

Georges Marchais, secrétaire général du PCF, s'exprime lors d'une interview à Mougins après une maladie. Il est accompagné de son épouse Liliane et de son fils Olivier. L'entretien est diffusé dans le journal télévisé de 20h d'Antenne 2 le 18 mars 1975.
Voir la source originaleGeorges Marchais défend la position du Parti communiste français sur la politique étrangère, notamment au Liban et vis-à-vis des États-Unis. Il critique la politique israélienne au Liban tout en soutenant la lutte palestinienne pour un État. Concernant l'OTAN, il réaffirme son opposition à une réintégration militaire de la France, tout en saluant la fermeté de Mitterrand sur ce point. Il dénonce aussi les investissements américains en France et les politiques d'austérité, tout en soulignant la convergence avec le président sur certains sujets.
Voir la source originaleGeorges Marchais, candidat du PCF à l'élection présidentielle de 1981, attribue les difficultés économiques de la France à la logique capitaliste et propose un plan de relance par la consommation et l'emploi. Il promet la création d'un million d'emplois dès la première année, la réduction du chômage en 7 ans, et des mesures sociales comme l'augmentation du SMIC, des allocations et des retraites. Son programme inclut aussi des nationalisations, une fiscalité ciblée sur la fortune et le capital, et des réformes comme les 35 heures ou l'abaissement de l'âge de la retraite.
Voir la source originaleGeorges Marchais défend l'URSS comme première puissance mondiale pacifique et opposée à l'impérialisme lors d'un entretien en 1980. Interrogé sur ses propos, il réagit avec irritation face à Jean-Pierre Elkabbach, affirmant que ses capacités de réflexion sont sous-estimées.
Voir la source originaleLe discours défend une politique économique et sociale alternative, centrée sur le développement du marché intérieur, la justice sociale et l'indépendance nationale. Il critique le Marché commun et l'élargissement de l'Europe, propose un désarmement nucléaire et une nouvelle coopération internationale avec le Tiers-Monde. L'agriculture française est présentée comme un secteur à protéger, avec des mesures pour soutenir les paysans et revitaliser les zones rurales.
Voir la source originaleGeorges Marchais, candidat PCF en 1981, attribue les difficultés économiques françaises à la logique capitaliste et propose un plan de relance par la consommation et l'emploi. Il promet la suppression du chômage en 7 ans, la création d'un million d'emplois dès la première année, et des mesures sociales fortes (SMIC à 3 300 F, retraites à 60 ans, 5e semaine de congés). Son programme inclut des nationalisations, une fiscalité ciblée sur la fortune et le capital, et une protection accrue du marché intérieur.
Voir la source originaleGeorges Marchais dresse le bilan de la campagne électorale de 1981 en mettant en avant trois priorités : le plein emploi, la justice sociale et l'indépendance de la France. Il aborde également la question de la participation des ministres communistes au gouvernement.
Voir la source originaleGeorges Marchais, candidat du PCF à l'élection présidentielle de 1981, appelle à battre Valéry Giscard d'Estaing et à engager un changement radical. Il propose 131 propositions pour sortir de la crise, défend un gouvernement d'union de la gauche et promet une lutte contre la bourgeoisie et le patronnat. Il insiste sur le rôle central des citoyens dans cette transformation.
Voir la source originaleAndré Lajoinie, candidat du PCF en 1988, dénonce le chômage et les inégalités en France. Il propose d'augmenter le SMIC à 6000 francs, de relancer la production française et de rénover l'école en réaffectant des fonds militaires. Il appelle à voter pour son parti pour imposer un changement politique.
Voir la source originaleLe 2 décembre 1972, un meeting commun est organisé au Parc des expositions de la Porte de Versailles à Paris par les trois partis de gauche signataires du programme commun de gouvernement : le Parti Communiste Français, le Parti Socialiste et le Mouvement de la Gauche Radicale et Socialiste. Georges Marchais, François Mitterrand et Robert Fabre y prennent la parole.
Voir la source originaleGeorges Marchais, membre du Bureau politique du PCF, déclare en décembre 1969 que les travailleurs doivent lutter contre le régime pour obtenir des changements durables. Il affirme que le Parti soutient les luttes en cours et travaille à convaincre les travailleurs de l'idée d'un changement de régime, à deux mois du 19ème Congrès du PCF.
Voir la source originaleLe Parti Communiste Français (PCF) officialise la candidature d'André Lajoinie pour l'élection présidentielle de 1988 lors de son congrès. Cette décision est prise en présence de figures du parti comme Georges Marchais, Henri Krasucki et Maxime Gremetz.
Voir la source originaleEn 1986, l'Assemblée nationale débat d'une motion de censure socialiste contre la réforme électorale proposée par Jacques Chirac. Roland Dumas, Jean-Marie Le Pen, Jacques Chirac, Jean-Claude Gaudin et Georges Marchais interviennent lors de ce débat tendu. Les positions divergent sur la légitimité et les conséquences de cette réforme.
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