Catherine Vautrin défend l'augmentation de 36 milliards d'euros du budget des armées d'ici 2030, portant le budget annuel à 63,3 milliards. Elle souligne l'urgence de moderniser les équipements (munitions, drones, chars, satellites) et de renforcer la souveraineté française face aux menaces accrues. La ministre rejette l'idée d'une économie de guerre tout en insistant sur la nécessité d'une armée entraînée et autonome, notamment face aux tensions au Moyen-Orient et en Ukraine.
Voir la source originaleMathilde Panot (LFI) critique la position française dans le conflit au Moyen-Orient, estimant que la France ne doit pas s’engager dans une guerre illégale initiée par Trump et Netanyahou. Elle dénonce l’absence de mandat de l’ONU et de soutien populaire aux États-Unis, et plaide pour un cessez-le-feu immédiat et le respect du droit international. Elle s’oppose à toute intervention militaire extérieure, y compris en Iran, et demande que le Parlement français soit saisi pour valider la position française. Concernant les polémiques internes, elle rejette les accusations d’antisémitisme portées par le PS contre Jean-Luc Mélenchon, affirmant que ses propos ont été sortis de leur contexte.
Voir la source originaleLe conflit au Soudan, opposant l'armée régulière (dirigée par Abdel Fattah El-Bourhan) et les Forces de soutien rapide (FSR, menées par Hemedti), s'est intensifié depuis 2023 avec des violences massives contre les civils, notamment à El Fasher (Darfour). Les intervenants soulignent l'échec de la transition démocratique post-2019, les ingérences étrangères (Émirats arabes unis, Égypte, Russie, Iran) et l'absence de mobilisation internationale. Les massacres, viols et déplacements forcés rappellent les crimes des années 2000, avec un bilan humain dramatique et une crise humanitaire majeure.
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