Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
12 déc. 2011 au 11 juin 2026
Questions
219
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 219 questions évaluables
Réponse directe
84
Réponse partielle
29
Réponse à côté
98
Refus explicite
8
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 201 à 219 sur 219
Question 201Florian Philippot
La laïcité intransigeante, avez-vous dit Florian Philippot, elle passe, à votre avis, par le maintien du Concordat en Alsace et Moselle ?
Réponse directe
Mais écoutez, vous savez, aujourd'hui, le Concordat, ça fait des dizaines d'années qu'il est dans la République française pour le Haut-Rhin, le Barin et la Moselle, et j'y tiens, et je le protégerai, et je le défendrai tel quel.
« Mais écoutez, vous savez, aujourd'hui, le Concordat, ça fait des dizaines d'années qu'il est dans la République française pour le Haut-Rhin, le Barin et la Moselle, et j'y tiens, et je le protégerai, et je le défendrai tel quel. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Florian PhilippotVérifier à 3:32
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est à peu près la même chose. Je pense que Jordan Bardella sera le candidat. Je pense qu'il n'y a plus de doute aujourd'hui. Pourquoi ? Parce que je ne vois pas comment Marine Le Pen le sera et parce que de toute façon, je pense qu'il a bien l'intention de l'être et qu'il ne fait plus beaucoup cas de Marine Le Pen. Je pense qu'il ne la cite plus, enfin, elle n'existe plus à ses yeux. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 4:32
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
27 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 202Florian Philippot
Bonjour Florian Philippot, vous nous parlez ce matin depuis Metz, c'est les studios de France Bleu. Lorraine, je rebondis juste un instant sur la chronique de Bernard Guetta, Donald Trump qui voudrait interdire l'entrée des Etats-Unis à tous les musulmans. Vous le prenez au sérieux et il correspond à votre idéal politique ou il raconte n'importe quoi ?
Réponse directe
Non, là pour le coup il raconte n'importe quoi, je crois qu'il est en campagne à la recherche de buzz. On connaît ça aussi de temps en temps dans d'autres pays comme en France. Mais moi je n'ai jamais fait la confusion et je crois que nous sommes très nombreux en France à ne pas la faire entre les français musulmans, nos compatriotes musulmans qui travaillent, qui sont dans la société comme tout le monde, qui respectent la loi, qui ont les mêmes droits et les mêmes devoirs que les autres et dont on se moque un peu de savoir quelle est leur religion d'ailleurs, puisque moi comme responsable politique je ne vois que des citoyens français, et le fondamentalisme islamiste qui lui doit être comb…
« Non, là pour le coup il raconte n'importe quoi, je crois qu'il est en campagne à la recherche de buzz. On connaît ça aussi de temps en temps dans d'autres pays comme en France. Mais moi je n'ai jamais fait la confusion et je crois que nous sommes très nombreux en France à ne pas la faire entre les français musulmans, nos compatriotes musulmans qui travaillent, qui sont dans la société comme tout le monde, qui respectent la loi, qui ont les mêmes droits et les mêmes devoirs que les autres et dont on se moque un peu de savoir quelle est leur religion d'ailleurs, puisque moi comme responsable politique je ne vois que des citoyens français, et le fondamentalisme islamiste qui lui doit être combattu. Mais il ne faut pas oublier de le combattre, voilà. Et ce combat-là, j'estime qu'il doit être mené de manière impitoyable et que ça n'a strictement rien à voir avec une confusion qui serait menée avec nos compatriotes musulmans. Je crois que quand M. Valls, hier, fait lui-même la confusion en faisant croire qu'on combat les français musulmans lorsqu'on combat le fondamentalisme islamiste, je ne sais pas qu'elle... Il a dit ça ? Ah bah écoutez, quand il dit, quand certains s'en prennent à l'islam, je crois qu'il parlait du Front National. On a compris, puisqu'on était à quelques jours des élections, donc il nous ressort toujours son petit couplet, son petit cinéma hystérique... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Florian PhilippotVérifier à 0:23
Question 203Florian Philippot
Un dernier mot, Florian Philippot, avant la revue de presse et puis aussi avant les questions des auditeurs d'Inter tout à l'heure. Vous avez grandi dans le Nord, vous envisagiez un moment de vous présenter aux élections, vous habitez Paris, vous êtes candidat dans l'Est où vous vous installerez en cas de victoire dimanche prochain ?
Réponse directe
Je serai, vous savez, j'ai souhaité mettre le siège du conseil régional à Metz, parce que ça me semble très central, de me battre pour que la préfecture de région soit à Chalons, pour ne pas oublier la Champagne-Ardenne, ce serait un beau geste de l'État, et de renforcer Strasbourg comme capitale économique, capitale de l'innovation économique, il y a beaucoup à faire. Mais donc je serai entre Metz essentiellement, Paris, parce qu'il y a des combats à mener, Strasbourg et Bruxelles, où je suis déjà comme parlementaire européen. Et Strasbourg, ça tombe très bien, c'est dans ma grande région. Bon, eh bien, on souhaite un... Vous savez, si on ne mène pas les combats aujourd'hui, quand on est u…
« Je serai, vous savez, j'ai souhaité mettre le siège du conseil régional à Metz, parce que ça me semble très central, de me battre pour que la préfecture de région soit à Chalons, pour ne pas oublier la Champagne-Ardenne, ce serait un beau geste de l'État, et de renforcer Strasbourg comme capitale économique, capitale de l'innovation économique, il y a beaucoup à faire. Mais donc je serai entre Metz essentiellement, Paris, parce qu'il y a des combats à mener, Strasbourg et Bruxelles, où je suis déjà comme parlementaire européen. Et Strasbourg, ça tombe très bien, c'est dans ma grande région. Bon, eh bien, on souhaite un... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Florian PhilippotVérifier à 8:03
Question 204Florian Philippot
Toutes les mesures de renforcement du renseignement au Front National, Florian Philippe ?
Réponse à côté
Non, c'est faux. On a lutté contre l'austérité qui a supprimé 15% des effectifs du renseignement sous le mandat de Nicolas Sarkozy. Vous êtes opposé à la loi renseignement ? On s'est opposé à la suppression des RG aussi qui a complètement désorganisé le renseignement en France. C'était aussi sous Nicolas Sarkozy, Ah, si vous parlez de la loi renseignement, oui !
« Non, c'est faux. On a lutté contre l'austérité qui a supprimé 15% des effectifs du renseignement sous le mandat de Nicolas Sarkozy. Vous êtes opposé à la loi renseignement ? On s'est opposé à la suppression des RG aussi qui a complètement désorganisé le renseignement en France. C'était aussi sous Nicolas Sarkozy, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Florian PhilippotVérifier à 6:27Voir 1 autre passage
« Ah, si vous parlez de la loi renseignement, oui ! »
France Inter — L'invité de 8h20 · Florian PhilippotVérifier à 6:47
Question 205Florian Philippot
Non, mais il ne s'agit pas de formulation, il s'agit de principe. Est-ce que les musulmans sont vraiment des français comme les autres ou pas ?
Réponse partielle
Je lui dis bien sûr. Je n'ai jamais dit l'inverse. Les fonds nationales ne disent pas l'inverse. Par contre, ça ne doit pas empêcher ce discours-là, ne doit pas stériliser la lutte contre le fondamentalisme islamiste. Est-ce que je rappelle que ce fondamentalisme a tué 130 de nos compatriotes il y a moins d'un mois ? Et qu'aujourd'hui, je ne vois plus grand-chose qui est mené. J'attends toujours la fermeture des mosquées radicales. On en a fermé deux, trois, c'est ça ? Il y en a une centaine en France, au moins, selon le ministère de l'Intérieur, peut-être même un peu plus. Qu'est-ce qu'on fait en matière de renforcement des moyens du renseignement réel, de la police, de la gendarmerie, de…
« Je lui dis bien sûr. Je n'ai jamais dit l'inverse. Les fonds nationales ne disent pas l'inverse. Par contre, ça ne doit pas empêcher ce discours-là, ne doit pas stériliser la lutte contre le fondamentalisme islamiste. Est-ce que je rappelle que ce fondamentalisme a tué 130 de nos compatriotes il y a moins d'un mois ? Et qu'aujourd'hui, je ne vois plus grand-chose qui est mené. J'attends toujours la fermeture des mosquées radicales. On en a fermé deux, trois, c'est ça ? Il y en a une centaine en France, au moins, selon le ministère de l'Intérieur, peut-être même un peu plus. Qu'est-ce qu'on fait en matière de renforcement des moyens du renseignement réel, de la police, de la gendarmerie, de l'armée, détruite par Nicolas Sarkozy, 54 000 militaires en moins ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Florian PhilippotVérifier à 5:47
Question 206Florian Philippot
Vous considérez ça comme une anomalie ?
Réponse directe
Ça devrait être considéré comme une anomalie si ça posait des problèmes. Mais aujourd'hui, le problème pour la laïcité en France, il ne vient pas, excusez-moi, du Concordat, dans le Haut-Rhin, le Barin et en Moselle. Je ne suis pas pour l'intégration de l'islam, ni d'aucune autre religion d'ailleurs au Concordat. Voilà, je vous souviens qu'un pays a fait cela, c'est-à-dire de subventionner, financer tous les cultes, c'est la Belgique. Franchement, le résultat n'est pas terrible. Quand on voit ce qui se passe à Molenbeek, quand on voit le communautarisme énorme, le fondamentalisme énorme en Belgique, je pense que ce n'est pas un modèle vers lequel on doit aller. Non, non, le Concordat, je le…
« Ça devrait être considéré comme une anomalie si ça posait des problèmes. Mais aujourd'hui, le problème pour la laïcité en France, il ne vient pas, excusez-moi, du Concordat, dans le Haut-Rhin, le Barin et en Moselle. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Florian PhilippotVérifier à 3:46
Question 207Florian Philippot
Ah, je ne crois pas qu'elle soit revenue sur ses propos ?
Réponse directe
Si, je crois qu'elle a fait un communiqué d'explication. Mais pour le coup, moi je sais ce que je dis. Je sais ce qu'est le programme du Front National. Et le programme du Front National, il ne fait aucune distinction entre les français. Et rendez-vous compte même, je crois que ça a horrifié quelques observateurs, mais il y a même de plus en plus de compatriotes musulmans qui votent Front National parce qu'eux-mêmes, comme les autres français, ont besoin qu'on rétablisse l'ordre, qu'on lutte contre le laxisme, qu'on lutte contre le fondamentalisme islamiste et même que la laïcité intransigeante les protège des radicalités de l'islamisme. Voilà. Alors moi, je pense que nous avons notre part…
« Si, je crois qu'elle a fait un communiqué d'explication. Mais pour le coup, moi je sais ce que je dis. Je sais ce qu'est le programme du Front National. Et le programme du Front National, il ne fait aucune distinction entre les français. Et rendez-vous compte même, je crois que ça a horrifié quelques observateurs, mais il y a même de plus en plus de compatriotes musulmans qui votent Front National parce qu'eux-mêmes, comme les autres français, ont besoin qu'on rétablisse l'ordre, qu'on lutte contre le laxisme, qu'on lutte contre le fondamentalisme islamiste et même que la laïcité intransigeante les protège des radicalités de l'islamisme. Voilà. Alors moi, je pense que nous avons notre part à prendre comme candidat au régional dans cette lutte contre le fondamentalisme islamiste, que l'essentiel du combat, bien sûr, doit être mené par l'État parce que c'est lui qui a les outils principaux, mais que ce combat aujourd'hui, il n'est plus mené. Il n'est pas mené parce que nous avons un gouvernement qui est tout tourné vers les élections régionales, vers la tambouille politicienne, avec l'UMP d'ailleurs, l'UDI, tout cela, ça fait de la tambouille politicienne, mais ça ne s'occupe plus de la France, ça ne s'occupe plus des problèmes réels des français. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Florian PhilippotVérifier à 2:20
Question 208Florian Philippot
Vous êtes contre la fermeture des sites djihadistes, par exemple ?
Réponse directe
Non, mais s'ils sont illégaux, si, bien sûr que si. Mais je pense que la loi... Vous savez, la loi renseignement, c'est tout à fait autre chose. Ne faites pas croire aux éditeurs que c'est ça. Ce n'est pas ça la loi renseignement. La loi renseignement, c'est de mettre en place des balises. On peut capter sans contrôle judiciaire les textos de tout le monde, les mails de tout le monde. Vous pensez que c'est efficace ? Je pense que ça dilue les moyens du renseignement. Qu'il faut les renforcer, les outiller et les concentrer sur ces 20 000 fichés S, dont 10 500 pour radicalisation islamiste. Ça serait beaucoup plus efficace, ainsi que de retrouver de vrais contrôles aux frontières, des contrô…
« Non, mais s'ils sont illégaux, si, bien sûr que si. Mais je pense que la loi... Vous savez, la loi renseignement, c'est tout à fait autre chose. Ne faites pas croire aux éditeurs que c'est ça. Ce n'est pas ça la loi renseignement. La loi renseignement, c'est de mettre en place des balises. On peut capter sans contrôle judiciaire les textos de tout le monde, les mails de tout le monde. Vous pensez que c'est efficace ? Je pense que ça dilue les moyens du renseignement. Qu'il faut les renforcer, les outiller et les concentrer sur ces 20 000 fichés S, dont 10 500 pour radicalisation islamiste. Ça serait beaucoup plus efficace, ainsi que de retrouver de vrais contrôles aux frontières, des contrôles d'ailleurs intelligents avec des passes pour les travailleurs frontaliers et de mettre en place de vrais moyens pour l'armée, la police, la gendarmerie, les douanes, ceux qui ne sont pas mis en place aujourd'hui. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Florian PhilippotVérifier à 7:06
Question 209Florian Philippot
C'est fait partie de votre programme. On peut être champion de la laïcité et vouloir le maintien du Concordat ?
Réponse directe
Mais écoutez, vous savez, aujourd'hui, le Concordat, ça fait des dizaines d'années qu'il est dans la République française pour le Haut-Rhin, le Barin et la Moselle, et j'y tiens, et je le protégerai, et je le défendrai tel quel.
« Mais écoutez, vous savez, aujourd'hui, le Concordat, ça fait des dizaines d'années qu'il est dans la République française pour le Haut-Rhin, le Barin et la Moselle, et j'y tiens, et je le protégerai, et je le défendrai tel quel. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Florian PhilippotVérifier à 3:32
Question 210Florian Philippot
Et au nom aussi d'un principe de liberté, liberté totale et absolue sur Internet, c'est votre position ?
Réponse directe
Non, application des lois. Application des lois comme les autres lois sur Internet. Vous n'avez pas le droit d'appeler au meurtre ou la diffamation ?
« Non, application des lois. Application des lois comme les autres lois sur Internet. Vous n'avez pas le droit d'appeler au meurtre ou la diffamation ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Florian PhilippotVérifier à 6:55
Question 211"Euro : encore un sommet de la dernière chance ?", la position de Marine Le Pen
Bonjour, vous êtes directeur stratégique de la campagne de Marine Le Pen et porte-parole de cette campagne. Les 8 et 9 décembre derniers a eu lieu un sommet européen concernant l'euro. L'UMP, Nicolas Sarkozy et le BS, tous en chœur, nous disent que la situation est sauvée. Qu'en pensez-vous ?
Réponse directe
Oui, effectivement, un énième sommet de la zone euro a eu lieu les 8 et 9 décembre derniers. Et comme à chaque fois, on nous dit que la situation est sauvée. Donc Nicolas Sarkozy, c'est Superman, il a sauvé la Grèce, l'euro, l'Europe, le monde. Voilà, on nous a dit ça cette fois-ci encore. Écoutez, moi je vais utiliser un travail qui a été fait dans la presse, qui relève toutes ces expressions depuis le 11 mars 2011, c'est-à-dire le premier sommet de la zone euro cette année. Il y a déjà eu 6 sommets de la zone euro. Je pense que les Français commencent à comprendre qu'on leur fait croire à chaque fois que la situation est réglée et que 3 semaines après, un nouveau sommet de la zone euro es…
« Oui, effectivement, un énième sommet de la zone euro a eu lieu les 8 et 9 décembre derniers. Et comme à chaque fois, on nous dit que la situation est sauvée. Donc Nicolas Sarkozy, c'est Superman, il a sauvé la Grèce, l'euro, l'Europe, le monde. Voilà, on nous a dit ça cette fois-ci encore. Écoutez, moi je vais utiliser un travail qui a été fait dans la presse, qui relève toutes ces expressions depuis le 11 mars 2011, c'est-à-dire le premier sommet de la zone euro cette année. Il y a déjà eu 6 sommets de la zone euro. Je pense que les Français commencent à comprendre qu'on leur fait croire à chaque fois que la situation est réglée et que 3 semaines après, un nouveau sommet de la zone euro est là, soi-disant, pour de nouveau régler une situation qui normalement a dû l'être la fois précédente. Donc il y a peut-être un petit problème. Alors je reprends ces expressions, c'est très concret. Donc 11 mars 2011, on l'appelle à l'époque dans la presse, le sommet de la dernière chance pour l'Europe. Et on nous dit, c'est le premier ministre grec qui a disparu depuis, qui nous dit, ce sommet constitue l'une des dernières chances pour l'Europe de faire face au marché. Voilà, puis ensuite il y a eu le 25 juin 2011. Alors là, la presse titrée, la presse française titrée, c'est la semaine de tous les dangers. On nous disait un nouveau programme pour la Grèce est nécessaire. Voilà. Et le FESF sera l'arme anticrise, ce qu'on nous disait à l'époque. Le FESF, c'est le fonds qui permet de mutualiser la dette des États européens pour payer la dette des pays victimes de l'euro. Voilà. Et puis ensuite, il y a eu le fameux sommet du 21 juillet 2011. Là, on le qualifiait d'étape décisive. Et on nous disait, Nicolas Sarkozy plus précisément disait, dans une lettre qu'il avait adressée aux parlementaires français à l'époque, il avait vanté l'étape fondamentale que constituait ce sommet du 21 juillet. Et François Fillon avait ajouté, il s'agit là d'une étape absolument décisive dans l'histoire de la zone euro. Voilà. Donc la situation était réglée, plus de problème. Et puis, il y a eu un nouveau sommet, le 23 et le 26 octobre 2011, deux mois après. Et là, on nous dit, Angela Merkel nous dit, il faut remédier aux imperfections de l'euro. Et elle ajoute, c'est maintenant ou jamais. Voilà. »
Rassemblement National · "Euro : encore un sommet de la dernière chance ?", la position de Marine Le PenVérifier à 0:23Voir 1 autre passage
« Et Sarkozy disait, le 18 octobre, quelques jours avant ce nouveau sommet, notre destin se joue dans les dix jours. Voilà. Rien que ça. Et puis, vous le savez, nouveau sommet du 8 et 9 décembre. Et entre-temps, Nicolas Sarkozy était intervenu à la télévision en novembre. Vous vous souvenez, pendant deux semaines d'affilée, il avait eu le droit à une heure et demie sur TF1 et France 2 en prime time. Et il avait vanté les résultats du précédent sommet d'octobre en disant, voilà, j'ai sauvé la situation. Et c'était la totalité de la zone euro qui risquait en cascade d'être emportée. Alors, le malheur, c'est qu'on nous dit ça à chaque fois. On nous dit à chaque fois que la situation est dramatique, mais qu'on a trouvé une solution grâce au nouveau sommet. Et moi, j'ai bien l'impression que ces gens-là ne maîtrisent plus grand-chose. Le 8 décembre, Sarkozy a eu un éclair de lucidité puisqu'il a dit, juste avant ce sommet, jamais le risque d'explosion de l'Europe n'a été aussi grand, nous n'aurons pas de seconde chance. Mais moi, j'ai l'impression qu'en réalité, ils n'ont effectivement plus de seconde chance, mais depuis très longtemps. Parce qu'ils ont choisi une très mauvaise voie. Ils veulent maintenir l'euro à tout prix, le renflouer à tout prix, à coup de dizaines de milliards d'euros. Ces milliards, ils ne viennent pas de nulle part, ils ne viennent pas du ciel. C'est l'argent qui vient de notre dette publique, qu'on n'arrête pas d'aggraver, de creuser. C'est l'argent qui vient des contribuables français. C'est de l'argent qui ne peut pas être mis ailleurs. Notre sécurité, notre éducation, notre santé, notre justice. Et donc, évidemment, la solution n'est pas celle-là, n'est pas cette folle course en avant, ce renflouement à tout prix d'un euro qui n'est pas viable et qui n'est pas sauvable. La plupart des économistes sérieux aujourd'hui l'admettent, je ne vais pas les citer. En France, vous avez Cotard, Osa, Sapir, beaucoup de prix Nobel américains. La solution, bien sûr, elle est de plus en plus admise. Et c'est ce que dit Marine Le Pen, seule dans la classe politique française, depuis de longs mois déjà, au départ sous les railleries et les moqueries. Maintenant, on lui reconnaît le fait qu'elle a raison. Eh bien, il faut évidemment préparer, ordonner, anticiper la fin inéluctable de l'euro, ne pas subir une explosion de l'euro désordonnée, qui serait effectivement une mauvaise chose pour notre économie. Mais il faut préparer les choses, mettre fin à cette expérience malheureuse de l'euro, parce que l'euro, ça n'est qu'une monnaie, après tout. On peut y mettre fin, suivre une solution pragmatique. Et puis, ce sera la seule solution pour aller vers plus de croissance, plus d'exportation, parce que l'euro a plombé nos exportations, et donc plus d'emplois et de pouvoir d'achat. »
Question 212Florian Philippot est l'invité politique de RTL, le 23 décembre 2014 - RTL - RTL
Nantes, Dijon, jouez les tours, que proposez-vous ?
Réponse à côté
D'abord la vérité. Parce que quand je vois certains de vos collègues journalistes hier qui écrivent après Nantes, qu'il a dit à la Ouagbar que certains témoins et un policier l'ont entendu et qu'ensuite le procureur, quelques minutes après, nous explique « Non, non, surtout pas, il ne l'a pas dit », je n'appelle pas ça une enquête de vérité.
« D'abord la vérité. Parce que quand je vois certains de vos collègues journalistes hier qui écrivent après Nantes, qu'il a dit à la Ouagbar que certains témoins et un policier l'ont entendu et qu'ensuite le procureur, quelques minutes après, nous explique « Non, non, surtout pas, il ne l'a pas dit », je n'appelle pas ça une enquête de vérité. »
RTL · Florian Philippot est l'invité politique de RTL, le 23 décembre 2014 - RTL - RTLVérifier à 4:17
Question 213Florian Philippot est l'invité politique de RTL, le 23 décembre 2014 - RTL - RTL
À Dijon, l'agresseur de Dijon était inconnu à la mosquée de Moscou. C'est un homme qui avait fait 157 passages en unité psychiatrique. Est-ce que ça changerait quoi que ce soit, que des prêches soient donnés en français, sachant que cet homme ne fréquentait pas la mosquée ?
Réponse partielle
Oui, je crois que ça changerait beaucoup de choses. Parce qu'il y a d'autres cas. Cet homme n'est pas seul. On voit que ça a eu une influence sur l'environnement de telle ou telle personne violente. Et puis je crois que c'est une mesure de sûreté publique. Qu'on exige que la République soit maîtresse chez elle sur chaque mètre carré du territoire national. Et puis je crois qu'il est temps que la France contrôle son territoire national et ses frontières. Ça ne veut pas dire les cadenasser, ça veut dire simplement les maîtriser. Par exemple, de ce point de vue-là, Schengen est une aberration totale. Parce qu'on ne sait plus qui entre sur notre territoire. On ne contrôle plus les filières d'im…
« Oui, je crois que ça changerait beaucoup de choses. Parce qu'il y a d'autres cas. Cet homme n'est pas seul. On voit que ça a eu une influence sur l'environnement de telle ou telle personne violente. Et puis je crois que c'est une mesure de sûreté publique. Qu'on exige que la République soit maîtresse chez elle sur chaque mètre carré du territoire national. Et puis je crois qu'il est temps que la France contrôle son territoire national et ses frontières. Ça ne veut pas dire les cadenasser, ça veut dire simplement les maîtriser. Par exemple, de ce point de vue-là, Schengen est une aberration totale. Parce qu'on ne sait plus qui entre sur notre territoire. On ne contrôle plus les filières d'immigration clandestine qui sont parfois liées à cet islamisme radical. »
RTL · Florian Philippot est l'invité politique de RTL, le 23 décembre 2014 - RTL - RTLVérifier à 6:07
Question 214Florian Philippot est l'invité politique de RTL, le 23 décembre 2014 - RTL - RTL
Alors très concrètement, qu'est-ce que vous proposez face à cette situation ?
Réponse à côté
D'abord la vérité. Parce que quand je vois certains de vos collègues journalistes hier qui écrivent après Nantes, qu'il a dit à la Ouagbar que certains témoins et un policier l'ont entendu et qu'ensuite le procureur, quelques minutes après, nous explique « Non, non, surtout pas, il ne l'a pas dit », je n'appelle pas ça une enquête de vérité.
« D'abord la vérité. Parce que quand je vois certains de vos collègues journalistes hier qui écrivent après Nantes, qu'il a dit à la Ouagbar que certains témoins et un policier l'ont entendu et qu'ensuite le procureur, quelques minutes après, nous explique « Non, non, surtout pas, il ne l'a pas dit », je n'appelle pas ça une enquête de vérité. »
RTL · Florian Philippot est l'invité politique de RTL, le 23 décembre 2014 - RTL - RTLVérifier à 4:17
Question 215Florian Philippot est l'invité politique de RTL, le 23 décembre 2014 - RTL - RTL
Jérôme Chaput, vous recevez donc ce matin le vice-président du Front National. Bonjour Florian Philippot. Jouez les tours Dijon et Nantes, à chaque fois la justice évoque des actes isolés. Est-ce qu'au Front National, vous considérez qu'il faut faire un lien entre ces trois événements ?
Réponse partielle
Je pense surtout qu'il faut arrêter de fuir la réalité, qu'il faut l'affronter. Moi, je n'aime pas beaucoup quand on prend les Français pour des enfants, quand on estime qu'ils ne sont pas capables de voir et d'affronter les problèmes. Je pense qu'ils sont suffisamment grands et suffisamment citoyens pour le faire. Et quand on voit un empressement dans les dizaines de minutes qui suivent à chaque fois chacun de ces drames, à nous dire que de toute façon, évidemment, ça n'a aucun lien avec le terrorisme, que ça n'a aucun lien avec le fondamentalisme islamique, quitte à se raviser ensuite après d'ailleurs, je trouve ça inquiétant. Oui, et même à Nantes, la procureure a réussi à faire l'enquêt…
« Je pense surtout qu'il faut arrêter de fuir la réalité, qu'il faut l'affronter. Moi, je n'aime pas beaucoup quand on prend les Français pour des enfants, quand on estime qu'ils ne sont pas capables de voir et d'affronter les problèmes. Je pense qu'ils sont suffisamment grands et suffisamment citoyens pour le faire. Et quand on voit un empressement dans les dizaines de minutes qui suivent à chaque fois chacun de ces drames, à nous dire que de toute façon, évidemment, ça n'a aucun lien avec le terrorisme, que ça n'a aucun lien avec le fondamentalisme islamique, quitte à se raviser ensuite après d'ailleurs, je trouve ça inquiétant. »
RTL · Florian Philippot est l'invité politique de RTL, le 23 décembre 2014 - RTL - RTLVérifier à 0:17Voir 1 autre passage
« il n'y a pas de revendication politique ou religieuse. D'accord, ça n'est peut-être pas un acte terroriste, ça en est peut-être un, mais j'aimerais qu'on fasse l'enquête sérieusement. J'aimerais qu'on cesse de mettre de la politique et de l'idéologie en nous sortant que ce sont systématiquement des actes isolés du fait de déséquilibrer. Je pense que ça n'est pas sérieux. »
RTL · Florian Philippot est l'invité politique de RTL, le 23 décembre 2014 - RTL - RTLVérifier à 1:06
Question 216Florian Philippot est l'invité politique de RTL, le 23 décembre 2014 - RTL - RTL
Non mais si vous dites que la procureure va vite, Marine Le Pen aussi va très vite, puisqu'elle a dit hier c'est du terrorisme. Pourquoi dit-elle cela ?
Réponse directe
Excusez-moi, quand on dit, nous parlions de Dijon, quand on dit, la personne qui a fait ça a crié à la Ouagbar et qu'on nous explique, non mais attendez, elle a dit à la Ouagbar, mais ça n'était pas pour des considérations religieuses, ça n'a rien à voir avec la religion, c'était pour se donner du courage. C'est quand même ce qu'on a osé nous dire. C'est ce qu'il a dit aux enquêteurs. C'est ce qu'il a dit aux enquêteurs. Il faut arrêter de prendre les Français pour des pigeons. Prenons les faits, Florian Philippot. Je veux bien qu'on ait ce débat sémantique, si vous voulez. Mais les mots sont importants. D'accord, mais le problème de fond, c'est qu'il y a aujourd'hui des Français qui sont v…
« Excusez-moi, quand on dit, nous parlions de Dijon, quand on dit, la personne qui a fait ça a crié à la Ouagbar et qu'on nous explique, non mais attendez, elle a dit à la Ouagbar, mais ça n'était pas pour des considérations religieuses, ça n'a rien à voir avec la religion, c'était pour se donner du courage. C'est quand même ce qu'on a osé nous dire. C'est ce qu'il a dit aux enquêteurs. C'est ce qu'il a dit aux enquêteurs. Il faut arrêter de prendre les Français pour des pigeons. Prenons les faits, Florian Philippot. Je veux bien qu'on ait ce débat sémantique, si vous voulez. Mais les mots sont importants. D'accord, mais le problème de fond, c'est qu'il y a aujourd'hui des Français qui sont victimes d'actes très graves, d'actes parfois de terrorisme, parce qu'à Jouer les Tours c'était évidemment du terrorisme, et à Dijon aussi. À Nantes, nous le verrons, mais moi je ne veux pas me précipiter. Mais je dis, prenons les faits, regardons ce que dit l'État islamique. L'État islamique quand même, dans ses appels récurrents sur Internet, appelle à combattre ces sales français, comme il dit, et notamment en les poignardant, c'est ce qui a été fait à Jouer les Tours, ou en les écrasant avec des voitures, c'est ce qui est fait curieusement à Dijon et à Nantes. »
RTL · Florian Philippot est l'invité politique de RTL, le 23 décembre 2014 - RTL - RTLVérifier à 1:27Voir 1 autre passage
« Qu'est-ce qui vous fait dire ça ? À Dijon, je crois de manière quasiment évidente. Quand on crie à la Ouagbar, quand on se précipite, et quand on fait ce que demande l'État islamique, je pense qu'on est dans ce genre de considération. Et le refuser, je pense que ça n'apporte rien. Encore une fois, il vaut mieux affronter le problème pour le résoudre, parce qu'il y a un problème de fondamentalisme islamique en France, qu'on le veuille ou non, que ça plaise ou pas à M. Cazeneuve ou à M. Valls ou à l'UMP, »
RTL · Florian Philippot est l'invité politique de RTL, le 23 décembre 2014 - RTL - RTLVérifier à 2:36
Question 217Florian Philippot est l'invité politique de RTL, le 23 décembre 2014 - RTL - RTL
Il y a un rapport entre ce qui se passe depuis quelques jours et Schengen, selon vous ?
Réponse à côté
Je pense qu'il y a un rapport certain entre l'immigration non contrôlée, légale et illégale, et le phénomène d'islamisme radical, bien évidemment. Mais encore une fois, le fuir, ne pas reconnaître cela, c'est être en dehors du monde. En dehors de la réalité, c'est s'appeler M. Cazeneuve ou M. Valls. Ils sont en dehors du monde, en dehors de la réalité ? Oui, je ne crois pas que c'est en cajolant les Français, en les caressant dans le sens du poil, entre guillemets, qu'on fait avancer le pays. Est-il anormal que le Premier ministre appelle au sang-froid dans ce type de situation ? Mais bien sûr qu'il appelle au sang-froid, mais surtout, mais personne, encore une fois, je n'ai pas vu de scène…
« Je pense qu'il y a un rapport certain entre l'immigration non contrôlée, légale et illégale, et le phénomène d'islamisme radical, bien évidemment. Mais encore une fois, le fuir, ne pas reconnaître cela, c'est être en dehors du monde. En dehors de la réalité, c'est s'appeler M. Cazeneuve ou M. Valls. Ils sont en dehors du monde, en dehors de la réalité ? Oui, je ne crois pas que c'est en cajolant les Français, en les caressant dans le sens du poil, entre guillemets, qu'on fait avancer le pays. Est-il anormal que le Premier ministre appelle au sang-froid dans ce type de situation ? Mais bien sûr qu'il appelle au sang-froid, mais surtout, mais personne, encore une fois, je n'ai pas vu de scène de panique en France. Donc ça, c'est facile ce qu'il fait. Ce qu'on attend de lui, c'est qu'il agisse. Et ça, c'est beaucoup plus difficile. Il faut avoir beaucoup plus de courage. Et le courage n'est pas du côté du PS ni de l'UMP, d'ailleurs. Je ne les entends pas beaucoup, l'UMP, sur ce sujet-là non plus, parce qu'ils ont beaucoup de choses à se reprocher. Merci Florian Philippot d'avoir été l'invité d'RTL ce matin. C'était animé, c'est à réécouter quand vous le souhaitez. C'est podcasté, bien sûr, sur le premier site Radio de France et RTL.fr. »
RTL · Florian Philippot est l'invité politique de RTL, le 23 décembre 2014 - RTL - RTLVérifier à 6:46
Question 218Florian Philippot est l'invité politique de RTL, le 23 décembre 2014 - RTL - RTL
Vous savez bien que la vérité est complexe à établir dans ce genre de situation. On ne sait pas s'il y a un phénomène de mimétisme. Les effets et les causes sont très confus. Bien sûr. Est-ce que vous pensez, vous, que Marine Le Pen, en parlant immédiatement hier de terrorisme, ne jette pas de l'huile sur le feu ?
Réponse directe
Mais elle a parlé de terrorisme avec raison d'ailleurs. Le pouvoir se contredit parce que M. Valls nous dit hier après-midi « Jamais nous n'avons connu un aussi grand danger en matière de terrorisme ». Et à côté de ça, on nous dit « Il n'y a pas de terrorisme ». Alors qu'est-ce que ça veut dire ? Qu'est-ce que c'est que ces contradictions ? Que veut dire M. Valls alors s'il parle de terrorisme ? On voit bien que ces gens se contreditent. Marine Le Pen a le courage d'affronter les problèmes. Et nous, on ne fait pas une enquête en une heure, contrairement à certains, qui nous expliquent ce qui s'est passé alors qu'on n'a pas encore entendu tous les témoins et qu'on ne sait pas. Il y a un prob…
« Mais elle a parlé de terrorisme avec raison d'ailleurs. Le pouvoir se contredit parce que M. Valls nous dit hier après-midi « Jamais nous n'avons connu un aussi grand danger en matière de terrorisme ». Et à côté de ça, on nous dit « Il n'y a pas de terrorisme ». Alors qu'est-ce que ça veut dire ? Qu'est-ce que c'est que ces contradictions ? Que veut dire M. Valls alors s'il parle de terrorisme ? On voit bien que ces gens se contreditent. Marine Le Pen a le courage d'affronter les problèmes. Et nous, on ne fait pas une enquête en une heure, contrairement à certains, qui nous expliquent ce qui s'est passé alors qu'on n'a pas encore entendu tous les témoins et qu'on ne sait pas. Il y a un problème d'idéologie fanatique. Les plus fragiles, les plus déséquilibrés, comme on dit, sont probablement les premières victimes de cette idéologie fanatique parce qu'ils en sont les premiers vecteurs. Mais ça n'est pas contradictoire. On peut être fanatisé et en même temps déséquilibré. Maintenant, il faut agir et agir concrètement contre le fondamentalisme. Alors agir précisément, quelle solution ? Vous nous disiez d'abord la vérité. Après, quelle action ? La vérité, le diagnostic. Ensuite, prendre les mesures, par exemple, contre les prêches. Il faut surveiller. Il faut exiger qu'elles se fassent en français. Il faut les surveiller. Il faut renforcer les moyens du renseignement. Il faut expulser de France les imams radicaux qui tiennent des propos de haine, qui ne sont pas républicains. Il faut mettre fin au financement. »
RTL · Florian Philippot est l'invité politique de RTL, le 23 décembre 2014 - RTL - RTLVérifier à 4:49
Question 219Florian Philippot est l'invité politique de RTL, le 23 décembre 2014 - RTL - RTL
Est-ce que dans ce genre de situation, la meilleure manière d'accompagner la colère, le risque de psychose, c'est de parler immédiatement de terrorisme ?
Réponse partielle
Je ne crois pas du tout qu'il y ait de risque de psychose ou de colère. Je pense qu'il y a une demande de vérité de la part des Français. Vous savez, depuis des années, on nous a quand même expliqué, sous la droite et sous la gauche, ne vous en faites pas. Il n'y a pas de problème d'islamisme radical. Ceux qui vous disent ça vous mentent. Entendez Marine Le Pen et le Front National. Il n'y a pas de problème avec l'immigration. Tout se passe bien. Pas de problème de communautarisme. On prend les Français pour des enfants. Alors moi, je vais vous dire la vérité. Je pense que ce gouvernement et ces gouvernements ont les jambes qui flageolent face au terrorisme islamique. Ils ont les jambes qui…
« Je ne crois pas du tout qu'il y ait de risque de psychose ou de colère. Je pense qu'il y a une demande de vérité de la part des Français. Vous savez, depuis des années, on nous a quand même expliqué, sous la droite et sous la gauche, ne vous en faites pas. Il n'y a pas de problème d'islamisme radical. Ceux qui vous disent ça vous mentent. Entendez Marine Le Pen et le Front National. Il n'y a pas de problème avec l'immigration. Tout se passe bien. Pas de problème de communautarisme. On prend les Français pour des enfants. Alors moi, je vais vous dire la vérité. Je pense que ce gouvernement et ces gouvernements ont les jambes qui flageolent face au terrorisme islamique. Ils ont les jambes qui flageolent. »
RTL · Florian Philippot est l'invité politique de RTL, le 23 décembre 2014 - RTL - RTLVérifier à 3:45
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« C'est de mobiliser les Français parce que leur objectivement est grave. C'est-à-dire qu'au moment où on est au plus proche de la paix, enfin en Ukraine, on le voit bien, on a le sentiment qu'effectivement ça dérange l'Union Européenne, Macron, qui fonce vers la guerre, plus que jamais, avec une propagande de guerre qui se développe, qui dégouline sur tous les médias, matin, midi et soir, c'est devenu hallucinant. Et puis ces engagements qui nous font peur. C'est-à-dire que l'idée quand même d'envoyer, même après un cessez-le-feu, des troupes soi-disant de la paix, des troupes françaises et d'autres en Ukraine, il n'y a pas de troupes de la paix, ça n'existe pas. On sait très bien qu'on est dans un conflit qui est tout sauf terminé, qui a des causes profondes, et qu'on est une puissance nucléaire face à une autre puissance nucléaire. Donc tout ça est d'une grande irresponsabilité. Mais le problème, c'est qu'on voit bien que Macron et l'Union Européenne ne sont pas sur un agenda... L'agenda qu'il nous présente à la télévision n'est pas le vrai agenda. C'est-à-dire que la volonté de, en permanence, raviver la guerre quand la paix devient possible, et je trouve qu'on le voit bien en ce moment, »
Sud Radio · Florian Philippot " L'Union Européenne est la structure la plus corrompue du monde."Vérifier à 0:24
« sert un agenda, et Macron a un agenda. Mais lequel ? Il a un agenda à l'intérieur, qui ressemble beaucoup à celui du Covid. C'est-à-dire qu'il a besoin de faire peur, il ne gouverne pas par la conviction, en entraînant son peuple vers un projet d'espérance, un projet national, non, non. Il gouverne par la peur, en soumettant, en stressant par ses discours, on a vu l'allocution l'autre jour, des discours anxiogènes. Ce qui est un moyen pour lui, de maintenir sous peur un peuple, et de l'entraîner un peu vers ce qu'il veut. C'est-à-dire que, vers la guerre, mais aussi vers, on a vu, on nous a reparlé de la réforme des retraites, peut-être même la retraite à 70 ans pour financer l'Ukraine. Comme l'auraient fait les Danois, l'épargne, on a des projets assez délirants qui fleurissent ici et là, et puis de l'austérité sur le reste, parce qu'il va bien falloir financer l'Ukraine. C'est la dette, hein. Exactement. Donc ça, on sent qu'il y a un agenda à l'intérieur qui n'a rien à voir avec la paix, ou même le souci du peuple ukrainien. Parce que s'il avait vraiment le souci du peuple ukrainien, il ferait tout justement pour que les combats cessent le plus vite possible. Et l'Union Européenne, elle, son agenda est très claire, c'est de, comme à chaque fois qu'il y a une crise, c'est de piquer une compétence en plus. Alors pendant le Covid, elle a pris la compétence de la santé, et là, elle veut la compétence des affaires militaires. À terme, l'Union Européenne, c'est Mario Draghi qui avait craché le morceau fin 2023, veut devenir un État. Bon, ben un État a une armée. C'est la définition même d'un État. Un État, il doit avoir une armée, il a déjà... Et une police. Oui, elle a déjà sa monnaie, ses frontières, son droit fédéral, son droit supranational, sa justice de plus en plus avec le parquet européen. Elle veut, effectivement, son armée, et même notre dissuasion nucléaire avec ses projets qui sont très flous, ce qui, quand c'est flou, il y a un loup, comme dit l'autre. Et donc, on voit bien qu'il y a une volonté à terme de transférer, y compris la dissuasion nucléaire. Voilà. Donc, Macron et l'Union Européenne ont un agenda qui consiste à perpétuer la guerre quand la paix devient possible. Et c'est ça qu'on a voulu dénoncer. Il y avait du monde. On donne la parole à tout le monde. On est, malheureusement, j'ai envie de dire, on est le seul mouvement politique français qui se bouge pour la paix, concrètement, dans les rues de France, et pour faire entendre à Macron, au gouvernement et à l'Union Européenne, un autre discours. Ça fait le tour du monde. Là, on a des dizaines de millions de vues sur tous les réseaux sociaux de cette manifestation depuis une semaine. Par contre, pas un média français pour venir la couvrir. »
Sud Radio · Florian Philippot " L'Union Européenne est la structure la plus corrompue du monde."
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités23 juin 2016 au 11 nov. 2025 · 29 observations30 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Qu'il sorte ? Oui. Pas particulièrement. Moi, je n'ai pas de plaisir particulier à voir quelqu'un en prison, mais Nicolas Sarkozy ne m'a jamais arraché une larme. Son sort judiciaire non plus. C'est un homme qui apparaît dans énormément de dossiers. Et sur ce dossier-là en particulier, il y a beaucoup de choses. Contrairement à ce que certains disent sans connaître le dossier. Il y a même des victimes qui ont été reconnues officiellement par la justice. Alors on verra bien avec l'appel, évidemment. Mais au-delà de ça, moi, je juge surtout le président de la République. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 0:09Voir 2 autres passages
« Je n'ai pas dit qu'il était illégal. Il était illégitime parce qu'il n'a plus de légitimité populaire, d'assises populaires. Il est quand même normalement le lointain descendant du général de Gaulle, en tout cas dans les institutions, même s'il en est très très loin. Et de Gaulle est parti quand il a perdu un référendum. Macron devrait partir. Ou alors, vous savez, il y a une procédure qui s'appelle la destitution. Article 68 de la Constitution, il y a des motions parlementaires. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 6:10
« Mais je ne vois pas pourquoi un responsable politique serait au-dessus des lois, en fait. D'autant que Sarkozy apparaît dans énormément de dossiers judiciaires. Avant cette affaire, il a déjà été condamné définitivement pour corruption dans l'affaire Bismuth. Donc, il est récidiviste déjà. Et puis surtout, j'ai envie d'y voir une sorte de justice immanente. Certains disent que ça dégrade la fonction présidentielle, cette incarcération. Non. Ce qui dégrade la fonction présidentielle, c'est ce qu'en a fait Sarkozy lui-même. Quand il était au pouvoir, il a trahi les Français sur le traité constitutionnel européen avec Lisbonne. Il a vendu l'or de la France, 600 tonnes qu'il a bradées. Il nous a entraînés dans une guerre en Libye qui était criminelle, qui a ouvert les voies migratoires, les voies djihadistes vers la France, vers l'Europe. Et il a été l'homme qui nous a remis dans l'OTAN contre le général de Gaulle. Donc, si vous voulez, Sarkozy n'a jamais travaillé pour les intérêts français. Moi, je n'ai pas du tout d'admiration pour cet homme. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités23 juin 2016 au 11 nov. 2025 · 18 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je ne vois pas pourquoi un responsable politique serait au-dessus des lois, en fait. D'autant que Sarkozy apparaît dans énormément de dossiers judiciaires. Avant cette affaire, il a déjà été condamné définitivement pour corruption dans l'affaire Bismuth. Donc, il est récidiviste déjà. Et puis surtout, j'ai envie d'y voir une sorte de justice immanente. Certains disent que ça dégrade la fonction présidentielle, cette incarcération. Non. Ce qui dégrade la fonction présidentielle, c'est ce qu'en a fait Sarkozy lui-même. Quand il était au pouvoir, il a trahi les Français sur le traité constitutionnel européen avec Lisbonne. Il a vendu l'or de la France, 600 tonnes qu'il a bradées. Il nous a entraînés dans une guerre en Libye qui était criminelle, qui a ouvert les voies migratoires, les voies djihadistes vers la France, vers l'Europe. Et il a été l'homme qui nous a remis dans l'OTAN contre le général de Gaulle. Donc, si vous voulez, Sarkozy n'a jamais travaillé pour les intérêts français. Moi, je n'ai pas du tout d'admiration pour cet homme. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 0:51Voir 2 autres passages
« Mais je ne vois pas pourquoi un responsable politique serait au-dessus des lois, en fait. D'autant que Sarkozy apparaît dans énormément de dossiers judiciaires. Avant cette affaire, il a déjà été condamné définitivement pour corruption dans l'affaire Bismuth. Donc, il est récidiviste déjà. Et puis surtout, j'ai envie d'y voir une sorte de justice immanente. Certains disent que ça dégrade la fonction présidentielle, cette incarcération. Non. Ce qui dégrade la fonction présidentielle, c'est ce qu'en a fait Sarkozy lui-même. Quand il était au pouvoir, il a trahi les Français sur le traité constitutionnel européen avec Lisbonne. Il a vendu l'or de la France, 600 tonnes qu'il a bradées. Il nous a entraînés dans une guerre en Libye qui était criminelle, qui a ouvert les voies migratoires, les voies djihadistes vers la France, vers l'Europe. Et il a été l'homme qui nous a remis dans l'OTAN contre le général de Gaulle. Donc, si vous voulez, Sarkozy n'a jamais travaillé pour les intérêts français. Moi, je n'ai pas du tout d'admiration pour cet homme. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 0:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées23 juin 2016 au 11 nov. 2025 · 73 observations102 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je ne vois pas pourquoi un responsable politique serait au-dessus des lois, en fait. D'autant que Sarkozy apparaît dans énormément de dossiers judiciaires. Avant cette affaire, il a déjà été condamné définitivement pour corruption dans l'affaire Bismuth. Donc, il est récidiviste déjà. Et puis surtout, j'ai envie d'y voir une sorte de justice immanente. Certains disent que ça dégrade la fonction présidentielle, cette incarcération. Non. Ce qui dégrade la fonction présidentielle, c'est ce qu'en a fait Sarkozy lui-même. Quand il était au pouvoir, il a trahi les Français sur le traité constitutionnel européen avec Lisbonne. Il a vendu l'or de la France, 600 tonnes qu'il a bradées. Il nous a entraînés dans une guerre en Libye qui était criminelle, qui a ouvert les voies migratoires, les voies djihadistes vers la France, vers l'Europe. Et il a été l'homme qui nous a remis dans l'OTAN contre le général de Gaulle. Donc, si vous voulez, Sarkozy n'a jamais travaillé pour les intérêts français. Moi, je n'ai pas du tout d'admiration pour cet homme. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 0:51Voir 2 autres passages
« Je n'ai pas dit qu'il était illégal. Il était illégitime parce qu'il n'a plus de légitimité populaire, d'assises populaires. Il est quand même normalement le lointain descendant du général de Gaulle, en tout cas dans les institutions, même s'il en est très très loin. Et de Gaulle est parti quand il a perdu un référendum. Macron devrait partir. Ou alors, vous savez, il y a une procédure qui s'appelle la destitution. Article 68 de la Constitution, il y a des motions parlementaires. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 6:10
« – Moi, je veux l'Union des patriotes. Qu'ils viennent de droite ou de gauche, ceux qui défendent la France, ceux qui défendent sa souveraineté. Et je pense que l'Union des droites ou l'Union des gauches, ça n'a pas de sens. Moi, je n'ai rien à voir avec un Sarkozy européiste, américanolâtre, otanolâtre. Je n'ai rien à voir avec la gauche européiste, la droite européiste. En revanche, j'ai tout à voir avec des Français d'où qu'ils viennent, d'où qu'ils viennent. Quelles que soient leurs couleurs politiques, leurs origines, leurs origines sociales, leur âge, leur sexe, peu me chaud, peu m'importe, ce qui compte pour moi, c'est de voir l'amour de la France. Est-ce qu'ils seront prêts à se battre à nos côtés, nous, patriotes, pour libérer la France, pour briser nos chaînes et faire que la France soit de nouveau un pays libre, indépendant, c'est-à-dire sortie de l'Union européenne, de l'euro, de l'OTAN, de l'OMS, de la CEDH, de toutes ces instances mondialistes qui sont en train de nous tuer. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées10 août 2016 au 11 nov. 2025 · 26 observations26 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que c'est parce qu'ils sont dans la sauce aussi, c'est tout. C'est par solidarité un peu judiciaire. Mais la réalité, c'est que si on reprend leurs propos les mêmes il y a dix ans, ils avaient des mots très durs contre Nicolas Sarkozy et son bilan. Et ils avaient raison. Nicolas Sarkozy est un homme qui a trahi la France. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 2:06Voir 2 autres passages
« La dissolution ne réglerait pas grand-chose. Ce qu'il faut, c'est le départ de Macron. Ce qui bloque aujourd'hui, c'est Macron. Macron est illégitime, il est tombé à 11% dans les scènes. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 6:00
« Oui. Et l'Union européenne applaudit. Bien sûr, oui, elle applaudit parce qu'en fait, elle tient derrière la marionnette. C'est elle qui agit. En réalité, c'est un laboratoire, la Roumanie. Il faut bien que les gens le comprennent. Et c'est tellement vrai qu'on commence à voir fleurir des articles en France en disant, 2027, en France, la présidentielle risque d'être sous ingérence russe. Ce qui est exactement l'argument qui a été utilisé pour invalider la première élection présidentielle roumaine, puis la candidature de Georges Escou pour la seconde. Ce bouclier démocratique européen, parce que tout se connecte. En fait, les choses sont simples. L'Union européenne sait que les peuples en ont ras-le-bol de l'Union européenne. Et qu'il y a un vent de révolte. Pour plein de raisons. Légitime. Ce qu'elle craint, c'est que... »
Sud Radio · Florian Philippot " L'Union Européenne est la structure la plus corrompue du monde."Vérifier à 13:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités23 juin 2016 au 11 nov. 2025 · 30 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est à peu près la même chose. Je pense que Jordan Bardella sera le candidat. Je pense qu'il n'y a plus de doute aujourd'hui. Pourquoi ? Parce que je ne vois pas comment Marine Le Pen le sera et parce que de toute façon, je pense qu'il a bien l'intention de l'être et qu'il ne fait plus beaucoup cas de Marine Le Pen. Je pense qu'il ne la cite plus, enfin, elle n'existe plus à ses yeux. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 4:32Voir 2 autres passages
« Je pense que c'est parce qu'ils sont dans la sauce aussi, c'est tout. C'est par solidarité un peu judiciaire. Mais la réalité, c'est que si on reprend leurs propos les mêmes il y a dix ans, ils avaient des mots très durs contre Nicolas Sarkozy et son bilan. Et ils avaient raison. Nicolas Sarkozy est un homme qui a trahi la France. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 2:06
« Ils ont changé d'avis sur tout. Ils ont changé d'avis sur l'Europe, ils ont changé d'avis sur l'euro, ils ont changé d'avis sur l'OTAN, ils ont changé d'avis absolument sur tous les sujets, sur les retraites, sur tout. Donc ils ont changé d'avis aussi sur la probité qu'on doit avoir en politique. Et je suis désolé, on doit avoir de l'honnêteté et de la probité en politique. Et surtout, on ne doit pas défendre des hommes qui ont trahi la France, qui ont vendu la France aux Américains comme Sarkozy, qui nous ont entraînés dans des guerres terribles, illégales comme la Libye, et qui, encore une fois, ont trahi le vote des Français par référendum sur la Constitution européenne. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Peu importe, ils parlent comme moi. La réalité, c'est que eux veulent rester dans l'Union Européenne, donc c'est totalement incohérent. Avec les milliards, les dizaines de milliards d'économiques, je viens de vous dire, avec la relance de la production en France, grâce à notre sortie de l'Union Européenne, grâce au patriotisme économique et agricole qu'on fera, on pourra se priver, on pourra éviter de taper sur les Français et de faire des réformes des retraites absolument injustes. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 8:59Voir 2 autres passages
« Tous, c'est normal. Mais tous, pourquoi ? Parce que nous n'avons plus la souveraineté. Normalement, quand on débat du budget, on parle des grandes orientations de la nation. Qu'est-ce qu'on veut pour notre industrie, notre agriculture, notre sécurité ? Qu'est-ce qu'on veut pour notre hôpital ? Qu'est-ce qu'on veut pour notre école ? On devrait parler de cela. Mais comme on n'a plus la souveraineté, qu'on ne gère plus rien de tout cela, ils le savent, il ne leur reste plus qu'un seul outil en main, c'est le marteau fiscal et ils tapent. Moi, je ne veux pas taper sur les Français. Je veux qu'on sorte de l'Union Européenne, on fera 20 milliards d'économies par an. Qu'on arrête de financer l'Ukraine, on fera 10 milliards d'économies par an. Qu'on supprime des agences comme l'ADEME ou l'ARCOM, on fera des milliards d'économies par an. Et qu'on supprime, et j'en finirai par là, qu'on divise par deux le nombre d'élus locaux et nationaux rémunérés en France et qu'on supprime leurs privilèges, on fera des économies. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 7:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités23 juin 2016 au 11 nov. 2025 · 44 observations51 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Tous, c'est normal. Mais tous, pourquoi ? Parce que nous n'avons plus la souveraineté. Normalement, quand on débat du budget, on parle des grandes orientations de la nation. Qu'est-ce qu'on veut pour notre industrie, notre agriculture, notre sécurité ? Qu'est-ce qu'on veut pour notre hôpital ? Qu'est-ce qu'on veut pour notre école ? On devrait parler de cela. Mais comme on n'a plus la souveraineté, qu'on ne gère plus rien de tout cela, ils le savent, il ne leur reste plus qu'un seul outil en main, c'est le marteau fiscal et ils tapent. Moi, je ne veux pas taper sur les Français. Je veux qu'on sorte de l'Union Européenne, on fera 20 milliards d'économies par an. Qu'on arrête de financer l'Ukraine, on fera 10 milliards d'économies par an. Qu'on supprime des agences comme l'ADEME ou l'ARCOM, on fera des milliards d'économies par an. Et qu'on supprime, et j'en finirai par là, qu'on divise par deux le nombre d'élus locaux et nationaux rémunérés en France et qu'on supprime leurs privilèges, on fera des économies. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 7:59Voir 2 autres passages
« Moi, je veux l'abrogation de cette réforme des retraites. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 8:46
« Peu importe, ils parlent comme moi. La réalité, c'est que eux veulent rester dans l'Union Européenne, donc c'est totalement incohérent. Avec les milliards, les dizaines de milliards d'économiques, je viens de vous dire, avec la relance de la production en France, grâce à notre sortie de l'Union Européenne, grâce au patriotisme économique et agricole qu'on fera, on pourra se priver, on pourra éviter de taper sur les Français et de faire des réformes des retraites absolument injustes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes18 déc. 2016 au 11 nov. 2025 · 23 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Une victoire pour lui personnellement, mais pas une victoire pour la France. Moi, je ne veux pas un budget qui dérembourse les médicaments, qui attaque l'hôpital public, qui aille peut-être, j'espère que ça ne passera pas, vers l'obligation vaccinale, une nouvelle obligation vaccinale. Je souhaite que nous ayons un vrai budget pour la France, que ce soit pour la sécurité sociale ou pour l'État. Voyez-vous, quand vous regardez les débats budgétaires, vous ne voyez que des gens qui vous parlent en ce moment de taxes et d'impôts. Tous les jours, on ne comprend d'ailleurs plus rien. Ils inventent tous des taxes et des impôts parce qu'ils n'ont plus qu'un seul outil, un seul marteau. C'est le marteau de la taxe. Alors, ils tapent dessus, ils tapent sur les Français toute la journée. Une taxe, une taxe, une taxe. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 7:22Voir 2 autres passages
« C'est de mobiliser les Français parce que leur objectivement est grave. C'est-à-dire qu'au moment où on est au plus proche de la paix, enfin en Ukraine, on le voit bien, on a le sentiment qu'effectivement ça dérange l'Union Européenne, Macron, qui fonce vers la guerre, plus que jamais, avec une propagande de guerre qui se développe, qui dégouline sur tous les médias, matin, midi et soir, c'est devenu hallucinant. Et puis ces engagements qui nous font peur. C'est-à-dire que l'idée quand même d'envoyer, même après un cessez-le-feu, des troupes soi-disant de la paix, des troupes françaises et d'autres en Ukraine, il n'y a pas de troupes de la paix, ça n'existe pas. On sait très bien qu'on est dans un conflit qui est tout sauf terminé, qui a des causes profondes, et qu'on est une puissance nucléaire face à une autre puissance nucléaire. Donc tout ça est d'une grande irresponsabilité. Mais le problème, c'est qu'on voit bien que Macron et l'Union Européenne ne sont pas sur un agenda... L'agenda qu'il nous présente à la télévision n'est pas le vrai agenda. C'est-à-dire que la volonté de, en permanence, raviver la guerre quand la paix devient possible, et je trouve qu'on le voit bien en ce moment, »
Sud Radio · Florian Philippot " L'Union Européenne est la structure la plus corrompue du monde."Vérifier à 0:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Une victoire pour lui personnellement, mais pas une victoire pour la France. Moi, je ne veux pas un budget qui dérembourse les médicaments, qui attaque l'hôpital public, qui aille peut-être, j'espère que ça ne passera pas, vers l'obligation vaccinale, une nouvelle obligation vaccinale. Je souhaite que nous ayons un vrai budget pour la France, que ce soit pour la sécurité sociale ou pour l'État. Voyez-vous, quand vous regardez les débats budgétaires, vous ne voyez que des gens qui vous parlent en ce moment de taxes et d'impôts. Tous les jours, on ne comprend d'ailleurs plus rien. Ils inventent tous des taxes et des impôts parce qu'ils n'ont plus qu'un seul outil, un seul marteau. C'est le marteau de la taxe. Alors, ils tapent dessus, ils tapent sur les Français toute la journée. Une taxe, une taxe, une taxe. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 7:22Voir 2 autres passages
« Si Macron aime beaucoup le plan présenté par François Bayrou, c'est encore plus inquiétant. Alors, je vais vous dire, ce qui a été présenté, c'est pour les Français extrêmement violent. Les 10% d'abattement pour les retraités. Un retraité riche, c'est celui qui gagne plus de 1 600 euros par mois. C'est ce qu'on a appris. Les ALD et les infections de longue durée, dont les cancers, ça, je peux vous dire, c'est la panique à bord chez tous ceux qui sont atteints. Ils ne seront plus remboursés en période de rémission, ce qui ne veut pas dire grand-grand-chose. Les deux jours fériés, évidemment. On a plein de mesures comme ça qui sont apparues l'année blanche, la TVA sociale sans le dire, et même cette idée de vaccination obligatoire, puisqu'il faut responsabiliser les non-vaccinés. On sait ce que ça veut dire. Donc, on va aller forcer les gens. Et ça nous rappelle des choses de sinistre période. Alors, moi, ce qui m'intéresse, c'est l'auto-satisfait-cite, en fait. Oui, mais il demande, dans sa phrase, il dit si d'autres responsables politiques ont des idées, qu'il nous les donne. Mais moi, je vais lui donner des idées. Ce n'est pas de taper sur les Français, c'est qu'il y a des idées intelligentes. Oui, mais même des idées massives en termes d'économie. Il y a un éléphant au milieu de la pièce, personne n'en parle, c'est ce que nous coûte l'Union européenne. Ça, c'est le tabou absolu de la vie politique française. Chaque année, en ce moment, on donne 15 milliards en plus que ce qu'on reçoit. 15 milliards par an. C'est déjà plus d'un tiers du plan de M. Bayrou. L'an prochain, ça va passer à 21 milliards. La moitié de son plan. Et dans deux ans, ce sera 25 milliards par an. Donc moi, je dis qu'on quitte l'Union européenne et on ramène ce différentiel à zéro. L'argent qui ira dans la poche des Français et de ceux qui créent, qui produisent, qui vivent en France. Vous avez par ailleurs des milliards par M. Macron qui sont distribués tous les ans en ce moment à l'Ukraine pour entretenir une guerre qui est perdue et un pays extrêmement corrompu. Personne ne dit qu'il faut arrêter ça. Moi, je dis qu'il faut arrêter ça. D'urgence. On a d'autres priorités que de financer le régime de M. Zelensky. Il y a des mesures qui ne sont pas évoquées. Je ne sais pas, on est régulé ici par une agence qui s'appelle l'Arcom. Moi, je veux la suppression de l'Arcom. Je veux la suppression de l'ADEME, 4 milliards par an, et de tout un tas d'agences qui sont là aussi des fabriques à recaser les copains et les copines du système. Ça, ce serait intelligent. Il y a deux strates, à mon avis, localement, qu'il faut supprimer. La strate de la collectivité régionale, qui est récente, qui a engendré énormément de nouveaux élus, etc., agences, et puis les intercommunalités encore plus récentes, qui coûtent un pognon de dingue là aussi. Vous voyez ? Et puis, il y a une mesure qui me choque, c'est que tous ces gens-là demandent des 10% d'abattement, etc., des efforts aux Français. Pourquoi ils n'ont pas annoncé, le même jour, les salaires des ministres, du président de la République, du Premier ministre et des parlementaires, les indemnités, on les diminue immédiatement de 10%. C'est peut-être symbolique, on me dira. Tant que ça, ça représente quand même de l'argent, et je crois que ça aurait été quand même attendu de la part des Français, que eux fassent de temps en temps un petit effort. Je suis aussi pour la suppression du Sénat et du Conseil économique et social. Ah non, mais on cherche des vrais... Attendez, la situation est grave ou elle n'est pas grave ? Javier Mileï est un petit joueur face à vous. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je n'ai pas été appelé, mais il y a deux choses. D'abord, dans le contexte actuel, ce n'est pas totalement anecdotique parce que, même si on n'a pas de preuves, évidemment qu'on doit faire le lien quand même avec ce qui se passe. Bayrou qui veut sauver sa peau et qui a besoin du groupe socialiste. Et c'est comme ça, son mari, c'est comme ça. Il préside le groupe socialiste à l'Assemblée nationale, justement. Pour le reste, cette République des Copains, mais c'est à tous les étages. Vous avez un tas d'instances aujourd'hui qui ne servent qu'à ça. Le Conseil économique et social et environnemental qui ne sert à rien. Il y a eu un rapport, justement, je crois, de la Cour des comptes qui a dit qu'il coûtait extrêmement cher par rapport à ce qu'il produisait. Voilà. C'est un recasage massif. Ce truc-là aurait dû être supprimé depuis bien longtemps, en charge des économies. Et puis, il y a des déclinaisons régionales. Les conseils économiques et sociaux et environnementaux régionaux, un par région, ils sont tous payés. Ils font deux rapports par an, ça ne sert strictement à rien. Là aussi, c'est du recasage local, régional. Vous avez qui est nommé à la tête du... Enfin, parmi les dirigeants du Conseil d'État, Cour des comptes, tous ces grands corps. C'est en permanence, ce genre de décision. Ça passe plus ou moins inaperçu, parce qu'ils sont plus ou moins connus, ceux qui en bénéficient. Là, c'est Nadja de Val-Aubekassem, on la connaît, il y a le contexte actuel. Mais c'est en permanence. Et ça, ça coûte un pognon de dingue, comme dirait l'autre. Ça, là, il y a des économies à faire et il y a de l'éthique à remettre. »
Europe 1 · L'Heure des Pros : "La République des copains est partout en France" (Florian Philippot)Vérifier à 7:34Voir 2 autres passages
« lieu de fermer des lits à l'hôpital, on les laisse ouverts. » »
Florian Philippot · Florian Philippot : interview délirante sur CNews !Vérifier à 12:21
« on en rouvre, on met du personnel. » »
Florian Philippot · Florian Philippot : interview délirante sur CNews !Vérifier à 12:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rassemblement National · "Euro : encore un sommet de la dernière chance ?", la position de Marine Le PenVérifier à 2:31
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 0:51
« Qu'il sorte ? Oui. Pas particulièrement. Moi, je n'ai pas de plaisir particulier à voir quelqu'un en prison, mais Nicolas Sarkozy ne m'a jamais arraché une larme. Son sort judiciaire non plus. C'est un homme qui apparaît dans énormément de dossiers. Et sur ce dossier-là en particulier, il y a beaucoup de choses. Contrairement à ce que certains disent sans connaître le dossier. Il y a même des victimes qui ont été reconnues officiellement par la justice. Alors on verra bien avec l'appel, évidemment. Mais au-delà de ça, moi, je juge surtout le président de la République. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 0:09
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 3:03
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 2:23
« sert un agenda, et Macron a un agenda. Mais lequel ? Il a un agenda à l'intérieur, qui ressemble beaucoup à celui du Covid. C'est-à-dire qu'il a besoin de faire peur, il ne gouverne pas par la conviction, en entraînant son peuple vers un projet d'espérance, un projet national, non, non. Il gouverne par la peur, en soumettant, en stressant par ses discours, on a vu l'allocution l'autre jour, des discours anxiogènes. Ce qui est un moyen pour lui, de maintenir sous peur un peuple, et de l'entraîner un peu vers ce qu'il veut. C'est-à-dire que, vers la guerre, mais aussi vers, on a vu, on nous a reparlé de la réforme des retraites, peut-être même la retraite à 70 ans pour financer l'Ukraine. Comme l'auraient fait les Danois, l'épargne, on a des projets assez délirants qui fleurissent ici et là, et puis de l'austérité sur le reste, parce qu'il va bien falloir financer l'Ukraine. C'est la dette, hein. Exactement. Donc ça, on sent qu'il y a un agenda à l'intérieur qui n'a rien à voir avec la paix, ou même le souci du peuple ukrainien. Parce que s'il avait vraiment le souci du peuple ukrainien, il ferait tout justement pour que les combats cessent le plus vite possible. Et l'Union Européenne, elle, son agenda est très claire, c'est de, comme à chaque fois qu'il y a une crise, c'est de piquer une compétence en plus. Alors pendant le Covid, elle a pris la compétence de la santé, et là, elle veut la compétence des affaires militaires. À terme, l'Union Européenne, c'est Mario Draghi qui avait craché le morceau fin 2023, veut devenir un État. Bon, ben un État a une armée. C'est la définition même d'un État. Un État, il doit avoir une armée, il a déjà... Et une police. Oui, elle a déjà sa monnaie, ses frontières, son droit fédéral, son droit supranational, sa justice de plus en plus avec le parquet européen. Elle veut, effectivement, son armée, et même notre dissuasion nucléaire avec ses projets qui sont très flous, ce qui, quand c'est flou, il y a un loup, comme dit l'autre. Et donc, on voit bien qu'il y a une volonté à terme de transférer, y compris la dissuasion nucléaire. Voilà. Donc, Macron et l'Union Européenne ont un agenda qui consiste à perpétuer la guerre quand la paix devient possible. Et c'est ça qu'on a voulu dénoncer. Il y avait du monde. On donne la parole à tout le monde. On est, malheureusement, j'ai envie de dire, on est le seul mouvement politique français qui se bouge pour la paix, concrètement, dans les rues de France, et pour faire entendre à Macron, au gouvernement et à l'Union Européenne, un autre discours. Ça fait le tour du monde. Là, on a des dizaines de millions de vues sur tous les réseaux sociaux de cette manifestation depuis une semaine. Par contre, pas un média français pour venir la couvrir. »
Sud Radio · Florian Philippot " L'Union Européenne est la structure la plus corrompue du monde."Vérifier à 1:34
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.
« sert un agenda, et Macron a un agenda. Mais lequel ? Il a un agenda à l'intérieur, qui ressemble beaucoup à celui du Covid. C'est-à-dire qu'il a besoin de faire peur, il ne gouverne pas par la conviction, en entraînant son peuple vers un projet d'espérance, un projet national, non, non. Il gouverne par la peur, en soumettant, en stressant par ses discours, on a vu l'allocution l'autre jour, des discours anxiogènes. Ce qui est un moyen pour lui, de maintenir sous peur un peuple, et de l'entraîner un peu vers ce qu'il veut. C'est-à-dire que, vers la guerre, mais aussi vers, on a vu, on nous a reparlé de la réforme des retraites, peut-être même la retraite à 70 ans pour financer l'Ukraine. Comme l'auraient fait les Danois, l'épargne, on a des projets assez délirants qui fleurissent ici et là, et puis de l'austérité sur le reste, parce qu'il va bien falloir financer l'Ukraine. C'est la dette, hein. Exactement. Donc ça, on sent qu'il y a un agenda à l'intérieur qui n'a rien à voir avec la paix, ou même le souci du peuple ukrainien. Parce que s'il avait vraiment le souci du peuple ukrainien, il ferait tout justement pour que les combats cessent le plus vite possible. Et l'Union Européenne, elle, son agenda est très claire, c'est de, comme à chaque fois qu'il y a une crise, c'est de piquer une compétence en plus. Alors pendant le Covid, elle a pris la compétence de la santé, et là, elle veut la compétence des affaires militaires. À terme, l'Union Européenne, c'est Mario Draghi qui avait craché le morceau fin 2023, veut devenir un État. Bon, ben un État a une armée. C'est la définition même d'un État. Un État, il doit avoir une armée, il a déjà... Et une police. Oui, elle a déjà sa monnaie, ses frontières, son droit fédéral, son droit supranational, sa justice de plus en plus avec le parquet européen. Elle veut, effectivement, son armée, et même notre dissuasion nucléaire avec ses projets qui sont très flous, ce qui, quand c'est flou, il y a un loup, comme dit l'autre. Et donc, on voit bien qu'il y a une volonté à terme de transférer, y compris la dissuasion nucléaire. Voilà. Donc, Macron et l'Union Européenne ont un agenda qui consiste à perpétuer la guerre quand la paix devient possible. Et c'est ça qu'on a voulu dénoncer. Il y avait du monde. On donne la parole à tout le monde. On est, malheureusement, j'ai envie de dire, on est le seul mouvement politique français qui se bouge pour la paix, concrètement, dans les rues de France, et pour faire entendre à Macron, au gouvernement et à l'Union Européenne, un autre discours. Ça fait le tour du monde. Là, on a des dizaines de millions de vues sur tous les réseaux sociaux de cette manifestation depuis une semaine. Par contre, pas un média français pour venir la couvrir. »
Sud Radio · Florian Philippot " L'Union Européenne est la structure la plus corrompue du monde."Vérifier à 1:34
Europe 1 · L'Heure des Pros : "La République des copains est partout en France" (Florian Philippot)Vérifier à 15:45
« Non, je n'ai pas été appelé, mais il y a deux choses. D'abord, dans le contexte actuel, ce n'est pas totalement anecdotique parce que, même si on n'a pas de preuves, évidemment qu'on doit faire le lien quand même avec ce qui se passe. Bayrou qui veut sauver sa peau et qui a besoin du groupe socialiste. Et c'est comme ça, son mari, c'est comme ça. Il préside le groupe socialiste à l'Assemblée nationale, justement. Pour le reste, cette République des Copains, mais c'est à tous les étages. Vous avez un tas d'instances aujourd'hui qui ne servent qu'à ça. Le Conseil économique et social et environnemental qui ne sert à rien. Il y a eu un rapport, justement, je crois, de la Cour des comptes qui a dit qu'il coûtait extrêmement cher par rapport à ce qu'il produisait. Voilà. C'est un recasage massif. Ce truc-là aurait dû être supprimé depuis bien longtemps, en charge des économies. Et puis, il y a des déclinaisons régionales. Les conseils économiques et sociaux et environnementaux régionaux, un par région, ils sont tous payés. Ils font deux rapports par an, ça ne sert strictement à rien. Là aussi, c'est du recasage local, régional. Vous avez qui est nommé à la tête du... Enfin, parmi les dirigeants du Conseil d'État, Cour des comptes, tous ces grands corps. C'est en permanence, ce genre de décision. Ça passe plus ou moins inaperçu, parce qu'ils sont plus ou moins connus, ceux qui en bénéficient. Là, c'est Nadja de Val-Aubekassem, on la connaît, il y a le contexte actuel. Mais c'est en permanence. Et ça, ça coûte un pognon de dingue, comme dirait l'autre. Ça, là, il y a des économies à faire et il y a de l'éthique à remettre. »
Europe 1 · L'Heure des Pros : "La République des copains est partout en France" (Florian Philippot)Vérifier à 7:34