sûr De son sens de l'état »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 13:04Voir 2 autres passages
« Et publiée Le 18 août dernier Qui par exemple Éprime Le transport L'usage Des mortiers D'artifices Et autres Explosifs Nous avons déjà la loi Riposte Aujourd'hui Posez la question De la responsabilité collective du groupe »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 6:23
« droit à manifester Paisiblement Mais du droit à manifester Et nous examinerons à la commission des lois Ce texte mais qui s'inscrit dans une démarche Qui existait déjà dès la loi de 2019 Qui a été la suite aussi D'un rapport du Sénat Début 2024 Vous savez après le drame de Naël Et les manifestations qui avaient eu lieu »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est très simple Il y a le nombre d'années travaillées Et l'âge de départ La deuxième C'est soit vous baissez les pensions Soit vous augmentez les cotisations Et vous tapez sur le pouvoir d'achat »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 18:36Voir 2 autres passages
« Eh bien moi je ferai tout Pour que ça ne soit pas ce choix là »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 13:07
« Eh bien moi je ferai tout Pour que ça ne soit pas ce choix là »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 13:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et publiée Le 18 août dernier Qui par exemple Éprime Le transport L'usage Des mortiers D'artifices Et autres Explosifs Nous avons déjà la loi Riposte Aujourd'hui Posez la question De la responsabilité collective du groupe »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 6:23Voir 2 autres passages
« peu plus de 60 milliards On va terminer l'année Plus proche de 80 milliards En 2028 On est à 100 milliards Quand la charge de la dette En intérêt Devient supérieure À tous les budgets »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 15:32
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr mais voilà pourquoi il faut sauver le système par répartition Qui doit rester le sous-bassement de notre système de retraite »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 20:11Voir 2 autres passages
« Faire mouvement, c'est se faire connaître des Françaises et des Français encore plus. Faire connaître son projet. Et puis nous verrons la fin de l'automne. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 14:57
« Le troisième scénario, ce serait de passer par ordonnance. Je vous rappelle, le gouvernement peut, dans l'impossibilité, après 70 jours d'examen, décider que c'est par ordonnance. Ce ne serait pas si mal, si je vous entends ? Non. Pour le budget de l'État ? C'est sur la base du budget initial. Il faut regarder ces trois hypothèses. En tout cas, vous n'en excluez aucune ? Je n'en exclue aucune. Nous nous préparons aux trois hypothèses. Notre objectif au Sénat, c'est d'être utile au pays, d'apporter aux Françaises et aux Français un certain nombre de réponses, de perspectives, et d'essayer, quelque part, de réduire leur inquiétude, pour qu'ils y voient, au moins, pour l'année prochaine, un peu plus clair, et qu'ensuite, ils fassent leur choix. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités25 sept. 2024 au 25 juin 2026 · 15 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44Voir 2 autres passages
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes11 juil. 2024 au 25 juin 2026 · 19 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne crois pas Je vois Je vois les tensions Y compris entre les parlementaires Sur ce sujet Je pense qu'il faut Raison garder Et rappeler Qu'une autorité indépendante Elle a une exigence C'est l'impartialité »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 17:09Voir 2 autres passages
« Si si il l'a fait Mais une minute trente J'espère que ce serait Une minute trente avant l'annonce Mais allez Soyons raisonnables Toutes les institutions Tous ceux qui l'incarnent Doivent être raisonnables Je sens mon pays Tellement fragile Tellement parfois effaré On évoquait le drame de Liana Ou de Rosa Par rapport à cet effarement Nous avons besoin D'essayer de retrouver avec eux La confiance La vérité Une forme de solidité Et non pas des rumeurs Des pulsions J'allais dire La raison C'est Boissy d'Anglas Qui disait ça En créant le conseil des anciens Vous savez Ce qu'est devenu le Sénat Il faut Des lieux de raison Et non pas des lieux de pulsions »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 18:02
« Oui je fais confiance A l'autorité indépendante Je rappelle que sa mission C'est d'être régulateur Et naturellement Je tiendrai le moment venu Avec le président de l'ARCOM Pas simplement sur ce sujet là Mais sur d'autres L'indépendance Il doit l'assumer Mais j'ai quand même un droit Par rapport à l'indépendance De demander des explications »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard Larcher
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pas d'optimisme naïf, mais d'optimisme d'opportunité pour tenter d'avoir un accord avec le Parti Socialiste. Mais on n'a pas dit totalement la vérité aux Français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 8:40Voir 2 autres passages
« j'en pense que je lui dirais à ce moment-là qu'est-ce qu'on clarifie ? pour faire quoi ? et quelles conséquences ? imaginons comme le donnent aujourd'hui les analyses que le rassemblement national renforce sa présence à l'assemblée nationale voire même soit en situation d'avoir une majorité relative est-ce qu'il gouverne ? ou est-ce qu'il ne gouverne pas ? et s'il refuse de gouverner qu'est-ce qui se passe ? je vais dire le président va se trouver en première ligne et moi qui n'ai jamais demandé qui ne demande pas sa démission parce que je crois au rôle clé de voûte du président de la république et bien il faudra à ce moment-là qu'ils prennent une décision le grand jury »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 40:09
« si le Président de la République fait ce choix, je suis clair, je combattrai ce choix et je demanderai à ce que le gouvernement soit censuré. Donc ça c'est clair. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« À ma droite, c'est une droite très claire. Elle va du centre à la droite républicaine. Elle exclut tous les extrêmes. Elle exclut l'extrême gauche et la gauche. C'est ceux-là. Et c'est là où le gaulliste que je demeure se retrouve. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 15:50Voir 2 autres passages
« ni LFI, ni RN, c'est la position que nous devons avoir. parce que je crois en une certaine conception de la vie politique, des convictions politiques. »
France Inter · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard LarcherVérifier à 13:55
« autonomie oui mais pas dans n'importe quelles conditions je reprends ce qu'a dit le conseil d'état la notion de communauté n'existe pas dans notre constitution la deuxième des choses pas question de le faire sans contrôle du parlement alors ça n'a pas bien fonctionné auparavant et il faudra par exemple que nous soyons en capacité de répondre exécutif et législatif jusqu'avant ça n'était que l'exécutif dans un délai qui soit contraint je pense qu'à un délai de 6 mois maximum et que si nous ne sommes pas capables de répondre ceci sera réputé comme adopté mais pas question de retirer le rôle du parlement accepter la notion de communauté et contraire à notre constitution et je le dis clairement ça n'est pas sur ce chemin là que je pense que l'autonomie de la Corse devra se construire »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« j'en pense que je lui dirais à ce moment-là qu'est-ce qu'on clarifie ? pour faire quoi ? et quelles conséquences ? imaginons comme le donnent aujourd'hui les analyses que le rassemblement national renforce sa présence à l'assemblée nationale voire même soit en situation d'avoir une majorité relative est-ce qu'il gouverne ? ou est-ce qu'il ne gouverne pas ? et s'il refuse de gouverner qu'est-ce qui se passe ? je vais dire le président va se trouver en première ligne et moi qui n'ai jamais demandé qui ne demande pas sa démission parce que je crois au rôle clé de voûte du président de la république et bien il faudra à ce moment-là qu'ils prennent une décision le grand jury »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 40:09Voir 2 autres passages
« il est transmis au Sénat. Elle ne vote pas un budget parce que c'est possible, elle le rejette. C'est la copie du gouvernement. Elle la copie par au Sénat, dans le texte du gouvernement, gouvernement qui peut proposer les amendements des députés, et je le souhaite, car il y aura sûrement des amendements intéressants, ou alors, elle n'arrive pas dans le délai à examiner le budget, ce qui est passé l'an dernier. C'est transmis au Sénat. Le Sénat examine. Mais là, ça ne serait pas... Oui. Je prends un peu de temps, mais c'est un peu compliqué à comprendre. Le Sénat examine. C'est ça le bicamérisme. Le budget, il est examiné par chacune des chambres. Si nous avons un budget voté par le Sénat, je pense que nous aurons un budget voté par le Sénat, il y a réunion d'une commission mixte paritaire, c'est-à-dire 7 sénateurs, 7 députés représentant les différentes sensibilités et plutôt spécialistes des questions budgétaires se réunissent. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 22:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 20:31
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 7:01
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 7:20
« D'abord l'Iran. L'Iran, c'est un pays, nous l'oublions pas, qui en janvier a assassiné son peuple. Sans doute des dizaines de milliers d'Iraniens. C'est un pays qui était en train de se doter de l'arme nucléaire. Et le directeur de l'AIEA le rappelait il y a quelques mois. C'était aussi un pays qui agissait par l'intermédiaire de ses proxys. Outils au Yémen, Hezbollah contre Israël au Liban. Et puis bien sûr il y avait eu Gaza. Et tout ça, j'allais dire quelque part c'était l'ordre international complètement bouleversé par ce pays. Je dois dire que l'intervention, sans aucune concertation d'ailleurs, hormis israélo-américaine, quelque part elle ne nous a pas vraiment surpris. Mais elle est légitime ? »
France Inter · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard LarcherVérifier à 0:54
BFMTV · "Emmanuel Macron nous a mis dans le pétrin": l'interview de Gérard Larcher en intégralitéVérifier à 5:39
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 43:41
« Ils tombent d'accord ou ils ne tombent pas d'accord sur un texte. Ils tombent d'accord, le texte repart. Ils ne tombent pas d'accord, d'ailleurs, le texte repart dans chacune des assemblées. Et derrière, puisque le Premier ministre est privé de l'usage constitutionnel du 49-3 dont l'histoire, d'ailleurs, avait été voulue notamment par des socialistes. À l'époque, Guy Mollet faisait partie de ceux pour éviter les crises récurrentes qui avaient proposé une méthode pour sortir des crises. Et nous verrons, si on dépasse le délai, eh bien, »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 23:45