votre femme, elle vous a toujours soutenue ?
Réponse directeToujours. Et elle était très impliquée dans les campagnes. Elle distribuait les tracts. Elle m'accompagnait dans les réunions, etc.
« Toujours. Et »
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 89 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Toujours. Et elle était très impliquée dans les campagnes. Elle distribuait les tracts. Elle m'accompagnait dans les réunions, etc.
« Toujours. Et »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'autant que je suis enseignant. Je vais reprendre le travail puisque je suis en vacances pour la zone de Limoges. Et lundi, mardi, que vais-je dire aux élèves sur le civisme, sur le vivre ensemble, sur le respect des droits ? Parce que nous sommes dans un état de droit en France et qu'à un moment donné, on ne peut pas accuser les médias, la justice, alors qu'on a mis la main, je dis bien la main, le bras dans le pot de confiture. »
« elle était très impliquée dans les campagnes. Elle distribuait les tracts. Elle m'accompagnait dans les réunions, etc. »
c'est grave. Absolument. Et souvent des gens qu'on n'imagine pas. Je me souviens quand j'étais Premier ministre au Sénat, quand le président du Sénat me donnait la parole pour répondre, il y avait un vieux sénateur socialiste du centre de la France, un homme tout à fait respectable. Il commençait à m'insulter avant même que j'ai pris la parole. ça m'exaspérait, mais à un point, et un jour je me suis trouvé à côté de lui dans une réception, et je lui ai dit, mais comment est-ce que, à votre âge, comment est-ce que vous pouvez vous conduire comme ça il n'a plus jamais recommencé. C'est vrai ?
« c'est grave. »
« Absolument. Et souvent des gens qu'on n'imagine pas. Je me souviens quand j'étais Premier ministre au Sénat, quand le président du Sénat me donnait la parole pour répondre, il y avait un vieux sénateur socialiste du centre de la France, »
« un homme tout à fait respectable. Il commençait à m'insulter avant même que j'ai pris la parole. »
ne parle pas beaucoup, moi. Je me confie à moi-même. D me confie à moi-même. C
« ne parle pas beaucoup, moi. Je me confie à moi-même. »
« me confie à moi-même. C »
Non, il 'a pas voulu. Ah oui, bien sûr. C'est de l'adrénaline à chaque fois que vous êtes dans une confrontation. Alors la politique, 'est quand même beaucoup de confrontation. Quand vous devez prendre la parole dans l'hémicycle... C Ah oui, il n a rien de plus difficile. C'est le spectacle, c'est le cirque, le Parlement. Il y a beaucoup d'insultes. Vraiment ? On entend tout le temps des insultes.
« Non, il »
« 'a pas voulu. »
Absolument.
« Absolument. »
'abord, il a eu le courage de monter dans la voiture. Parce que je pense qu'il avait compris que c'était nécessaire pour l'image au Mans de monter dans la voiture. Après, il a eu peur. Mais honnêtement, je ne 'en blâme pas parce que moi, je n'aime pas être conduit J'ai horreur de ça. Roselyne Bachelot.
« 'abord, il a eu le courage de monter dans la voiture. Parce que je pense qu'il avait compris que c'était nécessaire pour l'image au Mans de monter dans la voiture. Après, il a eu peur. Mais honnêtement, je ne »
« 'en blâme pas parce que moi, je n'aime pas être conduit »
« J'ai horreur de ça. Roselyne Bachelot. »
personne ne m offert de drone, 'est moi qui me le suis
« personne ne m »
« offert de drone, »
« 'est moi qui me le suis »
Oui, bien sûr. Bien sûr. La performance. Oui, absolument. grand-père, qui était un passionné de photographie...
« Oui, bien sûr. Bien sûr. La performance. »
« Oui, absolument. »
Il y a toujours dans mes passions un petit aspect technologique qui montre que je ne pas totalement un artiste. Parce que je pense que les artistes se débarrassent de la technologie. Alors que moi, j'adore la technologie. Il faut que j'ai le dernier appareil sorti.
« Il y a toujours dans mes passions un petit aspect technologique qui montre que je ne »
« pas totalement un artiste. Parce que je pense que les artistes se débarrassent de la technologie. Alors que moi, j'adore la technologie. Il faut que j'ai le dernier appareil sorti. »
Oui, absolument. Et donc, il m'a offert un appareil photo pour ma communion. Voilà, donc c'est celui-là. Et donc, j'ai fait beaucoup de photos, je l'ai développé moi-même. Puis après, j'ai un peu arrêté, parce que j'avais autre chose à faire. Et j'ai recommencé avec le numérique. avec des aventures, parce que j'ai perdu plusieurs appareils photos dans cette histoire-là.
« Oui, absolument. Et donc, il m'a offert un appareil photo pour ma communion. Voilà, donc c'est celui-là. »
Avant d'entraîner quelqu'un dans une vie pareille, faut mieux lui demander son avis quand même. Sinon, voilà. Puis après, ça permet de lui dire quand elle 'est pas contente… Tu Voilà. Donc… Ben oui. Là, du coup, on est tout de suite… Non, doit Bien sûr. dis pas ça éprouve une très grande satisfaction. C'est-à-dire que le mot de vocation ne me paraît pas totalement adapté. Ce qu'on met derrière vocation, c'est plutôt ambition. N'étant pas animé par cette ambition-là, j'ai vécu chacune de mes fonctions pleinement sans être dans la compétition suivante. Quand j'ai été élu député, je ne m'imaginais pas au gouvernement. Quand je suis rentré au gouvernement pour la première fois, je n pas du tout…
« Avant d'entraîner quelqu'un dans une vie pareille, »
« faut mieux lui demander son avis quand même. Sinon, voilà. Puis après, ça permet de lui dire quand elle »
« 'est pas contente… Tu »
Avant il n en avait zéro.
« Avant il n »
« en avait zéro. »
Oui, exactement. Et Joël Leteul m'a demandé de venir. Il m dit « mais tu fais ça à mi-temps ». j'ai fait ça pendant 2 ans, 76-77. En faisant vos études ? En faisant mes études. Puis en 78, au moment où je pensais que tout ça allait se terminer, il était nommé ministre des Transports. Il m demandé de venir dans son cabinet. Et je me suis dit que ça va être marrant, ça va durer 6 mois et je vais voir à quoi ressemble le pouvoir. Je il est devenu ministre de la Défense en juillet 80. là, il est resté 3 mois puisqu'il a fait une crise cardiaque. là, je m'apprêtais vraiment cette fois-ci à terminer ma thèse. Et les élus de Sablé-sur-Sarthe sont venus me chercher en me disant « il faut vous prése…
« Oui, exactement. Et Joël Leteul m'a demandé de venir. Il m »
C'est surtout mon père qui m'a calmé. En plus, ce week-end d'exclusion a été très compliqué. Parce que j'ai voulu emprunter la 2 chevaux de ma mère. Mais je n'avais ni l'âge de conduire, ni le permis de conduire. Et j'ai confondu la marche arrière. Donc j'ai enfoncé la 2 chevaux dans la porte du garage. le week était assez lourd. Bien sûr. 'avais lu un jour les mémoires de Joseph Fontanet qui avait dit « J'ai commencé à travailler en 3ème année de droit Donc je me suis fixé le même objectif et j commencé à travailler en 3ème année de droit. En 1976, Jacques Chaband-Elmas a fait franchir une étape gigantesque au système parlementaire français. Il a doté les parlementaires d'un collaborateur.
« C'est surtout mon père qui m'a calmé. En plus, ce week-end d'exclusion a été très compliqué. Parce que j'ai voulu emprunter la 2 chevaux de ma mère. Mais je n'avais ni l'âge de conduire, ni le permis de conduire. Et j'ai confondu la »
d'heures de col, beaucoup de dimanches, je passais à faire des travaux d'intérêt général. scolaire. Beaucoup de problèmes de discipline. Je m'ennuyais, j'avais l'impression de perdre mon temps. ? Je ne travaillais plus du tout. La cinquième a été une catastrophe. Je suis passé de justesse en quatrième. puis surtout, mes parents m changé d'établissement scolaire. Ça ne m'a pas empêché d'avoir avec eux aussi quelques soucis de discipline.
« d'heures de col, beaucoup de dimanches, je passais à faire des travaux d'intérêt général. »
« scolaire. »
« Beaucoup de problèmes de discipline. Je m'ennuyais, j'avais l'impression de perdre mon temps. »
J'avais organisé une manifestation pour protester contre l'incompétence d'un professeur d'anglais. 'anglais, qui faisait de la discipline à la place de pédagogie. donc un jour, elle m'a exaspéré. Et j'ai organisé une manifestation avec des banderoles, des pancartes
« J'avais organisé une manifestation pour protester contre l'incompétence d'un professeur d'anglais. »
« donc un jour, elle m'a exaspéré. Et j'ai organisé une manifestation avec des banderoles, des pancartes »
Oui, enfin, s'adapter à tout, peut-être pas exagérer, mais enfin... capacité d'adaptation, oui, c Oui, absolument. C'est vrai. Oui, je trouve que c'est totalement inutile de se fâcher quand ce n pas nécessaire. Quand je peux éviter un conflit, c'est vrai, je cherche à le faire. bien sûr. Une rébellion ? Oui, je n jamais supporté l'autorité, peut-être. J'ai toujours eu du mal avec l'autorité de mon père, du mal avec l'autorité de mes professeurs.
« Oui, enfin, s'adapter à tout, peut-être pas exagérer, mais enfin... »
« capacité d'adaptation, oui, c »
« Oui, absolument. »
Oui. Oui. Oui, oui, je savais de temps en temps faire dévier les tirs sur mes frères. Cinquième, quatrième, j'ai été assez agité, oui. Oui, vraiment.
« Oui. »
« Oui, oui, je savais de temps en temps faire dévier les tirs sur mes frères. »
Non, jamais.
« Non, jamais. »
trinque. 'est un Bordeaux, c je crois. ne dis pas ça pour faire plaisir à Juppé, mais c'est vraiment
« trinque. »
« 'est un Bordeaux, c »
« je crois. »
Ça montre le temps qui passe un peu, quand même, -là en particulier. là, vraiment, on a le sentiment du temps qui passe, quand
« Ça montre le temps qui passe un peu, quand même, »
« -là en particulier. »
« là, vraiment, on a le sentiment du temps qui passe, quand »
Oui, bien sûr.
« Oui, bien sûr. »
Oui, bonjour messieurs. Voilà, je suis maire de 3 enfants et professeur agrégé d'anglais. En 2003, j'ai subi de plein fouet la réforme des retraites de M. Fillon qui a ciblé quelques milliers de femmes fonctionnaires dont les enfants étaient nés 2 ans avant de rentrer dans la fonction publique, ce qui n'est pas le cas dans le privé. Donc, à cause de ça, alors que j'ai eu une maîtrise avec 2 enfants, un CAPES et une agrégation, seul mon 3e enfant comptera pour mes annuités. Ce qui fait que je dois travailler jusqu'à 67 ans devant élève sans avoir une retraite complète. Je voudrais savoir, M. Fillon, jusqu'à quel âge vous estimerez que je puis travailler devant élève alors que vous projetez a…
« Oui, bonjour messieurs. Voilà, je suis maire de 3 enfants et professeur agrégé d'anglais. En 2003, j'ai subi de plein fouet la réforme des retraites de M. Fillon qui a ciblé quelques milliers de femmes fonctionnaires dont les enfants étaient nés 2 ans avant de rentrer dans la fonction publique, ce qui n'est pas le cas dans le privé. Donc, à cause de ça, alors que j'ai eu une maîtrise avec 2 enfants, un CAPES et une agrégation, seul mon 3e enfant comptera pour mes annuités. Ce qui fait que je dois travailler jusqu'à 67 ans devant élève sans avoir une retraite complète. Je voudrais savoir, M. Fillon, jusqu'à quel âge vous estimerez que je puis travailler devant élève alors que vous projetez ainsi que tous vos amis de droite de prolonger le temps de travail. Voilà, merci de me répondre, monsieur. »
Et donc, du coup, je repose la question à laquelle vous n'avez pas encore tout à fait répondu. C'est voter Hillary Clinton, c'est voter pour le retour d'une guerre froide ?
« Et donc, du coup, je repose la question à laquelle vous n'avez pas encore tout à fait répondu. C'est voter Hillary Clinton, c'est voter pour le retour d'une guerre froide ? »
Vous proposez de baisser les charges des entreprises à hauteur de 40 milliards. Il me semble quand même que François Hollande a fait la même chose, 40 milliards sur la table en 3 ans. Vous avez vu les entreprises embauchées ?
« Vous proposez de baisser les charges des entreprises à hauteur de 40 milliards. Il me semble quand même que François Hollande a fait la même chose, 40 milliards sur la table en 3 ans. Vous avez vu les entreprises embauchées ? »
« D'autant que je suis enseignant. Je vais reprendre le travail puisque je suis en vacances pour la zone de Limoges. Et lundi, mardi, que vais-je dire aux élèves sur le civisme, sur le vivre ensemble, sur le respect des droits ? Parce que nous sommes dans un état de droit en France et qu'à un moment donné, on ne peut pas accuser les médias, la justice, alors qu'on a mis la main, je dis bien la main, le bras dans le pot de confiture. »
« parce que quand on vote pour le Front National et donc si Marine Le Pen devait gagner cette campagne présidentielle on sait pertinemment que vous êtes pour une sortie de l'euro donc pourquoi rajouter un référendum »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, bonsoir. Bonjour à tout le monde et bonjour à vos invités. Moi, j'ai entendu l'émission qui amènerait beaucoup de choses, mais je vais rester sur les deux questions que je voulais poser. La première, je suis surpris que les affaires qui entourent le Front National et Marine Le Pen ne fassent pas autant la une médiatique. Et pour moi, le Front National, c'est un parti dangereux pour la démocratie, donc ça me paraîtrait normal qu'on y accorde autant d'attention. Et la deuxième chose, pour moi, le plus important, c'est que proposent les candidats pour cette élection. On a toujours environ 10 à 15% de la population qui vit en dessous du seuil de pauvreté. On a un taux de chômage qui est à des niveaux jamais atteint. Les jeunes n'arrivent pas à trouver du boulot et les seniors, ils sont virés parce qu'ils coûtent trop cher. Dans la médecine et dans la santé, il y a beaucoup de choses qui se posent. Donc, il y a vraiment de quoi débattre. Et malheureusement, on ne parle que de ça. Et pour, je reprends ce que disait quand même M. Le Carpentier, il y a aussi un autre candidat qui n'a pas de casserole. Il s'appelle M. Mélenchon. Et il ne l'a pas cité tout à l'heure. Et donc, vous avez compris pour qui j'avais voté même si auparavant, aux autres élections présidentielles, je votais communiste. Merci beaucoup. Je ferme la parenthèse. »
« D'autant que je suis enseignant. Je vais reprendre le travail puisque je suis en vacances pour la zone de Limoges. Et lundi, mardi, que vais-je dire aux élèves sur le civisme, sur le vivre ensemble, sur le respect des droits ? Parce que nous sommes dans un état de droit en France et qu'à un moment donné, on ne peut pas accuser les médias, la justice, alors qu'on a mis la main, je dis bien la main, le bras dans le pot de confiture. »
« D'autant que je suis enseignant. Je vais reprendre le travail puisque je suis en vacances pour la zone de Limoges. Et lundi, mardi, que vais-je dire aux élèves sur le civisme, sur le vivre ensemble, sur le respect des droits ? Parce que nous sommes dans un état de droit en France et qu'à un moment donné, on ne peut pas accuser les médias, la justice, alors qu'on a mis la main, je dis bien la main, le bras dans le pot de confiture. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, bonsoir. Bonjour à tout le monde et bonjour à vos invités. Moi, j'ai entendu l'émission qui amènerait beaucoup de choses, mais je vais rester sur les deux questions que je voulais poser. La première, je suis surpris que les affaires qui entourent le Front National et Marine Le Pen ne fassent pas autant la une médiatique. Et pour moi, le Front National, c'est un parti dangereux pour la démocratie, donc ça me paraîtrait normal qu'on y accorde autant d'attention. Et la deuxième chose, pour moi, le plus important, c'est que proposent les candidats pour cette élection. On a toujours environ 10 à 15% de la population qui vit en dessous du seuil de pauvreté. On a un taux de chômage qui est à des niveaux jamais atteint. Les jeunes n'arrivent pas à trouver du boulot et les seniors, ils sont virés parce qu'ils coûtent trop cher. Dans la médecine et dans la santé, il y a beaucoup de choses qui se posent. Donc, il y a vraiment de quoi débattre. Et malheureusement, on ne parle que de ça. Et pour, je reprends ce que disait quand même M. Le Carpentier, il y a aussi un autre candidat qui n'a pas de casserole. Il s'appelle M. Mélenchon. Et il ne l'a pas cité tout à l'heure. Et donc, vous avez compris pour qui j'avais voté même si auparavant, aux autres élections présidentielles, je votais communiste. Merci beaucoup. Je ferme la parenthèse. »
« Bonsoir, mesdames. Bonsoir, mesdemoiselles. Bonsoir, messieurs. Merci, France Inter, d'avoir choisi ma question. Si M. Fillon est élu président de la République, il a cinq ans d'immunité. Par contre, dans cette histoire, il y a trois personnes dont on ne parle jamais. Madame Fillon et ses deux enfants. Que se passerait-il si Mme Fillon et ses deux enfants sont condamnés en correctionnel ? »
« c'est encore une banque russe qui va éventuellement vous financer la campagne présidentielle de Marine Le Pen »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mais comme vous l'avez dit tout à l'heure on est en 2016 »
« parce que quand on vote pour le Front National et donc si Marine Le Pen devait gagner cette campagne présidentielle on sait pertinemment que vous êtes pour une sortie de l'euro donc pourquoi rajouter un référendum »
« mais comme vous l'avez dit tout à l'heure on est en 2016 »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« enfin sur les grands enjeux militaires oui mais ça permet aussi »
« Je voulais poursuivre, en fait, sur ça. »
« Non, mais du coup, on peut en profiter. Oui, on peut poser une autre question. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« parce que quand on vote pour le Front National et donc si Marine Le Pen devait gagner cette campagne présidentielle on sait pertinemment que vous êtes pour une sortie de l'euro donc pourquoi rajouter un référendum »
« Beaucoup de problèmes de discipline. Je m'ennuyais, j'avais l'impression de perdre mon temps. »
« pas possible. Je ne peux pas le laisser grandir sans le voir. Donc d'abord, je m'en suis occupé beaucoup plus. Et puis surtout, j'ai ramené la famille à Paris. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« de guerre froide alors petit rappel des faits pour nos auditeurs et nos téléspectateurs en octobre toutes les agences de renseignement américaines ont estimé que la Russie par le biais de piratage informatique tentait d'instiller la confusion dans l'élection américaine tentait d'en influencer »
« que l'objectif du Kremlin était encore plus précis faire élire Donald Trump à la Maison Blanche alors ça fait une dizaine d'années que les experts en sécurité informatique documentent témoignent de l'activité agressive de la Russie dans le cyberespace et ces derniers mois de plus en plus de responsables »
« Oui, alors moi, je suis allée à Corbeil-Essonne, dans le sud de Paris, où j'ai rencontré une professeure de vente dans un lycée professionnel qui est collée à la cité des Tarterets. Alors elle, elle en avait assez que notamment un de ses élèves, la taxe de racisme, à chaque fois qu'elle essayait d'imposer son autorité. Donc elle a entamé un travail de fond avec toute sa classe sur qu'est-ce que c'est que le racisme, qu'est-ce que c'est qu'être français. Aujourd'hui, deux ans après, ils sont en terminale et ils réalisent des courts-métrages sur ces thèmes-là. Alors pendant les ateliers d'écriture des scénarios, ce qu'on peut un petit peu entendre, c'est qu'ils aiment la France, qu'ils aiment notamment son mélange, pour eux, dont les parents viennent d'Angola, du Sri Lanka, du Congo ou encore d'Algérie. Mais lorsqu'ils racontent leur quotidien, ce qui ressort surtout, c'est le racisme ordinaire auquel ils sont confrontés, les discriminations à l'embauche ou encore les contrôles aux faciès. Il y a notamment Elias qui me racontait qu'après les attentats contre Charlie Hebdo, il se faisait contrôler cinq fois par jour parce qu'il est jeune, de banlieue, arabe, ou en tout cas, c'est ce qu'il ressent. Il y a également Jenny qui mime avec beaucoup d'humour les acrobaties des vigiles à chaque fois qu'elle rentre dans un magasin pour vérifier qu'elle ne vole rien. Alors moi, ce que je voulais vous demander, c'est ce que vous répondez à Richie. Richie, ses parents viennent d'Angola. Lui, il n'y a jamais mis les pieds. Lui, il sent 100% français, mais ce qu'il ressent, c'est que c'est la France qui ne le sent pas français. Il va voter pour la première fois à l'élection présidentielle et ce qu'il m'a dit, c'est qu'il allait voter blanc parce qu'il ne se sent pas représenté. Qu'est-ce que vous lui répondez ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mais c'est pas pareil. La politique, c'est la vie des gens. La cuisine, ça regarde que moi et si je rate mes plats, ça n'a pas beaucoup d'importance. La politique, c'est plus sérieux. »
« On ne peut sûrement pas promettre tout à la fois, et en particulier il faut concentrer, si on veut redresser la situation économique du pays et redonner du travail aux Français, ce qui doit être le seul objectif, en tout cas le principal, il faut concentrer les efforts sur la compétitivité, il faut concentrer les efforts sur l'investissement, sur le retour d'une certaine forme de souveraineté financière de notre pays, et donc c'est la raison pour laquelle j'indique qu'on ne peut pas baisser tous les impôts à la fois. Sinon on va recommencer ce qui a été fait à plusieurs reprises depuis 30 ans, c'est-à-dire des scénarios de baisse d'impôts avec l'espoir du retour d'une croissance, la croissance ne revenant pas, c'est les déficits qui l'emportent. Et sur la hausse massive de la dépense militaire ? Bon, il faut dire d'abord une première chose, c'est que François Hollande avait annulé beaucoup d'engagements que nous avions pris dans le quinquennat précédent, puis il revient maintenant à ses engagements, c'est-à-dire que 5 ans après on revient grosso modo à ce qui avait été prévu. Il y a ce climat d'insécurité qui pèse sur l'Europe, qui nécessite un effort de défense supplémentaire, mais la France ne peut pas le porter tout seul. Et ça amène à parler de l'Europe aujourd'hui, puisqu'on est le 9 mai, l'Europe doit prendre en charge sa sécurité. C'est plus possible que ce soit la France avec ses soldats, quelques Anglais qui assurent les avant-postes de la sécurité européenne, qui font le sacrifice de la vie de leurs soldats, et qui dépensent de l'argent pendant que l'Allemagne regarde tout ça avec intérêt mais sans y participer. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors ça, c'est tout le paradoxe de François Fillon, parce que l'ancien Premier ministre apparaît plutôt comme un éternel second. Pourquoi cette impression ? Parce qu'il s'est toujours caché derrière de fortes personnalités. Passons sur Joël Leteux, le député qui lui mêle pied à l'étrier. Philippe Seguin, par exemple, est aujourd'hui encore l'homme politique. Admirer la référence pour François Fillon comme s'il ne se sentait pas capable de le dépasser. Avec Nicolas Sarkozy, c'est une autre histoire. Il n'a jamais été son mentor, mais l'ancien président l'a réduit à Mr Nobody. M. Personne, ça a d'ailleurs été son surnom à l'époque à l'Elysée. Et François Fillon a eu bien du mal à sortir de son rôle de premier collaborateur du président. Pourquoi ? Parce que ce n'est pas dans son tempérament. Son apparence est lisse, son allure phlegmatique. C'est un homme réservé qui n'aime ni fanfaronner, ni montrer ses muscles. Le pire, peut-être, ce sont les soirs de meeting. Quand il monte à la tribune, le candidat se sent obligé, comme tous les candidats, de lever les bras vers la victoire espérée. Mais c'est incroyable comme il le fait mal, comme il ne sait pas, comme il n'aime pas ça. Son attitude est rentrée, presque gênée, rien à voir avec le comportement d'un leader assumé. D'ailleurs, leader, tout le monde pensait qu'il le deviendrait enfin dans son combat pour la présidence de l'UMP. Dans la guerre qu'il a opposée à Jean-François Copé, souvenez-vous, il avait fini par emmener avec lui les deux tiers des parlementaires. Mais François Fillon n'a pas osé faire sécession, officiellement parce que c'est un homme de principe, qui ne déroge pas aux règles, mais en réalité, que s'est-il passé ? N'a-t-il pas manqué de courage, d'audace et d'envie de prendre la place ? »
« Alors ça, c'est tout le paradoxe de François Fillon, parce que l'ancien Premier ministre apparaît plutôt comme un éternel second. Pourquoi cette impression ? Parce qu'il s'est toujours caché derrière de fortes personnalités. Passons sur Joël Leteux, le député qui lui mêle pied à l'étrier. Philippe Seguin, par exemple, est aujourd'hui encore l'homme politique. Admirer la référence pour François Fillon comme s'il ne se sentait pas capable de le dépasser. Avec Nicolas Sarkozy, c'est une autre histoire. Il n'a jamais été son mentor, mais l'ancien président l'a réduit à Mr Nobody. M. Personne, ça a d'ailleurs été son surnom à l'époque à l'Elysée. Et François Fillon a eu bien du mal à sortir de son rôle de premier collaborateur du président. Pourquoi ? Parce que ce n'est pas dans son tempérament. Son apparence est lisse, son allure phlegmatique. C'est un homme réservé qui n'aime ni fanfaronner, ni montrer ses muscles. Le pire, peut-être, ce sont les soirs de meeting. Quand il monte à la tribune, le candidat se sent obligé, comme tous les candidats, de lever les bras vers la victoire espérée. Mais c'est incroyable comme il le fait mal, comme il ne sait pas, comme il n'aime pas ça. Son attitude est rentrée, presque gênée, rien à voir avec le comportement d'un leader assumé. D'ailleurs, leader, tout le monde pensait qu'il le deviendrait enfin dans son combat pour la présidence de l'UMP. Dans la guerre qu'il a opposée à Jean-François Copé, souvenez-vous, il avait fini par emmener avec lui les deux tiers des parlementaires. Mais François Fillon n'a pas osé faire sécession, officiellement parce que c'est un homme de principe, qui ne déroge pas aux règles, mais en réalité, que s'est-il passé ? N'a-t-il pas manqué de courage, d'audace et d'envie de prendre la place ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je reviens sur l'alignement des régimes de retraite. Aligner le régime spécial des cheminots, des gens de la SNCF, ça va quand même être compliqué. Vous avez affûté vos arguments parce que là, ça risque quand même de bloquer sacrément le pays. »
« ce qui est paradoxal par rapport à la décision qu'il vient de prendre, puisque en absence de vote électronique, en réalité, les Français de l'étranger ne voteront pas. Une grande partie d'entre eux ne voteront pas parce qu'ils n'auront pas le droit de voter, parce qu'il y a beaucoup de pays où c'est interdit d'avoir des activités politiques pour des étrangers. Donc il ne peut pas y avoir de bureau de vote dans ces pays-là. Vous vous souvenez qu'il y avait eu une polémique, même à propos de l'élection des députés français, des Français de l'étranger au Canada, qui voulaient interdire cette élection. Ça sera le cas en Chine, ça sera le cas dans un très grand nombre de pays. Et puis ailleurs, il y aura des problèmes de distance qui font que les Français de l'étranger ne voteront pas. Donc j'espère qu'au cours du bureau politique qui doit se passer la semaine prochaine, la sagesse l'emportera et que Nicolas Sarkozy aura à cœur de faire en sorte que les voix des Français de l'étranger soient entendues dans la primaire. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous voyez plus avec Nicolas Sarkozy et vous, au deuxième tour, les plus fragiles des deux. »
« Et donc, du coup, je repose la question à laquelle vous n'avez pas encore tout à fait répondu. C'est voter Hillary Clinton, c'est voter pour le retour d'une guerre froide ? »
« Et donc, du coup, je repose la question à laquelle vous n'avez pas encore tout à fait répondu. C'est voter Hillary Clinton, c'est voter pour le retour d'une guerre froide ? »
« Celui-là, sûrement pas. Non, vous dites non. J'avais expliqué que j'étais prêt à voter. Oui, je me souviens. Elle comportait pour moi un certain nombre de faiblesses. Elle était surtout, à mon avis, pas suffisante pour créer le choc psychologique nécessaire pour relancer notre économie. Les propositions que je fais, par ailleurs, vont beaucoup plus loin. Mais il y avait des propositions qui allaient dans le bon sens. Et au fond, voir François Hollande, après s'être trompé pendant 4 ans, c'est-à »
« Ah si, je connais le résultat. C'est que ça a juste durci la situation. Et que ça l'a fait, ça l'a rendu encore un peu plus autoritaire. Et ça a contribué à crisper encore un peu plus le régime russe. Mais c'est pas le sujet. La question, c'est comment on fait rebondir une Union européenne qui, si elle se désintègre, va se traduire par un affaiblissement du continent européen. Parce que ce sera historiquement un recul. Donc il y a la question anglaise, il y a la question de la Turquie, il y a la question des réfugiés, il y a la question de la stratégie en matière d'énergie ou d'innovation de l'Europe. Il faut donc une nouvelle Europe concentrée autour de quelques priorités stratégiques. Et ça demande, évidemment, là encore, pardon d'utiliser toujours la même formule, mais ça demande un peu de casser la baraque. C'est-à-dire, ça demande que le président de la République française tape du poing sur la table, peut-être à l'occasion du Brexit, et engage au moins une réflexion sur une nouvelle architecture européenne. »
« On ne peut sûrement pas promettre tout à la fois, et en particulier il faut concentrer, si on veut redresser la situation économique du pays et redonner du travail aux Français, ce qui doit être le seul objectif, en tout cas le principal, il faut concentrer les efforts sur la compétitivité, il faut concentrer les efforts sur l'investissement, sur le retour d'une certaine forme de souveraineté financière de notre pays, et donc c'est la raison pour laquelle j'indique qu'on ne peut pas baisser tous les impôts à la fois. Sinon on va recommencer ce qui a été fait à plusieurs reprises depuis 30 ans, c'est-à-dire des scénarios de baisse d'impôts avec l'espoir du retour d'une croissance, la croissance ne revenant pas, c'est les déficits qui l'emportent. Et sur la hausse massive de la dépense militaire ? Bon, il faut dire d'abord une première chose, c'est que François Hollande avait annulé beaucoup d'engagements que nous avions pris dans le quinquennat précédent, puis il revient maintenant à ses engagements, c'est-à-dire que 5 ans après on revient grosso modo à ce qui avait été prévu. Il y a ce climat d'insécurité qui pèse sur l'Europe, qui nécessite un effort de défense supplémentaire, mais la France ne peut pas le porter tout seul. Et ça amène à parler de l'Europe aujourd'hui, puisqu'on est le 9 mai, l'Europe doit prendre en charge sa sécurité. C'est plus possible que ce soit la France avec ses soldats, quelques Anglais qui assurent les avant-postes de la sécurité européenne, qui font le sacrifice de la vie de leurs soldats, et qui dépensent de l'argent pendant que l'Allemagne regarde tout ça avec intérêt mais sans y participer. »