Réponse directe
67 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
4 observations sur 6

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
4 observations sur 6
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
2 observations sur 6
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 10
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
2 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Sécurité | 50 %base 2 | 143 passages | 4343 passages | 7 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 4 | 6 | 67 % | 8 | 15 juin 2026 au 16 juil. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 2 | 6 | 33 % | 8 | 15 juin 2026 au 16 juil. 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 3 | 10 | 30 % | 10 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« L’amendement no 6 de M. Sébastien Huyghe a déjà été défendu.La parole est à Mme Florence Herouin-Léautey, pour soutenir l’amendement no 97. Comme d’autres, je veux souligner le sérieux avec lequel les députés de mon groupe qui ont cosigné cet amendement ont abordé l’évolution de cette règle de droit. Il est très difficile de développer nos argumentaires dans le temps qui nous est imparti, soit deux minutes par orateur.Ces évolutions du droit sont attendues. Nous nous situons en effet à un tournant : les travaux consacrés aux crimes sexuels sur mineurs… »
« L’amendement no 6 de M. Sébastien Huyghe a déjà été défendu.La parole est à Mme Florence Herouin-Léautey, pour soutenir l’amendement no 97. Comme d’autres, je veux souligner le sérieux avec lequel les députés de mon groupe qui ont cosigné cet amendement ont abordé l’évolution de cette règle de droit. Il est très difficile de développer nos argumentaires dans le temps qui nous est imparti, soit deux minutes par orateur.Ces évolutions du droit sont attendues. Nous nous situons en effet à un tournant : les travaux consacrés aux crimes sexuels sur mineurs déjà évoqués par nos collègues ont permis de mieux comprendre ce qui se passe dans le cerveau des victimes. Le psychotrauma causé par les crimes sexuels fait obstacle à la révélation des faits par la victime, même plus de quarante-huit ans après. Plus de six victimes sur dix qui ont témoigné devant la Ciivise ont dénoncé des faits prescrits.La sidération, la dissociation et l’amnésie traumatique ont fait l’objet d’études assez récentes, mais sont aujourd’hui documentées. Les conclusions sont sans appel : le cerveau de la victime passe en mode « survie » pour continuer de vivre en dépit de l’insupportable, pour continuer de grandir en »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
5 observations sur 10
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 10
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
4 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
6 observations · dénominateur en attente · 6 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| Thème non classé |
|---|
50 %base 2 |
14 passages |
44 passages |
Non renseignémédia daté |
| 15 juin 2026 au 16 juil. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 5 | 10 | 50 % | 10 | 15 juin 2026 au 16 juil. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 2 | 10 | 20 % | 10 | 15 juin 2026 au 16 juil. 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 15 juin 2026 au 16 juil. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 15 juin 2026 au 16 juil. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 15 juin 2026 au 16 juil. 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 15 juin 2026 au 16 juil. 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 4 | — | — | 5 | 15 juin 2026 au 16 juil. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 6 | — | — | 6 | 15 juin 2026 au 16 juil. 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 15 juin 2026 au 16 juil. 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 15 juin 2026 au 16 juil. 2026 |
|---|
« étant habité d’un mal-être profond dont il est impossible de se départir ou de comprendre la cause. Il ne s’agit pas d’un oubli mais d’une stratégie de survie qui n’est pas consciente. Les victimes ne choisissent pas d’attendre, pas plus qu’elles ne choisissent à quel moment les souvenirs ressurgiront. C’est ce que nous ont expliqué Camille Kouchner, Judith Godrèche, Isabelle Adjani, Adèle Haenel et plus récemment des hommes, Frédéric Pommier et Romain Lemire, mais aussi les victimes des affaires Le Scouarnec et Bétharram ainsi que celles qui ont vu… »
« étant habité d’un mal-être profond dont il est impossible de se départir ou de comprendre la cause. Il ne s’agit pas d’un oubli mais d’une stratégie de survie qui n’est pas consciente. Les victimes ne choisissent pas d’attendre, pas plus qu’elles ne choisissent à quel moment les souvenirs ressurgiront. C’est ce que nous ont expliqué Camille Kouchner, Judith Godrèche, Isabelle Adjani, Adèle Haenel et plus récemment des hommes, Frédéric Pommier et Romain Lemire, mais aussi les victimes des affaires Le Scouarnec et Bétharram ainsi que celles qui ont vu ressurgir leurs souvenirs enfouis et inaccessibles à l’occasion de la création des commissions d’enquête.Dans ces circonstances tragiques, on ne peut pas continuer de leur opposer un délai raisonnable pour agir. Le temps du droit est d’une profonde injustice. Nous devons corriger cette injustice afin que les personnes atteintes d’amnésie traumatique puissent être reconnues comme victimes, et ainsi demander justice et réparation. (Applaudissements sur les bancs du groupe SOC et sur quelques bancs du groupe EcoS. – Mmes Maud Petit et Zahia Hamdane applaudissent également.) »
« L’amendement no 6 de M. Sébastien Huyghe a déjà été défendu.La parole est à Mme Florence Herouin-Léautey, pour soutenir l’amendement no 97. Comme d’autres, je veux souligner le sérieux avec lequel les députés de mon groupe qui ont cosigné cet amendement ont abordé l’évolution de cette règle de droit. Il est très difficile de développer nos argumentaires dans le temps qui nous est imparti, soit deux minutes par orateur.Ces évolutions du droit sont attendues. Nous nous situons en effet à un tournant : les travaux consacrés aux crimes sexuels sur mineurs… »
« L’amendement no 6 de M. Sébastien Huyghe a déjà été défendu.La parole est à Mme Florence Herouin-Léautey, pour soutenir l’amendement no 97. Comme d’autres, je veux souligner le sérieux avec lequel les députés de mon groupe qui ont cosigné cet amendement ont abordé l’évolution de cette règle de droit. Il est très difficile de développer nos argumentaires dans le temps qui nous est imparti, soit deux minutes par orateur.Ces évolutions du droit sont attendues. Nous nous situons en effet à un tournant : les travaux consacrés aux crimes sexuels sur mineurs déjà évoqués par nos collègues ont permis de mieux comprendre ce qui se passe dans le cerveau des victimes. Le psychotrauma causé par les crimes sexuels fait obstacle à la révélation des faits par la victime, même plus de quarante-huit ans après. Plus de six victimes sur dix qui ont témoigné devant la Ciivise ont dénoncé des faits prescrits.La sidération, la dissociation et l’amnésie traumatique ont fait l’objet d’études assez récentes, mais sont aujourd’hui documentées. Les conclusions sont sans appel : le cerveau de la victime passe en mode « survie » pour continuer de vivre en dépit de l’insupportable, pour continuer de grandir en »
« étant habité d’un mal-être profond dont il est impossible de se départir ou de comprendre la cause. Il ne s’agit pas d’un oubli mais d’une stratégie de survie qui n’est pas consciente. Les victimes ne choisissent pas d’attendre, pas plus qu’elles ne choisissent à quel moment les souvenirs ressurgiront. C’est ce que nous ont expliqué Camille Kouchner, Judith Godrèche, Isabelle Adjani, Adèle Haenel et plus récemment des hommes, Frédéric Pommier et Romain Lemire, mais aussi les victimes des affaires Le Scouarnec et Bétharram ainsi que celles qui ont vu… »
« étant habité d’un mal-être profond dont il est impossible de se départir ou de comprendre la cause. Il ne s’agit pas d’un oubli mais d’une stratégie de survie qui n’est pas consciente. Les victimes ne choisissent pas d’attendre, pas plus qu’elles ne choisissent à quel moment les souvenirs ressurgiront. C’est ce que nous ont expliqué Camille Kouchner, Judith Godrèche, Isabelle Adjani, Adèle Haenel et plus récemment des hommes, Frédéric Pommier et Romain Lemire, mais aussi les victimes des affaires Le Scouarnec et Bétharram ainsi que celles qui ont vu ressurgir leurs souvenirs enfouis et inaccessibles à l’occasion de la création des commissions d’enquête.Dans ces circonstances tragiques, on ne peut pas continuer de leur opposer un délai raisonnable pour agir. Le temps du droit est d’une profonde injustice. Nous devons corriger cette injustice afin que les personnes atteintes d’amnésie traumatique puissent être reconnues comme victimes, et ainsi demander justice et réparation. (Applaudissements sur les bancs du groupe SOC et sur quelques bancs du groupe EcoS. – Mmes Maud Petit et Zahia Hamdane applaudissent également.) »
« Mais il y a urgence aujourd'hui comme il y avait urgence hier. Et il faut vraiment que le gouvernement prenne la mesure de la situation dans laquelle nous sommes et comprenne, entendre la société civile, les femmes, les parents qui manifestent partout en France, qui remanifesteront ce soir pour dire que ça suffit en fait. On n'en peut plus. Ce n'est plus possible d'avoir conscience qu'il y a des pédocriminels qui sont laissés en liberté suite à des plaintes et des signalements réalisés par des mineurs, par leurs parents, qu'aucun acte d'enquête n'est… »
« Mais il y a urgence aujourd'hui comme il y avait urgence hier. Et il faut vraiment que le gouvernement prenne la mesure de la situation dans laquelle nous sommes et comprenne, entendre la société civile, les femmes, les parents qui manifestent partout en France, qui remanifesteront ce soir pour dire que ça suffit en fait. On n'en peut plus. Ce n'est plus possible d'avoir conscience qu'il y a des pédocriminels qui sont laissés en liberté suite à des plaintes et des signalements réalisés par des mineurs, par leurs parents, qu'aucun acte d'enquête n'est réalisé, que c'est classé sans suite et qu'on s'en lave les mains. Eh bien non, on ne s'en lave pas les mains, c'est l'avenir de nos enfants. 160 000 enfants par an sont victimes d'agressions sexuelles. 100 000 femmes par an sont victimes de viols. Il y a un processus de reproduction qui est à l'œuvre. L'affaire Barrella nous montre que... Du nom du principal suspect. Du nom du principal suspect, on a là affaire à une famille incestueuse. »
« Non mais très bien. Mais une mesure suffira-t-elle à enrayer ce processus que je viens de décrire ? 70% des victimes d'inceste reproduisent les agressions sexuelles. Donc c'est un grand coup de pied dans la formilière qu'il faut mettre. Il faut intervenir en prévention, en formation, en sanction, en procédure judiciaire et ensuite en réparation. Et c'est à tous les étages qu'il faut intervenir. C'est le sens de cette proposition de loi que j'avais travaillée avec Céline Thiebaud-Martinez qui est effectivement la chef de file sur ce texte qui intervient… »
« Non mais très bien. Mais une mesure suffira-t-elle à enrayer ce processus que je viens de décrire ? 70% des victimes d'inceste reproduisent les agressions sexuelles. Donc c'est un grand coup de pied dans la formilière qu'il faut mettre. Il faut intervenir en prévention, en formation, en sanction, en procédure judiciaire et ensuite en réparation. Et c'est à tous les étages qu'il faut intervenir. C'est le sens de cette proposition de loi que j'avais travaillée avec Céline Thiebaud-Martinez qui est effectivement la chef de file sur ce texte qui intervient dans toutes les sphères où s'opèrent les agressions sexuelles. Sinon, on n'y arrivera pas. On n'y arrivera pas. Et moi j'engage ce soir devant les tribunaux les hommes, les hommes bien, ceux qui aiment leurs enfants, qui protègent leurs enfants, qui respectent leurs épouses, leurs compagnes à être avec nous devant les tribunaux. Ce n'est pas possible qu'en 2026, pour défendre les droits des enfants, nous n'ayons que 20% en moyenne d'hommes présents dans ces rassemblements. »