

« Il faut, je crois, revenir à ce qui s'est passé. Vous savez, ces feux étaient d'une extrême violence. Moi, je suis allée sur le feu du Gros Bessillon les premiers jours et en fait, la nature était tellement stress hydrique, le sol, mais tellement chaud. Moi, j'ai vu des Canadair qui peinaient, vous savez, la force de frappe du Canadair, des Canadair qui peinaient à éteindre le feu. »
« Ce n'est pas qu'ils sont plus adaptés, mais ces moyens-là doivent être complétés de façon indispensable par une adaptation de nos massifs forestiers. »
« Ça veut dire qu'aujourd'hui, il faut préparer nos massifs à ce qui va se reproduire de façon inévitable. Ça veut dire qu'il faut creuser des pistes beaucoup plus larges, il faut revoir les plus également, les obligations légales de débroussaillement, il faut les faire respecter à la lettre, mais il faut élaguer également. »
« Il faut, je crois, revenir à ce qui s'est passé. Vous savez, ces feux étaient d'une extrême violence. »
« Il faut concilier, effectivement, respect de l'environnement avec les mesures de préparation et de prévention de nos massifs. »
« Mais il y a un moment où l'écologie punitive qui vous empêche d'envoyer les moutons pour faire du pastoralisme. Le mouton et la chèvre, c'est les meilleurs débroussailleurs possibles et les plus respectueux, je dirais, au motif que ça peut gêner les animaux, la tortue d'Hermann ou je ne sais quoi. Ça, c'est dangereux. Ça, ça n'est plus possible. »
« La mission dans laquelle je siège réunit les trois ministères, agriculture, transition écologique et ministère de l'Intérieur. »