Geneviève Darrieussecq — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
1 juil. 2020 au 18 déc. 2024
Questions
42
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 42 questions évaluables
Réponse directe
20
Réponse partielle
12
Réponse à côté
9
Refus explicite
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 42
Question 1Face aux experts du mercredi 18 décembre 2024
Donc, une centaine en tout. Vous êtes également médecin, Madame la Ministre. Quelle est la priorité absolue, aujourd'hui, à l'heure où l'on se parle à Mayotte ?
Réponse directe
Eh bien, la priorité absolue, c'est de, bien sûr, venir en secours de la population, accueillir les blessés quand ils arrivent jusqu'à l'hôpital. Et puis, c'est, je crois, avec toutes les forces de sécurité civile et de génie aussi, ceux qui déblaient, etc., de pouvoir repérer des blessés éventuels, des malades qui seraient en rupture de médicaments aussi. Ça, c'est quelque chose d'important pour lequel nous avons une attention particulière. L'hôpital a mis en place une structure particulière.
« Eh bien, la priorité absolue, c'est de, bien sûr, venir en secours de la population, accueillir les blessés quand ils arrivent jusqu'à l'hôpital. Et puis, c'est, je crois, avec toutes les forces de sécurité civile et de génie aussi, ceux qui déblaient, etc., de pouvoir repérer des blessés éventuels, des malades qui seraient en rupture de médicaments aussi. Ça, c'est quelque chose d'important pour lequel nous avons une attention particulière. L'hôpital a mis en place une structure particulière. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, moi, je suis prête à continuer. Je suis aussi très consciente des équilibres politiques que le Premier ministre devra trouver. Et je suis aussi également très consciente que le milieu de la santé, qui est un milieu que je connais bien, souffre beaucoup d'avoir eu des changements incessants de ministres depuis ces deux dernières années. Et je suis très consciente aussi que nous avons un budget à construire le plus rapidement possible. Un PLFSS, parce que celui que nous avions construit, il avait peut-être des défauts, mais il est certain que c'était 9 milliards de plus pour la santé et aujourd'hui, c'est zéro. Donc, nous avons vraiment besoin le plus vite possible de construire quelque chose, quelle que soit la personne qui sera là. Et voilà, je... En définitive... »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 18 décembre 2024
Question 2Face aux experts du mercredi 18 décembre 2024
Mayotte, évidemment la situation, on va beaucoup en parler avec vous ce matin. Le bilan dressé hier par le ministère de l'Intérieur après ce communiqué, 22 morts, 1373 blessés. C'est un bilan provisoire évidemment Madame la Ministre. Dans combien de temps nous pourrons avoir un bilan un peu plus affiné selon vous ?
Réponse à côté
C'est un bilan provisoire parce que c'est un bilan établi au niveau de l'hôpital de Mayotte. Et effectivement, je pense qu'il faut que toutes les recherches se poursuivent, que tout soit progressivement, le territoire soit progressivement examiné, que nous puissions avoir, et j'imagine que c'est le cas actuellement, avec les élus locaux aussi qui connaissent la population, avec les associations qui travaillent auprès des populations, et certainement que les choses évolueront. Aujourd'hui, ces 22 morts, c'est le bilan officiel que l'on peut donner, et qui est celui de l'hôpital de Mayotte. Le bilan peut être très lourd dans cet habitat qui est un habitat très précaire, qui a été totalement d…
« C'est un bilan provisoire parce que c'est un bilan établi au niveau de l'hôpital de Mayotte. Et effectivement, je pense qu'il faut que toutes les recherches se poursuivent, que tout soit progressivement, le territoire soit progressivement examiné, que nous puissions avoir, et j'imagine que c'est le cas actuellement, avec les élus locaux aussi qui connaissent la population, avec les associations qui travaillent auprès des populations, et certainement que les choses évolueront. Aujourd'hui, ces 22 morts, c'est le bilan officiel que l'on peut donner, et qui est celui de l'hôpital de Mayotte. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 18 décembre 2024Vérifier à 0:27Voir 2 autres passages
« Le bilan peut être très lourd dans cet habitat qui est un habitat très précaire, qui a été totalement démoli. Et pour l'instant, nous n'avons pas de visibilité et pu suffisamment investiguer ces zones-là. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 18 décembre 2024Vérifier à 1:25
« Nous n'en savons pas plus. Et vous savez que c'est une population musulmane qui, en plus, a des rites particuliers, et qui enterre les morts immédiatement, d'inhumations immédiates. Au bout de 24 heures. Donc, c'est vraiment une enquête qu'il faudra, qu'il faut mener actuellement, auprès de la population, pour savoir exactement. »
Question 3Face aux experts du mercredi 18 décembre 2024
Dans le même ordre d'idée, combien de professionnels de santé réservistes sont arrivés à Mayotte ?
Réponse directe
Alors, des professionnels de santé réservistes, aujourd'hui, il y en a 71 qui sont arrivés à Mayotte. Il y en a une trentaine qui vont rejoindre Mayotte le plus rapidement.
« Alors, des professionnels de santé réservistes, aujourd'hui, il y en a 71 qui sont arrivés à Mayotte. Il y en a une trentaine qui vont rejoindre Mayotte le plus rapidement. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 18 décembre 2024Vérifier à 8:24
Question 4Face aux experts du mercredi 18 décembre 2024
Pour terminer, Mme Dariussec, vous parliez du Premier ministre. Il doit composer son futur gouvernement. À l'instar du ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau, vous êtes mobilisé sur cette crise sanitaire et cette situation à Mayotte. Il serait logique que vous continuez dans votre rôle dans les prochains jours pour avoir de la continuité, justement, sur ce dossier de Mayotte ?
Réponse partielle
Écoutez, moi, je suis prête à continuer. Je suis aussi très consciente des équilibres politiques que le Premier ministre devra trouver. Et je suis aussi également très consciente que le milieu de la santé, qui est un milieu que je connais bien, souffre beaucoup d'avoir eu des changements incessants de ministres depuis ces deux dernières années. Et je suis très consciente aussi que nous avons un budget à construire le plus rapidement possible. Un PLFSS, parce que celui que nous avions construit, il avait peut-être des défauts, mais il est certain que c'était 9 milliards de plus pour la santé et aujourd'hui, c'est zéro. Donc, nous avons vraiment besoin le plus vite possible de construire quel…
« Écoutez, moi, je suis prête à continuer. Je suis aussi très consciente des équilibres politiques que le Premier ministre devra trouver. Et je suis aussi également très consciente que le milieu de la santé, qui est un milieu que je connais bien, souffre beaucoup d'avoir eu des changements incessants de ministres depuis ces deux dernières années. Et je suis très consciente aussi que nous avons un budget à construire le plus rapidement possible. Un PLFSS, parce que celui que nous avions construit, il avait peut-être des défauts, mais il est certain que c'était 9 milliards de plus pour la santé et aujourd'hui, c'est zéro. Donc, nous avons vraiment besoin le plus vite possible de construire quelque chose, quelle que soit la personne qui sera là. Et voilà, je... En définitive... »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 18 décembre 2024Vérifier à 12:02Voir 1 autre passage
« Moi, je suis disponible, mais vu un petit peu l'urgence aussi de la situation, disponible ne veut pas dire indispensable. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 18 décembre 2024Vérifier à 12:52
Question 5Face aux experts du mercredi 18 décembre 2024
Madame la ministre, nous avons annoncé en début de semaine qu'il y avait eu 25 évacuations sanitaires entre l'île de la Réunion et Mayotte. Est-ce qu'on a pu affiner ce chiffre ?
Réponse directe
Aujourd'hui, c'est 51 avec celles qui ont eu lieu hier. Et tous les jours, il y a une noria, si vous voulez, de patients qui sont envoyés sur l'île de la Réunion. Moi, je veux vraiment saluer la Réunion qui a un système de santé qui participe beaucoup, beaucoup à la résilience et au traitement de cette urgence. Donc, voilà, c'est 51 aujourd'hui. Et aujourd'hui, il y aura dans la journée d'autres patients qui seront évacués, sachant que ce sont des patients qui ont des maladies chroniques lourdes et qui nécessitent des soins lourds. Ce ne sont pas des patients forcément blessés dans ce cyclone.
« Aujourd'hui, c'est 51 avec celles qui ont eu lieu hier. Et tous les jours, il y a une noria, si vous voulez, de patients qui sont envoyés sur l'île de la Réunion. Moi, je veux vraiment saluer la Réunion qui a un système de santé qui participe beaucoup, beaucoup à la résilience et au traitement de cette urgence. Donc, voilà, c'est 51 aujourd'hui. Et aujourd'hui, il y aura dans la journée d'autres patients qui seront évacués, sachant que ce sont des patients qui ont des maladies chroniques lourdes et qui nécessitent des soins lourds. Ce ne sont pas des patients forcément blessés dans ce cyclone. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 18 décembre 2024Vérifier à 7:11
Question 6Face aux experts du mercredi 18 décembre 2024
Est-ce qu'il a augmenté depuis ?
Réponse à côté
Aujourd'hui, c'est 51 avec celles qui ont eu lieu hier. Et tous les jours, il y a une noria, si vous voulez, de patients qui sont envoyés sur l'île de la Réunion. Moi, je veux vraiment saluer la Réunion qui a un système de santé qui participe beaucoup, beaucoup à la résilience et au traitement de cette urgence. Donc, voilà, c'est 51 aujourd'hui. Et aujourd'hui, il y aura dans la journée d'autres patients qui seront évacués, sachant que ce sont des patients qui ont des maladies chroniques lourdes et qui nécessitent des soins lourds. Ce ne sont pas des patients forcément blessés dans ce cyclone.
« Aujourd'hui, c'est 51 avec celles qui ont eu lieu hier. Et tous les jours, il y a une noria, si vous voulez, de patients qui sont envoyés sur l'île de la Réunion. Moi, je veux vraiment saluer la Réunion qui a un système de santé qui participe beaucoup, beaucoup à la résilience et au traitement de cette urgence. Donc, voilà, c'est 51 aujourd'hui. Et aujourd'hui, il y aura dans la journée d'autres patients qui seront évacués, sachant que ce sont des patients qui ont des maladies chroniques lourdes et qui nécessitent des soins lourds. Ce ne sont pas des patients forcément blessés dans ce cyclone. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 18 décembre 2024Vérifier à 7:11
Question 7S02E13 - Backseat avec avec Sandoz, Epsylone, Geneviève Darrieussecq et Barbara Pompili
Alors pourquoi ça ne marche pas ?
Réponse partielle
Par contre, c'est les moyens humains parce qu'on peut avoir du mal à recruter des AESH. Est-ce que ce sont des métiers précaires ? Ils vont être déprécarisés. Nous y étions engagés et nous allons le faire. Mais il y a 132 000 AESH en France, il y a 430 000 enfants scolarisés, handicapés scolarisés, c'est très très important. Nous avons augmenté de façon très très importante et d'ailleurs il y a de plus en plus de jeunes qui vont au collège, qui vont au lycée, qui font aussi des études supérieures. Ce qui montre que l'inclusion scolaire fonctionne de mieux en mieux et il n'y a pas que les AESH. Nous allons mettre beaucoup plus de moyens médico-sociaux, c'est-à-dire des professionnels médico-…
« Par contre, c'est les moyens humains parce qu'on peut avoir du mal à recruter des AESH. Est-ce que ce sont des métiers précaires ? Ils vont être déprécarisés. Nous y étions engagés et nous allons le faire. Mais il y a 132 000 AESH en France, il y a 430 000 enfants scolarisés, handicapés scolarisés, c'est très très important. Nous avons augmenté de façon très très importante et d'ailleurs il y a de plus en plus de jeunes qui vont au collège, qui vont au lycée, qui font aussi des études supérieures. Ce qui montre que l'inclusion scolaire fonctionne de mieux en mieux et il n'y a pas que les AESH. Nous allons mettre beaucoup plus de moyens médico-sociaux, c'est-à-dire des professionnels médico-sociaux, parce que les AESH ne sont pas des professionnels du médico-social, pour justement aider la communauté éducative à mieux encadrer ses enfants. »
BACKSEAT · S02E13 - Backseat avec avec Sandoz, Epsylone, Geneviève Darrieussecq et Barbara PompiliVérifier à 32:44
Question 8S02E13 - Backseat avec avec Sandoz, Epsylone, Geneviève Darrieussecq et Barbara Pompili
Et vous mettez les moyens pour que ce soit le cas ?
Réponse à côté
Oui, alors il y aura toujours des centres particuliers, des IME, mais qui doivent être ouverts aussi avec l'école de la République, où les jeunes doivent pouvoir aller quelques heures à l'école revenir dans leur centre où ils ont des prises en charge spécifiques et avoir école dans ces centres-là. Mais c'est le cas aujourd'hui. C'est pour ça que je pense que il avait d'ailleurs dit qu'il s'était mal exprimé. Et il est tout à fait de cet avis de dire que tous les enfants doivent être dans l'école de la République.
« Oui, alors il y aura toujours des centres particuliers, des IME, mais qui doivent être ouverts aussi avec l'école de la République, où les jeunes doivent pouvoir aller quelques heures à l'école revenir dans leur centre où ils ont des prises en charge spécifiques et avoir école dans ces centres-là. Mais c'est le cas aujourd'hui. C'est pour ça que je pense que il avait d'ailleurs dit qu'il s'était mal exprimé. Et il est tout à fait de cet avis de dire que tous les enfants doivent être dans l'école de la République. »
BACKSEAT · S02E13 - Backseat avec avec Sandoz, Epsylone, Geneviève Darrieussecq et Barbara PompiliVérifier à 33:55
Question 9S02E13 - Backseat avec avec Sandoz, Epsylone, Geneviève Darrieussecq et Barbara Pompili
Est-ce que ça n'avait pas l'air d'être au cœur des préoccupations du gouvernement avant les manifestants ?
Réponse partielle
Non ? Il y avait des projets de faire une loi travail, mais je crois vraiment que ça, c'est des... Pour moi, ça me paraît absolument essentiel parce que les choses évoluent, les outils évoluent, les modes de fonctionnement de la société évoluent aussi. Il faut tenir compte de tout cela. et je crois que ça, c'est une vraie réflexion de société puissante, forte, et dans laquelle il faut que l'on soit ensemble pour avancer. Vraiment.
« Non ? Il y avait des projets de faire une loi travail, mais je crois vraiment que ça, c'est des... Pour moi, ça me paraît absolument essentiel parce que les choses évoluent, les outils évoluent, les modes de fonctionnement de la société évoluent aussi. Il faut tenir compte de tout cela. et je crois que ça, c'est une vraie réflexion de société puissante, forte, et dans laquelle il faut que l'on soit ensemble pour avancer. Vraiment. »
BACKSEAT · S02E13 - Backseat avec avec Sandoz, Epsylone, Geneviève Darrieussecq et Barbara PompiliVérifier à 40:00
Question 10S02E13 - Backseat avec avec Sandoz, Epsylone, Geneviève Darrieussecq et Barbara Pompili
C'est ce qu'a annoncé le président de la République, sa volonté de réouvrir des discussions avec les partenaires sociaux pour parler notamment du travail, de ses conditions, de sa rémunération, de la répartition de la valeur, etc. C'est la rue qui a réussi à obtenir ça de la part du gouvernement, de bouger sur ce sujet-là ?
Réponse à côté
Non ? Il y avait des projets de faire une loi travail, mais je crois vraiment que ça, c'est des... Pour moi, ça me paraît absolument essentiel parce que les choses évoluent, les outils évoluent, les modes de fonctionnement de la société évoluent aussi. Il faut tenir compte de tout cela. et je crois que ça, c'est une vraie réflexion de société puissante, forte, et dans laquelle il faut que l'on soit ensemble pour avancer. Vraiment.
« Non ? Il y avait des projets de faire une loi travail, mais je crois vraiment que ça, c'est des... Pour moi, ça me paraît absolument essentiel parce que les choses évoluent, les outils évoluent, les modes de fonctionnement de la société évoluent aussi. Il faut tenir compte de tout cela. et je crois que ça, c'est une vraie réflexion de société puissante, forte, et dans laquelle il faut que l'on soit ensemble pour avancer. Vraiment. »
BACKSEAT · S02E13 - Backseat avec avec Sandoz, Epsylone, Geneviève Darrieussecq et Barbara PompiliVérifier à 40:00
Question 11S02E13 - Backseat avec avec Sandoz, Epsylone, Geneviève Darrieussecq et Barbara Pompili
Geneviève Dariussecq, ministre délégué chargé, auprès du ministre des Solidarités chargé du handicap, qui nous rejoint sur le plateau. On voulait vous recevoir, madame la ministre. Merci d'avoir accepté notre invitation. On voulait vous recevoir parce que, voilà, une ONG, des ONG vont récolter des dons tout ce week-end pour la cause du handicap. C'est le dossier dont vous vous occupez au sein de ce gouvernement. C'est un dossier politique. Quel regard est-ce que vous portez sur cette mobilisation de la société civile des jeunes d'Internet sur la cause du handicap ?
Réponse directe
Écoutez, je la trouve assez formidable. J'ai en fait découvert cette initiative. J'ai été nommée en juillet dernier. Et je me suis rendue au Paris Game Week. C'est ça ? La Paris Game Week, oui. Game Week. Enfin bon, excusez-moi. Non, non, mais on va dire les choses.
« Écoutez, je la trouve assez formidable. »
BACKSEAT · S02E13 - Backseat avec avec Sandoz, Epsylone, Geneviève Darrieussecq et Barbara PompiliVérifier à 26:15Voir 1 autre passage
« J'ai en fait découvert cette initiative. J'ai été nommée en juillet dernier. Et je me suis rendue au Paris Game Week. C'est ça ? La Paris Game Week, oui. Game Week. Enfin bon, excusez-moi. Non, non, mais on va dire les choses. »
BACKSEAT · S02E13 - Backseat avec avec Sandoz, Epsylone, Geneviève Darrieussecq et Barbara PompiliVérifier à 26:18
Question 12S02E13 - Backseat avec avec Sandoz, Epsylone, Geneviève Darrieussecq et Barbara Pompili
Quand on parle de handicap, on parle d'inclusion. Et vous en avez parlé, Madame la Ministre. L'inclusion, il y a aussi l'inclusion dans le jeu vidéo, l'inclusion dans le numérique. Ce n'est pas évident pour tout le monde. Le handicap n'est pas que physique.
Réponse directe
Moi, j'ai découvert justement là, en échangeant avec les partenaires, les développeurs de jeux vidéo, qu'ils avaient une attention particulière sur ce sujet du handicap. Et que, par exemple, il faisait des jeux, il y avait des jeux de couleurs. Il faut faire attention aux couleurs, à la luminosité. Pour certains jeux, il faut qu'il y ait des écritures plus importantes. Enfin, ils mettaient véritablement en accessibilité certains jeux. Et je trouvais que c'était bien. Parce qu'il y a une chose qu'il faut se dire quand même, c'est qu'un jeune, alors je parle d'un jeune, il y a des moins jeunes aussi qui sont geeks. Bien sûr, bien sûr. Un jeune ou un moins jeune qui est geek, enfin, il y en a…
« Moi, j'ai découvert justement là, en échangeant avec les partenaires, les développeurs de jeux vidéo, qu'ils avaient une attention particulière sur ce sujet du handicap. Et que, par exemple, il faisait des jeux, il y avait des jeux de couleurs. Il faut faire attention aux couleurs, à la luminosité. Pour certains jeux, il faut qu'il y ait des écritures plus importantes. Enfin, ils mettaient véritablement en accessibilité certains jeux. Et je trouvais que c'était bien. Parce qu'il y a une chose qu'il faut se dire quand même, c'est qu'un jeune, alors je parle d'un jeune, il y a des moins jeunes aussi qui sont geeks. Bien sûr, bien sûr. Un jeune ou un moins jeune qui est geek, enfin, il y en a beaucoup aussi dans les personnes qui vivent avec des handicaps. Ce sont des personnes comme les autres, avec une appétence pour les jeux vidéo. potentiellement, il faut pouvoir mettre ces jeux en accessibilité pour eux. »
BACKSEAT · S02E13 - Backseat avec avec Sandoz, Epsylone, Geneviève Darrieussecq et Barbara PompiliVérifier à 27:51
Question 13S02E13 - Backseat avec avec Sandoz, Epsylone, Geneviève Darrieussecq et Barbara Pompili
Est-ce qu'il a raison malheureusement ?
Réponse à côté
Pour moi, tous les enfants de France doivent être dans l'école de la République.
« Pour moi, tous les enfants de France doivent être dans l'école de la République. »
BACKSEAT · S02E13 - Backseat avec avec Sandoz, Epsylone, Geneviève Darrieussecq et Barbara PompiliVérifier à 33:49
Question 14S02E13 - Backseat avec avec Sandoz, Epsylone, Geneviève Darrieussecq et Barbara Pompili
Vous venez du modem, Geneviève Dariussec, vous venez du modem qui fait partie de la majorité avec Renaissance et avec Agir et Horizon. Vous venez du modem et le leader du modem, François Bayrou, a jugé en début de semaine qu'une autre réforme, je cite, aurait été possible. C'était une erreur de faire cette réforme de cette manière-là à ce moment-là, dans ce calendrier ?
Réponse à côté
Je ne sais pas. Vous savez, je commence à avoir de la bouteille. Il y a eu une réforme en 2010, il y a eu une réforme en 2014. Les conditions n'étaient pas tout à fait les mêmes. Les sujets étaient quand même un peu les mêmes. C'était d'équilibrer notre système de retraite. Et surtout, ce que dit François Bayrou de façon très juste, et je suis au modem, j'en viens, mais j'y suis, de façon très juste, c'est que ce que l'on n'a pas s'est porté, c'est le grave déficit qui existe aujourd'hui sur notre système de retraite, puisqu'il y a dès aujourd'hui 30 milliards qui est porté par l'État pour équilibrer les défenses. Donc, il n'est pas équilibré aujourd'hui. Il a été l'année dernière, mais le…
« Il y a eu une réforme en 2010, il y a eu une réforme en 2014. Les conditions n'étaient pas tout à fait les mêmes. Les sujets étaient quand même un peu les mêmes. C'était d'équilibrer notre système de retraite. »
BACKSEAT · S02E13 - Backseat avec avec Sandoz, Epsylone, Geneviève Darrieussecq et Barbara PompiliVérifier à 40:56Voir 1 autre passage
« Et surtout, ce que dit François Bayrou de façon très juste, et je suis au modem, j'en viens, mais j'y suis, de façon très juste, c'est que ce que l'on n'a pas s'est porté, c'est le grave déficit qui existe aujourd'hui sur notre système de retraite, puisqu'il y a dès aujourd'hui 30 milliards qui est porté par l'État pour équilibrer les défenses. Donc, il n'est pas équilibré aujourd'hui. Il a été l'année dernière, mais le déficit arrive. Non, il n'est pas équilibré. Cette responsabilité, c'est de le dire. Il est équilibré grâce à l'État. Et on ne peut pas, donc c'est dès maintenant que le problème était important. Donc voilà. Après, moi, je comprends, je comprends les crispations, mais j'ai quand même entendu des choses qui m'ont fait du mal. vous pensez à quoi ? Je pense, par exemple, le sentiment que le travail, c'était la mort, qu'on partait, qu'on allait. Parce que ça l'est pour beaucoup de Français. Je pense que c'est... Le travail peut être une souffrance. Oui, mais c'est une souffrance pour certains, c'est une réalité, mais c'est sur ça qu'il faut travailler. Franchement, c'est sur ça qu'il faut travailler. Comment améliorer ces choses-là pour que ce ne soit pas... Moi, franchement, je le pense très sincèrement. C'est là-dessus qu'on a vraiment un vrai travail de fond à réaliser. Comment, quand on a un travail pénible, on peut finir sa carrière dans quelque chose de beaucoup moins pénible avec de la formation, parce que tout le monde a les capacités d'évoluer dans sa carrière, dans sa vie. Voilà. Et je crois que c'est ça qui est intéressant et important. Enfin, tout est intéressant à porter, mais je voudrais vraiment qu'on... Voilà. »
BACKSEAT · S02E13 - Backseat avec avec Sandoz, Epsylone, Geneviève Darrieussecq et Barbara PompiliVérifier à 41:10
Question 15S02E13 - Backseat avec avec Sandoz, Epsylone, Geneviève Darrieussecq et Barbara Pompili
Il y a besoin aussi de moyens, je pense par exemple à l'inclusion en milieu scolaire, c'était au début du siècle qu'a été votée la loi qui prévoyait l'objectif que les enfants en situation de handicap soient accueillis en milieu scolaire avec les autres. Les moyens ne sont toujours pas là, on manque d'AESH, les associations continuent à s'en plaindre, l'État n'est pas suffisamment présent. Qu'est-ce que vous répondez, madame la ministre, à ça ?
Réponse partielle
Non, les moyens financiers sont là.
« Non, les moyens financiers sont là. »
BACKSEAT · S02E13 - Backseat avec avec Sandoz, Epsylone, Geneviève Darrieussecq et Barbara PompiliVérifier à 32:41
Question 16S02E13 - Backseat avec avec Sandoz, Epsylone, Geneviève Darrieussecq et Barbara Pompili
quand même, il l'est. Ce n'est pas pour autant qu'on peut réussir à jouer au jeu vidéo. C'est un sujet sur lequel vous travaillez, sur lequel il y a des progrès qui sont faits ?
Réponse directe
Moi, j'ai découvert justement là, en échangeant avec les partenaires, les développeurs de jeux vidéo, qu'ils avaient une attention particulière sur ce sujet du handicap. Et que, par exemple, il faisait des jeux, il y avait des jeux de couleurs. Il faut faire attention aux couleurs, à la luminosité. Pour certains jeux, il faut qu'il y ait des écritures plus importantes. Enfin, ils mettaient véritablement en accessibilité certains jeux. Et je trouvais que c'était bien. Parce qu'il y a une chose qu'il faut se dire quand même, c'est qu'un jeune, alors je parle d'un jeune, il y a des moins jeunes aussi qui sont geeks. Bien sûr, bien sûr. Un jeune ou un moins jeune qui est geek, enfin, il y en a…
« Moi, j'ai découvert justement là, en échangeant avec les partenaires, les développeurs de jeux vidéo, qu'ils avaient une attention particulière sur ce sujet du handicap. Et que, par exemple, il faisait des jeux, il y avait des jeux de couleurs. Il faut faire attention aux couleurs, à la luminosité. Pour certains jeux, il faut qu'il y ait des écritures plus importantes. Enfin, ils mettaient véritablement en accessibilité certains jeux. Et je trouvais que c'était bien. Parce qu'il y a une chose qu'il faut se dire quand même, c'est qu'un jeune, alors je parle d'un jeune, il y a des moins jeunes aussi qui sont geeks. Bien sûr, bien sûr. Un jeune ou un moins jeune qui est geek, enfin, il y en a beaucoup aussi dans les personnes qui vivent avec des handicaps. Ce sont des personnes comme les autres, avec une appétence pour les jeux vidéo. potentiellement, il faut pouvoir mettre ces jeux en accessibilité pour eux. »
BACKSEAT · S02E13 - Backseat avec avec Sandoz, Epsylone, Geneviève Darrieussecq et Barbara PompiliVérifier à 27:51
Question 17S02E13 - Backseat avec avec Sandoz, Epsylone, Geneviève Darrieussecq et Barbara Pompili
Il y a une conférence nationale sur le handicap qui doit se tenir la semaine prochaine. Un certain nombre d'associations vous ont demandé de reporter cette conférence, jugeant que les moyens ne sont pas suffisamment sur la table pour lutter contre le handicap. Qu'est-ce que vous répondez, Geneviève Darussek ?
Réponse directe
Je réponds que je suis très étonnée parce que ça fait six mois que nous travaillons avec toutes ces associations. Huit groupes de travail, 40 réunions, enfin, il y a des propositions qui ont été faites, que l'on va reprendre quasiment toutes. Donc, voilà, je n'ai pas très bien compris, mais tout ça va s'arranger. Moi, je suis optimiste. Il faut que l'on avance. Nous avons beaucoup de choses à construire encore pour les personnes en situation de handicap et nous allons le faire.
« Je réponds que je suis très étonnée parce que ça fait six mois que nous travaillons avec toutes ces associations. Huit groupes de travail, 40 réunions, enfin, il y a des propositions qui ont été faites, que l'on va reprendre quasiment toutes. Donc, voilà, je n'ai pas très bien compris, mais tout ça va s'arranger. Moi, je suis optimiste. Il faut que l'on avance. Nous avons beaucoup de choses à construire encore pour les personnes en situation de handicap et nous allons le faire. »
BACKSEAT · S02E13 - Backseat avec avec Sandoz, Epsylone, Geneviève Darrieussecq et Barbara PompiliVérifier à 29:00
Question 18S02E13 - Backseat avec avec Sandoz, Epsylone, Geneviève Darrieussecq et Barbara Pompili
Votre collègue Papandiaï avait déclaré en fin d'année dernière que tous les enfants n'avaient pas vocation à être en milieu scolaire comme les autres. Est-ce que c'était une phrase malheureuse ?
Réponse partielle
Pour moi, tous les enfants de France doivent être dans l'école de la République.
« Pour moi, tous les enfants de France doivent être dans l'école de la République. »
BACKSEAT · S02E13 - Backseat avec avec Sandoz, Epsylone, Geneviève Darrieussecq et Barbara PompiliVérifier à 33:49
Question 19Geneviève Darrieussecq, ministre déléguée chargée des Personnes handicapées
Et parmi les entreprises, il y a aussi le ministère, votre ministère, puisque vous êtes accompagnée par Marie, votre duo pour la journée. Marie, vous êtes étudiante à l'Université Paris 1, la Sorbonne. Pour vous, c'était important, justement, en tant que personne handicapée, de pouvoir être avec la ministre ou avoir cette opportunité d'avoir un duo pour cette journée, duoday ?
Réponse partielle
Oui, ce sont des handicaps invisibles. Et donc, qui, effectivement, et d'ailleurs des handicaps invisibles qui, quelquefois, peuvent faire, peuvent interroger les employeurs. Et donc, à nous de montrer aussi, par des accompagnements, parce que ce sont des personnes qui ont besoin d'un accompagnement spécifique, par des accompagnements, qu'ils soient humains ou qu'ils soient matériels ou qu'ils soient, peu importe de l'accompagnement, qu'ils ont de riches compétences et de riches capacités. À nous aussi de les repérer, ces compétences et ces capacités, de leur proposer les formations adaptées pour les développer, et donc de travailler leur employabilité. Ce n'est pas un mot joli, mais c'est…
« Oui, ce sont des handicaps invisibles. Et donc, qui, effectivement, et d'ailleurs des handicaps invisibles qui, quelquefois, peuvent faire, peuvent interroger les employeurs. Et donc, à nous de montrer aussi, par des accompagnements, parce que ce sont des personnes qui ont besoin d'un accompagnement spécifique, par des accompagnements, qu'ils soient humains ou qu'ils soient matériels ou qu'ils soient, peu importe de l'accompagnement, qu'ils ont de riches compétences et de riches capacités. À nous aussi de les repérer, ces compétences et ces capacités, de leur proposer les formations adaptées pour les développer, et donc de travailler leur employabilité. Ce n'est pas un mot joli, mais c'est un mot qui signifie tout simplement que des entrepreneurs seront intéressés par leur profil, parce qu'ils auront ces compétences. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Geneviève Darrieussecq, ministre déléguée chargée des Personnes handicapéesVérifier à 7:03Voir 1 autre passage
« Eh bien là aussi, avec un soutien et un accompagnement spécifique. J'ai remis, il y a une semaine ou une dizaine de jours, des prix de trophées à des entrepreneurs handicapés. Franchement, ils ont créé des entreprises formidables, et certains avec des polyhandicaps. Bon, une volonté cheville au corps, mais il faut un accompagnement. Et il y a un accompagnement qui est souvent associatif, mais qui peut être aussi professionnalisé. Et nous avons bien sûr toutes les structures autour du handicap qui sont là pour les accompagner. Donc voilà, il faut les aider, mais ils ont autant de capacités à créer une entreprise que s'ils le souhaitent. Je crois que ce qui est important, c'est de prendre en compte leurs souhaits de vie. Ceux qui veulent travailler, dans quel domaine ils veulent travailler, ceux qui veulent entreprendre, et donc de leur donner les capacités de le faire. Mais vous savez, il y a beaucoup de personnes de la société, de notre société, qui veulent entreprendre et créer une entreprise, qui ont aussi besoin de soutien. Donc le soutien, il est plus spécifique peut-être pour une personne handicapée, mais voilà, c'est bon pour toute la société. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Geneviève Darrieussecq, ministre déléguée chargée des Personnes handicapéesVérifier à 8:19
Question 20Geneviève Darrieussecq, ministre déléguée chargée des Personnes handicapées
Comment est-ce qu'on accompagne les personnes en fin de vie ?
Réponse partielle
Alors là, nous sortons du champ du handicap. C'est un sujet sociétal, un sujet sociétal important. Écoutez, moi aujourd'hui, je pense qu'il va y avoir un débat, ce que souhaite le président de la République, un débat sur ce thème, qui est un thème majeur pour notre société. Aujourd'hui, il y a quand même une loi, et c'est la loi Leonetti et la loi Leonetti+. Et moi, je souhaite, je suis médecin, je souhaite que cette loi Leonetti, elle soit totalement appliquée. Ce qui est complètement appliqué, c'est déjà quelque chose d'important. Et ensuite, il faut que nous ayons ce débat, qui est un débat de société majeure et important, et nous l'aurons.
« Écoutez, moi aujourd'hui, je pense qu'il va y avoir un débat, ce que souhaite le président de la République, un débat sur ce thème, qui est un thème majeur pour notre société. Aujourd'hui, il y a quand même une loi, et c'est la loi Leonetti et la loi Leonetti+. Et moi, je souhaite, je suis médecin, je souhaite que cette loi Leonetti, elle soit totalement appliquée. Ce qui est complètement appliqué, c'est déjà quelque chose d'important. Et ensuite, il faut que nous ayons ce débat, qui est un débat de société majeure et important, et nous l'aurons. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Geneviève Darrieussecq, ministre déléguée chargée des Personnes handicapéesVérifier à 13:30
Question 21Geneviève Darrieussecq, ministre déléguée chargée des Personnes handicapées
Dernière question, c'était l'une des images fortes de la dernière campagne présidentielle. Le 31 mars dernier, Emmanuel Macron se fait interpeller par un homme à atteindre la maladie de Charcot. Pour la première fois, le président candidat se dit publiquement favorable à l'euthanasie. Est-ce que dans l'accompagnement aussi, dont vous avez beaucoup parlé ce matin, en fin de vie, qui va être un grand sujet des prochains mois, il n'y a pas un sujet sur les soins palliatifs ?
Réponse partielle
Alors là, nous sortons du champ du handicap. C'est un sujet sociétal, un sujet sociétal important. Écoutez, moi aujourd'hui, je pense qu'il va y avoir un débat, ce que souhaite le président de la République, un débat sur ce thème, qui est un thème majeur pour notre société. Aujourd'hui, il y a quand même une loi, et c'est la loi Leonetti et la loi Leonetti+. Et moi, je souhaite, je suis médecin, je souhaite que cette loi Leonetti, elle soit totalement appliquée. Ce qui est complètement appliqué, c'est déjà quelque chose d'important. Et ensuite, il faut que nous ayons ce débat, qui est un débat de société majeure et important, et nous l'aurons.
« Alors là, nous sortons du champ du handicap. C'est un sujet sociétal, un sujet sociétal important. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Geneviève Darrieussecq, ministre déléguée chargée des Personnes handicapéesVérifier à 13:22Voir 1 autre passage
« Écoutez, moi aujourd'hui, je pense qu'il va y avoir un débat, ce que souhaite le président de la République, un débat sur ce thème, qui est un thème majeur pour notre société. Aujourd'hui, il y a quand même une loi, et c'est la loi Leonetti et la loi Leonetti+. Et moi, je souhaite, je suis médecin, je souhaite que cette loi Leonetti, elle soit totalement appliquée. Ce qui est complètement appliqué, c'est déjà quelque chose d'important. Et ensuite, il faut que nous ayons ce débat, qui est un débat de société majeure et important, et nous l'aurons. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Geneviève Darrieussecq, ministre déléguée chargée des Personnes handicapéesVérifier à 13:30
Question 22Geneviève Darrieussecq, ministre déléguée chargée des Personnes handicapées
Mais d'abord madame la ministre, je rappelle à l'instant ce chiffre. 14% de chômage chez les personnes handicapées, un objectif atteignable du plein emploi pour Olivier Dussopt d'ici 2027. Est-ce que vous partagez son point de vue ?
Réponse directe
Je le partage. Je le partage et je le souhaite. Bon, nous avons fait quand même un chemin important puisqu'en 2017, le taux de chômage des personnes handicapées était à 19%. Et aujourd'hui, c'est plus 14, c'est 13. Donc 6 points en 5 ans, je pense que c'est déjà tout à fait remarquable. Et nous devons poursuivre nos efforts collectifs pour faire en sorte de nous rapprocher le plus possible du taux de chômage de la population générale ou du taux d'emploi. Je préfère voir les choses dans ce sens. Et nous allons poursuivre inlassablement dans le champ de la formation et dans le champ du soutien aux entreprises.
« Je le partage. Je le partage et je le souhaite. Bon, nous avons fait quand même un chemin important puisqu'en 2017, le taux de chômage des personnes handicapées était à 19%. Et aujourd'hui, c'est plus 14, c'est 13. Donc 6 points en 5 ans, je pense que c'est déjà tout à fait remarquable. Et nous devons poursuivre nos efforts collectifs pour faire en sorte de nous rapprocher le plus possible du taux de chômage de la population générale ou du taux d'emploi. Je préfère voir les choses dans ce sens. Et nous allons poursuivre inlassablement dans le champ de la formation et dans le champ du soutien aux entreprises. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Geneviève Darrieussecq, ministre déléguée chargée des Personnes handicapéesVérifier à 0:57
Question 23Geneviève Darrieussecq, ministre déléguée chargée des Personnes handicapées
RCF, il est 8h19, nous sommes avec Geneviève Dariussec, ministre chargée des personnes handicapées. Madame la ministre, il y a un manque cruel de personnel dans le médico-social. On peut prendre l'exemple des AESH, ces personnes qui aident dans le milieu scolaire. Il y a un grand nombre de cas dans la presse, je pense notamment à Argenteuil ces derniers jours. Qu'est-ce que vous répondez ?
Réponse partielle
Alors d'abord, les AESH ne font pas partie du milieu médico-social. Les AESH, ce sont des personnes employées par l'éducation nationale et font partie intégrante de l'éducation nationale et de l'école. Aujourd'hui, il y a 130 000 AESH, c'est-à-dire à peu près un AESH pour 7 professeurs. Ce n'est pas négligeable. Mais il y a beaucoup d'inclusion d'enfants en situation de handicap, 430 000 aujourd'hui. Donc une montée en puissance de cette inclusion qui est vertigineuse depuis quelques années et qu'il nous faut continuer d'accompagner. Ce que je veux dire, c'est que oui, nous avons des difficultés de recrutement des AESH parce que nous sommes... Eh bien, il y a beaucoup d'offres d'emploi aujo…
« Alors d'abord, les AESH ne font pas partie du milieu médico-social. Les AESH, ce sont des personnes employées par l'éducation nationale et font partie intégrante de l'éducation nationale et de l'école. Aujourd'hui, il y a 130 000 AESH, c'est-à-dire à peu près un AESH pour 7 professeurs. Ce n'est pas négligeable. Mais il y a beaucoup d'inclusion d'enfants en situation de handicap, 430 000 aujourd'hui. Donc une montée en puissance de cette inclusion qui est vertigineuse depuis quelques années et qu'il nous faut continuer d'accompagner. Ce que je veux dire, c'est que oui, nous avons des difficultés de recrutement des AESH parce que nous sommes... Eh bien, il y a beaucoup d'offres d'emploi aujourd'hui et il y a des métiers peut-être plus attractifs. Donc nous devons rendre plus attractif ce métier d'AESH, d'une part. Et d'autre part, nous devons considérer aussi que l'AESH n'est pas... Comment dire ? L'accompagnement humain n'est pas la seule façon d'accompagner les personnes en situation de handicap. Certains n'ont pas besoin d'accompagnement humain. Ils ont besoin d'un outil particulier ou d'une pédagogie particulière. Donc tout cela fait partie aussi de ce qu'il faut structurer avec l'éducation nationale, avec le médico-social, avec les familles et les parents. Parce que bien sûr, ce sont des parties prenantes. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Geneviève Darrieussecq, ministre déléguée chargée des Personnes handicapéesVérifier à 10:10
Question 24Geneviève Darrieussecq, ministre déléguée chargée des Personnes handicapées
Comment vous répondez face à ce besoin d'AESH ?
Réponse directe
Alors d'abord, les AESH ne font pas partie du milieu médico-social. Les AESH, ce sont des personnes employées par l'éducation nationale et font partie intégrante de l'éducation nationale et de l'école. Aujourd'hui, il y a 130 000 AESH, c'est-à-dire à peu près un AESH pour 7 professeurs. Ce n'est pas négligeable. Mais il y a beaucoup d'inclusion d'enfants en situation de handicap, 430 000 aujourd'hui. Donc une montée en puissance de cette inclusion qui est vertigineuse depuis quelques années et qu'il nous faut continuer d'accompagner. Ce que je veux dire, c'est que oui, nous avons des difficultés de recrutement des AESH parce que nous sommes... Eh bien, il y a beaucoup d'offres d'emploi aujo…
« Alors d'abord, les AESH ne font pas partie du milieu médico-social. Les AESH, ce sont des personnes employées par l'éducation nationale et font partie intégrante de l'éducation nationale et de l'école. Aujourd'hui, il y a 130 000 AESH, c'est-à-dire à peu près un AESH pour 7 professeurs. Ce n'est pas négligeable. Mais il y a beaucoup d'inclusion d'enfants en situation de handicap, 430 000 aujourd'hui. Donc une montée en puissance de cette inclusion qui est vertigineuse depuis quelques années et qu'il nous faut continuer d'accompagner. Ce que je veux dire, c'est que oui, nous avons des difficultés de recrutement des AESH parce que nous sommes... Eh bien, il y a beaucoup d'offres d'emploi aujourd'hui et il y a des métiers peut-être plus attractifs. Donc nous devons rendre plus attractif ce métier d'AESH, d'une part. Et d'autre part, nous devons considérer aussi que l'AESH n'est pas... Comment dire ? L'accompagnement humain n'est pas la seule façon d'accompagner les personnes en situation de handicap. Certains n'ont pas besoin d'accompagnement humain. Ils ont besoin d'un outil particulier ou d'une pédagogie particulière. Donc tout cela fait partie aussi de ce qu'il faut structurer avec l'éducation nationale, avec le médico-social, avec les familles et les parents. Parce que bien sûr, ce sont des parties prenantes. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Geneviève Darrieussecq, ministre déléguée chargée des Personnes handicapéesVérifier à 10:10
Question 25Geneviève Darrieussecq, ministre déléguée chargée des Personnes handicapées
Qu'est-ce que vous répondez à ça ?
Réponse à côté
Alors là, nous sortons du champ du handicap. C'est un sujet sociétal, un sujet sociétal important. Écoutez, moi aujourd'hui, je pense qu'il va y avoir un débat, ce que souhaite le président de la République, un débat sur ce thème, qui est un thème majeur pour notre société. Aujourd'hui, il y a quand même une loi, et c'est la loi Leonetti et la loi Leonetti+. Et moi, je souhaite, je suis médecin, je souhaite que cette loi Leonetti, elle soit totalement appliquée. Ce qui est complètement appliqué, c'est déjà quelque chose d'important. Et ensuite, il faut que nous ayons ce débat, qui est un débat de société majeure et important, et nous l'aurons.
« Alors là, nous sortons du champ du handicap. C'est un sujet sociétal, un sujet sociétal important. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Geneviève Darrieussecq, ministre déléguée chargée des Personnes handicapéesVérifier à 13:22Voir 1 autre passage
« Écoutez, moi aujourd'hui, je pense qu'il va y avoir un débat, ce que souhaite le président de la République, un débat sur ce thème, qui est un thème majeur pour notre société. Aujourd'hui, il y a quand même une loi, et c'est la loi Leonetti et la loi Leonetti+. Et moi, je souhaite, je suis médecin, je souhaite que cette loi Leonetti, elle soit totalement appliquée. Ce qui est complètement appliqué, c'est déjà quelque chose d'important. Et ensuite, il faut que nous ayons ce débat, qui est un débat de société majeure et important, et nous l'aurons. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Geneviève Darrieussecq, ministre déléguée chargée des Personnes handicapéesVérifier à 13:30
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 18 décembre 2024
« Alors, des professionnels de santé réservistes, aujourd'hui, il y en a 71 qui sont arrivés à Mayotte. Il y en a une trentaine qui vont rejoindre Mayotte le plus rapidement. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 18 décembre 2024Vérifier à 8:24
« Aujourd'hui, c'est 51 avec celles qui ont eu lieu hier. Et tous les jours, il y a une noria, si vous voulez, de patients qui sont envoyés sur l'île de la Réunion. Moi, je veux vraiment saluer la Réunion qui a un système de santé qui participe beaucoup, beaucoup à la résilience et au traitement de cette urgence. Donc, voilà, c'est 51 aujourd'hui. Et aujourd'hui, il y aura dans la journée d'autres patients qui seront évacués, sachant que ce sont des patients qui ont des maladies chroniques lourdes et qui nécessitent des soins lourds. Ce ne sont pas des patients forcément blessés dans ce cyclone. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 18 décembre 2024Vérifier à 7:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Eh bien, la priorité absolue, c'est de, bien sûr, venir en secours de la population, accueillir les blessés quand ils arrivent jusqu'à l'hôpital. Et puis, c'est, je crois, avec toutes les forces de sécurité civile et de génie aussi, ceux qui déblaient, etc., de pouvoir repérer des blessés éventuels, des malades qui seraient en rupture de médicaments aussi. Ça, c'est quelque chose d'important pour lequel nous avons une attention particulière. L'hôpital a mis en place une structure particulière. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 18 décembre 2024Vérifier à 8:40Voir 2 autres passages
« Moi, j'ai découvert justement là, en échangeant avec les partenaires, les développeurs de jeux vidéo, qu'ils avaient une attention particulière sur ce sujet du handicap. Et que, par exemple, il faisait des jeux, il y avait des jeux de couleurs. Il faut faire attention aux couleurs, à la luminosité. Pour certains jeux, il faut qu'il y ait des écritures plus importantes. Enfin, ils mettaient véritablement en accessibilité certains jeux. Et je trouvais que c'était bien. Parce qu'il y a une chose qu'il faut se dire quand même, c'est qu'un jeune, alors je parle d'un jeune, il y a des moins jeunes aussi qui sont geeks. Bien sûr, bien sûr. Un jeune ou un moins jeune qui est geek, enfin, il y en a beaucoup aussi dans les personnes qui vivent avec des handicaps. Ce sont des personnes comme les autres, avec une appétence pour les jeux vidéo. potentiellement, il faut pouvoir mettre ces jeux en accessibilité pour eux. »
BACKSEAT · S02E13 - Backseat avec avec Sandoz, Epsylone, Geneviève Darrieussecq et Barbara PompiliVérifier à 27:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Eh bien, la priorité absolue, c'est de, bien sûr, venir en secours de la population, accueillir les blessés quand ils arrivent jusqu'à l'hôpital. Et puis, c'est, je crois, avec toutes les forces de sécurité civile et de génie aussi, ceux qui déblaient, etc., de pouvoir repérer des blessés éventuels, des malades qui seraient en rupture de médicaments aussi. Ça, c'est quelque chose d'important pour lequel nous avons une attention particulière. L'hôpital a mis en place une structure particulière. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 18 décembre 2024Vérifier à 8:40Voir 2 autres passages
« Écoutez, moi, je suis prête à continuer. Je suis aussi très consciente des équilibres politiques que le Premier ministre devra trouver. Et je suis aussi également très consciente que le milieu de la santé, qui est un milieu que je connais bien, souffre beaucoup d'avoir eu des changements incessants de ministres depuis ces deux dernières années. Et je suis très consciente aussi que nous avons un budget à construire le plus rapidement possible. Un PLFSS, parce que celui que nous avions construit, il avait peut-être des défauts, mais il est certain que c'était 9 milliards de plus pour la santé et aujourd'hui, c'est zéro. Donc, nous avons vraiment besoin le plus vite possible de construire quelque chose, quelle que soit la personne qui sera là. Et voilà, je... En définitive... »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 18 décembre 2024Vérifier à 12:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes1 juil. 2020 au 18 déc. 2024 · 4 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est un bilan provisoire parce que c'est un bilan établi au niveau de l'hôpital de Mayotte. Et effectivement, je pense qu'il faut que toutes les recherches se poursuivent, que tout soit progressivement, le territoire soit progressivement examiné, que nous puissions avoir, et j'imagine que c'est le cas actuellement, avec les élus locaux aussi qui connaissent la population, avec les associations qui travaillent auprès des populations, et certainement que les choses évolueront. Aujourd'hui, ces 22 morts, c'est le bilan officiel que l'on peut donner, et qui est celui de l'hôpital de Mayotte. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 18 décembre 2024Vérifier à 0:27Voir 2 autres passages
« Le bilan peut être très lourd dans cet habitat qui est un habitat très précaire, qui a été totalement démoli. Et pour l'instant, nous n'avons pas de visibilité et pu suffisamment investiguer ces zones-là. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 18 décembre 2024Vérifier à 1:25
« Nous n'en savons pas plus. Et vous savez que c'est une population musulmane qui, en plus, a des rites particuliers, et qui enterre les morts immédiatement, d'inhumations immédiates. Au bout de 24 heures. Donc, c'est vraiment une enquête qu'il faudra, qu'il faut mener actuellement, auprès de la population, pour savoir exactement. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, moi, je suis prête à continuer. Je suis aussi très consciente des équilibres politiques que le Premier ministre devra trouver. Et je suis aussi également très consciente que le milieu de la santé, qui est un milieu que je connais bien, souffre beaucoup d'avoir eu des changements incessants de ministres depuis ces deux dernières années. Et je suis très consciente aussi que nous avons un budget à construire le plus rapidement possible. Un PLFSS, parce que celui que nous avions construit, il avait peut-être des défauts, mais il est certain que c'était 9 milliards de plus pour la santé et aujourd'hui, c'est zéro. Donc, nous avons vraiment besoin le plus vite possible de construire quelque chose, quelle que soit la personne qui sera là. Et voilà, je... En définitive... »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 18 décembre 2024Vérifier à 12:02Voir 2 autres passages
« C'est une particularité du secteur. Et je peux vous assurer que pour cette conférence-là, eh bien, ça s'est passé exactement de la même façon, avec au contraire même une concertation très, très poussée. Et beaucoup, 500 personnes qui ont participé à tous ces groupes de travail. Donc, voilà, nous allons trouver les solutions. En plus, je pense qu'on aura de très, très belles perspectives après cette conférence nationale du handicap qui va mettre tout le monde d'accord. »
BACKSEAT · S02E13 - Backseat avec avec Sandoz, Epsylone, Geneviève Darrieussecq et Barbara PompiliVérifier à 29:54
« J'ai en fait découvert cette initiative. J'ai été nommée en juillet dernier. Et je me suis rendue au Paris Game Week. C'est ça ? La Paris Game Week, oui. Game Week. Enfin bon, excusez-moi. Non, non, mais on va dire les choses. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a eu une réforme en 2010, il y a eu une réforme en 2014. Les conditions n'étaient pas tout à fait les mêmes. Les sujets étaient quand même un peu les mêmes. C'était d'équilibrer notre système de retraite. »
BACKSEAT · S02E13 - Backseat avec avec Sandoz, Epsylone, Geneviève Darrieussecq et Barbara PompiliVérifier à 40:56Voir 2 autres passages
« Cette année, je suis très fière parce que c'est la cinquième édition. Il y a une montée en puissance qui est extraordinaire. L'an dernier, en 2021, nous avions 17 000 duos qui avaient été formés et cette année, nous en sommes à plus de 20 000, 20 342 précisément aujourd'hui. Donc, c'est une journée où les entreprises participent de plus en plus, s'inscrivent de plus en plus tôt. Et il y a un effet quantitatif, mais aussi un effet qualitatif parce que les entreprises donnent des postes qui sont pratiquement des fiches de postes, si vous voulez. Et de l'autre côté, les personnes en situation de handicap, elles viennent avec, elles aussi, presque des CV. Et en 2021, à peu près, un duo sur cinq a trouvé une solution dans les entreprises, un stage, un CDD, un CDI. Et voilà, je souhaite aussi, il y a la découverte, mais pour certains, il y a aussi une solution à l'arrivée. Donc, je trouve que tout ça est très, très bénéfique. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Geneviève Darrieussecq, ministre déléguée chargée des Personnes handicapéesVérifier à 4:55
« Je le partage. Je le partage et je le souhaite. Bon, nous avons fait quand même un chemin important puisqu'en 2017, le taux de chômage des personnes handicapées était à 19%. Et aujourd'hui, c'est plus 14, c'est 13. Donc 6 points en 5 ans, je pense que c'est déjà tout à fait remarquable. Et nous devons poursuivre nos efforts collectifs pour faire en sorte de nous rapprocher le plus possible du taux de chômage de la population générale ou du taux d'emploi. Je préfère voir les choses dans ce sens. Et nous allons poursuivre inlassablement dans le champ de la formation et dans le champ du soutien aux entreprises. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités16 nov. 2022 au 20 avr. 2023 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non ? Il y avait des projets de faire une loi travail, mais je crois vraiment que ça, c'est des... Pour moi, ça me paraît absolument essentiel parce que les choses évoluent, les outils évoluent, les modes de fonctionnement de la société évoluent aussi. Il faut tenir compte de tout cela. et je crois que ça, c'est une vraie réflexion de société puissante, forte, et dans laquelle il faut que l'on soit ensemble pour avancer. Vraiment. »
BACKSEAT · S02E13 - Backseat avec avec Sandoz, Epsylone, Geneviève Darrieussecq et Barbara PompiliVérifier à 40:00Voir 2 autres passages
« Non ? Il y avait des projets de faire une loi travail, mais je crois vraiment que ça, c'est des... Pour moi, ça me paraît absolument essentiel parce que les choses évoluent, les outils évoluent, les modes de fonctionnement de la société évoluent aussi. Il faut tenir compte de tout cela. et je crois que ça, c'est une vraie réflexion de société puissante, forte, et dans laquelle il faut que l'on soit ensemble pour avancer. Vraiment. »
BACKSEAT · S02E13 - Backseat avec avec Sandoz, Epsylone, Geneviève Darrieussecq et Barbara PompiliVérifier à 40:00
« Écoutez, moi aujourd'hui, je pense qu'il va y avoir un débat, ce que souhaite le président de la République, un débat sur ce thème, qui est un thème majeur pour notre société. Aujourd'hui, il y a quand même une loi, et c'est la loi Leonetti et la loi Leonetti+. Et moi, je souhaite, je suis médecin, je souhaite que cette loi Leonetti, elle soit totalement appliquée. Ce qui est complètement appliqué, c'est déjà quelque chose d'important. Et ensuite, il faut que nous ayons ce débat, qui est un débat de société majeure et important, et nous l'aurons. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Moi, j'ai découvert justement là, en échangeant avec les partenaires, les développeurs de jeux vidéo, qu'ils avaient une attention particulière sur ce sujet du handicap. Et que, par exemple, il faisait des jeux, il y avait des jeux de couleurs. Il faut faire attention aux couleurs, à la luminosité. Pour certains jeux, il faut qu'il y ait des écritures plus importantes. Enfin, ils mettaient véritablement en accessibilité certains jeux. Et je trouvais que c'était bien. Parce qu'il y a une chose qu'il faut se dire quand même, c'est qu'un jeune, alors je parle d'un jeune, il y a des moins jeunes aussi qui sont geeks. Bien sûr, bien sûr. Un jeune ou un moins jeune qui est geek, enfin, il y en a beaucoup aussi dans les personnes qui vivent avec des handicaps. Ce sont des personnes comme les autres, avec une appétence pour les jeux vidéo. potentiellement, il faut pouvoir mettre ces jeux en accessibilité pour eux. »
BACKSEAT · S02E13 - Backseat avec avec Sandoz, Epsylone, Geneviève Darrieussecq et Barbara PompiliVérifier à 27:51
« Par contre, c'est les moyens humains parce qu'on peut avoir du mal à recruter des AESH. Est-ce que ce sont des métiers précaires ? Ils vont être déprécarisés. Nous y étions engagés et nous allons le faire. Mais il y a 132 000 AESH en France, il y a 430 000 enfants scolarisés, handicapés scolarisés, c'est très très important. Nous avons augmenté de façon très très importante et d'ailleurs il y a de plus en plus de jeunes qui vont au collège, qui vont au lycée, qui font aussi des études supérieures. Ce qui montre que l'inclusion scolaire fonctionne de mieux en mieux et il n'y a pas que les AESH. Nous allons mettre beaucoup plus de moyens médico-sociaux, c'est-à-dire des professionnels médico-sociaux, parce que les AESH ne sont pas des professionnels du médico-social, pour justement aider la communauté éducative à mieux encadrer ses enfants. »
BACKSEAT · S02E13 - Backseat avec avec Sandoz, Epsylone, Geneviève Darrieussecq et Barbara PompiliVérifier à 32:44
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 18 décembre 2024