

« Et la deuxième chose qui est fondamentale et dont on ne parle jamais en France, c'est la décentralisation. »
« Alors je ne sais pas comment on fait pression sur Vladimir Poutine, je crois que c'est un très vaste sujet, l'impérialisme russe. »
« Il est inarrêtable. Il n'a pas envie de s'arrêter, c'est sûr. »
« Vous savez, il y a un proverbe russe qui date de plusieurs siècles, depuis Catherine, qui dit que la Russie n'a pas de frontières, ou que la seule frontière de la Russie, c'est là où sont ses armées. »
« Un pays sort de la corruption avec deux grandes évolutions qui sont en train de se passer en Ukraine. La première, c'est les PME. Quand un pays ex-soviétique ou ex-centralisé sort des grandes entreprises nationales et s'appuie sur des PME, on sort de la corruption. »
« Il y a d'abord, je vous rappelle que c'est l'Ukraine qui a inventé les collectivités territoriales, ce sont les Cossacks. Les Cossacks ont été les premiers dans l'histoire à élire leur chef dans leur village. »
« Et cette tradition qui est très profonde a débouché en 2016 sur une réforme de la décentralisation qui est encore en cours. »
« Qui est encore en cours. C'est-à-dire qu'on crée des communautés de communes. »
« Moi, je rencontre des petites mères, mais c'est surtout des femmes, qui sont très fières de me montrer que l'an dernier, elles ont fait leur centre de santé, qu'elles ont embauché la directrice du centre de santé, parce qu'elles sont devenues, dans la tradition ukrainienne qui est beaucoup plus profonde qu'en France, dans le jacobinisme, on va dire, elles sont devenues patronnes de leur circo. »
« Et ça, c'est lutter contre la corruption. »
« Je ne fais pas qu'en parler, je suis l'initiateur de la partie française. »
« C'est-à-dire que, vous avez parlé de l'agression et de ce que fait Poutine, évidemment, il y a du mépris humain, mais il y a aussi... 430 drones, disait Volodymyr Zelensky. C'était pas le pire, on en a eu 800. »
« Je finis juste sur la corruption, parce qu'on a parlé de Marseille tout à l'heure. Voilà, je veux dire, un pays n'est pas corrompu parce qu'il y a des gens corrompus ou mafieux qui sont identifiés. C'est une lutte, c'est une lutte permanente, et en France comme en Ukraine. »
« Absolument pas. Ça devait être une manière de dire que c'était plus facile, je pense, en Algérie, de faire partir un avion pour l'Allemagne neutre que de faire partir un avion pour la France. »
« Je ne sais pas comment on fait pression sur Vladimir Poutine, je crois que c'est un très vaste sujet, l'impérialisme russe. Il est inarrêtable. Il n'a pas envie de s'arrêter, c'est sûr. »
« On crée des communautés de communes. Moi, je rencontre des petites mères, mais c'est surtout des femmes, qui sont très fières de me montrer que l'an dernier, elles ont fait leur centre de santé, qu'elles ont embauché la directrice du centre de santé, parce qu'elles sont devenues, dans la tradition ukrainienne qui est beaucoup plus profonde qu'en France, dans le jacobinisme, on va dire, elles sont devenues patronnes de leur circo. »
« On ne protège pas des gens qui se cachent, on ne protège pas des gens qui attendent que ça se passe. On protège, je l'ai dit tout à l'heure avec mes maires de petites communes, on protège des gens qui bossent. »
« Lundi, il faut y aller. Il faut y aller. Il faut que des petites communes envoient des experts pour aider ces maires. Il faut que des entreprises... Les joint ventures... Il faut faire des joint ventures avec des Français pour aller plus vite sur les drones. »
« Il ne demande pas forcément des armes. Il dit, venez m'aider. »
« Nous sommes en retard, les Français, parce que nous sommes un peu rigides dans notre administration. Nous ne comprenons pas que l'organisation que nous avons en temps de paix, comme puissance nucléaire, c'est quelque chose de valable et qu'il faut maintenir. Mais là, il se passe des choses. Ça ne veut pas dire qu'on va désengager l'État, mais ça veut dire qu'il faut que l'État travaille autrement, soit beaucoup plus habile pour se mettre dans ce mouvement d'antidrones. »