François Grosdidier — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
20 févr. 2019 au 30 nov. 2022
Questions
25
Entretiens
2
Sources
2
Heures analysées
0,3 h
Répartition sur 25 questions évaluables
Réponse directe
12
Réponse partielle
10
Réponse à côté
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 25
Question 1François Grosdidier : "Alexandre Benalla a menti, mais ce qui est gênant, c'est que les autres aussi"
Et là aussi, ça sera soumis au vote de votre commission, c'est ça ?
Réponse directe
Tout à fait. On va en débattre. On va aussi confronter les analyses. Nous sommes une majorité de juristes. Il faut être certain en fait, mais également en droit, que ces affirmations puissent être qualifiées pénalement de parjure.
« Tout à fait. On va en débattre. On va aussi confronter les analyses. Nous sommes une majorité de juristes. Il faut être certain en fait, mais également en droit, que ces affirmations puissent être qualifiées pénalement de parjure. »
France Inter — L'invité de 6h20 · François Grosdidier : "Alexandre Benalla a menti, mais ce qui est gênant, c'est que les autres aussi"Vérifier à 5:07
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Textes de loi cités20 févr. 2019 au 30 nov. 2022 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, bien que ce soit sans lien avec notre rapport, qu'on soit clair. Il y a une procédure judiciaire. Il y en a même plusieurs, puisque plusieurs délits auraient été commis par M. Benalla. Après ça, il y a un contrôle judiciaire, comme c'est normal. Et Alac M. Benalla, toujours avec le même sentiment de surpuissance, eh bien, viole les contraintes posées par le juge dans ce contrôle judiciaire. Alors dans ce cas-là, c'est quasi automatique la détention provisoire. Ça aurait été curieux qu'il ne le soit pas. Donc là, on est dans le déroulement d'une procédure. À côté de ça, ce matin, effectivement, nous réunissons la commission d'enquête sénatoriale, qui a mené les investigations pendant six mois. Nous allons examiner le rapport, qui a été écrit par les deux co-rapporteurs, Muriel Jourdat et Jean-Pierre Sueur. Et nous allons en débattre pour l'adopter. J'ai assez peu de doute sur son adoption, parce que l'analyse des faits était assez consensuelle entre la droite et la gauche. Mais s'il ne l'était pas, aucune page du rapport ne pourrait même être publiée. Et après ça, nous aurons un deuxième temps, qui sera de discuter, savoir s'il faut ou non poursuivre M. Benalla devant la justice, voire d'autres personnes qui auraient formulé des parjures devant la commission. C'est normalement le bureau du Sénat qui doit saisir la justice, mais le président du Sénat, Jean-Alarcher, a indiqué qu'il suivrait l'avis de notre commission. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 2François Grosdidier : "Alexandre Benalla a menti, mais ce qui est gênant, c'est que les autres aussi"
Ça veut dire que pour vous, il faut qu'il y ait des suites judiciaires ?
Réponse directe
Oui, alors je crois qu'il le faut. Et d'ailleurs j'y tiens parce que j'ai participé à la commission d'enquête sur la qualité de l'air. Et puis on a un éminent pneumologue qui nous a menti sur ses qualités et son indépendance. Alors même qu'il était payé par un groupe pétrolier et qui nous assurait que le diesel n'était absolument pas nocif pour la santé humaine. Et nous l'avons fait poursuivre. Il a été condamné. Alors à une peine, je crois, de prison avec sursis ou à une amende. Mais il a été condamné. Donc il n'y a pas de raison que nous ne fassions pas la même chose pour M. Benalla.
« Oui, alors je crois qu'il le faut. Et d'ailleurs j'y tiens parce que j'ai participé à la commission d'enquête sur la qualité de l'air. Et puis on a un éminent pneumologue qui nous a menti sur ses qualités et son indépendance. Alors même qu'il était payé par un groupe pétrolier et qui nous assurait que le diesel n'était absolument pas nocif pour la santé humaine. Et nous l'avons fait poursuivre. Il a été condamné. Alors à une peine, je crois, de prison avec sursis ou à une amende. Mais il a été condamné. Donc il n'y a pas de raison que nous ne fassions pas la même chose pour M. Benalla. »
France Inter — L'invité de 6h20 · François Grosdidier : "Alexandre Benalla a menti, mais ce qui est gênant, c'est que les autres aussi"Vérifier à 4:29
Question 3François Grosdidier : "Alexandre Benalla a menti, mais ce qui est gênant, c'est que les autres aussi"
L'affaire Benalla, c'est le sparadrap d'Emmanuel Macron. Vous auriez bien aimé l'auditionner lui aussi, même si, évidemment, c'est impossible ?
Réponse directe
Oui, mais en plus, c'est une situation un peu idiote, quoi. Parce qu'il aurait dit au départ, écoutez, effectivement, M. Benalla est venu avec le staff de campagne, les attachés de presse, les secrétaires, comme ça se fait tout le temps. Et lui est en charge de la sécurité. Il vient à l'Elysée. À un moment, il marche sur les plates-bandes des forces de sécurité, quoi. Ça s'entrechoque un peu. Il y a quelques dysfonctionnements. Et après ça, on recadre. Indépendamment, d'ailleurs, de l'affaire de l'ESTA, quoi. D'affaires pénales, ça n'a rien à voir. Et puis, on recadre. Il aurait dit ça, pour nous, à la limite, il n'y avait pas d'affaires. On aurait noté les dysfonctionnements. On aurait fai…
« Oui, mais en plus, c'est une situation un peu idiote, quoi. Parce qu'il aurait dit au départ, écoutez, effectivement, M. Benalla est venu avec le staff de campagne, les attachés de presse, les secrétaires, comme ça se fait tout le temps. Et lui est en charge de la sécurité. Il vient à l'Elysée. À un moment, il marche sur les plates-bandes des forces de sécurité, quoi. Ça s'entrechoque un peu. Il y a quelques dysfonctionnements. Et après ça, on recadre. Indépendamment, d'ailleurs, de l'affaire de l'ESTA, quoi. D'affaires pénales, ça n'a rien à voir. Et puis, on recadre. Il aurait dit ça, pour nous, à la limite, il n'y avait pas d'affaires. On aurait noté les dysfonctionnements. On aurait fait des préconisations pour que cela ne se reproduise plus. Mais il n'y aurait pas eu d'affaires. Après, les contrats russes, du plus tard, c'était autre chose. Mais là, il n'y avait pas d'affaires. On faisait notre travail, qu'on fait très souvent dans les commissions d'enquête, en voyant ce qui ne va pas dans le fonctionnement de l'État, et en proposant des corrections. À la place de ça, ils ont voulu nier la réalité, à savoir qu'ils s'occupaient de sécurité, et bâtir un mensonge d'État, à partir de ce qui était, en fait, au départ, qu'un petit dysfonctionnement d'État. Donc, ils se sont mis eux-mêmes, quand je dis eux, Emmanuel Macron, le pouvoir en place, dans une situation assez difficile. »
France Inter — L'invité de 6h20 · François Grosdidier : "Alexandre Benalla a menti, mais ce qui est gênant, c'est que les autres aussi"Vérifier à 6:54
Question 4François Grosdidier : "Alexandre Benalla a menti, mais ce qui est gênant, c'est que les autres aussi"
Voilà un joli résumé de toute l'interview que j'avais prévue. On va rentrer en détail, on va revoir en détail quelques points. D'abord ce rapport, vous le disiez, vous votre sentiment c'est que oui, Alexandre Benalla vous a menti ?
Réponse directe
Oui, manifestement oui, puisqu'il nous a dit des choses et qu'on a pu constater son contraire. Donc il a menti et il l'a menti plusieurs fois sur des points extrêmement précis. Lesquels ? Par exemple sur le passeport, par exemple sur le fait qu'il ne s'occupe pas de sécurité, par exemple. Donc lui a menti. Après ce qui est très gênant, c'est que les autres aussi ont menti. Et ça vous en êtes persuadé vous aussi ? Alors c'est plus difficile à qualifier pénalement. Mais quand le secrétaire général de la présidence, le directeur du cabinet, le chef de cabinet, commence par nous dire au départ, monsieur Benalla s'occupe de tout sauf de sécurité. Même avec précision, il s'occupe de l'organisatio…
« Oui, manifestement oui, puisqu'il nous a dit des choses et qu'on a pu constater son contraire. Donc il a menti et il l'a menti plusieurs fois sur des points extrêmement précis. Lesquels ? Par exemple sur le passeport, par exemple sur le fait qu'il ne s'occupe pas de sécurité, par exemple. Donc lui a menti. Après ce qui est très gênant, c'est que les autres aussi ont menti. Et ça vous en êtes persuadé vous aussi ? Alors c'est plus difficile à qualifier pénalement. Mais quand le secrétaire général de la présidence, le directeur du cabinet, le chef de cabinet, commence par nous dire au départ, monsieur Benalla s'occupe de tout sauf de sécurité. Même avec précision, il s'occupe de l'organisation des déplacements privés. Il participe à l'organisation des déplacements publics. Et il s'occupe simplement du protocole lors de la réception du 14 juillet. Et c'est tout. Et puis après, qu'on se rend compte qu'il est toujours fourré à la préfecture de police. Là on nous explique, non mais attendez, dans les déplacements, il faut aussi qu'il coordonne la sécurité. Et puis après on découvre un arrêté du préfet de police qui lui octroie une arme pour assurer une mission de sécurité à la présidence de la République. Là on nous dit, oui mais il était chargé de la coordination à la fois du commandement militaire et du GSPR. Donc des deux forces de sécurité. Et là c'est plus cohérent parce que même si on est chargé de la coordination, on n'a pas pour autant besoin d'une arme. Et alors quand on demande au directeur de cabinet pourquoi il l'a demandé, le port d'un pour M. Benalla, parce que c'est lui qui l'a demandé, il nous dit mais c'est pour renforcer la sécurité du président de la République dans les déplacements privés. Alors que les responsables du service de protection nous disent mais au contraire, d'abord on ne lâche jamais le président et en plus c'est un facteur de danger supplémentaire et certainement pas de sécurité supplémentaire que d'avoir quelqu'un d'autre d'armé dans les politiques. On est en plein dans ces incohérences. Et je ne vous parle pas de l'affaire des passeports, de l'affaire des contrats russes, etc. Donc rien que sur vraiment ce que l'on recherche, s'occupait-il de sécurité ou pas, festement, on nous a menti. Quand je dis on, ce n'est pas que M. Benalla. »
France Inter — L'invité de 6h20 · François Grosdidier : "Alexandre Benalla a menti, mais ce qui est gênant, c'est que les autres aussi"Vérifier à 2:19
Question 5François Grosdidier : "Alexandre Benalla a menti, mais ce qui est gênant, c'est que les autres aussi"
Vous avez tous voté de dire oui ou non ?
Réponse à côté
Tout à fait. On va en débattre. On va aussi confronter les analyses. Nous sommes une majorité de juristes. Il faut être certain en fait, mais également en droit, que ces affirmations puissent être qualifiées pénalement de parjure.
« Tout à fait. On va en débattre. On va aussi confronter les analyses. Nous sommes une majorité de juristes. Il faut être certain en fait, mais également en droit, que ces affirmations puissent être qualifiées pénalement de parjure. »
France Inter — L'invité de 6h20 · François Grosdidier : "Alexandre Benalla a menti, mais ce qui est gênant, c'est que les autres aussi"Vérifier à 5:07
Question 6François Grosdidier : "Alexandre Benalla a menti, mais ce qui est gênant, c'est que les autres aussi"
Et le but de cette commission d'enquête, c'était aussi, pas simplement de constater, mais de proposer des remèdes ?
Réponse directe
Pour que une telle affaire ne se reproduise plus ? Bien sûr. Il faut que ce soit clair pour les auditeurs. Vous êtes des parlementaires, vous n'êtes pas des enquêteurs. Il ne se substitue pas la justice. On n'est même pas là pour établir la responsabilité de quiconque. Ça, c'est l'affaire de la justice. Nous, nous sommes là, en toute indépendance, comme le Sénat, contrairement à l'Assemblée nationale, pour contrôler l'action du gouvernement et le bon fonctionnement de nos institutions. Et singulièrement, quand il s'agit de l'État de droit. Donc, nous avons noté, repéré, analysé des dysfonctionnements dans l'État, et notamment dans la protection du chef de l'État, ce qui n'est quand même pas…
« Pour que une telle affaire ne se reproduise plus ? Bien sûr. Il faut que ce soit clair pour les auditeurs. Vous êtes des parlementaires, vous n'êtes pas des enquêteurs. Il ne se substitue pas la justice. On n'est même pas là pour établir la responsabilité de quiconque. Ça, c'est l'affaire de la justice. Nous, nous sommes là, en toute indépendance, comme le Sénat, contrairement à l'Assemblée nationale, pour contrôler l'action du gouvernement et le bon fonctionnement de nos institutions. Et singulièrement, quand il s'agit de l'État de droit. Donc, nous avons noté, repéré, analysé des dysfonctionnements dans l'État, et notamment dans la protection du chef de l'État, ce qui n'est quand même pas rien. dans une démocratie. Et nous allons, bien sûr, faire des préconisations pour que cela ne se reproduise pas. »
France Inter — L'invité de 6h20 · François Grosdidier : "Alexandre Benalla a menti, mais ce qui est gênant, c'est que les autres aussi"Vérifier à 5:42Voir 1 autre passage
« Je n'ai pas dévoilé le rapport. Mais enfin, vous nous avez entendu largement critiquer le fait qu'on puisse avoir recours à du privé, et non pas aux forces publiques de sécurité, pour assurer la sécurité présidentielle. On a mis le doigt sur un grand nombre de dysfonctionnements, y compris d'ailleurs dans le contrôle des frontières sous l'usage des passeports. Donc, ça peut vous donner l'idée de quelques pistes qui seront dévoilées dans la journée. »
France Inter — L'invité de 6h20 · François Grosdidier : "Alexandre Benalla a menti, mais ce qui est gênant, c'est que les autres aussi"Vérifier à 6:25
Question 7François Grosdidier : "Alexandre Benalla a menti, mais ce qui est gênant, c'est que les autres aussi"
Et si jamais vous êtes d'accord, il se passe quoi après ?
Réponse directe
Il se passe quoi ? Ce moment-là, nous dirons au président du Sénat que nous demandons que le parquet soit saisi. Et ce sera au bureau du Sénat, à ce moment-là, de prendre formellement la décision.
« Il se passe quoi ? Ce moment-là, nous dirons au président du Sénat que nous demandons que le parquet soit saisi. Et ce sera au bureau du Sénat, à ce moment-là, de prendre formellement la décision. »
France Inter — L'invité de 6h20 · François Grosdidier : "Alexandre Benalla a menti, mais ce qui est gênant, c'est que les autres aussi"Vérifier à 5:23
Question 8François Grosdidier : "Alexandre Benalla a menti, mais ce qui est gênant, c'est que les autres aussi"
De l'Elysée à la prison de la Santé, Alexandre Benalla a été placé en détention provisoire hier soir, tout comme Vincent Crase, tout de mise en cause pour des violences en marge de la manifestation du 1er mai dernier à Paris. La justice leur reproche de s'être parlé et donc de ne pas avoir respecté leur contrôle judiciaire qui interdisait tout contact. Et cette décision de justice intervient à quelques heures de la publication du rapport sur cette affaire Benalla, rapport de la commission d'enquête du Sénat, commission dont notre invité fait partie. Bonjour François Grosdidier. Bonjour. Vous êtes sénateur Les Républicains de la Moselle. La mise en détention provisoire d'Alexandre Benalla, c'est la suite logique de cette affaire ?
Réponse directe
Oui, bien que ce soit sans lien avec notre rapport, qu'on soit clair. Il y a une procédure judiciaire. Il y en a même plusieurs, puisque plusieurs délits auraient été commis par M. Benalla. Après ça, il y a un contrôle judiciaire, comme c'est normal. Et Alac M. Benalla, toujours avec le même sentiment de surpuissance, eh bien, viole les contraintes posées par le juge dans ce contrôle judiciaire. Alors dans ce cas-là, c'est quasi automatique la détention provisoire. Ça aurait été curieux qu'il ne le soit pas. Donc là, on est dans le déroulement d'une procédure. À côté de ça, ce matin, effectivement, nous réunissons la commission d'enquête sénatoriale, qui a mené les investigations pendant si…
« Oui, bien que ce soit sans lien avec notre rapport, qu'on soit clair. Il y a une procédure judiciaire. Il y en a même plusieurs, puisque plusieurs délits auraient été commis par M. Benalla. Après ça, il y a un contrôle judiciaire, comme c'est normal. Et Alac M. Benalla, toujours avec le même sentiment de surpuissance, eh bien, viole les contraintes posées par le juge dans ce contrôle judiciaire. Alors dans ce cas-là, c'est quasi automatique la détention provisoire. Ça aurait été curieux qu'il ne le soit pas. Donc là, on est dans le déroulement d'une procédure. À côté de ça, ce matin, effectivement, nous réunissons la commission d'enquête sénatoriale, qui a mené les investigations pendant six mois. Nous allons examiner le rapport, qui a été écrit par les deux co-rapporteurs, Muriel Jourdat et Jean-Pierre Sueur. Et nous allons en débattre pour l'adopter. J'ai assez peu de doute sur son adoption, parce que l'analyse des faits était assez consensuelle entre la droite et la gauche. Mais s'il ne l'était pas, aucune page du rapport ne pourrait même être publiée. Et après ça, nous aurons un deuxième temps, qui sera de discuter, savoir s'il faut ou non poursuivre M. Benalla devant la justice, voire d'autres personnes qui auraient formulé des parjures devant la commission. C'est normalement le bureau du Sénat qui doit saisir la justice, mais le président du Sénat, Jean-Alarcher, a indiqué qu'il suivrait l'avis de notre commission. »
France Inter — L'invité de 6h20 · François Grosdidier : "Alexandre Benalla a menti, mais ce qui est gênant, c'est que les autres aussi"Vérifier à 0:39
Question 9François Grosdidier : "Alexandre Benalla a menti, mais ce qui est gênant, c'est que les autres aussi"
C'était attendu ?
Réponse directe
Oui, bien que ce soit sans lien avec notre rapport, qu'on soit clair. Il y a une procédure judiciaire. Il y en a même plusieurs, puisque plusieurs délits auraient été commis par M. Benalla. Après ça, il y a un contrôle judiciaire, comme c'est normal. Et Alac M. Benalla, toujours avec le même sentiment de surpuissance, eh bien, viole les contraintes posées par le juge dans ce contrôle judiciaire. Alors dans ce cas-là, c'est quasi automatique la détention provisoire. Ça aurait été curieux qu'il ne le soit pas. Donc là, on est dans le déroulement d'une procédure. À côté de ça, ce matin, effectivement, nous réunissons la commission d'enquête sénatoriale, qui a mené les investigations pendant si…
« Oui, bien que ce soit sans lien avec notre rapport, qu'on soit clair. Il y a une procédure judiciaire. Il y en a même plusieurs, puisque plusieurs délits auraient été commis par M. Benalla. Après ça, il y a un contrôle judiciaire, comme c'est normal. Et Alac M. Benalla, toujours avec le même sentiment de surpuissance, eh bien, viole les contraintes posées par le juge dans ce contrôle judiciaire. Alors dans ce cas-là, c'est quasi automatique la détention provisoire. Ça aurait été curieux qu'il ne le soit pas. Donc là, on est dans le déroulement d'une procédure. À côté de ça, ce matin, effectivement, nous réunissons la commission d'enquête sénatoriale, qui a mené les investigations pendant six mois. Nous allons examiner le rapport, qui a été écrit par les deux co-rapporteurs, Muriel Jourdat et Jean-Pierre Sueur. Et nous allons en débattre pour l'adopter. J'ai assez peu de doute sur son adoption, parce que l'analyse des faits était assez consensuelle entre la droite et la gauche. Mais s'il ne l'était pas, aucune page du rapport ne pourrait même être publiée. Et après ça, nous aurons un deuxième temps, qui sera de discuter, savoir s'il faut ou non poursuivre M. Benalla devant la justice, voire d'autres personnes qui auraient formulé des parjures devant la commission. C'est normalement le bureau du Sénat qui doit saisir la justice, mais le président du Sénat, Jean-Alarcher, a indiqué qu'il suivrait l'avis de notre commission. »
France Inter — L'invité de 6h20 · François Grosdidier : "Alexandre Benalla a menti, mais ce qui est gênant, c'est que les autres aussi"Vérifier à 0:39
Question 10Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de Metz
Il y a des plaintes ?
Réponse à côté
c'est samedi dernier. C'est tous les week-ends. effectivement, si... Et pensant que pour on ne sait quelle raison, on travestirait la réalité, on prendrait des mesures disproportionnelles. Je vous donnais pour faire plaisir à une minorité. Ce n'est pas le cas. D'abord, il y a aujourd'hui même des problèmes à Dijon. Je veux dire, ou le dit-on. Alors, peut-être pas de la même proportion. On a sur un petit endroit une concentration de trois boîtes. Quand on n'en a qu'une, on a moins de problèmes. On a beaucoup plus de problèmes ces derniers temps qu'on en avait il y a quelques années. J'entends ce que vous dites. Alors, Rodolphe est là... Je n'ai pas compté les boîtes de Metz. On n'avait jamai…
« c'est samedi dernier. C'est tous les week-ends. »
RTL · Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de MetzVérifier à 7:44Voir 2 autres passages
« effectivement, si... Et pensant que pour on ne sait quelle raison, on travestirait la réalité, on prendrait des mesures disproportionnelles. Je vous donnais pour faire plaisir à une minorité. Ce n'est pas le cas. »
RTL · Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de MetzVérifier à 7:51
« D'abord, il y a aujourd'hui même des problèmes à Dijon. Je veux dire, ou le dit-on. Alors, peut-être pas de la même proportion. On a sur un petit endroit une concentration de trois boîtes. Quand on n'en a qu'une, on a moins de problèmes. On a beaucoup plus de problèmes ces derniers temps qu'on en avait il y a quelques années. J'entends ce que vous dites. Alors, Rodolphe est là... Je n'ai pas compté les boîtes de Metz. On n'avait jamais ce genre de problème. On en entend. On avait parfois quelques gens enivrés qui pouvaient se battre. On n'a jamais eu ce phénomène de regroupement et de bagarre rangée. Eh bien, j'entends ce que vous dites. Il y avait des conditions écrasées. »
Question 11Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de Metz
Est-ce que c'est arrivé hier soir ?
Réponse à côté
c'est samedi dernier. C'est tous les week-ends. effectivement, si... Et pensant que pour on ne sait quelle raison, on travestirait la réalité, on prendrait des mesures disproportionnelles. Je vous donnais pour faire plaisir à une minorité. Ce n'est pas le cas. D'abord, il y a aujourd'hui même des problèmes à Dijon. Je veux dire, ou le dit-on. Alors, peut-être pas de la même proportion. On a sur un petit endroit une concentration de trois boîtes. Quand on n'en a qu'une, on a moins de problèmes. On a beaucoup plus de problèmes ces derniers temps qu'on en avait il y a quelques années. J'entends ce que vous dites. Alors, Rodolphe est là... Je n'ai pas compté les boîtes de Metz. On n'avait jamai…
« c'est samedi dernier. C'est tous les week-ends. »
RTL · Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de MetzVérifier à 7:44Voir 2 autres passages
« effectivement, si... Et pensant que pour on ne sait quelle raison, on travestirait la réalité, on prendrait des mesures disproportionnelles. Je vous donnais pour faire plaisir à une minorité. Ce n'est pas le cas. »
RTL · Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de MetzVérifier à 7:51
« D'abord, il y a aujourd'hui même des problèmes à Dijon. Je veux dire, ou le dit-on. Alors, peut-être pas de la même proportion. On a sur un petit endroit une concentration de trois boîtes. Quand on n'en a qu'une, on a moins de problèmes. On a beaucoup plus de problèmes ces derniers temps qu'on en avait il y a quelques années. J'entends ce que vous dites. Alors, Rodolphe est là... Je n'ai pas compté les boîtes de Metz. On n'avait jamais ce genre de problème. On en entend. On avait parfois quelques gens enivrés qui pouvaient se battre. On n'a jamais eu ce phénomène de regroupement et de bagarre rangée. Eh bien, j'entends ce que vous dites. Il y avait des conditions écrasées. »
Question 12Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de Metz
Quand ?
Réponse directe
c'est samedi dernier. C'est tous les week-ends. effectivement, si... Et pensant que pour on ne sait quelle raison, on travestirait la réalité, on prendrait des mesures disproportionnelles. Je vous donnais pour faire plaisir à une minorité. Ce n'est pas le cas. D'abord, il y a aujourd'hui même des problèmes à Dijon. Je veux dire, ou le dit-on. Alors, peut-être pas de la même proportion. On a sur un petit endroit une concentration de trois boîtes. Quand on n'en a qu'une, on a moins de problèmes. On a beaucoup plus de problèmes ces derniers temps qu'on en avait il y a quelques années. J'entends ce que vous dites. Alors, Rodolphe est là... Je n'ai pas compté les boîtes de Metz. On n'avait jamai…
« c'est samedi dernier. C'est tous les week-ends. »
RTL · Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de MetzVérifier à 7:44
Question 13Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de Metz
C'est arrivé quand la dernière fois ?
Réponse directe
c'est samedi dernier. C'est tous les week-ends. effectivement, si... Et pensant que pour on ne sait quelle raison, on travestirait la réalité, on prendrait des mesures disproportionnelles. Je vous donnais pour faire plaisir à une minorité. Ce n'est pas le cas. D'abord, il y a aujourd'hui même des problèmes à Dijon. Je veux dire, ou le dit-on. Alors, peut-être pas de la même proportion. On a sur un petit endroit une concentration de trois boîtes. Quand on n'en a qu'une, on a moins de problèmes. On a beaucoup plus de problèmes ces derniers temps qu'on en avait il y a quelques années. J'entends ce que vous dites. Alors, Rodolphe est là... Je n'ai pas compté les boîtes de Metz. On n'avait jamai…
« c'est samedi dernier. C'est tous les week-ends. »
RTL · Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de MetzVérifier à 7:44
Question 14Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de Metz
J'entends bien, mais vous allez fermer donc les trois boîtes de nuit ?
Réponse partielle
Effectivement, ça doit être... Les activités nuisantes en centre-ville, Alors, elles sont portées, c'est l'hérit. Vous-même, vous n'accepteriez pas d'habiter, comme d'autres, au-dessus d'une boîte dans laquelle toute la nuit... Si c'est tous les soirs, oui, si ça arrive une fois de temps en temps...
« Effectivement, ça doit être... Les activités nuisantes en centre-ville, Alors, elles sont portées, c'est l'hérit. Vous-même, vous n'accepteriez pas d'habiter, comme d'autres, au-dessus d'une boîte dans laquelle toute la nuit... Si c'est tous les soirs, oui, si ça arrive une fois de temps en temps... »
RTL · Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de MetzVérifier à 4:11
Question 15Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de Metz
Pardonnez-moi M. Grosd, mais je ne comprends pas. Qui sont ces gens, ces 80 personnes, qui sont dans la rue enivrées, mais ils ont quel âge ?
Réponse partielle
Ah ben, ils viennent de notre secteur. Je ne pense pas qu'ils viennent de l'étranger. Je veux dire, on a des boîtes parfois avec des clientèles... Ils ont quel âge ? On a des boîtes avec des clientèles différentes, qui, quand ils sont enivrés, en veine volontiers aux mains, ou simplement des phénomènes de bande qui se créent même spontanément. Ce n'est pas d'abord organisée ou territoriale. Mais à un moment, on a ces phénomènes en sortie de boîte. C'est parce que c'est à l'image de la ville que je n'ai pas voulu diffuser les vidéos que me donnent les gens qui habitent au-dessus. Mais on les a transmis à la préfecture et à l'hôtel de police. Et d'ailleurs, les policiers nationaux en sont tém…
« Ah ben, ils viennent de notre secteur. Je ne pense pas qu'ils viennent de l'étranger. Je veux dire, on a des boîtes parfois avec des clientèles... Ils ont quel âge ? On a des boîtes avec des clientèles différentes, qui, quand ils sont enivrés, en veine volontiers aux mains, ou simplement des phénomènes de bande qui se créent même spontanément. Ce n'est pas d'abord organisée ou territoriale. Mais à un moment, on a ces phénomènes en sortie de boîte. »
RTL · Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de MetzVérifier à 2:31
Question 16Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de Metz
Vous allez faire plaisir aux gens qui sont peut-être des mauvais coucheurs. J'entends bien. Mais ce que je veux savoir, vous allez les fermer les boîtes de nuit ou pas ?
Réponse partielle
Mais d'abord, c'est la compétence du préfet. Quand un débit de boisson, quel qu'il soit, génère des troubles de ce type, il s'expose à des fermetures administratives qui peuvent être temporaires ou définitives. Et ça peut aller de façon graduelle. Bon, à ce moment-là, et si l'établissement n'est pas capable de tenir son public, de ne pas générer ce propre trouble, c'est à lui de décider à ce moment-là de s'installer ailleurs. Mais il n'est pas acceptable... Il n'est pas acceptable d'avoir 80 personnes qui veulent en découdre... ...en plein cœur de ville, et c'est la réalité établie par de la vidéo et par des rapports de police. Vous pouvez la mettre en cause... Mais jamais pas en cause, je…
« Mais d'abord, c'est la compétence du préfet. Quand un débit de boisson, quel qu'il soit, génère des troubles de ce type, il s'expose à des fermetures administratives qui peuvent être temporaires ou définitives. Et ça peut aller de façon graduelle. Bon, à ce moment-là, et si l'établissement n'est pas capable de tenir son public, de ne pas générer ce propre trouble, c'est à lui de décider à ce moment-là de s'installer ailleurs. Mais il n'est pas acceptable... »
RTL · Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de MetzVérifier à 6:00
Question 17Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de Metz
Et donc ces boîtes-là, vous voulez les mettre ?
Réponse partielle
Attendez, attendez. D'abord, un, je préfère qu'elles soient dans une zone non habitée qu'une zone habitée. C'est juste pas compatible avec des zones habitées. Ce que je souhaiterais, c'est que, comme la loi d'ailleurs le prévoit, mais je conviens que c'est pas facile, normalement, le gérant d'un débit de boisson, d'un café ou d'une boîte ne doit pas servir de l'alcool à quelqu'un qui est déjà enivré. Alors, je sais bien qu'on ne peut pas faire d'alcool test au bar, mais on a d'abord ce problème de respect de la loi. Et s'ils ne peuvent pas, eh bien, on ne peut pas avoir ce type d'activité.
« Attendez, attendez. D'abord, un, je préfère qu'elles soient dans une zone non habitée qu'une zone habitée. C'est juste pas compatible avec des zones habitées. Ce que je souhaiterais, c'est que, comme la loi d'ailleurs le prévoit, mais je conviens que c'est pas facile, normalement, le gérant d'un débit de boisson, d'un café ou d'une boîte ne doit pas servir de l'alcool à quelqu'un qui est déjà enivré. Alors, je sais bien qu'on ne peut pas faire d'alcool test au bar, mais on a d'abord ce problème de respect de la loi. Et s'ils ne peuvent pas, eh bien, on ne peut pas avoir ce type d'activité. »
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Question 18Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de Metz
Monsieur Grosdillier, est-ce que c'est arrivé samedi ?
Réponse directe
c'est samedi dernier. C'est tous les week-ends. effectivement, si... Et pensant que pour on ne sait quelle raison, on travestirait la réalité, on prendrait des mesures disproportionnelles. Je vous donnais pour faire plaisir à une minorité. Ce n'est pas le cas. D'abord, il y a aujourd'hui même des problèmes à Dijon. Je veux dire, ou le dit-on. Alors, peut-être pas de la même proportion. On a sur un petit endroit une concentration de trois boîtes. Quand on n'en a qu'une, on a moins de problèmes. On a beaucoup plus de problèmes ces derniers temps qu'on en avait il y a quelques années. J'entends ce que vous dites. Alors, Rodolphe est là... Je n'ai pas compté les boîtes de Metz. On n'avait jamai…
« c'est samedi dernier. C'est tous les week-ends. »
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Question 19Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de Metz
C'est arrivé combien de fois ?
Réponse partielle
Mais ça arrive de façon répétitive. Mais quand la dernière fois ? c'est samedi dernier. C'est tous les week-ends. effectivement, si... Et pensant que pour on ne sait quelle raison, on travestirait la réalité, on prendrait des mesures disproportionnelles. Je vous donnais pour faire plaisir à une minorité. Ce n'est pas le cas. D'abord, il y a aujourd'hui même des problèmes à Dijon. Je veux dire, ou le dit-on. Alors, peut-être pas de la même proportion. On a sur un petit endroit une concentration de trois boîtes. Quand on n'en a qu'une, on a moins de problèmes. On a beaucoup plus de problèmes ces derniers temps qu'on en avait il y a quelques années. J'entends ce que vous dites. Alors, Rodolphe…
« c'est samedi dernier. C'est tous les week-ends. »
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Question 20Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de Metz
Ils viennent d'où ?
Réponse partielle
Ah ben, ils viennent de notre secteur. Je ne pense pas qu'ils viennent de l'étranger. Je veux dire, on a des boîtes parfois avec des clientèles... Ils ont quel âge ? On a des boîtes avec des clientèles différentes, qui, quand ils sont enivrés, en veine volontiers aux mains, ou simplement des phénomènes de bande qui se créent même spontanément. Ce n'est pas d'abord organisée ou territoriale. Mais à un moment, on a ces phénomènes en sortie de boîte. C'est parce que c'est à l'image de la ville que je n'ai pas voulu diffuser les vidéos que me donnent les gens qui habitent au-dessus. Mais on les a transmis à la préfecture et à l'hôtel de police. Et d'ailleurs, les policiers nationaux en sont tém…
« Ah ben, ils viennent de notre secteur. Je ne pense pas qu'ils viennent de l'étranger. Je veux dire, on a des boîtes parfois avec des clientèles... Ils ont quel âge ? On a des boîtes avec des clientèles différentes, qui, quand ils sont enivrés, en veine volontiers aux mains, ou simplement des phénomènes de bande qui se créent même spontanément. Ce n'est pas d'abord organisée ou territoriale. Mais à un moment, on a ces phénomènes en sortie de boîte. »
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Question 21Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de Metz
Vous allez les fermer, ces trois boîtes ?
Réponse partielle
Effectivement, ça doit être... Les activités nuisantes en centre-ville, Alors, elles sont portées, c'est l'hérit. Vous-même, vous n'accepteriez pas d'habiter, comme d'autres, au-dessus d'une boîte dans laquelle toute la nuit... Si c'est tous les soirs, oui, si ça arrive une fois de temps en temps...
« Effectivement, ça doit être... Les activités nuisantes en centre-ville, Alors, elles sont portées, c'est l'hérit. Vous-même, vous n'accepteriez pas d'habiter, comme d'autres, au-dessus d'une boîte dans laquelle toute la nuit... Si c'est tous les soirs, oui, si ça arrive une fois de temps en temps... »
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Question 22Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de Metz
Donc vous avez trois boîtes de nuit, où ça, dans le centre de Metz ?
Réponse partielle
On a trois boîtes de nuit, c'est même un proxy immédiat du palais de justice, si vous voulez savoir. Attendez, attendez. D'abord, un, je préfère qu'elles soient dans une zone non habitée qu'une zone habitée. C'est juste pas compatible avec des zones habitées. Ce que je souhaiterais, c'est que, comme la loi d'ailleurs le prévoit, mais je conviens que c'est pas facile, normalement, le gérant d'un débit de boisson, d'un café ou d'une boîte ne doit pas servir de l'alcool à quelqu'un qui est déjà enivré. Alors, je sais bien qu'on ne peut pas faire d'alcool test au bar, mais on a d'abord ce problème de respect de la loi. Et s'ils ne peuvent pas, eh bien, on ne peut pas avoir ce type d'activité.
« On a trois boîtes de nuit, c'est même un proxy immédiat du palais de justice, si vous voulez savoir. »
RTL · Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de MetzVérifier à 3:21
Question 23Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de Metz
Monsieur Grondidier, moi, d'abord, je suis surpris de ce que vous me dites, effectivement, parce que si...
Réponse directe
Écoutez, c'est la réalité, il faut être... Avant de juger... Je me demande si vous ne forcez pas un peu... Nous, nous sommes dans une réalité que vous ne connaissez pas. Je vous viendrai voir, je peux vous envoyer à titre confidentiel les vidéos, parce que je ne sais pas si légalement on peut les diffuser. Monsieur Grondidier... Je pourrais vous envoyer les rapports de police. Monsieur Grondidier, si c'est arrivé une fois... Quand on est maire, on n'invente pas les problèmes. On gère les problèmes qui...
« Écoutez, c'est la réalité, il faut être... Avant de juger... Je me demande si vous ne forcez pas un peu... Nous, nous sommes dans une réalité que vous ne connaissez pas. »
RTL · Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de MetzVérifier à 4:29Voir 1 autre passage
« Je vous viendrai voir, je peux vous envoyer à titre confidentiel les vidéos, parce que je ne sais pas si légalement on peut les diffuser. Monsieur Grondidier... Je pourrais vous envoyer les rapports de police. Monsieur Grondidier, si c'est arrivé une fois... Quand on est maire, on n'invente pas les problèmes. On gère les problèmes qui... »
RTL · Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de MetzVérifier à 4:41
Question 24Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de Metz
Il y a des plaintes samedi ?
Réponse partielle
c'est samedi dernier. C'est tous les week-ends. effectivement, si... Et pensant que pour on ne sait quelle raison, on travestirait la réalité, on prendrait des mesures disproportionnelles. Je vous donnais pour faire plaisir à une minorité. Ce n'est pas le cas. D'abord, il y a aujourd'hui même des problèmes à Dijon. Je veux dire, ou le dit-on. Alors, peut-être pas de la même proportion. On a sur un petit endroit une concentration de trois boîtes. Quand on n'en a qu'une, on a moins de problèmes. On a beaucoup plus de problèmes ces derniers temps qu'on en avait il y a quelques années. J'entends ce que vous dites. Alors, Rodolphe est là... Je n'ai pas compté les boîtes de Metz. On n'avait jamai…
« D'abord, il y a aujourd'hui même des problèmes à Dijon. Je veux dire, ou le dit-on. Alors, peut-être pas de la même proportion. On a sur un petit endroit une concentration de trois boîtes. Quand on n'en a qu'une, on a moins de problèmes. On a beaucoup plus de problèmes ces derniers temps qu'on en avait il y a quelques années. J'entends ce que vous dites. Alors, Rodolphe est là... Je n'ai pas compté les boîtes de Metz. On n'avait jamais ce genre de problème. On en entend. On avait parfois quelques gens enivrés qui pouvaient se battre. On n'a jamais eu ce phénomène de regroupement et de bagarre rangée. Eh bien, j'entends ce que vous dites. Il y avait des conditions écrasées. »
RTL · Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de MetzVérifier à 8:09
Question 25Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de Metz
C'est arrivé vendredi, samedi ?
Réponse partielle
c'est samedi dernier. C'est tous les week-ends. effectivement, si... Et pensant que pour on ne sait quelle raison, on travestirait la réalité, on prendrait des mesures disproportionnelles. Je vous donnais pour faire plaisir à une minorité. Ce n'est pas le cas. D'abord, il y a aujourd'hui même des problèmes à Dijon. Je veux dire, ou le dit-on. Alors, peut-être pas de la même proportion. On a sur un petit endroit une concentration de trois boîtes. Quand on n'en a qu'une, on a moins de problèmes. On a beaucoup plus de problèmes ces derniers temps qu'on en avait il y a quelques années. J'entends ce que vous dites. Alors, Rodolphe est là... Je n'ai pas compté les boîtes de Metz. On n'avait jamai…
« c'est samedi dernier. C'est tous les week-ends. »
RTL · Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de MetzVérifier à 7:44
France Inter — L'invité de 6h20 · François Grosdidier : "Alexandre Benalla a menti, mais ce qui est gênant, c'est que les autres aussi"Vérifier à 0:39
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« Oui, manifestement oui, puisqu'il nous a dit des choses et qu'on a pu constater son contraire. Donc il a menti et il l'a menti plusieurs fois sur des points extrêmement précis. Lesquels ? Par exemple sur le passeport, par exemple sur le fait qu'il ne s'occupe pas de sécurité, par exemple. Donc lui a menti. Après ce qui est très gênant, c'est que les autres aussi ont menti. Et ça vous en êtes persuadé vous aussi ? Alors c'est plus difficile à qualifier pénalement. Mais quand le secrétaire général de la présidence, le directeur du cabinet, le chef de cabinet, commence par nous dire au départ, monsieur Benalla s'occupe de tout sauf de sécurité. Même avec précision, il s'occupe de l'organisation des déplacements privés. Il participe à l'organisation des déplacements publics. Et il s'occupe simplement du protocole lors de la réception du 14 juillet. Et c'est tout. Et puis après, qu'on se rend compte qu'il est toujours fourré à la préfecture de police. Là on nous explique, non mais attendez, dans les déplacements, il faut aussi qu'il coordonne la sécurité. Et puis après on découvre un arrêté du préfet de police qui lui octroie une arme pour assurer une mission de sécurité à la présidence de la République. Là on nous dit, oui mais il était chargé de la coordination à la fois du commandement militaire et du GSPR. Donc des deux forces de sécurité. Et là c'est plus cohérent parce que même si on est chargé de la coordination, on n'a pas pour autant besoin d'une arme. Et alors quand on demande au directeur de cabinet pourquoi il l'a demandé, le port d'un pour M. Benalla, parce que c'est lui qui l'a demandé, il nous dit mais c'est pour renforcer la sécurité du président de la République dans les déplacements privés. Alors que les responsables du service de protection nous disent mais au contraire, d'abord on ne lâche jamais le président et en plus c'est un facteur de danger supplémentaire et certainement pas de sécurité supplémentaire que d'avoir quelqu'un d'autre d'armé dans les politiques. On est en plein dans ces incohérences. Et je ne vous parle pas de l'affaire des passeports, de l'affaire des contrats russes, etc. Donc rien que sur vraiment ce que l'on recherche, s'occupait-il de sécurité ou pas, festement, on nous a menti. Quand je dis on, ce n'est pas que M. Benalla. »
France Inter — L'invité de 6h20 · François Grosdidier : "Alexandre Benalla a menti, mais ce qui est gênant, c'est que les autres aussi"Vérifier à 2:19
« Oui, bien que ce soit sans lien avec notre rapport, qu'on soit clair. Il y a une procédure judiciaire. Il y en a même plusieurs, puisque plusieurs délits auraient été commis par M. Benalla. Après ça, il y a un contrôle judiciaire, comme c'est normal. Et Alac M. Benalla, toujours avec le même sentiment de surpuissance, eh bien, viole les contraintes posées par le juge dans ce contrôle judiciaire. Alors dans ce cas-là, c'est quasi automatique la détention provisoire. Ça aurait été curieux qu'il ne le soit pas. Donc là, on est dans le déroulement d'une procédure. À côté de ça, ce matin, effectivement, nous réunissons la commission d'enquête sénatoriale, qui a mené les investigations pendant six mois. Nous allons examiner le rapport, qui a été écrit par les deux co-rapporteurs, Muriel Jourdat et Jean-Pierre Sueur. Et nous allons en débattre pour l'adopter. J'ai assez peu de doute sur son adoption, parce que l'analyse des faits était assez consensuelle entre la droite et la gauche. Mais s'il ne l'était pas, aucune page du rapport ne pourrait même être publiée. Et après ça, nous aurons un deuxième temps, qui sera de discuter, savoir s'il faut ou non poursuivre M. Benalla devant la justice, voire d'autres personnes qui auraient formulé des parjures devant la commission. C'est normalement le bureau du Sénat qui doit saisir la justice, mais le président du Sénat, Jean-Alarcher, a indiqué qu'il suivrait l'avis de notre commission. »
France Inter — L'invité de 6h20 · François Grosdidier : "Alexandre Benalla a menti, mais ce qui est gênant, c'est que les autres aussi"Vérifier à 0:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, bien que ce soit sans lien avec notre rapport, qu'on soit clair. Il y a une procédure judiciaire. Il y en a même plusieurs, puisque plusieurs délits auraient été commis par M. Benalla. Après ça, il y a un contrôle judiciaire, comme c'est normal. Et Alac M. Benalla, toujours avec le même sentiment de surpuissance, eh bien, viole les contraintes posées par le juge dans ce contrôle judiciaire. Alors dans ce cas-là, c'est quasi automatique la détention provisoire. Ça aurait été curieux qu'il ne le soit pas. Donc là, on est dans le déroulement d'une procédure. À côté de ça, ce matin, effectivement, nous réunissons la commission d'enquête sénatoriale, qui a mené les investigations pendant six mois. Nous allons examiner le rapport, qui a été écrit par les deux co-rapporteurs, Muriel Jourdat et Jean-Pierre Sueur. Et nous allons en débattre pour l'adopter. J'ai assez peu de doute sur son adoption, parce que l'analyse des faits était assez consensuelle entre la droite et la gauche. Mais s'il ne l'était pas, aucune page du rapport ne pourrait même être publiée. Et après ça, nous aurons un deuxième temps, qui sera de discuter, savoir s'il faut ou non poursuivre M. Benalla devant la justice, voire d'autres personnes qui auraient formulé des parjures devant la commission. C'est normalement le bureau du Sénat qui doit saisir la justice, mais le président du Sénat, Jean-Alarcher, a indiqué qu'il suivrait l'avis de notre commission. »
France Inter — L'invité de 6h20 · François Grosdidier : "Alexandre Benalla a menti, mais ce qui est gênant, c'est que les autres aussi"Vérifier à 0:39Voir 2 autres passages
« Oui, bien que ce soit sans lien avec notre rapport, qu'on soit clair. Il y a une procédure judiciaire. Il y en a même plusieurs, puisque plusieurs délits auraient été commis par M. Benalla. Après ça, il y a un contrôle judiciaire, comme c'est normal. Et Alac M. Benalla, toujours avec le même sentiment de surpuissance, eh bien, viole les contraintes posées par le juge dans ce contrôle judiciaire. Alors dans ce cas-là, c'est quasi automatique la détention provisoire. Ça aurait été curieux qu'il ne le soit pas. Donc là, on est dans le déroulement d'une procédure. À côté de ça, ce matin, effectivement, nous réunissons la commission d'enquête sénatoriale, qui a mené les investigations pendant six mois. Nous allons examiner le rapport, qui a été écrit par les deux co-rapporteurs, Muriel Jourdat et Jean-Pierre Sueur. Et nous allons en débattre pour l'adopter. J'ai assez peu de doute sur son adoption, parce que l'analyse des faits était assez consensuelle entre la droite et la gauche. Mais s'il ne l'était pas, aucune page du rapport ne pourrait même être publiée. Et après ça, nous aurons un deuxième temps, qui sera de discuter, savoir s'il faut ou non poursuivre M. Benalla devant la justice, voire d'autres personnes qui auraient formulé des parjures devant la commission. C'est normalement le bureau du Sénat qui doit saisir la justice, mais le président du Sénat, Jean-Alarcher, a indiqué qu'il suivrait l'avis de notre commission. »
France Inter — L'invité de 6h20 · François Grosdidier : "Alexandre Benalla a menti, mais ce qui est gênant, c'est que les autres aussi"Vérifier à 0:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, bien que ce soit sans lien avec notre rapport, qu'on soit clair. Il y a une procédure judiciaire. Il y en a même plusieurs, puisque plusieurs délits auraient été commis par M. Benalla. Après ça, il y a un contrôle judiciaire, comme c'est normal. Et Alac M. Benalla, toujours avec le même sentiment de surpuissance, eh bien, viole les contraintes posées par le juge dans ce contrôle judiciaire. Alors dans ce cas-là, c'est quasi automatique la détention provisoire. Ça aurait été curieux qu'il ne le soit pas. Donc là, on est dans le déroulement d'une procédure. À côté de ça, ce matin, effectivement, nous réunissons la commission d'enquête sénatoriale, qui a mené les investigations pendant six mois. Nous allons examiner le rapport, qui a été écrit par les deux co-rapporteurs, Muriel Jourdat et Jean-Pierre Sueur. Et nous allons en débattre pour l'adopter. J'ai assez peu de doute sur son adoption, parce que l'analyse des faits était assez consensuelle entre la droite et la gauche. Mais s'il ne l'était pas, aucune page du rapport ne pourrait même être publiée. Et après ça, nous aurons un deuxième temps, qui sera de discuter, savoir s'il faut ou non poursuivre M. Benalla devant la justice, voire d'autres personnes qui auraient formulé des parjures devant la commission. C'est normalement le bureau du Sénat qui doit saisir la justice, mais le président du Sénat, Jean-Alarcher, a indiqué qu'il suivrait l'avis de notre commission. »
France Inter — L'invité de 6h20 · François Grosdidier : "Alexandre Benalla a menti, mais ce qui est gênant, c'est que les autres aussi"Vérifier à 0:39Voir 2 autres passages
« Oui, manifestement oui, puisqu'il nous a dit des choses et qu'on a pu constater son contraire. Donc il a menti et il l'a menti plusieurs fois sur des points extrêmement précis. Lesquels ? Par exemple sur le passeport, par exemple sur le fait qu'il ne s'occupe pas de sécurité, par exemple. Donc lui a menti. Après ce qui est très gênant, c'est que les autres aussi ont menti. Et ça vous en êtes persuadé vous aussi ? Alors c'est plus difficile à qualifier pénalement. Mais quand le secrétaire général de la présidence, le directeur du cabinet, le chef de cabinet, commence par nous dire au départ, monsieur Benalla s'occupe de tout sauf de sécurité. Même avec précision, il s'occupe de l'organisation des déplacements privés. Il participe à l'organisation des déplacements publics. Et il s'occupe simplement du protocole lors de la réception du 14 juillet. Et c'est tout. Et puis après, qu'on se rend compte qu'il est toujours fourré à la préfecture de police. Là on nous explique, non mais attendez, dans les déplacements, il faut aussi qu'il coordonne la sécurité. Et puis après on découvre un arrêté du préfet de police qui lui octroie une arme pour assurer une mission de sécurité à la présidence de la République. Là on nous dit, oui mais il était chargé de la coordination à la fois du commandement militaire et du GSPR. Donc des deux forces de sécurité. Et là c'est plus cohérent parce que même si on est chargé de la coordination, on n'a pas pour autant besoin d'une arme. Et alors quand on demande au directeur de cabinet pourquoi il l'a demandé, le port d'un pour M. Benalla, parce que c'est lui qui l'a demandé, il nous dit mais c'est pour renforcer la sécurité du président de la République dans les déplacements privés. Alors que les responsables du service de protection nous disent mais au contraire, d'abord on ne lâche jamais le président et en plus c'est un facteur de danger supplémentaire et certainement pas de sécurité supplémentaire que d'avoir quelqu'un d'autre d'armé dans les politiques. On est en plein dans ces incohérences. Et je ne vous parle pas de l'affaire des passeports, de l'affaire des contrats russes, etc. Donc rien que sur vraiment ce que l'on recherche, s'occupait-il de sécurité ou pas, festement, on nous a menti. Quand je dis on, ce n'est pas que M. Benalla. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, bien que ce soit sans lien avec notre rapport, qu'on soit clair. Il y a une procédure judiciaire. Il y en a même plusieurs, puisque plusieurs délits auraient été commis par M. Benalla. Après ça, il y a un contrôle judiciaire, comme c'est normal. Et Alac M. Benalla, toujours avec le même sentiment de surpuissance, eh bien, viole les contraintes posées par le juge dans ce contrôle judiciaire. Alors dans ce cas-là, c'est quasi automatique la détention provisoire. Ça aurait été curieux qu'il ne le soit pas. Donc là, on est dans le déroulement d'une procédure. À côté de ça, ce matin, effectivement, nous réunissons la commission d'enquête sénatoriale, qui a mené les investigations pendant six mois. Nous allons examiner le rapport, qui a été écrit par les deux co-rapporteurs, Muriel Jourdat et Jean-Pierre Sueur. Et nous allons en débattre pour l'adopter. J'ai assez peu de doute sur son adoption, parce que l'analyse des faits était assez consensuelle entre la droite et la gauche. Mais s'il ne l'était pas, aucune page du rapport ne pourrait même être publiée. Et après ça, nous aurons un deuxième temps, qui sera de discuter, savoir s'il faut ou non poursuivre M. Benalla devant la justice, voire d'autres personnes qui auraient formulé des parjures devant la commission. C'est normalement le bureau du Sénat qui doit saisir la justice, mais le président du Sénat, Jean-Alarcher, a indiqué qu'il suivrait l'avis de notre commission. »
France Inter — L'invité de 6h20 · François Grosdidier : "Alexandre Benalla a menti, mais ce qui est gênant, c'est que les autres aussi"Vérifier à 0:39Voir 2 autres passages
« Tout à fait. On va en débattre. On va aussi confronter les analyses. Nous sommes une majorité de juristes. Il faut être certain en fait, mais également en droit, que ces affirmations puissent être qualifiées pénalement de parjure. »
France Inter — L'invité de 6h20 · François Grosdidier : "Alexandre Benalla a menti, mais ce qui est gênant, c'est que les autres aussi"Vérifier à 5:07
« Il se passe quoi ? Ce moment-là, nous dirons au président du Sénat que nous demandons que le parquet soit saisi. Et ce sera au bureau du Sénat, à ce moment-là, de prendre formellement la décision. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, bien que ce soit sans lien avec notre rapport, qu'on soit clair. Il y a une procédure judiciaire. Il y en a même plusieurs, puisque plusieurs délits auraient été commis par M. Benalla. Après ça, il y a un contrôle judiciaire, comme c'est normal. Et Alac M. Benalla, toujours avec le même sentiment de surpuissance, eh bien, viole les contraintes posées par le juge dans ce contrôle judiciaire. Alors dans ce cas-là, c'est quasi automatique la détention provisoire. Ça aurait été curieux qu'il ne le soit pas. Donc là, on est dans le déroulement d'une procédure. À côté de ça, ce matin, effectivement, nous réunissons la commission d'enquête sénatoriale, qui a mené les investigations pendant six mois. Nous allons examiner le rapport, qui a été écrit par les deux co-rapporteurs, Muriel Jourdat et Jean-Pierre Sueur. Et nous allons en débattre pour l'adopter. J'ai assez peu de doute sur son adoption, parce que l'analyse des faits était assez consensuelle entre la droite et la gauche. Mais s'il ne l'était pas, aucune page du rapport ne pourrait même être publiée. Et après ça, nous aurons un deuxième temps, qui sera de discuter, savoir s'il faut ou non poursuivre M. Benalla devant la justice, voire d'autres personnes qui auraient formulé des parjures devant la commission. C'est normalement le bureau du Sénat qui doit saisir la justice, mais le président du Sénat, Jean-Alarcher, a indiqué qu'il suivrait l'avis de notre commission. »
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« Oui, bien que ce soit sans lien avec notre rapport, qu'on soit clair. Il y a une procédure judiciaire. Il y en a même plusieurs, puisque plusieurs délits auraient été commis par M. Benalla. Après ça, il y a un contrôle judiciaire, comme c'est normal. Et Alac M. Benalla, toujours avec le même sentiment de surpuissance, eh bien, viole les contraintes posées par le juge dans ce contrôle judiciaire. Alors dans ce cas-là, c'est quasi automatique la détention provisoire. Ça aurait été curieux qu'il ne le soit pas. Donc là, on est dans le déroulement d'une procédure. À côté de ça, ce matin, effectivement, nous réunissons la commission d'enquête sénatoriale, qui a mené les investigations pendant six mois. Nous allons examiner le rapport, qui a été écrit par les deux co-rapporteurs, Muriel Jourdat et Jean-Pierre Sueur. Et nous allons en débattre pour l'adopter. J'ai assez peu de doute sur son adoption, parce que l'analyse des faits était assez consensuelle entre la droite et la gauche. Mais s'il ne l'était pas, aucune page du rapport ne pourrait même être publiée. Et après ça, nous aurons un deuxième temps, qui sera de discuter, savoir s'il faut ou non poursuivre M. Benalla devant la justice, voire d'autres personnes qui auraient formulé des parjures devant la commission. C'est normalement le bureau du Sénat qui doit saisir la justice, mais le président du Sénat, Jean-Alarcher, a indiqué qu'il suivrait l'avis de notre commission. »
France Inter — L'invité de 6h20 · François Grosdidier : "Alexandre Benalla a menti, mais ce qui est gênant, c'est que les autres aussi"Vérifier à 0:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais en plus, c'est une situation un peu idiote, quoi. Parce qu'il aurait dit au départ, écoutez, effectivement, M. Benalla est venu avec le staff de campagne, les attachés de presse, les secrétaires, comme ça se fait tout le temps. Et lui est en charge de la sécurité. Il vient à l'Elysée. À un moment, il marche sur les plates-bandes des forces de sécurité, quoi. Ça s'entrechoque un peu. Il y a quelques dysfonctionnements. Et après ça, on recadre. Indépendamment, d'ailleurs, de l'affaire de l'ESTA, quoi. D'affaires pénales, ça n'a rien à voir. Et puis, on recadre. Il aurait dit ça, pour nous, à la limite, il n'y avait pas d'affaires. On aurait noté les dysfonctionnements. On aurait fait des préconisations pour que cela ne se reproduise plus. Mais il n'y aurait pas eu d'affaires. Après, les contrats russes, du plus tard, c'était autre chose. Mais là, il n'y avait pas d'affaires. On faisait notre travail, qu'on fait très souvent dans les commissions d'enquête, en voyant ce qui ne va pas dans le fonctionnement de l'État, et en proposant des corrections. À la place de ça, ils ont voulu nier la réalité, à savoir qu'ils s'occupaient de sécurité, et bâtir un mensonge d'État, à partir de ce qui était, en fait, au départ, qu'un petit dysfonctionnement d'État. Donc, ils se sont mis eux-mêmes, quand je dis eux, Emmanuel Macron, le pouvoir en place, dans une situation assez difficile. »
France Inter — L'invité de 6h20 · François Grosdidier : "Alexandre Benalla a menti, mais ce qui est gênant, c'est que les autres aussi"Vérifier à 6:54Voir 2 autres passages
« Mais il faut toujours éviter de faire des raccourcis comme vous le faites. Alors expliquez-vous. Justement parce que je veux garder la ville animée, parce que je veux que les gens puissent aller au resto, puissent aller au café, puissent s'amuser, que je ne veux pas qu'ils se sentent menacés, qu'ils soient menacés. Des gens qui, à partir de la fin de la soirée et en nuit profonde, présentent de véritables dangers, parce qu'ils sont parfois à plusieurs dizaines à sortir enivrer, à chercher en découdre et se battre, au péril non seulement des riverains qui n'osent plus sortir de chez eux, mais également, j'allais dire, des clients, des restos qui sortent un peu tard, des bistrots. »
RTL · Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de MetzVérifier à 0:44
« Mais l'époque a changé, M. Prod, depuis que vous étiez à Metz. Mais c'est-à-dire que, mais c'est quoi, mais qu'est-ce qui se passe, mais qu'est-ce qui se passe aujourd'hui ? S'il vous plaît, on ne peut pas parler à deux je crois. Donc vous me demandez, vous m'avez reproché quelque chose qui n'est pas justifié, qui était de vouloir une ville aseptisée. Je veux une ville animée, mais où les gens puissent sortir en sécurité. Quand, ce week-end dernier encore, j'avais dans une rue où nous avons trois boîtes, 80 personnes enivrées qui cherchaient en découdre que dix policiers municipaux et trois policiers nationaux ne pouvaient maîtriser la situation, on dépasse tout ce que nous avons connu. Et ça met justement en péril l'animation de la ville. Donc quand on a des phénomènes qu'on ne connaissait pas il y a quelques années. Bon, et donc, et manifestement, la police nationale... Mais qui sont ces gens, ces 80 personnes ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes20 févr. 2019 au 30 nov. 2022 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« L'affaire Benalla n'est pas une affaire banale. Mais, alors, pression dans quel sens ? Parce qu'il n'est pas dans l'opposition, M. Benalla. Qu'aurait voulu le pouvoir mettre M. Benalla en prison pour ne plus qu'il fasse une bêtise par semaine ? Bon, en même temps, ça ne l'empêchera de ne pas parler via son avocat. Nous, on aurait aussi pu parler de justice sous pression quand on était un peu frustrés de voir qu'après avoir entendu des semaines, si ce n'est des mois, l'Elysée portait plainte contre M. Benalla le matin même de l'audition du directeur de cabinet, M. Straudat, que la justice, qui parfois est un peu lente, mettait seulement 48 heures à placer M. Benalla sous statut de témoin assisté, ce qui nous empêchait, trois jours plus tard, de lui poser des questions sur l'affaire des passeports. Bon, je ne crois pas faire le procès de personne et encore moins de la justice. La justice suit son cours. Et là, en l'occurrence, se retrouver en détention provisoire quand on a violé le contrôle judiciaire, c'est quand même un cas absolument classique. C'est le droit commun. »
France Inter — L'invité de 6h20 · François Grosdidier : "Alexandre Benalla a menti, mais ce qui est gênant, c'est que les autres aussi"Vérifier à 8:18Voir 2 autres passages
« effectivement, si... Et pensant que pour on ne sait quelle raison, on travestirait la réalité, on prendrait des mesures disproportionnelles. Je vous donnais pour faire plaisir à une minorité. Ce n'est pas le cas. »
RTL · Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de MetzVérifier à 7:51
« effectivement, si... Et pensant que pour on ne sait quelle raison, on travestirait la réalité, on prendrait des mesures disproportionnelles. Je vous donnais pour faire plaisir à une minorité. Ce n'est pas le cas. »
RTL · Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de Metz
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, manifestement oui, puisqu'il nous a dit des choses et qu'on a pu constater son contraire. Donc il a menti et il l'a menti plusieurs fois sur des points extrêmement précis. Lesquels ? Par exemple sur le passeport, par exemple sur le fait qu'il ne s'occupe pas de sécurité, par exemple. Donc lui a menti. Après ce qui est très gênant, c'est que les autres aussi ont menti. Et ça vous en êtes persuadé vous aussi ? Alors c'est plus difficile à qualifier pénalement. Mais quand le secrétaire général de la présidence, le directeur du cabinet, le chef de cabinet, commence par nous dire au départ, monsieur Benalla s'occupe de tout sauf de sécurité. Même avec précision, il s'occupe de l'organisation des déplacements privés. Il participe à l'organisation des déplacements publics. Et il s'occupe simplement du protocole lors de la réception du 14 juillet. Et c'est tout. Et puis après, qu'on se rend compte qu'il est toujours fourré à la préfecture de police. Là on nous explique, non mais attendez, dans les déplacements, il faut aussi qu'il coordonne la sécurité. Et puis après on découvre un arrêté du préfet de police qui lui octroie une arme pour assurer une mission de sécurité à la présidence de la République. Là on nous dit, oui mais il était chargé de la coordination à la fois du commandement militaire et du GSPR. Donc des deux forces de sécurité. Et là c'est plus cohérent parce que même si on est chargé de la coordination, on n'a pas pour autant besoin d'une arme. Et alors quand on demande au directeur de cabinet pourquoi il l'a demandé, le port d'un pour M. Benalla, parce que c'est lui qui l'a demandé, il nous dit mais c'est pour renforcer la sécurité du président de la République dans les déplacements privés. Alors que les responsables du service de protection nous disent mais au contraire, d'abord on ne lâche jamais le président et en plus c'est un facteur de danger supplémentaire et certainement pas de sécurité supplémentaire que d'avoir quelqu'un d'autre d'armé dans les politiques. On est en plein dans ces incohérences. Et je ne vous parle pas de l'affaire des passeports, de l'affaire des contrats russes, etc. Donc rien que sur vraiment ce que l'on recherche, s'occupait-il de sécurité ou pas, festement, on nous a menti. Quand je dis on, ce n'est pas que M. Benalla. »
France Inter — L'invité de 6h20 · François Grosdidier : "Alexandre Benalla a menti, mais ce qui est gênant, c'est que les autres aussi"Vérifier à 2:19Voir 2 autres passages
« Il n'est pas acceptable d'avoir 80 personnes qui veulent en découdre... »
RTL · Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de MetzVérifier à 6:27
« D'abord, il y a aujourd'hui même des problèmes à Dijon. Je veux dire, ou le dit-on. Alors, peut-être pas de la même proportion. On a sur un petit endroit une concentration de trois boîtes. Quand on n'en a qu'une, on a moins de problèmes. On a beaucoup plus de problèmes ces derniers temps qu'on en avait il y a quelques années. J'entends ce que vous dites. Alors, Rodolphe est là... Je n'ai pas compté les boîtes de Metz. On n'avait jamais ce genre de problème. On en entend. On avait parfois quelques gens enivrés qui pouvaient se battre. On n'a jamais eu ce phénomène de regroupement et de bagarre rangée. Eh bien, j'entends ce que vous dites. Il y avait des conditions écrasées. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Effectivement, ça doit être... Les activités nuisantes en centre-ville, Alors, elles sont portées, c'est l'hérit. Vous-même, vous n'accepteriez pas d'habiter, comme d'autres, au-dessus d'une boîte dans laquelle toute la nuit... Si c'est tous les soirs, oui, si ça arrive une fois de temps en temps... »
RTL · Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de MetzVérifier à 4:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RTL · Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de MetzVérifier à 8:09
RTL · Débat : Pascal Praud face à François Grosdidier, maire de MetzVérifier à 8:09
« Tout à fait. On va en débattre. On va aussi confronter les analyses. Nous sommes une majorité de juristes. Il faut être certain en fait, mais également en droit, que ces affirmations puissent être qualifiées pénalement de parjure. »
France Inter — L'invité de 6h20 · François Grosdidier : "Alexandre Benalla a menti, mais ce qui est gênant, c'est que les autres aussi"Vérifier à 5:07
France Inter — L'invité de 6h20 · François Grosdidier : "Alexandre Benalla a menti, mais ce qui est gênant, c'est que les autres aussi"Vérifier à 2:19
« Oui, bien que ce soit sans lien avec notre rapport, qu'on soit clair. Il y a une procédure judiciaire. Il y en a même plusieurs, puisque plusieurs délits auraient été commis par M. Benalla. Après ça, il y a un contrôle judiciaire, comme c'est normal. Et Alac M. Benalla, toujours avec le même sentiment de surpuissance, eh bien, viole les contraintes posées par le juge dans ce contrôle judiciaire. Alors dans ce cas-là, c'est quasi automatique la détention provisoire. Ça aurait été curieux qu'il ne le soit pas. Donc là, on est dans le déroulement d'une procédure. À côté de ça, ce matin, effectivement, nous réunissons la commission d'enquête sénatoriale, qui a mené les investigations pendant six mois. Nous allons examiner le rapport, qui a été écrit par les deux co-rapporteurs, Muriel Jourdat et Jean-Pierre Sueur. Et nous allons en débattre pour l'adopter. J'ai assez peu de doute sur son adoption, parce que l'analyse des faits était assez consensuelle entre la droite et la gauche. Mais s'il ne l'était pas, aucune page du rapport ne pourrait même être publiée. Et après ça, nous aurons un deuxième temps, qui sera de discuter, savoir s'il faut ou non poursuivre M. Benalla devant la justice, voire d'autres personnes qui auraient formulé des parjures devant la commission. C'est normalement le bureau du Sénat qui doit saisir la justice, mais le président du Sénat, Jean-Alarcher, a indiqué qu'il suivrait l'avis de notre commission. »
France Inter — L'invité de 6h20 · François Grosdidier : "Alexandre Benalla a menti, mais ce qui est gênant, c'est que les autres aussi"Vérifier à 0:39
France Inter — L'invité de 6h20 · François Grosdidier : "Alexandre Benalla a menti, mais ce qui est gênant, c'est que les autres aussi"