Geoffroy Didier — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
18 nov. 2018 au 29 sept. 2026
Questions
85
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 85 questions évaluables
Réponse directe
34
Réponse partielle
17
Réponse à côté
28
Refus explicite
6
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 85
Question 1Geoffroy Didier (LR): «Je sais d'où vient l'ex-FN mais n'accuse pas sans preuves», après les propos antisémites prêtés à Jordan Bardella
Et un autre point justement de cette élection présidentielle, on parlait beaucoup du sujet des retraites. Édouard Philippe, ce midi, a reculé sur l'âge de départ en retraite, 65 ans. Il était présenté quand même par ses adversaires comme l'homme de la retraite à 67 ans. Qu'est-ce qui diffère entre Horizon et Les Républicains sur ce point, en quelques mots ?
Réponse partielle
oui, ce qui, je ne sais pas si c'est ce qui diffère, mais en tout cas, j'estime que la proposition de Bruno Retailleau est équilibrée, c'est-à-dire qu'on ne part pas avant 63 ans, sauf évidemment est en situation de handicap ou qu'on a effectué des travaux pénibles. on peut partir des 63 ans avec une décote et 65 ans reste l'âge légal. Ce n'est pas 67, c'est 65. J'estime que ce que propose Bruno Retailleau est équilibré avec une perspective d'avenir. C'est que désormais, l'âge légal soit indexé sur l'espérance de vie. C assez simple et à mon avis tout à fait compréhensible par un grand nombre de nos concitoyens. Retrouvez l'intégralité des podcasts RFI sur l'application RFI Pure Radio.
« oui, ce qui, je ne sais pas si c'est ce qui diffère, mais en tout cas, j'estime que la proposition de Bruno Retailleau est équilibrée, c'est-à-dire qu'on ne part pas avant 63 ans, sauf évidemment »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« n'y suis pas favorable. Je pense que nous sommes à l'heure des choix, c'est-à-dire l'heure des vrais choix politiques que la campagne présidentielle autorise et que ce n'est pas le moment de négocier, de renoncer à ces convictions. C'est plutôt le moment de les affirmer et de dire que nous ne cautionnons pas un budget qui irait dans le sens de davantage de déficit public sans véritablement mieux servir les Français. »
RFI — Invité politique · Geoffroy Didier (LR): «Je sais d'où vient l'ex-FN mais n'accuse pas sans preuves», après les propos antisémites prêtés à Jordan BardellaVérifier à 4:45
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
29 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
RFI — Invité politique · Geoffroy Didier (LR): «Je sais d'où vient l'ex-FN mais n'accuse pas sans preuves», après les propos antisémites prêtés à Jordan BardellaVérifier à 6:59
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« on peut partir des 63 ans avec une décote et 65 ans reste l'âge légal. Ce n'est pas 67, c'est 65. J'estime que ce que propose Bruno Retailleau est équilibré avec une perspective d'avenir. C'est que désormais, l'âge légal soit indexé sur l'espérance de vie. C »
RFI — Invité politique · Geoffroy Didier (LR): «Je sais d'où vient l'ex-FN mais n'accuse pas sans preuves», après les propos antisémites prêtés à Jordan BardellaVérifier à 7:16
Question 2Geoffroy Didier (LR): «Je sais d'où vient l'ex-FN mais n'accuse pas sans preuves», après les propos antisémites prêtés à Jordan Bardella
Et justement, on parle de ce projet de loi de finances qui va être dévoilé à l'Assemblée. Chez les Républicains, est-ce que vous, vous êtes prêt à voter un budget qui comporte des mesures que vous désapprouvez ?
Réponse directe
n'y suis pas favorable. Je pense que nous sommes à l'heure des choix, c'est-à-dire l'heure des vrais choix politiques que la campagne présidentielle autorise et que ce n'est pas le moment de négocier, de renoncer à ces convictions. C'est plutôt le moment de les affirmer et de dire que nous ne cautionnons pas un budget qui irait dans le sens de davantage de déficit public sans véritablement mieux servir les Français. Non, mais si les Rassemblements nationals disent que le ciel est bleu aujourd'hui et que le ciel est effectivement bleu, je n'aurais pas de mal à dire que la météo est clémente. mais je ne me positionne pas dans mes convictions par rapport à une autre formation politique. Je me…
« n'y suis pas favorable. Je pense que nous sommes à l'heure des choix, c'est-à-dire l'heure des vrais choix politiques que la campagne présidentielle autorise et que ce n'est pas le moment de négocier, de renoncer à ces convictions. C'est plutôt le moment de les affirmer et de dire que nous ne cautionnons pas un budget qui irait dans le sens de davantage de déficit public sans véritablement mieux servir les Français. »
RFI — Invité politique · Geoffroy Didier (LR): «Je sais d'où vient l'ex-FN mais n'accuse pas sans preuves», après les propos antisémites prêtés à Jordan BardellaVérifier à 4:45
Question 3Geoffroy Didier (LR): «Je sais d'où vient l'ex-FN mais n'accuse pas sans preuves», après les propos antisémites prêtés à Jordan Bardella
Mais ça veut dire que si ces propos sont avérés, Jordan Bardella, selon vous, il doit encore assumer ses fonctions politiques ?
Réponse partielle
ces propos étaient avérés et que les accusations étaient démontrées, vous imaginez bien qu'il s'agirait d'un tremblement de terre politique, nous n'en sommes pas là. je pars du principe qu'il y a le contradictoire, 'est-à-dire la possibilité d'accuser, mais aussi la possibilité de se défendre. Je crois à la présomption d'innocence. Je ne fais pas de procès d'intention à qui que ce soit, malgré les profonds désaccords politiques que je peux avoir avec le Rassemblement National. Mais je n'oublie pas aussi qu'au Conseil Régional d'Île-de-France, dont je suis membre, certains conseillers régionaux RN avaient quitté la salle lorsque nous avions fait un hommage à Simone Veil. Donc je sais très bi…
« ces propos étaient avérés et que les accusations étaient démontrées, vous imaginez bien qu'il s'agirait d'un tremblement de terre politique, »
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« nous n'en sommes pas là. »
RFI — Invité politique · Geoffroy Didier (LR): «Je sais d'où vient l'ex-FN mais n'accuse pas sans preuves», après les propos antisémites prêtés à Jordan BardellaVérifier à 0:56
« je pars du principe qu'il y a le contradictoire, »
RFI — Invité politique · Geoffroy Didier (LR): «Je sais d'où vient l'ex-FN mais n'accuse pas sans preuves», après les propos antisémites prêtés à Jordan Bardella
Question 4Geoffroy Didier (LR): «Je sais d'où vient l'ex-FN mais n'accuse pas sans preuves», après les propos antisémites prêtés à Jordan Bardella
Alors on va évidemment parler de la crise sociale, des retraites, du budget. Mais d'abord, un mot sur l'actualité politique, ces propos antisémites attribués à Jordan Bardella. Geoffroy Didier, quelle a été votre réaction ?
Réponse directe
Ma réaction, c'est celle d'un avocat veut voir des pièces à conviction, qui veut voir des preuves avant d'émettre un jugement. Je ne suis pas d'accord avec les idées politiques de Jordan Bardella, je n'accuse pas sans preuve, donc je ne participerai pas au concert des accusations et des condamnations sans avoir davantage d'éléments tangibles, si ce n'est un article de presse.
« Ma réaction, c'est celle d'un avocat »
RFI — Invité politique · Geoffroy Didier (LR): «Je sais d'où vient l'ex-FN mais n'accuse pas sans preuves», après les propos antisémites prêtés à Jordan BardellaVérifier à 0:16Voir 2 autres passages
« veut voir des pièces à conviction, qui veut voir des preuves avant d'émettre un jugement. Je ne suis pas d'accord avec les idées politiques de Jordan Bardella, »
RFI — Invité politique · Geoffroy Didier (LR): «Je sais d'où vient l'ex-FN mais n'accuse pas sans preuves», après les propos antisémites prêtés à Jordan BardellaVérifier à 0:19
« je n'accuse pas sans preuve, donc je ne participerai pas au concert des accusations et des condamnations sans avoir davantage d'éléments tangibles, si ce n'est un article de presse. »
Question 5Geoffroy Didier - L'interview politique du 16/02/26
Alors, quelques jours avant ces violences meurtrières, le ministère de l'Intérieur avait classé la France insoumise à l'extrême gauche avant les élections municipales. Pour les auditeurs, il faut expliquer qu'on a une classification avant chaque scrutin par chaque famille politique. Elle avait été, le ministère de l'Intérieur avait été très critiqué par les insoumis, mais aussi par le premier secrétaire du PS, Olivier Faure. La France insoumise est d'extrême gauche ?
Réponse directe
Bien sûr, mais il n'y a que la France insoumise qui fait semblant de ne pas être extrémiste. Je crois que pour l'immense majorité des Français, LFI est d'extrême gauche. Il ferait mieux de l'assumer, d'ailleurs, plutôt que de tenter de le masquer. Et bien sûr que par toutes les prises de position, que ce soit sur la haine d'Israël, que ce soit sur la haine de la police, que ce soit sur le plan économique aussi, LFI est évidemment d'extrême gauche et doit être reconnu, pas uniquement par le ministère de l'Intérieur comme tel, mais par l'ensemble des Français et j'espère l'ensemble des jeunes. Parce que je vous le dis, je suis inquiet par la manière dont LFI arrive à gagner les esprits chez u…
« Bien sûr, mais il n'y a que la France insoumise qui fait semblant de ne pas être extrémiste. Je crois que pour l'immense majorité des Français, LFI est d'extrême gauche. Il ferait mieux de l'assumer, d'ailleurs, plutôt que de tenter de le masquer. Et bien sûr que par toutes les prises de position, que ce soit sur la haine d'Israël, que ce soit sur la haine de la police, que ce soit sur le plan économique aussi, LFI est évidemment d'extrême gauche et doit être reconnu, pas uniquement par le ministère de l'Intérieur comme tel, mais par l'ensemble des Français et j'espère l'ensemble des jeunes. Parce que je vous le dis, je suis inquiet par la manière dont LFI arrive à gagner les esprits chez une partie de la jeunesse et pas uniquement les classes populaires, mais aussi les classes bourgeoises. Ça, c'est un vrai combat à mener. »
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - L'interview politique du 16/02/26Vérifier à 5:11
Question 6Geoffroy Didier - L'interview politique du 16/02/26
Rachid Adati, elle refuse le débat avec les autres candidats. Elle trouve que ça n'a pas de sens. Pourquoi elle refuse ce débat ?
Réponse à côté
Je n'ai pas à juger la manière dont Rachid Adati mène sa campagne. Ce que je pense, en revanche, plus globalement et indépendamment des élections municipales à Paris, c'est qu'on a toujours intérêt à débattre, à défendre son projet. Je me souviens que pendant l'élection présidentielle de 2022, Emmanuel Macron avait revu, refusé de débattre, notamment face à la candidate que je soutenais, Valérie Pécresse, et je pense que c'était une erreur. Encore une fois, ce n'est pas un jugement de valeur à l'égard de Rachid Adati, mais c'est une question de principe. On a toujours intérêt à venir dialoguer et confronter ces projets.
« Je n'ai pas à juger la manière dont Rachid Adati mène sa campagne. Ce que je pense, en revanche, plus globalement et indépendamment des élections municipales à Paris, c'est qu'on a toujours intérêt à débattre, à défendre son projet. Je me souviens que pendant l'élection présidentielle de 2022, Emmanuel Macron avait revu, refusé de débattre, notamment face à la candidate que je soutenais, Valérie Pécresse, et je pense que c'était une erreur. Encore une fois, ce n'est pas un jugement de valeur à l'égard de Rachid Adati, mais c'est une question de principe. On a toujours intérêt à venir dialoguer et confronter ces projets. »
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - L'interview politique du 16/02/26Vérifier à 8:28
Question 7Geoffroy Didier - L'interview politique du 16/02/26
Le problème, c'est que Pierre-Yves Bournazel, puisque c'est à lui que vous faites allusion, il persiste dans le « ni Dati, ni Grégoire » avec Mme Dati. Elle n'est pas très sympathique avec lui, je vais la citer, quelques phrases qu'elle a prononcées ces dernières semaines. « Il incarne physiquement la droite la plus bête du monde, c'est le candidat du naufrage, il est déloyal avec une volonté délibérée de la faire perdre. » Ça ne va pas trop l'inciter à se rapprocher dans l'entre-deux-tours, non ?
Réponse à côté
Oui, j'incite chacun à respecter ses concurrences et la démocratie. Tout le monde a le droit de se présenter et de présenter son projet. Ce qu'il faut, c'est que les choses s'apaisent, que chacun reste dans son couloir de nage et tente de convaincre en fonction de son projet et de ses idées politiques. Et puis, ensuite, dans l'entre-deux-tours, il y aura le temps, je l'espère, de l'union, en tout cas du dialogue, et évidemment, il le faudra du respect.
« Oui, j'incite chacun à respecter ses concurrences et la démocratie. Tout le monde a le droit de se présenter et de présenter son projet. Ce qu'il faut, c'est que les choses s'apaisent, que chacun reste dans son couloir de nage et tente de convaincre en fonction de son projet et de ses idées politiques. Et puis, ensuite, dans l'entre-deux-tours, il y aura le temps, je l'espère, de l'union, en tout cas du dialogue, et évidemment, il le faudra du respect. »
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - L'interview politique du 16/02/26Vérifier à 7:53
Question 8Geoffroy Didier - L'interview politique du 16/02/26
Alors, un mot sur les municipales à l'extérieur, en dehors de Paris. On parle beaucoup d'une poussée du RN à l'occasion de ce scrutin, la conquête de villes moyennes, voire de grandes villes, et notamment sur l'arc méditerranéen, Toulon, Marseille et Nîmes, qui est la dernière grande ville dirigée par LR. On parle aussi de Menton, où est candidat Louis Sarkozy, le fils de l'ancien président. Ça vous inquiète ?
Réponse partielle
Moi, je n'ai jamais jugé moralement ou condamné les Français qui se tournent vers le Rassemblement National par exaspération et parce qu'ils ont l'impression que c'est le seul parti qu'ils n'ont jamais essayé. Je ne les condamne jamais moralement. En revanche, je tente de les convaincre par le fait que, en réalité, aujourd'hui, le Rassemblement National, je le pense et je le vois au Conseil Régional de l'Île-de-France, ne s'est pas gérée. Ils ne viennent pas aux commissions, ils ne s'intéressent qu'aux propos de comptoirs. Lorsqu'on a voté, par exemple, au Conseil Régional des résolutions en faveur de l'Ukraine, ils ne les ont pas votées. Lorsqu'on a voulu subventionner les commissariats et…
« Moi, je n'ai jamais jugé moralement ou condamné les Français qui se tournent vers le Rassemblement National par exaspération et parce qu'ils ont l'impression que c'est le seul parti qu'ils n'ont jamais essayé. Je ne les condamne jamais moralement. En revanche, je tente de les convaincre par le fait que, en réalité, aujourd'hui, le Rassemblement National, je le pense et je le vois au Conseil Régional de l'Île-de-France, ne s'est pas gérée. Ils ne viennent pas aux commissions, ils ne s'intéressent qu'aux propos de comptoirs. Lorsqu'on a voté, par exemple, au Conseil Régional des résolutions en faveur de l'Ukraine, ils ne les ont pas votées. Lorsqu'on a voulu subventionner les commissariats et créer un bouclier de sécurité au sein du Conseil Régional de l'Île-de-France pour aider les municipalités à s'en sortir face à l'insécurité, au narcotrafic, ils ont refusé de les voter. Donc, ce que je condamne, c'est cette espèce d'image qu'on a du Rassemblement National selon laquelle ils viendraient chercher à maîtriser les flux migratoires et lutter contre l'insécurité et la réalité des faits et des votes lorsqu'ils sont dans les assemblées, non seulement ils les désertent, mais en plus, ils ne votent pas ce qui va dans le sens de l'intérêt général. »
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - L'interview politique du 16/02/26Vérifier à 9:21
Question 9Geoffroy Didier - L'interview politique du 16/02/26
Alors, derrière les municipales, il y a une autre élection qui se cache et que tout le monde a bien sûr en tête c'est 2027. Bruno Retailleau, le patron des LR, a annoncé jeudi sa candidature à l'élection présidentielle et à ceux, avant même de connaître les propositions du groupe de travail qu'il avait lui-même institué pour définir un mode de désignation du candidat LR. Il ne va pas un peu plus vite que la musique, Bruno Retailleau ?
Réponse directe
Non, il adresse une volonté qui est celle d'une candidature sérieuse, crédible, qui est l'ancien ministre de l'Intérieur et actuel président des Républicains, Bruno Retailleau. Ensuite, ce qui est certain, c'est que la multiplication des candidatures au sein de la droite serait la garantie de l'échec. Et ce qu'il va falloir, c'est que la commission Larcher, ce groupe de travail que lui-même a mis en place pour savoir quelle serait la méthode pour parvenir à l'union de la droite... Larcher du nom du président du Sénat. Gérard Larcher, que chacun connaît, j'imagine. Et donc, ce qu'il faut, c'est qu'on trouve les voies et moyens. Je ne sais pas si c'est une primaire, si c'est se mettre d'accor…
« Non, il adresse une volonté qui est celle d'une candidature sérieuse, crédible, qui est l'ancien ministre de l'Intérieur et actuel président des Républicains, Bruno Retailleau. Ensuite, ce qui est certain, c'est que la multiplication des candidatures au sein de la droite serait la garantie de l'échec. Et ce qu'il va falloir, c'est que la commission Larcher, ce groupe de travail que lui-même a mis en place pour savoir quelle serait la méthode pour parvenir à l'union de la droite... Larcher du nom du président du Sénat. Gérard Larcher, que chacun connaît, j'imagine. »
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - L'interview politique du 16/02/26Vérifier à 10:51Voir 1 autre passage
« Et donc, ce qu'il faut, c'est qu'on trouve les voies et moyens. Je ne sais pas si c'est une primaire, si c'est se mettre d'accord dans une pièce. Bref, qu'on trouve les voies et moyens pour avoir une seule candidature à droite. Une seule. Parce que si on a deux candidatures à droite, il ne faudra pas s'étonner qu'on se retrouve avec un second tour de Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen ou Jordan Bardella. Et là, on n'aura plus que nos yeux pour pleurer. »
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - L'interview politique du 16/02/26Vérifier à 11:20
Question 10Geoffroy Didier - L'interview politique du 16/02/26
Au deuxième tour, pardon. quel est le candidat aujourd'hui à droite qui est le meilleur pour empêcher son arrivée au pouvoir ?
Refus explicite
Je ne peux pas vous répondre à cette question aujourd'hui parce que nous n'avons pas la réponse. La réponse, ce sera l'identité du candidat qui aura réussi dans les prochaines semaines et prochains mois à convaincre soit par la force des sondages en s'imposant comme leader naturel soit par la règle du jeu que sera celle d'une éventuelle primaire qui permettra de les départager. Moi, je ne répondrai pas à cette question aujourd'hui et j'appelle comme Valérie Pécresse à la mise en place d'une primaire de la droite rapidement puisqu'il faut évidemment ne pas traîner parce que pour un candidat convaincre prend du temps et avec surtout à l'issue de cette primaire un pacte de loyauté où chacun de…
« Je ne peux pas vous répondre à cette question aujourd'hui parce que nous n'avons pas la réponse. La réponse, ce sera l'identité du candidat qui aura réussi dans les prochaines semaines et prochains mois à convaincre soit par la force des sondages en s'imposant comme leader naturel soit par la règle du jeu que sera celle d'une éventuelle primaire qui permettra de les départager. Moi, je ne répondrai pas à cette question aujourd'hui et j'appelle comme Valérie Pécresse à la mise en place d'une primaire de la droite rapidement puisqu'il faut évidemment ne pas traîner parce que pour un candidat convaincre prend du temps et avec surtout à l'issue de cette primaire un pacte de loyauté où chacun devra respecter celui qui l'aura emporté. Et ça, évidemment, ça a manqué en 2022 ce qui a été l'une des raisons de l'échec de Valérie Pécresse. »
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - L'interview politique du 16/02/26Vérifier à 12:12
Question 11Geoffroy Didier - L'interview politique du 16/02/26
Parce que Valérie Pécresse, elle vient d'appeler dans le Parisien à l'organisation d'une primaire de la droite et du centre dès le lendemain mettre des municipales et avant l'été. Elle explique imaginer faire une primaire à l'automne serait une faute majeure on ne s'improvise pas candidat à la présidentielle en trois mois. Elle a raison ?
Réponse directe
Totalement. Je crois qu'il faut faire vite parce que le débat va être difficile, compliqué. Une élection présidentielle, c'est un moment rude, physiquement, qui exige de l'énergie, de la préparation, du terrain, du travail, sur le fond. Donc oui, évidemment, la primaire avant l'été si possible. sur Radio-Chine. À bientôt. Merci beaucoup, David. Votre invité demain sera Clément Bonne, au commissaire au plan ex-ministre Renaissance des Affaires Européennes et des Transports.
« Totalement. Je crois qu'il faut faire vite parce que le débat va être difficile, compliqué. Une élection présidentielle, c'est un moment rude, physiquement, qui exige de l'énergie, de la préparation, du terrain, du travail, sur le fond. Donc oui, évidemment, la primaire avant l'été si possible. »
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - L'interview politique du 16/02/26Vérifier à 13:16
Question 12Geoffroy Didier - L'interview politique du 16/02/26
Bonjour Geoffroy Didier, vous êtes président délégué numéro 2 du conseil régional d'Île-de-France, vice-président de LR, les républicains, ex-députés européens. Alors, une première question sur cet entretien diffusé hier sur Radio-G, cette excellente radio. Emmanuel Macron a déclaré que la France insoumise était un mouvement d'extrême gauche au sein duquel, je cite, « Émergent des expressions antisémites qui doivent être combattues et il ajoute, dans les positions qu'ils prennent, en particulier sur l'antisémitisme, ils contreviennent à des principes fondamentaux de la République. » Il a raison, le chef de l'État ?
Réponse directe
Oui, je remercie évidemment le président de la République de dire cela, mais c'est une évidence, nous le savions tous. Et je regrette en revanche que la formation politique du président de la République, Renaissance, et après la dissolution de 2024, expliquait, c'était les phrases de Gabriel Attal sur France Inter, qu'on pouvait voter LFI pour sauver la République. Donc j'en ai assez de ces opportunistes macronistes qui, pour garder leur poste, sont prêts à voter LFI et puis qui, une fois, sont au micro de Radio-G, expliquent évidemment que l'antisémitisme, c'est aussi l'extrême gauche. Il a quand même été clair, le président. Oui, il a été clair, j'ai commencé par vous dire que je lui en s…
« Oui, je remercie évidemment le président de la République de dire cela, mais c'est une évidence, nous le savions tous. Et je regrette en revanche que la formation politique du président de la République, Renaissance, et après la dissolution de 2024, expliquait, c'était les phrases de Gabriel Attal sur France Inter, qu'on pouvait voter LFI pour sauver la République. Donc j'en ai assez de ces opportunistes macronistes qui, pour garder leur poste, sont prêts à voter LFI et puis qui, une fois, sont au micro de Radio-G, expliquent évidemment que l'antisémitisme, c'est aussi l'extrême gauche. Il a quand même été clair, le président. Oui, il a été clair, j'ai commencé par vous dire que je lui en sais gré, mais je trouve ça un peu tardif, parce que je ne l'ai pas vu dans la manifestation contre l'antisémitisme. Donc le problème avec Emmanuel Macron, c'est que c'est géométrie variable, c'est que c'est l'essuie-glace permanent, c'est qu'il tire à hue et à dia, une fois je ne combats pas l'antisémitisme, une fois je le combats. J'aurais aimé un peu plus de constance depuis le début de son élection. »
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - L'interview politique du 16/02/26Vérifier à 0:43
Question 13Geoffroy Didier - L'interview politique du 16/02/26
Alors, l'actualité c'est bien sûr la mort de Quentin, étudiant de 23 ans, samedi après une violente agression en marge d'une conférence de l'eurodéputé LFI Rima Hassan, c'était à l'Institut d'études politiques de Lyon. L'avocat de la famille explique que le jeune homme a été victime, je cite, d'un guet-apens méthodiquement préparé, tendu par des individus organisés et entraînés. Laurent Nunez et Gérald Darmanin pointent l'ultra-gauche et le groupe antifasciste La Jeune Garde qui avait été dissous il y a quelques mois. Qu'est-ce que ça vous inspire, ce meurtre ?
Réponse directe
Du dégoût et de l'horreur. D'abord, j'aimerais que ceux qui sont responsables de la mort de Quentin, c'est-à-dire ceux qui l'ont tué, de leurs mains, de leurs poings, de leurs jambes ou de leurs armes, soient sanctionnés juridiquement, judiciairement, le plus sévèrement possible, après avoir été interpellés. Et après, évidemment, au-delà de La Jeune Garde, je pose des questions politiques parce que je n'ai jamais vu Jean-Luc Mélenchon condamner La Jeune Garde. Il ne leur trouve aucun défaut. Il a même qualifié La Jeune Garde d'alliés et de jeunes camarades. Donc, au-delà... Exactement. Et même si, évidemment, chacun est présumé innocent, sans certains doutes du collaborateur de Raphaël Arna…
« Du dégoût et de l'horreur. D'abord, j'aimerais que ceux qui sont responsables de la mort de Quentin, c'est-à-dire ceux qui l'ont tué, de leurs mains, de leurs poings, de leurs jambes ou de leurs armes, soient sanctionnés juridiquement, judiciairement, le plus sévèrement possible, après avoir été interpellés. Et après, évidemment, au-delà de La Jeune Garde, je pose des questions politiques parce que je n'ai jamais vu Jean-Luc Mélenchon condamner La Jeune Garde. Il ne leur trouve aucun défaut. Il a même qualifié La Jeune Garde d'alliés et de jeunes camarades. Donc, au-delà... »
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - L'interview politique du 16/02/26Vérifier à 2:15
Question 14Budget 2026 : «il aurait fallu donner un sens à la suppression des jours fériés» estime Geoffroy Didier
Vous aviez évoqué cette forte augmentation du nombre d'adhérents, passant de 42 000 à 115 000. Alors, le parti se porte bien avant les prochaines échéances électorales ?
Réponse directe
Oui. Alors, nous regardons la situation avec beaucoup d'humilité parce qu'il reste beaucoup à faire, bien évidemment. C'est qu'une partie des LR sont au gouvernement, mais que, évidemment, beaucoup de problèmes sont à régler, beaucoup de défis sont à relever. Mais ce qui est vrai, c'est qu'il y a une attente de droite dans notre pays. Et vous observerez que, alors qu'il y a eu deux compétitions internes, l'une au Parti Socialiste et l'une aux Républicains, le Parti Socialiste a stagné à 40 000 adhérents. Et nous, le temps de cette compétition interne, nous avons triplé notre nombre d'adhérents, passant de 40 000 à 120 000. C'est bien la preuve qu'il y a une attente de solutions de droite da…
« Oui. Alors, nous regardons la situation avec beaucoup d'humilité parce qu'il reste beaucoup à faire, bien évidemment. C'est qu'une partie des LR sont au gouvernement, mais que, évidemment, beaucoup de problèmes sont à régler, beaucoup de défis sont à relever. Mais ce qui est vrai, c'est qu'il y a une attente de droite dans notre pays. Et vous observerez que, alors qu'il y a eu deux compétitions internes, l'une au Parti Socialiste et l'une aux Républicains, le Parti Socialiste a stagné à 40 000 adhérents. Et nous, le temps de cette compétition interne, nous avons triplé notre nombre d'adhérents, passant de 40 000 à 120 000. C'est bien la preuve qu'il y a une attente de solutions de droite dans notre pays, des solutions offensives, sans être extrémistes, et qu'il y a une attente d'autorité, de réduction de la dépense publique, d'esprit de responsabilité. Et c'est ce que nous voulons porter autour de Bruno Retailleau et de toutes les figures des Républicains. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Budget 2026 : «il aurait fallu donner un sens à la suppression des jours fériés» estime Geoffroy DidierVérifier à 0:57
Question 15Budget 2026 : «il aurait fallu donner un sens à la suppression des jours fériés» estime Geoffroy Didier
Tout d'abord, comment se porte le parti LR Geoffroy Didier en avril dernier, ici même sur Europe 1 ?
Réponse partielle
Oui. Alors, nous regardons la situation avec beaucoup d'humilité parce qu'il reste beaucoup à faire, bien évidemment. C'est qu'une partie des LR sont au gouvernement, mais que, évidemment, beaucoup de problèmes sont à régler, beaucoup de défis sont à relever. Mais ce qui est vrai, c'est qu'il y a une attente de droite dans notre pays. Et vous observerez que, alors qu'il y a eu deux compétitions internes, l'une au Parti Socialiste et l'une aux Républicains, le Parti Socialiste a stagné à 40 000 adhérents. Et nous, le temps de cette compétition interne, nous avons triplé notre nombre d'adhérents, passant de 40 000 à 120 000. C'est bien la preuve qu'il y a une attente de solutions de droite da…
« Oui. Alors, nous regardons la situation avec beaucoup d'humilité parce qu'il reste beaucoup à faire, bien évidemment. C'est qu'une partie des LR sont au gouvernement, mais que, évidemment, beaucoup de problèmes sont à régler, beaucoup de défis sont à relever. Mais ce qui est vrai, c'est qu'il y a une attente de droite dans notre pays. Et vous observerez que, alors qu'il y a eu deux compétitions internes, l'une au Parti Socialiste et l'une aux Républicains, le Parti Socialiste a stagné à 40 000 adhérents. Et nous, le temps de cette compétition interne, nous avons triplé notre nombre d'adhérents, passant de 40 000 à 120 000. C'est bien la preuve qu'il y a une attente de solutions de droite dans notre pays, des solutions offensives, sans être extrémistes, et qu'il y a une attente d'autorité, de réduction de la dépense publique, d'esprit de responsabilité. Et c'est ce que nous voulons porter autour de Bruno Retailleau et de toutes les figures des Républicains. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Budget 2026 : «il aurait fallu donner un sens à la suppression des jours fériés» estime Geoffroy DidierVérifier à 0:57
Question 16Budget 2026 : «il aurait fallu donner un sens à la suppression des jours fériés» estime Geoffroy Didier
C'est ce que vous allez réclamer au Premier ministre ?
Réponse à côté
Oui, je pense que nous devons travailler plus. Plus dans la semaine, pardon, c'est briser un tabou que de le dire aujourd'hui. parce que nous subissons encore ce poison lent des 35 heures qui a consisté à faire croire aux Français que le travail était une souffrance, alors que le travail n'est qu'une libération et une émancipation, à partir du moment où, évidemment, il est maîtrisé. Mais nous devons travailler plus dans la semaine, nous devons travailler plus dans la vie. Comment se fait-il que les Français travaillent 300 heures de moins que nos voisins allemands ? Donc, il y a une question de quantité de travail et il y a une question de productivité de chaque heure de travail. Et pour ce…
« Oui, je pense que nous devons travailler plus. Plus dans la semaine, pardon, c'est briser un tabou que de le dire aujourd'hui. parce que nous subissons encore ce poison lent des 35 heures qui a consisté à faire croire aux Français que le travail était une souffrance, alors que le travail n'est qu'une libération et une émancipation, à partir du moment où, évidemment, il est maîtrisé. Mais nous devons travailler plus dans la semaine, nous devons travailler plus dans la vie. Comment se fait-il que les Français travaillent 300 heures de moins que nos voisins allemands ? Donc, il y a une question de quantité de travail et il y a une question de productivité de chaque heure de travail. Et pour cela, il faut simplifier les règles pour que ceux qui veulent travailler puissent travailler. On nous parle de suppression du jour férié, mais c'est quand même incroyable. Il y a quelques semaines, il y a un boulanger qui a subi une amende de 80 000 euros et qui a été convoqué au commissariat parce qu'il voulait travailler un jour férié le 1er mai et parce qu'il voulait que ses salariés, qui étaient volontaires pour travailler, puissent le faire. Donc, vous voyez, c'est cette culture du travail, de la quantité de travail, de la productivité de travail, de l'investissement dans des secteurs comme la décarbonation, comme l'intelligence artificielle, comme la défense, comme l'innovation qui vont nous permettre de donner davantage de travail et de donner davantage de croissance. Et une fois qu'il y aura de la croissance, je vous assure qu'il y aura de la justice pour tout le monde. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Budget 2026 : «il aurait fallu donner un sens à la suppression des jours fériés» estime Geoffroy DidierVérifier à 6:57
Question 17Budget 2026 : «il aurait fallu donner un sens à la suppression des jours fériés» estime Geoffroy Didier
Alors justement, Geoffroy Didier, la France insoumise, Bruno Retailleau, toujours dans le Figaro, a des mots assez durs. Il qualifie le parti LFI de première et pire menace politique pour la France. Vous le rejoignez là aussi ?
Réponse directe
Bien entendu. Première menace à bien des égards. Et observez même aujourd'hui ce qui se passe sur le budget. Si demain, c'est LFI qui dirige la France, après-demain, ce sera le FMI. Parce qu'à force de ne pas vouloir réduire la dépense publique, à force de vouloir augmenter l'assistanat, à force de vouloir imposer la retraite à 60 ans et augmenter la dépense publique, alors que nous avons un taux de dépense publique qui est déjà de 10 points supérieur au-dessus de la zone euro. Eh bien, il ne faudra pas s'étonner que le pays soit sous contrainte et que nous soyons réellement en faillite. Et face à LFI, face à cette extrême gauche irresponsable, nous avons mis la lucidité sur la gravité de l…
« Bien entendu. Première menace à bien des égards. Et observez même aujourd'hui ce qui se passe sur le budget. Si demain, c'est LFI qui dirige la France, après-demain, ce sera le FMI. Parce qu'à force de ne pas vouloir réduire la dépense publique, à force de vouloir augmenter l'assistanat, à force de vouloir imposer la retraite à 60 ans et augmenter la dépense publique, alors que nous avons un taux de dépense publique qui est déjà de 10 points supérieur au-dessus de la zone euro. Eh bien, il ne faudra pas s'étonner que le pays soit sous contrainte et que nous soyons réellement en faillite. Et face à LFI, face à cette extrême gauche irresponsable, nous avons mis la lucidité sur la gravité de la situation. Et nous savons gré d'ailleurs, à François Bayrou, avec lequel je ne suis pas toujours été d'accord, lui aussi, d'exposer un projet de budget qu'elle mérite de cette lucidité. Vous savez, il y a deux options. Soit on continue de dépenser plus, et encore une fois, demain, c'est l'UFMI qui nous dirige, comme ce fut le cas, par exemple, pour la Grèce, qui d'ailleurs s'en est remis depuis. Soit nous réduisons la dépense publique et nous apportons des réformes structurelles, et ça, c'est ce que nous proposons. Ce sont deux chemins radicalement différents pour la France, on en convient. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Budget 2026 : «il aurait fallu donner un sens à la suppression des jours fériés» estime Geoffroy DidierVérifier à 3:20
Question 18Budget 2026 : «il aurait fallu donner un sens à la suppression des jours fériés» estime Geoffroy Didier
Alors, justement, Bruno Retailleau qui a sauvé la droite de l'effacement. C'est en tout cas ce qu'il affirme dans les colonnes du Figaro, évoquant une droite désormais audible. Vous êtes d'accord avec lui ?
Réponse directe
Oui, bien sûr. Et surtout, une droite crédible. Et c'est l'intérêt des quelques ministres, les Républicains, comme Philippe Tabarro au transport, comme Annie Gennevard à l'agriculture, ou comme, évidemment, Bruno Retailleau en première ligne, Place Beauvau. Nous savons que nous ne disposons pas aujourd'hui d'une majorité pour agir comme nous le voudrions, mais nous agissons surtout pour éviter que ce soit la gauche et l'extrême gauche qui agissent à notre place, parce que lorsqu'il a fallu se poser la question de savoir si nous devions entrer au gouvernement, c'était un dilemme, parce que nous ne sommes pas macronistes et que nous ne l'avons jamais été, mais c'était soit nous, soit la gauch…
« Oui, bien sûr. Et surtout, une droite crédible. Et c'est l'intérêt des quelques ministres, les Républicains, comme Philippe Tabarro au transport, comme Annie Gennevard à l'agriculture, ou comme, évidemment, Bruno Retailleau en première ligne, Place Beauvau. Nous savons que nous ne disposons pas aujourd'hui d'une majorité pour agir comme nous le voudrions, mais nous agissons surtout pour éviter que ce soit la gauche et l'extrême gauche qui agissent à notre place, parce que lorsqu'il a fallu se poser la question de savoir si nous devions entrer au gouvernement, c'était un dilemme, parce que nous ne sommes pas macronistes et que nous ne l'avons jamais été, mais c'était soit nous, soit la gauche alliée à l'extrême gauche. Et face à cette option-là, nous avons estimé que nous n'avions pas d'autre choix que de prendre nos responsabilités et que de tenter de commencer à régler les problèmes, mais nous ne l'aurons pas. C'est seulement avec le débat présidentiel et avec 2027 que nous pourrons disposer d'une majorité absolue, et enfin pouvoir régler structurellement les problèmes qui demeurent aujourd'hui. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Budget 2026 : «il aurait fallu donner un sens à la suppression des jours fériés» estime Geoffroy DidierVérifier à 2:04
Question 19Geoffroy Didier - Le Barbier du matin du 03/07/24
Bonjour, Christophe Barbier. Bienvenue. Vous êtes candidat au second tour dans la première circonscription des Hauts-de-Seine. La sixième. La sixième, pardon. C'est au tour de Neuilly, Putot et Courbevoix. Donc, sixième circonscription des Hauts-de-Seine face à Constance Legrippe. Vous êtes en triangulaire. Il y a eu beaucoup d'hésistements. Hier, on l'évoquait. Que vous inspire ce front républicain au niveau national avant de venir à la situation dans votre circonscription ?
Réponse directe
Mais ce n'est pas un front républicain, M. Barbier. C'est un pacte de la honte. Comment le parti d'Emmanuel Macron, qui a prétendu jusqu'il y a quelques jours encore incarner l'arc républicain contre les extrêmes, hostile, s'allier avec de la France insoumise, hostile, pouvoir faire gagner Louis Boyard, hostile, se désister pour David Guiraud, celui qui a dit que les bébés dans les fours, c'était Israël. Comment Loïc Signor porte parole du parti d'Emmanuel Macron, hostile, se maintenir tactiquement pour faire gagner, là aussi, la France insoumise avec Louis Boyard ? Je ne comprends pas. Ça veut dire qu'on dit aux Français, la France insoumise ne peut pas gagner, donc voter pour elle ? Au mé…
« Mais ce n'est pas un front républicain, M. Barbier. C'est un pacte de la honte. Comment le parti d'Emmanuel Macron, qui a prétendu jusqu'il y a quelques jours encore incarner l'arc républicain contre les extrêmes, hostile, s'allier avec de la France insoumise, hostile, pouvoir faire gagner Louis Boyard, hostile, se désister pour David Guiraud, celui qui a dit que les bébés dans les fours, c'était Israël. Comment Loïc Signor porte parole du parti d'Emmanuel Macron, hostile, se maintenir tactiquement pour faire gagner, là aussi, la France insoumise avec Louis Boyard ? Je ne comprends pas. »
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - Le Barbier du matin du 03/07/24Vérifier à 0:24Voir 1 autre passage
« Ça veut dire qu'on dit aux Français, la France insoumise ne peut pas gagner, donc voter pour elle ? Au mépris des valeurs et des convictions qu'on a défendues et portées jusqu'à il y a quelques jours encore ? Mais ces combinaisons d'appareils, cette trahison, je vous le dis ce matin, cette trahison de la part des macronistes est indécente. Et moi, j'appelle tous les Français, les vrais républicains précisément, ceux qui voudraient le retour d'une gauche républicaine, ceux qui veulent porter et incarner une droite républicaine, à se révolter contre ce pacte de la honte qui déshonneure Emmanuel Macron. Et j'appelle, là où il y a une gauche républicaine ou une droite républicaine, à faire battre tous les macronistes qui sont devenus les complices de la France insoumise. »
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - Le Barbier du matin du 03/07/24Vérifier à 1:19
Question 20Geoffroy Didier - Le Barbier du matin du 03/07/24
Pour vous, ça ne va pas marcher ?
Réponse à côté
Je ne sais pas parce que je respecte trop la volonté populaire pour me permettre de dire cela. Et je ne sais pas ce que les Français décideront dimanche prochain. En revanche, ce que je pense, c'est que ce pacte de la honte, il déshonore Emmanuel Macron et les macronistes qui sont prêts à tout et même à s'asseoir sur les valeurs les plus élémentaires pour sauver leur poste.
« Je ne sais pas parce que je respecte trop la volonté populaire pour me permettre de dire cela. Et je ne sais pas ce que les Français décideront dimanche prochain. En revanche, ce que je pense, c'est que ce pacte de la honte, il déshonore Emmanuel Macron et les macronistes qui sont prêts à tout et même à s'asseoir sur les valeurs les plus élémentaires pour sauver leur poste. »
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - Le Barbier du matin du 03/07/24Vérifier à 2:59
Question 21Geoffroy Didier - Le Barbier du matin du 03/07/24
Une majorité introuvable, une assemblée écrasée entre l'extrême gauche et l'extrême droite, un président affaibli, évidemment. Est-ce que ce n'est pas la fin de la Ve République qui se profile ?
Réponse à côté
En tout cas, c'est la fin des valeurs. C'est la fin du respect de l'autre. Parce que si on se retrouve dans une assemblée nationale où certains arborent le drapeau palestinien impunément, où certains veulent désarmer la police qui concerne l'une des institutions les plus respectables de la République, je me dis effectivement qu'il y a un problème. Et je n'oublie pas que le premier coupable, le premier responsable de ce chaos qui est en train de s'installer dans notre pays, c'est Emmanuel Macron qui nous a menés dans le mur, dans le mur de la dette, dans le mur sécuritaire, dans le mur financier, dans le mur migratoire, mais aussi dans le mur politique. Est-ce à dire que vous pensez
« En tout cas, c'est la fin des valeurs. C'est la fin du respect de l'autre. Parce que si on se retrouve dans une assemblée nationale où certains arborent le drapeau palestinien impunément, où certains veulent désarmer la police qui concerne l'une des institutions les plus respectables de la République, je me dis effectivement qu'il y a un problème. Et je n'oublie pas que le premier coupable, le premier responsable de ce chaos qui est en train de s'installer dans notre pays, c'est Emmanuel Macron qui nous a menés dans le mur, dans le mur de la dette, dans le mur sécuritaire, dans le mur financier, dans le mur migratoire, mais aussi dans le mur politique. Est-ce à dire que vous pensez »
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - Le Barbier du matin du 03/07/24Vérifier à 7:55
Question 22Geoffroy Didier - Le Barbier du matin du 03/07/24
Désistement ne signifie pas ralliement, dit Gabriel Attal. Vous dites pacte de la honte, c'est surtout une addition provisoire.
Réponse directe
Mais c'est insupportable. Parce qu'en plus, on se permet de prendre les Français pour des imbéciles en leur disant que désistement ne vaut pas ralliement. En plus, lorsque un candidat du parti d'Emmanuel Macron appelle à voter alors qu'il ne peut pas se maintenir au second tour pour David Guiraud, David Guiraud, aux propos notoirement antisémites, on viendrait nous expliquer en plus que ce n'est pas grave et que ce n'est qu'un désistement ou un second tour et qu'au second tour, on élimine. Non, là, il y a une trahison des valeurs les plus élémentaires qui doit être sanctionnée durement dans les urnes parce que je crois que la plupart des Français qui nous écoutent ou qui nous regardent ne s…
« Mais c'est insupportable. Parce qu'en plus, on se permet de prendre les Français pour des imbéciles en leur disant que désistement ne vaut pas ralliement. En plus, lorsque un candidat du parti d'Emmanuel Macron appelle à voter alors qu'il ne peut pas se maintenir au second tour pour David Guiraud, David Guiraud, aux propos notoirement antisémites, on viendrait nous expliquer en plus que ce n'est pas grave et que ce n'est qu'un désistement ou un second tour et qu'au second tour, on élimine. Non, là, il y a une trahison des valeurs les plus élémentaires qui doit être sanctionnée durement dans les urnes parce que je crois que la plupart des Français qui nous écoutent ou qui nous regardent ne supporteront plus cette trahison des valeurs et des convictions. »
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - Le Barbier du matin du 03/07/24Vérifier à 2:12
Question 23Geoffroy Didier - Le Barbier du matin du 03/07/24
Cela va nous donner une assemblée compliquée, forcément, dimanche soir. Si le Rassemblement National manque la majorité absolue de quelques sièges, est-ce que les LR, est-ce que les Républicains doivent se poser la question ?
Réponse à côté
Vous savez, contrairement à beaucoup de candidats dans ma circonscription, comme en France, moi, je ne gaudille pas, je ne mens pas, je ne change pas d'un tour à l'autre, je ne trahis pas. Donc, je suis un homme de droite, libéral, indépendante, profondément républicain, et je serai un homme libre à l'Assemblée Nationale si les Français me font confiance et mes listes députés des Hauts-de-Seine, et donc, ce sera sur mes convictions et sur mes valeurs. Et oui, bien sûr, je ferai tout pour empêcher le Rassemblement National d'avoir un programme économique socialiste, et je ferai tout aussi pour empêcher Emmanuel Macron et les siens et ses nouveaux complices de la France Insoumise de faire n'i…
« Vous savez, contrairement à beaucoup de candidats dans ma circonscription, comme en France, moi, je ne gaudille pas, je ne mens pas, je ne change pas d'un tour à l'autre, je ne trahis pas. Donc, je suis un homme de droite, libéral, indépendante, profondément républicain, et je serai un homme libre à l'Assemblée Nationale si les Français me font confiance et mes listes députés des Hauts-de-Seine, et donc, ce sera sur mes convictions et sur mes valeurs. Et oui, bien sûr, je ferai tout pour empêcher le Rassemblement National d'avoir un programme économique socialiste, et je ferai tout aussi pour empêcher Emmanuel Macron et les siens et ses nouveaux complices de la France Insoumise de faire n'importe quoi. Mais pour cela, il faut être indépendant plutôt que de se lever dans des combinaisons d'appareils ou des petites tambouilles politiciennes. »
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - Le Barbier du matin du 03/07/24Vérifier à 4:54
Question 24Geoffroy Didier - Le Barbier du matin du 03/07/24
Peut-être, pour que la France soit gouvernée, faut-il les rejoindre, mais pas sous condition, en leur demandant d'abandonner une partie de leur programme, de se LRiser, de rentrer dans le raisonnable, ou est-ce que c'est impensable ?
Réponse à côté
Vous savez, contrairement à beaucoup de candidats dans ma circonscription, comme en France, moi, je ne gaudille pas, je ne mens pas, je ne change pas d'un tour à l'autre, je ne trahis pas. Donc, je suis un homme de droite, libéral, indépendante, profondément républicain, et je serai un homme libre à l'Assemblée Nationale si les Français me font confiance et mes listes députés des Hauts-de-Seine, et donc, ce sera sur mes convictions et sur mes valeurs. Et oui, bien sûr, je ferai tout pour empêcher le Rassemblement National d'avoir un programme économique socialiste, et je ferai tout aussi pour empêcher Emmanuel Macron et les siens et ses nouveaux complices de la France Insoumise de faire n'i…
« Vous savez, contrairement à beaucoup de candidats dans ma circonscription, comme en France, moi, je ne gaudille pas, je ne mens pas, je ne change pas d'un tour à l'autre, je ne trahis pas. Donc, je suis un homme de droite, libéral, indépendante, profondément républicain, et je serai un homme libre à l'Assemblée Nationale si les Français me font confiance et mes listes députés des Hauts-de-Seine, et donc, ce sera sur mes convictions et sur mes valeurs. Et oui, bien sûr, je ferai tout pour empêcher le Rassemblement National d'avoir un programme économique socialiste, et je ferai tout aussi pour empêcher Emmanuel Macron et les siens et ses nouveaux complices de la France Insoumise de faire n'importe quoi. Mais pour cela, il faut être indépendant plutôt que de se lever dans des combinaisons d'appareils ou des petites tambouilles politiciennes. »
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - Le Barbier du matin du 03/07/24Vérifier à 4:54
Question 25Geoffroy Didier - Le Barbier du matin du 03/07/24
Alors, chez vous, dans la sixième circonscription des Hauts-de-Seine, vous avez décidé de vous maintenir. Vous avez une vingtaine de points. Constance Legrippe, issu des LR passés chez Macron, en a le double. Quel sens donnez-vous à votre maintien ?
Réponse directe
Mais vous auriez voulu que je ne me maintienne pas alors que je suis présent au second tour et que je suis deuxième et qu'il n'y a dans cette circonscription aucun risque parce que vous imaginez bien qu'à Neuilly, à Plutôt et à Courbevoie, il n'y aura pas de majorité de la France insoumise. Vous auriez voulu que je ne respecte pas la volonté populaire ? Non, moi justement, j'appelle à tous ceux qui sont des hommes et des femmes de droite républicaines dans notre circonscription à Neuilly, à Plutôt et à Courbevoie, à sanctionner dans les urnes la candidate macroniste qui est en train de devenir, à travers ses désistements tactiques insupportables, la complice de la France insoumise. Il y a u…
« Mais vous auriez voulu que je ne me maintienne pas alors que je suis présent au second tour et que je suis deuxième et qu'il n'y a dans cette circonscription aucun risque parce que vous imaginez bien qu'à Neuilly, à Plutôt et à Courbevoie, il n'y aura pas de majorité de la France insoumise. Vous auriez voulu que je ne respecte pas la volonté populaire ? Non, moi justement, j'appelle à tous ceux qui sont des hommes et des femmes de droite républicaines dans notre circonscription à Neuilly, à Plutôt et à Courbevoie, à sanctionner dans les urnes la candidate macroniste qui est en train de devenir, à travers ses désistements tactiques insupportables, la complice de la France insoumise. Il y a un seul vote à droite, un seul vote républicain, c'est celui qui s'oppose aux complices de la France insoumise. Donc, non seulement il fallait que je maintienne, mais en plus, c'était un devoir immense pour faire respecter les valeurs républicaines, celles précisément que certains prétendaient incarner il y a encore quelques jours. »
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - Le Barbier du matin du 03/07/24Vérifier à 3:33
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« Bien entendu. Première menace à bien des égards. Et observez même aujourd'hui ce qui se passe sur le budget. Si demain, c'est LFI qui dirige la France, après-demain, ce sera le FMI. Parce qu'à force de ne pas vouloir réduire la dépense publique, à force de vouloir augmenter l'assistanat, à force de vouloir imposer la retraite à 60 ans et augmenter la dépense publique, alors que nous avons un taux de dépense publique qui est déjà de 10 points supérieur au-dessus de la zone euro. Eh bien, il ne faudra pas s'étonner que le pays soit sous contrainte et que nous soyons réellement en faillite. Et face à LFI, face à cette extrême gauche irresponsable, nous avons mis la lucidité sur la gravité de la situation. Et nous savons gré d'ailleurs, à François Bayrou, avec lequel je ne suis pas toujours été d'accord, lui aussi, d'exposer un projet de budget qu'elle mérite de cette lucidité. Vous savez, il y a deux options. Soit on continue de dépenser plus, et encore une fois, demain, c'est l'UFMI qui nous dirige, comme ce fut le cas, par exemple, pour la Grèce, qui d'ailleurs s'en est remis depuis. Soit nous réduisons la dépense publique et nous apportons des réformes structurelles, et ça, c'est ce que nous proposons. Ce sont deux chemins radicalement différents pour la France, on en convient. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Budget 2026 : «il aurait fallu donner un sens à la suppression des jours fériés» estime Geoffroy DidierVérifier à 3:20
« Je suis d'accord et je suis d'accord avec le fait qu'il faut rendre possible cette sanction mais il faut évidemment l'appliquer au cas par cas parce que les situations sont très différentes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Grand débat : "Ce serait dangereux de l'instrumentaliser pour régler des comptes passés et dépassés" estime Geoffroy DidierVérifier à 0:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« oui, ce qui, je ne sais pas si c'est ce qui diffère, mais en tout cas, j'estime que la proposition de Bruno Retailleau est équilibrée, c'est-à-dire qu'on ne part pas avant 63 ans, sauf évidemment »
RFI — Invité politique · Geoffroy Didier (LR): «Je sais d'où vient l'ex-FN mais n'accuse pas sans preuves», après les propos antisémites prêtés à Jordan BardellaVérifier à 6:59Voir 2 autres passages
« on peut partir des 63 ans avec une décote et 65 ans reste l'âge légal. Ce n'est pas 67, c'est 65. J'estime que ce que propose Bruno Retailleau est équilibré avec une perspective d'avenir. C'est que désormais, l'âge légal soit indexé sur l'espérance de vie. C »
RFI — Invité politique · Geoffroy Didier (LR): «Je sais d'où vient l'ex-FN mais n'accuse pas sans preuves», après les propos antisémites prêtés à Jordan BardellaVérifier à 7:16
« Bien sûr que c'est serré, mais d'abord, moi je ne regarde pas trop les sondages à un mois d'une élection. Ça donne quand même une photographie. Oui, à l'instant T. Mais en réalité, les Parisiens et les Français pour l'ensemble de leurs élections municipales vont se décider au dernier moment et on connaît l'histoire à chaque fois. Ce qui est certain et ce que je ressens sur le terrain, c'est une furieuse volonté d'alternance. Cela d'abord fait 25 ans que la gauche est au pouvoir à Paris et donc il y a évidemment une nécessité d'un nouveau souffle et d'une alternance. Mais en plus, parce que les 25 ans de la gauche ont fini par poser, créer et provoquer des dégâts qui commencent à devenir véritablement pénibles, que ce soit pour les piétons, les vélocyclistes, les automobilistes, tous ceux qui cherchent à se loger, tous ceux qui prennent le métro et qui font face à l'insécurité. Donc, il y a un moment où cette gauche a provoqué tellement de méfaits qu'il devient urgent, effectivement, que l'alternance s'incarne. Elle s'incarne pour notre formation politique par Achida Dati, mais elle doit évidemment trouver son union entre les deux tours pour s'assurer que l'alternance ait bien lieu. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes18 nov. 2018 au 29 sept. 2026 · 10 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« veut voir des pièces à conviction, qui veut voir des preuves avant d'émettre un jugement. Je ne suis pas d'accord avec les idées politiques de Jordan Bardella, »
RFI — Invité politique · Geoffroy Didier (LR): «Je sais d'où vient l'ex-FN mais n'accuse pas sans preuves», après les propos antisémites prêtés à Jordan BardellaVérifier à 0:19Voir 2 autres passages
« je n'accuse pas sans preuve, donc je ne participerai pas au concert des accusations et des condamnations sans avoir davantage d'éléments tangibles, si ce n'est un article de presse. »
RFI — Invité politique · Geoffroy Didier (LR): «Je sais d'où vient l'ex-FN mais n'accuse pas sans preuves», après les propos antisémites prêtés à Jordan BardellaVérifier à 0:30
« ces propos étaient avérés et que les accusations étaient démontrées, vous imaginez bien qu'il s'agirait d'un tremblement de terre politique, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Du dégoût et de l'horreur. D'abord, j'aimerais que ceux qui sont responsables de la mort de Quentin, c'est-à-dire ceux qui l'ont tué, de leurs mains, de leurs poings, de leurs jambes ou de leurs armes, soient sanctionnés juridiquement, judiciairement, le plus sévèrement possible, après avoir été interpellés. Et après, évidemment, au-delà de La Jeune Garde, je pose des questions politiques parce que je n'ai jamais vu Jean-Luc Mélenchon condamner La Jeune Garde. Il ne leur trouve aucun défaut. Il a même qualifié La Jeune Garde d'alliés et de jeunes camarades. Donc, au-delà... »
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - L'interview politique du 16/02/26Vérifier à 2:15Voir 2 autres passages
« Et tout cela doit être évidemment vérifié par les faits. Ce que je veux, d'abord, ce sont des sanctions judiciaires à l'égard de ceux qui sont responsables directement de la mort de Quentin et qu'ensuite, nous osions effectivement poser des questions politiques sur la manière dont LFI sème le désordre dans ce pays, la manière dont LFI inverse les valeurs. Je vous rappelle que ce sont eux qui considèrent que la police tue et la manière aussi dont LFI a toujours, en essayant de masquer ça par de l'antisionisme, alimenté aussi la haine de certains juifs. »
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - L'interview politique du 16/02/26Vérifier à 3:16
« Oui, d'abord, heureusement, il ne manquait plus que Jean-Luc Mélenchon ne dise rien, mais cela ne l'exonéra rien de la responsabilité politique qui est la sienne. Parce qu'on ne peut pas, 364 jours sur 365, alimenter le chaos, créer le désordre, alimenter la haine, et puis un jour, le jour où on est légitimement pointé du doigt, faire semblant de ne rien avoir vu ou faire semblant de s'excuser. Vous voyez, je crois qu'il faut que chacun fasse preuve de responsabilité individuelle. Et que Jean-Luc Mélenchon ferait mieux de demander à son eurodéputé Rima Hassan de se taire, d'arrêter d'aller dans les amphithéâtres, exciter les foules et rester un peu en vacances, parce que honnêtement, ça nous ferait de nous bien à tous. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je n'ai pas à juger la manière dont Rachid Adati mène sa campagne. Ce que je pense, en revanche, plus globalement et indépendamment des élections municipales à Paris, c'est qu'on a toujours intérêt à débattre, à défendre son projet. Je me souviens que pendant l'élection présidentielle de 2022, Emmanuel Macron avait revu, refusé de débattre, notamment face à la candidate que je soutenais, Valérie Pécresse, et je pense que c'était une erreur. Encore une fois, ce n'est pas un jugement de valeur à l'égard de Rachid Adati, mais c'est une question de principe. On a toujours intérêt à venir dialoguer et confronter ces projets. »
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - L'interview politique du 16/02/26Vérifier à 8:28Voir 2 autres passages
« Totalement. Je crois qu'il faut faire vite parce que le débat va être difficile, compliqué. Une élection présidentielle, c'est un moment rude, physiquement, qui exige de l'énergie, de la préparation, du terrain, du travail, sur le fond. Donc oui, évidemment, la primaire avant l'été si possible. »
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - L'interview politique du 16/02/26Vérifier à 13:16
« Oui, je remercie évidemment le président de la République de dire cela, mais c'est une évidence, nous le savions tous. Et je regrette en revanche que la formation politique du président de la République, Renaissance, et après la dissolution de 2024, expliquait, c'était les phrases de Gabriel Attal sur France Inter, qu'on pouvait voter LFI pour sauver la République. Donc j'en ai assez de ces opportunistes macronistes qui, pour garder leur poste, sont prêts à voter LFI et puis qui, une fois, sont au micro de Radio-G, expliquent évidemment que l'antisémitisme, c'est aussi l'extrême gauche. Il a quand même été clair, le président. Oui, il a été clair, j'ai commencé par vous dire que je lui en sais gré, mais je trouve ça un peu tardif, parce que je ne l'ai pas vu dans la manifestation contre l'antisémitisme. Donc le problème avec Emmanuel Macron, c'est que c'est géométrie variable, c'est que c'est l'essuie-glace permanent, c'est qu'il tire à hue et à dia, une fois je ne combats pas l'antisémitisme, une fois je le combats. J'aurais aimé un peu plus de constance depuis le début de son élection. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne peux pas vous répondre à cette question aujourd'hui parce que nous n'avons pas la réponse. La réponse, ce sera l'identité du candidat qui aura réussi dans les prochaines semaines et prochains mois à convaincre soit par la force des sondages en s'imposant comme leader naturel soit par la règle du jeu que sera celle d'une éventuelle primaire qui permettra de les départager. Moi, je ne répondrai pas à cette question aujourd'hui et j'appelle comme Valérie Pécresse à la mise en place d'une primaire de la droite rapidement puisqu'il faut évidemment ne pas traîner parce que pour un candidat convaincre prend du temps et avec surtout à l'issue de cette primaire un pacte de loyauté où chacun devra respecter celui qui l'aura emporté. Et ça, évidemment, ça a manqué en 2022 ce qui a été l'une des raisons de l'échec de Valérie Pécresse. »
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - L'interview politique du 16/02/26Vérifier à 12:12Voir 2 autres passages
« Totalement. Je crois qu'il faut faire vite parce que le débat va être difficile, compliqué. Une élection présidentielle, c'est un moment rude, physiquement, qui exige de l'énergie, de la préparation, du terrain, du travail, sur le fond. Donc oui, évidemment, la primaire avant l'été si possible. »
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - L'interview politique du 16/02/26Vérifier à 13:16
« Oui, je pense que nous devons travailler plus. Plus dans la semaine, pardon, c'est briser un tabou que de le dire aujourd'hui. parce que nous subissons encore ce poison lent des 35 heures qui a consisté à faire croire aux Français que le travail était une souffrance, alors que le travail n'est qu'une libération et une émancipation, à partir du moment où, évidemment, il est maîtrisé. Mais nous devons travailler plus dans la semaine, nous devons travailler plus dans la vie. Comment se fait-il que les Français travaillent 300 heures de moins que nos voisins allemands ? Donc, il y a une question de quantité de travail et il y a une question de productivité de chaque heure de travail. Et pour cela, il faut simplifier les règles pour que ceux qui veulent travailler puissent travailler. On nous parle de suppression du jour férié, mais c'est quand même incroyable. Il y a quelques semaines, il y a un boulanger qui a subi une amende de 80 000 euros et qui a été convoqué au commissariat parce qu'il voulait travailler un jour férié le 1er mai et parce qu'il voulait que ses salariés, qui étaient volontaires pour travailler, puissent le faire. Donc, vous voyez, c'est cette culture du travail, de la quantité de travail, de la productivité de travail, de l'investissement dans des secteurs comme la décarbonation, comme l'intelligence artificielle, comme la défense, comme l'innovation qui vont nous permettre de donner davantage de travail et de donner davantage de croissance. Et une fois qu'il y aura de la croissance, je vous assure qu'il y aura de la justice pour tout le monde. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je n'ai jamais jugé moralement ou condamné les Français qui se tournent vers le Rassemblement National par exaspération et parce qu'ils ont l'impression que c'est le seul parti qu'ils n'ont jamais essayé. Je ne les condamne jamais moralement. En revanche, je tente de les convaincre par le fait que, en réalité, aujourd'hui, le Rassemblement National, je le pense et je le vois au Conseil Régional de l'Île-de-France, ne s'est pas gérée. Ils ne viennent pas aux commissions, ils ne s'intéressent qu'aux propos de comptoirs. Lorsqu'on a voté, par exemple, au Conseil Régional des résolutions en faveur de l'Ukraine, ils ne les ont pas votées. Lorsqu'on a voulu subventionner les commissariats et créer un bouclier de sécurité au sein du Conseil Régional de l'Île-de-France pour aider les municipalités à s'en sortir face à l'insécurité, au narcotrafic, ils ont refusé de les voter. Donc, ce que je condamne, c'est cette espèce d'image qu'on a du Rassemblement National selon laquelle ils viendraient chercher à maîtriser les flux migratoires et lutter contre l'insécurité et la réalité des faits et des votes lorsqu'ils sont dans les assemblées, non seulement ils les désertent, mais en plus, ils ne votent pas ce qui va dans le sens de l'intérêt général. »
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - L'interview politique du 16/02/26Vérifier à 9:21Voir 2 autres passages
« Du dégoût et de l'horreur. D'abord, j'aimerais que ceux qui sont responsables de la mort de Quentin, c'est-à-dire ceux qui l'ont tué, de leurs mains, de leurs poings, de leurs jambes ou de leurs armes, soient sanctionnés juridiquement, judiciairement, le plus sévèrement possible, après avoir été interpellés. Et après, évidemment, au-delà de La Jeune Garde, je pose des questions politiques parce que je n'ai jamais vu Jean-Luc Mélenchon condamner La Jeune Garde. Il ne leur trouve aucun défaut. Il a même qualifié La Jeune Garde d'alliés et de jeunes camarades. Donc, au-delà... »
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - L'interview politique du 16/02/26Vérifier à 2:15
« Oui, d'abord, heureusement, il ne manquait plus que Jean-Luc Mélenchon ne dise rien, mais cela ne l'exonéra rien de la responsabilité politique qui est la sienne. Parce qu'on ne peut pas, 364 jours sur 365, alimenter le chaos, créer le désordre, alimenter la haine, et puis un jour, le jour où on est légitimement pointé du doigt, faire semblant de ne rien avoir vu ou faire semblant de s'excuser. Vous voyez, je crois qu'il faut que chacun fasse preuve de responsabilité individuelle. Et que Jean-Luc Mélenchon ferait mieux de demander à son eurodéputé Rima Hassan de se taire, d'arrêter d'aller dans les amphithéâtres, exciter les foules et rester un peu en vacances, parce que honnêtement, ça nous ferait de nous bien à tous. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités19 juin 2024 au 16 févr. 2026 · 2 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Du dégoût et de l'horreur. D'abord, j'aimerais que ceux qui sont responsables de la mort de Quentin, c'est-à-dire ceux qui l'ont tué, de leurs mains, de leurs poings, de leurs jambes ou de leurs armes, soient sanctionnés juridiquement, judiciairement, le plus sévèrement possible, après avoir été interpellés. Et après, évidemment, au-delà de La Jeune Garde, je pose des questions politiques parce que je n'ai jamais vu Jean-Luc Mélenchon condamner La Jeune Garde. Il ne leur trouve aucun défaut. Il a même qualifié La Jeune Garde d'alliés et de jeunes camarades. Donc, au-delà... »
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - L'interview politique du 16/02/26Vérifier à 2:15Voir 2 autres passages
« Et tout cela doit être évidemment vérifié par les faits. Ce que je veux, d'abord, ce sont des sanctions judiciaires à l'égard de ceux qui sont responsables directement de la mort de Quentin et qu'ensuite, nous osions effectivement poser des questions politiques sur la manière dont LFI sème le désordre dans ce pays, la manière dont LFI inverse les valeurs. Je vous rappelle que ce sont eux qui considèrent que la police tue et la manière aussi dont LFI a toujours, en essayant de masquer ça par de l'antisionisme, alimenté aussi la haine de certains juifs. »
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - L'interview politique du 16/02/26Vérifier à 3:16
« Non, mais le RN a développé une stratégie depuis 2013 de respectabilité. C'est Louis Alliot qui, à un moment donné, est allé voir Marine Le Pen et qui lui a dit « Si on veut arriver au pouvoir, alors il faut se débarrasser impérativement de cette image de parti antisémite. » Donc, on va séduire. On va séduire les Juifs de France. On va se respectabiliser. On va adopter la stratégie de la cravate que l'on a bien vue depuis 2022 à l'Assemblée nationale. Mais, vous savez... Mais oui, le principal fléau de l'humanité n'est pas l'ignorance mais le refus de savoir, nous disait Simone de Beauvoir. Et il suffit de se pencher un tout petit peu. Un tout petit peu, par exemple, dans les coulisses du RN, de voir qu'il y a des anciens guidards comme Châtillon, comme Lousteau, qui dirigent le micro-parti de Marine Le Pen, qui sont des proches de Bassar al-Assad. Il faut voir que le RN, suite à la commission d'enquête de l'Assemblée nationale, a été défini comme le courroie de transmission du Kremlin. Le Kremlin, c'est Poutine. Le Poutine, c'est l'Iran. L'Iran, c'est le Hamas. Il faut également ne pas oublier... Je vais vous donner... Je vais illustrer quelque chose. J'ai déposé avec mon collègue Mathieu Lefebvre à l'Assemblée nationale une proposition de loi il y a quelques mois renforçant les sanctions antisémites et racistes. Cette proposition de loi permet concrètement de mettre Alain Soral en prison, c'est-à-dire de délivrer un mandat d'arrêt qui n'était pas possible parce qu'on ne sommes pas dans le droit commun mais sur le droit de la presse. Sur cette proposition de loi, pendant des heures et des heures de débat, RN et LFI ont obstrué les débats. Ils ont tout fait pour que cette loi ne soit pas votée. Elle devait être votée avant 20 heures. Elle l'a finalement été. Mais RN et LFI se sont abstenus. RN qui dit lutter contre l'antisémitisme s'est abstenu. LFI qui dit lutter contre le racisme s'est abstenu. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien entendu. Première menace à bien des égards. Et observez même aujourd'hui ce qui se passe sur le budget. Si demain, c'est LFI qui dirige la France, après-demain, ce sera le FMI. Parce qu'à force de ne pas vouloir réduire la dépense publique, à force de vouloir augmenter l'assistanat, à force de vouloir imposer la retraite à 60 ans et augmenter la dépense publique, alors que nous avons un taux de dépense publique qui est déjà de 10 points supérieur au-dessus de la zone euro. Eh bien, il ne faudra pas s'étonner que le pays soit sous contrainte et que nous soyons réellement en faillite. Et face à LFI, face à cette extrême gauche irresponsable, nous avons mis la lucidité sur la gravité de la situation. Et nous savons gré d'ailleurs, à François Bayrou, avec lequel je ne suis pas toujours été d'accord, lui aussi, d'exposer un projet de budget qu'elle mérite de cette lucidité. Vous savez, il y a deux options. Soit on continue de dépenser plus, et encore une fois, demain, c'est l'UFMI qui nous dirige, comme ce fut le cas, par exemple, pour la Grèce, qui d'ailleurs s'en est remis depuis. Soit nous réduisons la dépense publique et nous apportons des réformes structurelles, et ça, c'est ce que nous proposons. Ce sont deux chemins radicalement différents pour la France, on en convient. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Budget 2026 : «il aurait fallu donner un sens à la suppression des jours fériés» estime Geoffroy DidierVérifier à 3:20Voir 2 autres passages
« Non, pas totalement. Bon, nous en soutenons le courage sur le principe, le courage qui consiste à dire la vérité aux Français, et ça, c'est nécessaire, mais il y a certaines options qui ne conviennent pas. Par exemple, nous voudrions que l'effort soit demandé d'abord à ceux qui ne travaillent pas, et c'est-à-dire ceux qui ne cotisent pas, ceux qui ne contribuent pas à l'effort public. On nous parle d'une allocation sociale unique. C'est très bien, parce que c'est un outil de simplification, mais ce qui n'est pas dit par François Bayrou et ce qu'il faudra amender dans le projet de budget à l'automne, c'est de plafonner cette allocation sociale unique à 70% du SMIC, pour que travailler rapporte toujours plus que de ne pas travailler. Par exemple, la suppression des jours fériés, OK, pourquoi pas sur le principe, si ça avait vraiment un sens, mais ça va désavantager ceux qui travaillent déjà, et qui vont devoir travailler gratuitement deux jours de plus dans l'année, alors que ceux qui ne travaillent pas et qui vivent de la dépense sociale, pour eux, c'est les jours fériés toute l'année. Et puis, il aurait fallu, par exemple, donner un sens à cette suppression des jours fériés. Si François Bayrou avait dit, je supprime le 8 mai, mais ce que nous allons gagner grâce à cette suppression du 8 mai, nous allons l'affecter au réarmement de la France, eu égard aux menaces extérieures que nous subissons aujourd'hui, ça, ça aurait eu sens. Et tout le monde aurait compris l'intérêt de la réforme. Vous voyez, en fait, il faut aussi, c'est pas uniquement du sang, de la sueur et des larmes, c'est donner un sens, donner un chemin d'espoir, et puis au fond, surtout, là où il faut concentrer notre attention, c'est sur la production de croissance. Parce qu'on nous parle de justice toute la journée, mais la vraie justice, c'est la croissance. Et si demain, il y a des taux de croissance bien plus élevés, il n'y aura plus de problèmes d'injustice. Et notre prévision de croissance est inférieure de moitié aujourd'hui à celle de la zone euro. Pourquoi cette exception française, où on dépense mieux et plus, pardon, plus, surtout plus, pas mieux, que dans la zone euro, et qu'on a une croissance inférieure à celle de la zone euro. Moi, j'estime qu'il n'y a pas de fatalité, et que si nous concentrons notre attention sur la production de croissance, c'est-à-dire sur la quantité de travail, et sur la productivité de travail, là, nous nous en sortirons. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien entendu. Première menace à bien des égards. Et observez même aujourd'hui ce qui se passe sur le budget. Si demain, c'est LFI qui dirige la France, après-demain, ce sera le FMI. Parce qu'à force de ne pas vouloir réduire la dépense publique, à force de vouloir augmenter l'assistanat, à force de vouloir imposer la retraite à 60 ans et augmenter la dépense publique, alors que nous avons un taux de dépense publique qui est déjà de 10 points supérieur au-dessus de la zone euro. Eh bien, il ne faudra pas s'étonner que le pays soit sous contrainte et que nous soyons réellement en faillite. Et face à LFI, face à cette extrême gauche irresponsable, nous avons mis la lucidité sur la gravité de la situation. Et nous savons gré d'ailleurs, à François Bayrou, avec lequel je ne suis pas toujours été d'accord, lui aussi, d'exposer un projet de budget qu'elle mérite de cette lucidité. Vous savez, il y a deux options. Soit on continue de dépenser plus, et encore une fois, demain, c'est l'UFMI qui nous dirige, comme ce fut le cas, par exemple, pour la Grèce, qui d'ailleurs s'en est remis depuis. Soit nous réduisons la dépense publique et nous apportons des réformes structurelles, et ça, c'est ce que nous proposons. Ce sont deux chemins radicalement différents pour la France, on en convient. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Budget 2026 : «il aurait fallu donner un sens à la suppression des jours fériés» estime Geoffroy DidierVérifier à 3:20Voir 2 autres passages
« Parce que ça n'est pas une élection présidentielle, parce que je ne porte pas le combat d'Emmanuel Macron, je porte le combat qui a été celui de Caroline Yadant depuis qu'elle est adolescente. Je porte le combat que j'ai mené aussi depuis que je suis députée, à l'Assemblée nationale, que ma parole est audible, que j'arrive à rassembler autour de moi sur les sujets qui nous tiennent à cœur, que j'ai été à l'origine d'actions qui ont fédéré énormément, énormément de députés. Lorsque, par exemple, je suis partie en Israël avec la première délégation de députés avec Manuel Valls, 7 jours seulement après le 7 octobre, alors même qu'on ne voulait pas que, par exemple, le Quai d'Orsay ne voulait pas qu'on parte, j'ai réussi à amener avec moi ces députés. Parce qu'au retour de ce voyage, de ce voyage terrible d'ailleurs, parce qu'on avait fait une promesse aux otages, eh bien j'ai organisé cette opération de parrainage des otages avec 240 députés, députés français, députés européens, sénateurs, parce que lorsque je parle, je me fais entendre, de par peut-être ma profession d'avocat, de médiatrice, on m'entend sur ces sujets-là et on comprend ce que je veux dire, et ensuite, je fais adhérer, et nombre, nombre de députés qui n'étaient pas sensibilisés, qui ne luttaient pas particulièrement contre l'antisémitisme, qui n'identifiaient pas ce qu'était l'antisémitisme de nos jours, aujourd'hui, savent exactement de quoi on parle et prennent la défense d'Israël parce qu'ils ont compris exactement ce qui était en jeu. »
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - Le Barbier du matin du 19/06/24Vérifier à 1:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités18 nov. 2018 au 19 juin 2024 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais le RN a développé une stratégie depuis 2013 de respectabilité. C'est Louis Alliot qui, à un moment donné, est allé voir Marine Le Pen et qui lui a dit « Si on veut arriver au pouvoir, alors il faut se débarrasser impérativement de cette image de parti antisémite. » Donc, on va séduire. On va séduire les Juifs de France. On va se respectabiliser. On va adopter la stratégie de la cravate que l'on a bien vue depuis 2022 à l'Assemblée nationale. Mais, vous savez... Mais oui, le principal fléau de l'humanité n'est pas l'ignorance mais le refus de savoir, nous disait Simone de Beauvoir. Et il suffit de se pencher un tout petit peu. Un tout petit peu, par exemple, dans les coulisses du RN, de voir qu'il y a des anciens guidards comme Châtillon, comme Lousteau, qui dirigent le micro-parti de Marine Le Pen, qui sont des proches de Bassar al-Assad. Il faut voir que le RN, suite à la commission d'enquête de l'Assemblée nationale, a été défini comme le courroie de transmission du Kremlin. Le Kremlin, c'est Poutine. Le Poutine, c'est l'Iran. L'Iran, c'est le Hamas. Il faut également ne pas oublier... Je vais vous donner... Je vais illustrer quelque chose. J'ai déposé avec mon collègue Mathieu Lefebvre à l'Assemblée nationale une proposition de loi il y a quelques mois renforçant les sanctions antisémites et racistes. Cette proposition de loi permet concrètement de mettre Alain Soral en prison, c'est-à-dire de délivrer un mandat d'arrêt qui n'était pas possible parce qu'on ne sommes pas dans le droit commun mais sur le droit de la presse. Sur cette proposition de loi, pendant des heures et des heures de débat, RN et LFI ont obstrué les débats. Ils ont tout fait pour que cette loi ne soit pas votée. Elle devait être votée avant 20 heures. Elle l'a finalement été. Mais RN et LFI se sont abstenus. RN qui dit lutter contre l'antisémitisme s'est abstenu. LFI qui dit lutter contre le racisme s'est abstenu. »
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - Le Barbier du matin du 19/06/24Vérifier à 7:14Voir 2 autres passages
« Je me suis beaucoup, beaucoup, beaucoup engagée sur ce sujet, je me suis rendue au salon Eurosatory, j'ai même fait un communiqué de presse, un communiqué de presse au gouvernement pour qu'il clarifie sa décision. Pourquoi il était important de clarifier sa décision ? Si vous prenez les décisions de justice qui ont été rendues, »
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - Le Barbier du matin du 19/06/24Vérifier à 10:37
« Je ne sais pas. Valérie Pécresse, par exemple. Non, pas du tout. Valérie Pécresse, pardon, elle a décidé de ne pas se présenter, je le sais pour travailler quasiment quotidien avec elle, comme vice-présidente de la région Île-de-France, elle a décidé de ne pas se présenter pour se concentrer sur la région Île-de-France, qu'elle réforme en profondeur et avec beaucoup de réussite. Et elle a créé aussi son mouvement libre, qui est un mouvement associé des Républicains, et qui produit des idées nouvelles. Ça, c'est une bonne chose. L'objectif, c'est que la droite foisonne. En revanche, il y a quelques élus qui ont quitté les Républicains ou qui ont fait le choix d'y rester, et qui n'ont pas intérêt à ce que l'alternative triomphe. Et à cela, j'ai envie de dire, venez bosser avec nous. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RFI — Invité politique · Geoffroy Didier (LR): «Je sais d'où vient l'ex-FN mais n'accuse pas sans preuves», après les propos antisémites prêtés à Jordan Bardella
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - L'interview politique du 16/02/26Vérifier à 6:24
RFI — Invité politique · Geoffroy Didier (LR): «Je sais d'où vient l'ex-FN mais n'accuse pas sans preuves», après les propos antisémites prêtés à Jordan Bardella
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - L'interview politique du 16/02/26Vérifier à 4:04
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - L'interview politique du 16/02/26Vérifier à 0:43
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Budget 2026 : «il aurait fallu donner un sens à la suppression des jours fériés» estime Geoffroy DidierVérifier à 6:57
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - L'interview politique du 16/02/26Vérifier à 4:04
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - Le Barbier du matin du 19/06/24Vérifier à 7:14
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Budget 2026 : «il aurait fallu donner un sens à la suppression des jours fériés» estime Geoffroy DidierVérifier à 4:43
« Mais vous auriez voulu que je ne me maintienne pas alors que je suis présent au second tour et que je suis deuxième et qu'il n'y a dans cette circonscription aucun risque parce que vous imaginez bien qu'à Neuilly, à Plutôt et à Courbevoie, il n'y aura pas de majorité de la France insoumise. Vous auriez voulu que je ne respecte pas la volonté populaire ? Non, moi justement, j'appelle à tous ceux qui sont des hommes et des femmes de droite républicaines dans notre circonscription à Neuilly, à Plutôt et à Courbevoie, à sanctionner dans les urnes la candidate macroniste qui est en train de devenir, à travers ses désistements tactiques insupportables, la complice de la France insoumise. Il y a un seul vote à droite, un seul vote républicain, c'est celui qui s'oppose aux complices de la France insoumise. Donc, non seulement il fallait que je maintienne, mais en plus, c'était un devoir immense pour faire respecter les valeurs républicaines, celles précisément que certains prétendaient incarner il y a encore quelques jours. »
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - Le Barbier du matin du 03/07/24Vérifier à 3:33
« Bien sûr, il faut arriver à comprendre qu'il ne suffit pas d'entendre un discours qui fait du bien. Il faut que ce discours soit audible. Il faut que ce discours soit entendu de ceux qui ne sont pas déjà sensibilisés à cette cause. Et il y en a tellement, il y en a tellement. Et soit on choisit un candidat qui porte les mêmes combats que moi en réalité, mais qui aujourd'hui en plus se rapproche gravement de l'extrême droite. Soit on choisit une candidate qui a fait des actions, qui est militante au départ et qui prend ce militantisme-là pour l'amener en politique, mais surtout qui arrive à faire et qui arrive à fédérer avec derrière des actions concrètes. Prenez Sciences Po par exemple. Lorsqu'il y a eu ce qui s'est passé à l'occupation de Sciences Po, etc. Eh bien, j'ai pris une délégation avec moi, dont Sylvain Maillard, président de notre groupe, dont Laurent Marc-Angeli, président du groupe Horizon. Nous étions dix, nous nous sommes rendus à Sciences Po, nous avons fait bouger les lignes à Sciences Po. Eh bien, sans mon action, sans ma capacité de persuasion, jamais, jamais, cette délégation se serait rendue à Sciences Po. »
Radio J — L'interview politique · Geoffroy Didier - Le Barbier du matin du 19/06/24Vérifier à 3:04
franceinfo — 8h30 franceinfo · Grand débat : "Ce serait dangereux de l'instrumentaliser pour régler des comptes passés et dépassés" estime Geoffroy DidierVérifier à 10:43