Formulation générale
47 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
55 observations sur 116

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
55 observations sur 116
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
20 observations sur 116
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
41 observations sur 116
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Autres thèmes | 100 %base 1 | 1244 passages | 244244 passages | 1 h 29média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 55 | 116 | 47 % | 116 | 19 mai 2026 au 19 mai 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 20 | 116 | 17 % | 116 | 19 mai 2026 au 19 mai 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 41 | 116 | 35 % | 116 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« l'autorité du président de la République, nous y sommes astreints. Et dès le lendemain de l'adoption de la motion de rejet préalable à toute discussion sur le projet de loi constitutionnel par les députés, l'État représenté par son gouvernement comme il s'y était engagé a réuni l'ensemble des signataires de l'accord de Bougival, mais aussi les partis et les différents partis politiques calédoniens. Car l'État parle et doit parler avec toutes les formations politiques. Car il est au service de toutes les Calédoniennes et de tous les Calédoniens. Nous… »
« l'autorité du président de la République, nous y sommes astreints. Et dès le lendemain de l'adoption de la motion de rejet préalable à toute discussion sur le projet de loi constitutionnel par les députés, l'État représenté par son gouvernement comme il s'y était engagé a réuni l'ensemble des signataires de l'accord de Bougival, mais aussi les partis et les différents partis politiques calédoniens. Car l'État parle et doit parler avec toutes les formations politiques. Car il est au service de toutes les Calédoniennes et de tous les Calédoniens. Nous avons donc ouvert un cycle de discussion avec chacune des parties en bilatéral mais aussi en multilatéral. Ce »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| 19 mai 2026 au 19 mai 2026 |
« Mesdames et messieurs les sénateurs, pour la première fois depuis très longtemps, les partis ont pu, tout en constatant leur divergence d'approche, envisager différentes hypothèses d'une diminution du nombre d'exclus au sein du corps électoral provincial. Cette discussion était indispensable pour organiser sereinement ce scrutin. Toutes les propositions ont été discutées et chacun a envisager différentes hypothèses d'une diminution du nombre d'exclus au sein de ce corps électoral provincial. Bien entendu, ces discussions sont sensibles, vous le savez,… »
« Mesdames et messieurs les sénateurs, pour la première fois depuis très longtemps, les partis ont pu, tout en constatant leur divergence d'approche, envisager différentes hypothèses d'une diminution du nombre d'exclus au sein du corps électoral provincial. Cette discussion était indispensable pour organiser sereinement ce scrutin. Toutes les propositions ont été discutées et chacun a envisager différentes hypothèses d'une diminution du nombre d'exclus au sein de ce corps électoral provincial. Bien entendu, ces discussions sont sensibles, vous le savez, mais elles ont eu lieu avec transparence et je le dis beaucoup de respect. Je vous le disais là aussi, le statut »
« paxées pourrait dissoudre leur pax tout en conservant leur droits de vote. Cela créerait des discriminations entre personnes ayant les mêmes situations au regard du droit de vote en tenant compte d'un lien de droit privé révocable sans aucun rapport avec l'attribution des droits politiques. Merci monsieur Lurel pour l'explication de vote. Merci monsieur le président. Je ne parlerai ni de droit ni de politique mais à supposer même que le gouvernement aurait raison si on évoque le temps parlementaire, l'écosystème parlementaire. Mon président disait que »
« Euh moi je ne pense pas qu'il faille opposer les arguments juridiques aux arguments politiques. Nous faisons les deux ici. Nous faisons les deux ici. Et d'ailleurs, ce sont des considérations juridiques qui ont amené les commissaires aux lois dans leur majorité euh à dire que dans la mesure où nous ne sommes pas capables de mesurer les conséquences juridiques de cet amendement et bien et que nous n'avons pas le temps d'en débattre, vaut mieux ne pas ne pas le voter. Et moi, je je verse ici un un autre argument juridique, un dernier argument juridique,… »
« Euh moi je ne pense pas qu'il faille opposer les arguments juridiques aux arguments politiques. Nous faisons les deux ici. Nous faisons les deux ici. Et d'ailleurs, ce sont des considérations juridiques qui ont amené les commissaires aux lois dans leur majorité euh à dire que dans la mesure où nous ne sommes pas capables de mesurer les conséquences juridiques de cet amendement et bien et que nous n'avons pas le temps d'en débattre, vaut mieux ne pas ne pas le voter. Et moi, je je verse ici un un autre argument juridique, un dernier argument juridique, c'est le »
« lumières du vote et du débat démocratique. C'est une exigence qui fait consensus entre les partis. Dans un premier temps, les élections provinciales se tiendront. L'État les organisera le 28 juin prochain avec toutes les garanties de neutralité et de sécurité nécessaire. Ces élections devront permettre aux partis, aux électeurs calédoniens de débattre de projets pour l'avenir économique, social, environnemental, industriel mais aussi culturel ou éducatif pour le territoire. C'est ce débat qui a manqué depuis trop d'années, disons-le clairement, car la… »
« lumières du vote et du débat démocratique. C'est une exigence qui fait consensus entre les partis. Dans un premier temps, les élections provinciales se tiendront. L'État les organisera le 28 juin prochain avec toutes les garanties de neutralité et de sécurité nécessaire. Ces élections devront permettre aux partis, aux électeurs calédoniens de débattre de projets pour l'avenir économique, social, environnemental, industriel mais aussi culturel ou éducatif pour le territoire. C'est ce débat qui a manqué depuis trop d'années, disons-le clairement, car la vie politique calédonienne était parfois trop enfermée dans les seuls débat politique et institutionnel. »
« de vote. Toutefois, les personnes nées en Nouvelle-Calédonie et qui résident à leur majorité sont dans une situation intermédiaire. Ils n'ont pas le droit de vote aux élections du pays, mais ils ont pu voter aux trois consultations sur l'indépendance du pays. C'est pourquoi le FL avait dès 2016 attiré l'attention des partenaires sur la situation des natifs qui après avoir voté au référendum à demeurer exclus du droit de vote comme la nationalité française, la citoyenneté calédonienne a vocation à se transmettre par le droit du sang, la descendance mais… »
« de vote. Toutefois, les personnes nées en Nouvelle-Calédonie et qui résident à leur majorité sont dans une situation intermédiaire. Ils n'ont pas le droit de vote aux élections du pays, mais ils ont pu voter aux trois consultations sur l'indépendance du pays. C'est pourquoi le FL avait dès 2016 attiré l'attention des partenaires sur la situation des natifs qui après avoir voté au référendum à demeurer exclus du droit de vote comme la nationalité française, la citoyenneté calédonienne a vocation à se transmettre par le droit du sang, la descendance mais également par le droit du sol. Notre refus politique concerne les arrivants français jusque l'indépendance du pays. »