Est-ce que vous êtes un militant politique ?
Réponse directeNon, je ne suis pas politique.
« Non, je ne suis pas politique. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 752 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Non, je ne suis pas politique.
« Non, je ne suis pas politique. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez C'est 63 ans »
Non, je pense qu'en tous les cas, dans la partie où j'ai participé, parce que je n'ai pas participé tout à fait à la fois...
« Non, je pense qu'en tous les cas, dans la partie où j'ai participé, parce que je n'ai pas participé tout à fait à la fois... »
J'ai pas l'impression d'avoir des relations de bulle à bulle. Je pense qu'il est naturel.
« J'ai pas l'impression d'avoir des relations de bulle à bulle. Je pense qu'il est naturel. »
En ce moment, il faut, me semble-t-il, prendre en compte la réalité de l'augmentation du coût de la vie pour nos concitoyens.
« En ce moment, il faut, me semble-t-il, prendre en compte la réalité de l'augmentation du coût de la vie pour nos concitoyens. »
D'être retravaillé. Mais ce texte, il est à la Commission des lois. Il a terminé son examen, son premier examen. Il n'a pas eu la séquence des amendements le 15 mars dernier. Il a été suspendu. Et j'avais souhaité cette suspension en raison de l'ambiance. Parce que je pense que ce sujet, il doit être vu avec exigence, mais en même temps avec une forme de sérénité. Alors, vous le savez, vous me posiez la question. Est-ce que sur les métiers en tension, il n'y a pas que ça ?
« D'être retravaillé. Mais ce texte, il est à la Commission des lois. Il a terminé son examen, son premier examen. Il n'a pas eu la séquence des amendements le 15 mars dernier. Il a été suspendu. Et j'avais souhaité cette suspension en raison de l'ambiance. Parce que je pense que ce sujet, il doit être vu avec exigence, mais en même temps avec une forme de sérénité. Alors, vous le savez, vous me posiez la question. Est-ce que sur les métiers en tension, il n'y a pas que ça ? »
Je n'ai pas peur. J'ai la volonté, moi, que jamais l'extrême droite ne puisse accéder au pouvoir.
« Je n'ai pas peur. J'ai la volonté, moi, que jamais l'extrême droite ne puisse accéder au pouvoir. »
D'abord parce que je constate que ça a été un traumatisme absolu pour les enfants, pour les familles, pour les enseignants. Et que quelque part c'est vraiment un symbole de la République qui a été attaqué. Et je pense à l'école de la Verrière. Deux écoles sur les cinq qui ne verront pas dans mon département, dans mon arrondissement, qui ne verront pas, j'allais dire, le retour des enfants dans leur école habituelle. Mais ça traduit aussi que les mères ont été en capacité... En deux mois, de préparer la réouverture parce qu'ils ont la responsabilité des bâtiments scolaires. Et c'est l'occasion pour moi de leur dire vraiment que c'est en proximité qu'on fait face et du rôle et de la place des…
« D'abord parce que je constate que ça a été un traumatisme absolu pour les enfants, pour les familles, pour les enseignants. Et que quelque part c'est vraiment un symbole de la République qui a été attaqué. Et je pense à l'école de la Verrière. Deux écoles sur les cinq qui ne verront pas dans mon département, dans mon arrondissement, qui ne verront pas, j'allais dire, le retour des enfants dans leur école habituelle. Mais ça traduit aussi que les mères ont été en capacité... »
Il n'y avait pas, il y avait des analyses différentes, mais la nécessité, ressentie par tous, de retrouver une politique méditerranéenne. Nous ne pouvons pas continuer avec des relations comme nous les avons avec le Maroc aujourd'hui, telles qu'elles sont. Tout ceci a fait partie des questions partagées sur l'Ukraine, Nicolas Sarkozy et la Russie. Bien sûr qu'il faudra reparler un jour avec la Russie. C'est ce qu'il y a fait en fait. A partir de quand ? A quelles conditions ? Il faut soutenir l'Ukraine. Toute faiblesse vis-à-vis de la Russie, me semble, est une faute. Je ne partage donc pas l'analyse de Nicolas Sarkozy.
« Il n'y avait pas, il y avait des analyses différentes, mais la nécessité, ressentie par tous, de retrouver une politique méditerranéenne. Nous ne pouvons pas continuer avec des relations comme nous les avons avec le Maroc aujourd'hui, telles qu'elles sont. Tout ceci a fait partie des questions partagées sur l'Ukraine, Nicolas Sarkozy et la Russie. Bien sûr qu'il faudra reparler un jour avec la Russie. C'est ce qu'il y a fait en fait. A partir de quand ? A quelles conditions ? Il faut soutenir l'Ukraine. »
D'être retravaillé. Mais ce texte, il est à la Commission des lois. Il a terminé son examen, son premier examen. Il n'a pas eu la séquence des amendements le 15 mars dernier. Il a été suspendu. Et j'avais souhaité cette suspension en raison de l'ambiance. Parce que je pense que ce sujet, il doit être vu avec exigence, mais en même temps avec une forme de sérénité. Alors, vous le savez, vous me posiez la question. Est-ce que sur les métiers en tension, il n'y a pas que ça ?
« D'être retravaillé. Mais ce texte, il est à la Commission des lois. Il a terminé son examen, son premier examen. Il n'a pas eu la séquence des amendements le 15 mars dernier. Il a été suspendu. Et j'avais souhaité cette suspension en raison de l'ambiance. Parce que je pense que ce sujet, il doit être vu avec exigence, mais en même temps avec une forme de sérénité. Alors, vous le savez, vous me posiez la question. Est-ce que sur les métiers en tension, il n'y a pas que ça ? »
Je n'ai pas peur. J'ai la volonté, moi, que jamais l'extrême droite ne puisse accéder au pouvoir.
« Je n'ai pas peur. J'ai la volonté, moi, que jamais l'extrême droite ne puisse accéder au pouvoir. »
c'est le retour de l'autorité, le retour d'une vraie laïcité. Vous savez, j'avais écrit un petit opuscule avec Marcel Gaucher, j'avais repris ce que disait Aristide Briand. la loi doit protéger la foi et c'est fondamental tant que la foi n'entend pas dicter la loi. Et à mon avis, tout est dit dans les paroles d'Aristide Briand et je dois dire que sur ce point, c'est la République qui est en cause face à un certain nombre de provocations. Eh bien, la République doit être ferme, solide, déterminée et je souhaite que nous soyons déterminés à cette rentrée.
« c'est le retour de l'autorité, »
« le retour d'une vraie laïcité. Vous savez, »
« j'avais écrit un petit opuscule avec Marcel Gaucher, j'avais repris ce que disait Aristide Briand. la loi doit protéger la foi et c'est fondamental tant que la foi n'entend pas dicter la loi. Et à mon avis, tout est dit dans les paroles d'Aristide Briand et je dois dire que sur ce point, c'est la République qui est en cause face à un certain nombre de provocations. Eh bien, la République doit être ferme, solide, déterminée et je souhaite que nous soyons déterminés à cette rentrée. »
Je pense que dans tout ce qui rassemble, pourquoi pas à des élèves tout simplement dans mon département natal de l'Ordre ? Pourquoi il y aurait des zones ? Voilà pourquoi je n'ai pas partagé ce que disait la secrétaire d'État. C'est une décision collective qu'il faut prendre. Pas de la résistance, de la refondation. contre le Conseil national de la refondation.
« Je pense que dans tout ce qui rassemble, pourquoi pas à des élèves tout simplement dans mon département natal de l'Ordre ? Pourquoi il y aurait des zones ? Voilà pourquoi je n'ai pas partagé ce que disait la secrétaire d'État. C'est une décision collective qu'il faut prendre. »
« Pas de la résistance, de la refondation. »
« contre le Conseil national de la refondation. »
Eh bien, moi, j'ai observé ce qui va marquer la réouverture des classes de 165 écoles, et 5 écoles où les enfants ne pourront pas revenir à l'école. Et en Seine-Maritime.
« Eh bien, moi, j'ai observé ce qui va marquer la réouverture des classes de 165 écoles, et 5 écoles où les enfants ne pourront pas revenir à l'école. »
de bulle à bulle je pense qu'il est naturel
« de bulle à bulle je pense qu'il est naturel »
Je pense que dans tout ce qui rassemble, pourquoi pas à des élèves tout simplement dans mon département natal de l'Ordre ? Pourquoi il y aurait des zones ? Voilà pourquoi je n'ai pas partagé ce que disait la secrétaire d'État. C'est une décision collective qu'il faut prendre. Pas de la résistance, de la refondation. contre le Conseil national de la refondation.
« Je pense que dans tout ce qui rassemble, pourquoi pas à des élèves tout simplement dans mon département natal de l'Ordre ? Pourquoi il y aurait des zones ? Voilà pourquoi je n'ai pas partagé ce que disait la secrétaire d'État. C'est une décision collective qu'il faut prendre. »
D'abord, parce que je constate que ça a été un traumatisme absolu pour les enfants, pour les familles, pour les enseignants. Et que, quelque part, c'est vraiment un symbole de la République qui a été attaqué. Et je pense à l'école de la Verrière. Deux écoles sur les cinq, qui ne verront pas dans mon département, dans mon arrondissement, qui ne verront pas, j'allais dire, le retour des enfants dans leur école habituelle. Mais ça traduit aussi que les mères ont été en capacité... parce qu'ils ont la responsabilité des bâtiments scolaires. Et c'est l'occasion pour moi de leur dire vraiment que c'est en proximité qu'on fait face et du rôle et de la place des collectivités locales.
« D'abord, parce que je constate que ça a été un traumatisme absolu pour les enfants, pour les familles, pour les enseignants. Et que, quelque part, c'est vraiment un symbole de la République qui a été attaqué. Et je pense à l'école de la Verrière. Deux écoles sur les cinq, qui ne verront pas dans mon département, dans mon arrondissement, qui ne verront pas, j'allais dire, le retour des enfants dans leur école habituelle. Mais ça traduit aussi que les mères ont été en capacité... »
« parce qu'ils ont la responsabilité des bâtiments scolaires. Et c'est l'occasion pour moi de leur dire vraiment que c'est en proximité qu'on fait face et du rôle et de la place des collectivités locales. »
bien sûr d'accord pas du bout des lèvres donc non je parle de ma famille politique d'accord je ne parle pas non non je suis attentif à ce que je raconte à Saint-Denis puisque nous n'avons pas abordé les questions internationales à Saint-Denis il y avait convergence très large autour de l'Ukraine il y avait convergence sur un sujet que j'ai mis sur la table sur la Russie il n'y avait pas il y avait des analyses différentes mais la nécessité ressentie par tous de retrouver une politique méditerranéenne pour ne pas continuer avec des relations comme nous les avons avec le Maroc aujourd'hui telles qu'elles sont tout ceci a fait partie des questions partagées sur l'Ukraine Nicolas Sarkozy et la…
« bien sûr »
« donc non je parle de ma famille politique d'accord je ne parle pas non non »
Il a besoin d'être retravaillé. Mais ce texte, il est à la Commission des lois. Il a terminé son examen, son premier examen. Il n'a pas eu la séquence des amendements le 15 mars dernier. Il a été suspendu et j'avais souhaité cette suspension en raison de l'ambiance parce que je pense que ce sujet, il doit être vu avec exigence mais en même temps avec une forme de sérénité. Alors, vous le savez, vous me posiez la question. Est-ce que sur les métiers en tension, il n'y a pas que ça ?
« Il a besoin d'être retravaillé. Mais ce texte, il est à la Commission des lois. Il a terminé son examen, son premier examen. Il n'a pas eu la séquence des amendements le 15 mars dernier. Il a été suspendu et j'avais souhaité cette suspension en raison de l'ambiance parce que je pense que ce sujet, il doit être vu avec exigence mais en même temps avec une forme de sérénité. Alors, vous le savez, vous me posiez la question. Est-ce que sur les métiers en tension, il n'y a pas que ça ? »
Non. Je pense qu'il est toujours utile d'échanger, de partager. Ce que je dis aujourd'hui, c'est qu'il faudra des résultats derrière cet exercice. Si on est dans un exercice d'un nouveau style de grand débat, si on est dans un exercice de style Conseil national de la refondation, voire de certains comités, eh bien, attention à ne pas décevoir les Français. Mais est-ce qu'il y avait
« Non. Je pense qu'il est toujours utile d'échanger, de partager. Ce que je dis aujourd'hui, c'est qu'il faudra des résultats derrière cet exercice. Si on est dans un exercice d'un nouveau style de grand débat, si on est dans un exercice de style Conseil national de la refondation, voire de certains comités, »
Eh bien, moi, j'ai observé ce qui va marquer la réouverture des classes de 165 écoles, et 5 écoles où les enfants ne pourront pas revenir à l'école. Et en Seine-Maritime.
« Eh bien, moi, j'ai observé ce qui va marquer la réouverture des classes de 165 écoles, et 5 écoles où les enfants ne pourront pas revenir à l'école. »
« Et en Seine-Maritime. »
Il a besoin d'être retravaillé. Mais ce texte, il est à la Commission des lois. Il a terminé son examen, son premier examen. Il n'a pas eu la séquence des amendements le 15 mars dernier. Il a été suspendu et j'avais souhaité cette suspension en raison de l'ambiance parce que je pense que ce sujet, il doit être vu avec exigence mais en même temps avec une forme de sérénité. Alors, vous le savez, vous me posiez la question. Est-ce que sur les métiers en tension, il n'y a pas que ça ?
« Il a besoin d'être retravaillé. Mais ce texte, il est à la Commission des lois. Il a terminé son examen, son premier examen. Il n'a pas eu la séquence des amendements le 15 mars dernier. Il a été suspendu et j'avais souhaité cette suspension en raison de l'ambiance parce que je pense que ce sujet, il doit être vu avec exigence mais en même temps avec une forme de sérénité. Alors, vous le savez, vous me posiez la question. Est-ce que sur les métiers en tension, il n'y a pas que ça ? »
Je pense que dans tout ce qui rassemble, pourquoi pas à des élèves tout simplement dans mon département natal de l'Ordre ? Pourquoi il y aurait des zones ? Voilà pourquoi je n'ai pas partagé ce que disait la secrétaire d'État. C'est une décision collective qu'il faut prendre. Pas de la résistance, de la refondation. contre le Conseil national de la refondation.
« Je pense que dans tout ce qui rassemble, pourquoi pas à des élèves tout simplement dans mon département natal de l'Ordre ? Pourquoi il y aurait des zones ? Voilà pourquoi je n'ai pas partagé ce que disait la secrétaire d'État. C'est une décision collective qu'il faut prendre. »
« Pas de la résistance, de la refondation. »
« contre le Conseil national de la refondation. »
Non. Je pense qu'il est toujours utile d'échanger, de partager. Ce que je dis aujourd'hui, c'est qu'il faudra des résultats derrière cet exercice. Si on est dans un exercice d'un nouveau style de grand débat, si on est dans un exercice de style Conseil national de la refondation, voire de certains comités, eh bien, attention à ne pas décevoir les Français. Mais est-ce qu'il y avait
« Non. Je pense qu'il est toujours utile d'échanger, de partager. Ce que je dis aujourd'hui, c'est qu'il faudra des résultats derrière cet exercice. Si on est dans un exercice d'un nouveau style de grand débat, si on est dans un exercice de style Conseil national de la refondation, voire de certains comités, »
« eh bien, attention à ne pas décevoir les Français. Mais est-ce qu'il y avait »
Je pense que dans tout ce qui rassemble, pourquoi pas à des élèves tout simplement dans mon département natal de l'Ordre ? Pourquoi il y aurait des zones ? Voilà pourquoi je n'ai pas partagé ce que disait la secrétaire d'État. C'est une décision collective qu'il faut prendre. Pas de la résistance, de la refondation. contre le Conseil national de la refondation.
« Je pense que dans tout ce qui rassemble, pourquoi pas à des élèves tout simplement dans mon département natal de l'Ordre ? Pourquoi il y aurait des zones ? Voilà pourquoi je n'ai pas partagé ce que disait la secrétaire d'État. C'est une décision collective qu'il faut prendre. »
« Pas de la résistance, de la refondation. »
« contre le Conseil national de la refondation. »
Non, parce que le président de la République s'est engagé le 2 septembre 2022, devant le président des maires de France, devant le président des départements de France, devant la présidente des régions, à faire une grande loi de décentralisation. Le 2 septembre 2022, eh bien, le Sénat s'est mis au travail, a présenté le 6 juillet 15 propositions pour les libertés locales et pouvoir d'agir. Eh bien, j'ai dit au président, sa lettre d'invitation était « Je vous tends la main ». Eh bien, le Sénat lui tend la main pour un texte sur la décentralisation. Nous avons abordé, c'est un sujet grave, la question de la démocratie. Parce que la question de la démocratie, elle est posée, la relation, la c…
« Non, parce que le président de la République s'est engagé le 2 septembre 2022, devant le président des maires de France, devant le président des départements de France, devant la présidente des régions, à faire une grande loi de décentralisation. Le 2 septembre 2022, eh bien, le Sénat s'est mis au travail, a présenté le 6 juillet 15 propositions pour les libertés locales et pouvoir d'agir. Eh bien, j'ai dit au président, sa lettre d'invitation était « Je vous tends la main ». Eh bien, le Sénat lui tend la main pour un texte sur la décentralisation. Nous avons abordé, c'est un sujet grave, la question de la démocratie. Parce que la question de la démocratie, elle est posée, la relation, la confiance, la défiance des élus vis-à-vis du pouvoir exécutif, vis-à-vis des parlementaires. Et je me mets dedans. Eh bien, cette question, elle mérite une très attention. Le président de la République, dans son projet politique, avait annoncé qu'il réunirait une commission transpartisane. Elle n'a pas encore été conviée. Mais le Sénat a mis en place au mois de novembre. »
« peu plus de 60 milliards On va terminer l'année Plus proche de 80 milliards En 2028 On est à 100 milliards Quand la charge de la dette En intérêt Devient supérieure À tous les budgets »
« il y a aussi 300 policiers Qui ont été blessés C'est aussi la réalité C'est naturellement dramatique Ce jeune avec une grenade Peut-être, on ne sait pas encore les circonstances Est-ce qu'il a renvoyé la grenade ou pas ? On verra ce »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez La France insoumise A une responsabilité Aujourd'hui De souffler sur les braises Il faut J'allais dire Se poser la question Par rapport au code De la sécurité intérieure Mais en même temps C'est un parti politique Qui exprime La sensibilité D'une partie de la population Et notamment de la jeunesse Et Article 4 De la constitution Prévoit Que les partis politiques Contribuent A l'expression de la démocratie Il faudrait vraiment Des motifs majeurs Qui relèvent D'un article Du code de la sécurité intérieure On l'a appliqué Pour la jeune garde Monsieur Raphaël Arnaud On l'a appliqué A l'extrême droite Pour génération identitaire Je pense que Sur ce sujet C'est au gouvernement De se poser la question Je suis assez prudent »
« prudent Parce que Article 4 De la constitution C'est aussi mon rôle De président du Sénat Par contre J'appelle Les responsables politiques A faire preuve du sens Des responsabilités A cesser de souffler Sur les braises Et à regarder L'intérêt du pays Et en même temps La protection des jeunes »
« vois la négation Je pense que ça devrait être tranché par la justice Ce sont des propos s'ils ont été tenus Qui sont strictement inacceptables »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« trois Le sens de l'état Et en tous les cas Pour Bruno Retailleau Je suis sûr De son sens de l'état »
« Et publiée Le 18 août dernier Qui par exemple Éprime Le transport L'usage Des mortiers D'artifices Et autres Explosifs Nous avons déjà la loi Riposte Aujourd'hui Posez la question De la responsabilité collective du groupe »
« droit à manifester Paisiblement Mais du droit à manifester Et nous examinerons à la commission des lois Ce texte mais qui s'inscrit dans une démarche Qui existait déjà dès la loi de 2019 Qui a été la suite aussi D'un rapport du Sénat Début 2024 Vous savez après le drame de Naël Et les manifestations qui avaient eu lieu »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est très simple Il y a le nombre d'années travaillées Et l'âge de départ La deuxième C'est soit vous baissez les pensions Soit vous augmentez les cotisations Et vous tapez sur le pouvoir d'achat »
« Eh bien moi je ferai tout Pour que ça ne soit pas ce choix là »
« Eh bien moi je ferai tout Pour que ça ne soit pas ce choix là »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et publiée Le 18 août dernier Qui par exemple Éprime Le transport L'usage Des mortiers D'artifices Et autres Explosifs Nous avons déjà la loi Riposte Aujourd'hui Posez la question De la responsabilité collective du groupe »
« peu plus de 60 milliards On va terminer l'année Plus proche de 80 milliards En 2028 On est à 100 milliards Quand la charge de la dette En intérêt Devient supérieure À tous les budgets »
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr mais voilà pourquoi il faut sauver le système par répartition Qui doit rester le sous-bassement de notre système de retraite »
« Faire mouvement, c'est se faire connaître des Françaises et des Français encore plus. Faire connaître son projet. Et puis nous verrons la fin de l'automne. »
« Le troisième scénario, ce serait de passer par ordonnance. Je vous rappelle, le gouvernement peut, dans l'impossibilité, après 70 jours d'examen, décider que c'est par ordonnance. Ce ne serait pas si mal, si je vous entends ? Non. Pour le budget de l'État ? C'est sur la base du budget initial. Il faut regarder ces trois hypothèses. En tout cas, vous n'en excluez aucune ? Je n'en exclue aucune. Nous nous préparons aux trois hypothèses. Notre objectif au Sénat, c'est d'être utile au pays, d'apporter aux Françaises et aux Français un certain nombre de réponses, de perspectives, et d'essayer, quelque part, de réduire leur inquiétude, pour qu'ils y voient, au moins, pour l'année prochaine, un peu plus clair, et qu'ensuite, ils fassent leur choix. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne crois pas Je vois Je vois les tensions Y compris entre les parlementaires Sur ce sujet Je pense qu'il faut Raison garder Et rappeler Qu'une autorité indépendante Elle a une exigence C'est l'impartialité »
« Si si il l'a fait Mais une minute trente J'espère que ce serait Une minute trente avant l'annonce Mais allez Soyons raisonnables Toutes les institutions Tous ceux qui l'incarnent Doivent être raisonnables Je sens mon pays Tellement fragile Tellement parfois effaré On évoquait le drame de Liana Ou de Rosa Par rapport à cet effarement Nous avons besoin D'essayer de retrouver avec eux La confiance La vérité Une forme de solidité Et non pas des rumeurs Des pulsions J'allais dire La raison C'est Boissy d'Anglas Qui disait ça En créant le conseil des anciens Vous savez Ce qu'est devenu le Sénat Il faut Des lieux de raison Et non pas des lieux de pulsions »
« Oui je fais confiance A l'autorité indépendante Je rappelle que sa mission C'est d'être régulateur Et naturellement Je tiendrai le moment venu Avec le président de l'ARCOM Pas simplement sur ce sujet là Mais sur d'autres L'indépendance Il doit l'assumer Mais j'ai quand même un droit Par rapport à l'indépendance De demander des explications »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pas d'optimisme naïf, mais d'optimisme d'opportunité pour tenter d'avoir un accord avec le Parti Socialiste. Mais on n'a pas dit totalement la vérité aux Français. »
« j'en pense que je lui dirais à ce moment-là qu'est-ce qu'on clarifie ? pour faire quoi ? et quelles conséquences ? imaginons comme le donnent aujourd'hui les analyses que le rassemblement national renforce sa présence à l'assemblée nationale voire même soit en situation d'avoir une majorité relative est-ce qu'il gouverne ? ou est-ce qu'il ne gouverne pas ? et s'il refuse de gouverner qu'est-ce qui se passe ? je vais dire le président va se trouver en première ligne et moi qui n'ai jamais demandé qui ne demande pas sa démission parce que je crois au rôle clé de voûte du président de la république et bien il faudra à ce moment-là qu'ils prennent une décision le grand jury »
« si le Président de la République fait ce choix, je suis clair, je combattrai ce choix et je demanderai à ce que le gouvernement soit censuré. Donc ça c'est clair. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« À ma droite, c'est une droite très claire. Elle va du centre à la droite républicaine. Elle exclut tous les extrêmes. Elle exclut l'extrême gauche et la gauche. C'est ceux-là. Et c'est là où le gaulliste que je demeure se retrouve. »
« ni LFI, ni RN, c'est la position que nous devons avoir. parce que je crois en une certaine conception de la vie politique, des convictions politiques. »
« autonomie oui mais pas dans n'importe quelles conditions je reprends ce qu'a dit le conseil d'état la notion de communauté n'existe pas dans notre constitution la deuxième des choses pas question de le faire sans contrôle du parlement alors ça n'a pas bien fonctionné auparavant et il faudra par exemple que nous soyons en capacité de répondre exécutif et législatif jusqu'avant ça n'était que l'exécutif dans un délai qui soit contraint je pense qu'à un délai de 6 mois maximum et que si nous ne sommes pas capables de répondre ceci sera réputé comme adopté mais pas question de retirer le rôle du parlement accepter la notion de communauté et contraire à notre constitution et je le dis clairement ça n'est pas sur ce chemin là que je pense que l'autonomie de la Corse devra se construire »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« j'en pense que je lui dirais à ce moment-là qu'est-ce qu'on clarifie ? pour faire quoi ? et quelles conséquences ? imaginons comme le donnent aujourd'hui les analyses que le rassemblement national renforce sa présence à l'assemblée nationale voire même soit en situation d'avoir une majorité relative est-ce qu'il gouverne ? ou est-ce qu'il ne gouverne pas ? et s'il refuse de gouverner qu'est-ce qui se passe ? je vais dire le président va se trouver en première ligne et moi qui n'ai jamais demandé qui ne demande pas sa démission parce que je crois au rôle clé de voûte du président de la république et bien il faudra à ce moment-là qu'ils prennent une décision le grand jury »
« il est transmis au Sénat. Elle ne vote pas un budget parce que c'est possible, elle le rejette. C'est la copie du gouvernement. Elle la copie par au Sénat, dans le texte du gouvernement, gouvernement qui peut proposer les amendements des députés, et je le souhaite, car il y aura sûrement des amendements intéressants, ou alors, elle n'arrive pas dans le délai à examiner le budget, ce qui est passé l'an dernier. C'est transmis au Sénat. Le Sénat examine. Mais là, ça ne serait pas... Oui. Je prends un peu de temps, mais c'est un peu compliqué à comprendre. Le Sénat examine. C'est ça le bicamérisme. Le budget, il est examiné par chacune des chambres. Si nous avons un budget voté par le Sénat, je pense que nous aurons un budget voté par le Sénat, il y a réunion d'une commission mixte paritaire, c'est-à-dire 7 sénateurs, 7 députés représentant les différentes sensibilités et plutôt spécialistes des questions budgétaires se réunissent. »
« D'abord l'Iran. L'Iran, c'est un pays, nous l'oublions pas, qui en janvier a assassiné son peuple. Sans doute des dizaines de milliers d'Iraniens. C'est un pays qui était en train de se doter de l'arme nucléaire. Et le directeur de l'AIEA le rappelait il y a quelques mois. C'était aussi un pays qui agissait par l'intermédiaire de ses proxys. Outils au Yémen, Hezbollah contre Israël au Liban. Et puis bien sûr il y avait eu Gaza. Et tout ça, j'allais dire quelque part c'était l'ordre international complètement bouleversé par ce pays. Je dois dire que l'intervention, sans aucune concertation d'ailleurs, hormis israélo-américaine, quelque part elle ne nous a pas vraiment surpris. Mais elle est légitime ? »
« Ils tombent d'accord ou ils ne tombent pas d'accord sur un texte. Ils tombent d'accord, le texte repart. Ils ne tombent pas d'accord, d'ailleurs, le texte repart dans chacune des assemblées. Et derrière, puisque le Premier ministre est privé de l'usage constitutionnel du 49-3 dont l'histoire, d'ailleurs, avait été voulue notamment par des socialistes. À l'époque, Guy Mollet faisait partie de ceux pour éviter les crises récurrentes qui avaient proposé une méthode pour sortir des crises. Et nous verrons, si on dépasse le délai, eh bien, »