

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, il n'y a pas d'alternative. L'alternative, c'est de renoncer à ce que des siècles de civilisations judiciaires ont bâti, c'est-à-dire les droits fondamentaux, la possibilité de soustraire un accusé à l'arbitraire et de lui donner un procès équitable. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« je voudrais répondre sur la raison d'état parce que c'est un sujet sur lequel j'ai pas mal réfléchi j'ai eu l'honneur d'être ambassadeur de France pendant 10 ans c'était pour moi un très grand privilège mais la raison d'état c'est à dire en fait l'intérêt supérieur de la France sa crédibilité dans le monde sa place dans le monde quelle serait-elle si nous ne respections pas les conventions internationales dont nous avons porté l'existence et ça a été notre honneur d'être derrière cette convention internationale sur les droits de l'enfant comme nous avons porté la création de la déclaration universelle des droits de l'homme et bien d'autres institutions ou la cour européenne des droits de l'homme donc c'est justement la raison d'état commande c'est à dire l'intérêt de la France sa place dans le monde sa respectabilité la qualité d'écoute de sa parole commande que nous respections les principes que nous avons nous-mêmes proposées au monde »
« Comme Marie Dosé qui porte ce combat depuis longtemps, je dois dire, à qui je rends hommage pour l'avoir soulevé et à un moment où c'était difficile à entendre parce que plus nous étions proches des attentats, plus le corps social était rétif ou insensible et tentait donc effectivement de laisser ce sujet dans l'angle mort et effectivement c'est cela qui a valu cet abandon que vous mentionnez tout à l'heure. Mais comme elle l'a rappelé très justement, il y a heureusement des institutions et c'est l'honneur de la France d'avoir porté l'existence de ces institutions comme la Cour européenne des droits de l'homme qui sont saisies. n'attendons pas une condamnation de la Cour européenne des droits de l'homme pour prendre les décisions qui s'imposent et encore une fois ce sont des décisions difficiles ce n'est pas une lutte du bien contre le mal il y a des inconvénients je ne les mésestime pas je les mesure d'ordre différent économiques sociaux sécuritaires évidemment le risque pris par le placement des enfants et la séparation des mères le pari fait sur la déradicalisation qui n'est évidemment pas gagné d'avance bref il y a des inconvénients qu'il faut regarder en face mais de toute façon nous n'avons pas le choix ce n'est pas une option dès lors que ces enfants sont français et que nous sommes liés par des conventions internationales qui nous constituent et c'est ça c'est intéressant parce que c'est l'universalité des droits fondamentaux elle s'incarne dans ces institutions dans ces institutions internationales et il faut les invoquer ces textes et il faut pratiquer ces institutions pour pour que ce grand apport d'ailleurs en grande partie français au monde soit soit défendu et encore actuel »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mettre de côté, la question l'a été depuis un moment, puisqu'il n'y a pas eu un seul rapatriement depuis le début de l'année 2021, alors même qu'il y a aujourd'hui plus de 200 enfants français, dont certains en très bas âge, qui sont dans des conditions de vie totalement indignes, beaucoup sont orphelins aussi, et livrés totalement eux-mêmes. Et ça, ce n'est pas acceptable. »
« Comme Marie Dosé qui porte ce combat depuis longtemps, je dois dire, à qui je rends hommage pour l'avoir soulevé et à un moment où c'était difficile à entendre parce que plus nous étions proches des attentats, plus le corps social était rétif ou insensible et tentait donc effectivement de laisser ce sujet dans l'angle mort et effectivement c'est cela qui a valu cet abandon que vous mentionnez tout à l'heure. Mais comme elle l'a rappelé très justement, il y a heureusement des institutions et c'est l'honneur de la France d'avoir porté l'existence de ces institutions comme la Cour européenne des droits de l'homme qui sont saisies. n'attendons pas une condamnation de la Cour européenne des droits de l'homme pour prendre les décisions qui s'imposent et encore une fois ce sont des décisions difficiles ce n'est pas une lutte du bien contre le mal il y a des inconvénients je ne les mésestime pas je les mesure d'ordre différent économiques sociaux sécuritaires évidemment le risque pris par le placement des enfants et la séparation des mères le pari fait sur la déradicalisation qui n'est évidemment pas gagné d'avance bref il y a des inconvénients qu'il faut regarder en face mais de toute façon nous n'avons pas le choix ce n'est pas une option dès lors que ces enfants sont français et que nous sommes liés par des conventions internationales qui nous constituent et c'est ça c'est intéressant parce que c'est l'universalité des droits fondamentaux elle s'incarne dans ces institutions dans ces institutions internationales et il faut les invoquer ces textes et il faut pratiquer ces institutions pour pour que ce grand apport d'ailleurs en grande partie français au monde soit soit défendu et encore actuel »