
François Piquemal : Citations
Député(e)

« Je crois qu'aujourd'hui, le paysage est clair. Vous parlez de notre dynamique. Il y a eu avant les amphis, les amphis jeunes. Grand mouvement de la jeunesse, 800 personnes, on n'avait jamais vu ça. »
« Jean-Luc Mélenchon est le phare dans la nuit pour la gauche. Celui qui, depuis des années, a révolutionné nos logiciels du point de vue idéologique, que ce soit sur la justice sociale, mais aussi sur la question écologique, qui nous a tant touchés cet été. »
« Jean-Luc Mélenchon, c'est un candidat. Il a une équipe. Il a un programme. Même, à ce stade, je ne vois pas d'autre candidat qui a autant d'atouts dans sa poche. »
« Pour Raphaël Glucksmann, c'est une autre question, parce que là, on entre dans les bisbis et la primaire venimeuse, j'ai envie de dire, du Parti Socialiste, qui m'intéresse peu et qui semble quand même très à côté des préoccupations des Françaises et des Français. »
« Il faut avancer désormais des propositions concrètes. C'est ce qu'on fait à travers notre programme. La retraite à 60 ans, le SMIC à 1 700 euros, la planification écologique avec la rénovation thermique des logements, on a beaucoup souffert de la chaleur cet été. »
« Un logement sur deux est considéré comme potentiellement une bouilloire thermique. Il faut qu'on avance sur ce sujet-là. »
« Non, c'est très grave de porter de telles accusations et moi, je commence à en avoir assez des personnes qui traitent les gens d'antisémites et qui ne sont pas conséquents sur cette question-là. »
« Le combat contre l'antisémitisme est quelque chose de sérieux, de rigoureux, d'important. Ça ne fait pas partie, comme je l'ai entendu, du débat public ou de l'opinion. Non, c'est un délit. »
« Donc moi, si, par exemple, j'ai à faire face à un acte antisémite ou raciste, quel qu'il soit, et qu'il n'est pas révélé à la justice, mon devoir, c'est d'aller déposer plainte ou de déposer un article 40. Sinon, ce n'est pas la peine de parler. »
« On a toujours été clair. On a toujours dit, dès le départ, et c'est les terminologies du droit international, que c'était des crimes de guerre, des actes de terror. »
« Ce qui se déroule en ce moment est un génocide du point de vue du droit international et du point de vue de nombreuses ONG. »
« Le Hamas, ce n'est pas un mouvement qu'on porte dans notre cœur. Et je rappelle que le Hamas a été financé et soutenu notamment par M. Netanyahou. Donc, les deux s'alimentent. »
« Il faut mettre des moyens pour la reconstruction de Mayotte et pour que Mayotte ait les mêmes accès aux services publics et aux droits que les autres territoires français. »
« Jean-Luc Mélenchon, moi, il a permis un débat. C'est qu'au nom de la dette, on ne peut pas dire qu'on va sacrifier tous nos services publics et tous les budgets. »
« La dette ne doit pas être le prétexte au cœur d'austérité qu'on a les moyens aujourd'hui en France avec la répartition des richesses, d'avoir des budgets équilibrés. »