Réponse directe
100 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
2 observations sur 2
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
2 observations sur 2
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 4
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 4
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Environnement | 100 %base 1 | 114 passages | 1414 passages | 20 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 2 | 2 | 100 % | 2 | 7 janv. 2023 au 7 janv. 2023 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 4 | 25 % | 4 | 7 janv. 2023 au 7 janv. 2023 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 2 | 4 | 50 % | 4 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Oui, vous faites bien de parler de la ruralité parce que quand on sait que les communes rurales, c'est 88% de notre territoire, on voit bien que sur ce sujet-là, sans la ruralité, on ne sera pas à la hauteur des enjeux et des objectifs. Donc, l'Association des maires ruraux de France, aujourd'hui, est de plus en plus reconnue et aujourd'hui un partenaire dans la construction du projet de loi. Donc, on a été effectivement sollicité, on a pu porter un certain nombre d'éléments. Pour nous, l'élément le plus important, c'est de dire que l'espace politique… »
« Oui, vous faites bien de parler de la ruralité parce que quand on sait que les communes rurales, c'est 88% de notre territoire, on voit bien que sur ce sujet-là, sans la ruralité, on ne sera pas à la hauteur des enjeux et des objectifs. Donc, l'Association des maires ruraux de France, aujourd'hui, est de plus en plus reconnue et aujourd'hui un partenaire dans la construction du projet de loi. Donc, on a été effectivement sollicité, on a pu porter un certain nombre d'éléments. Pour nous, l'élément le plus important, c'est de dire que l'espace politique pour construire cette transition écologique et énergétique, c'est l'espace de la commune. Et donc, loin d'être une erreur organisationnelle, les petites communes rurales qui concernent 35 000 communes presque aujourd'hui sur notre territoire, eh bien, en fait, elles sont une chance. Pourquoi ? Parce que le maire, l'institution, la République est en très grande proximité du citoyen et donc peut construire les conditions d'acceptabilité des projets. Donc, nous, on a vraiment porté cette idée-là de dire que les élus locaux, notamment les maires, doivent être à la manœuvre, doivent être vraiment partie prenante de cette planification énergétique et on pense avoir été entendus sur cet aspect-là. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 4
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
| 7 janv. 2023 au 7 janv. 2023 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 1 | 4 | 25 % | 4 | 7 janv. 2023 au 7 janv. 2023 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 7 janv. 2023 au 7 janv. 2023 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 7 janv. 2023 au 7 janv. 2023 |
|---|
« Oui, vous faites bien de parler de la ruralité parce que quand on sait que les communes rurales, c'est 88% de notre territoire, on voit bien que sur ce sujet-là, sans la ruralité, on ne sera pas à la hauteur des enjeux et des objectifs. Donc, l'Association des maires ruraux de France, aujourd'hui, est de plus en plus reconnue et aujourd'hui un partenaire dans la construction du projet de loi. Donc, on a été effectivement sollicité, on a pu porter un certain nombre d'éléments. Pour nous, l'élément le plus important, c'est de dire que l'espace politique… »
« Oui, vous faites bien de parler de la ruralité parce que quand on sait que les communes rurales, c'est 88% de notre territoire, on voit bien que sur ce sujet-là, sans la ruralité, on ne sera pas à la hauteur des enjeux et des objectifs. Donc, l'Association des maires ruraux de France, aujourd'hui, est de plus en plus reconnue et aujourd'hui un partenaire dans la construction du projet de loi. Donc, on a été effectivement sollicité, on a pu porter un certain nombre d'éléments. Pour nous, l'élément le plus important, c'est de dire que l'espace politique pour construire cette transition écologique et énergétique, c'est l'espace de la commune. Et donc, loin d'être une erreur organisationnelle, les petites communes rurales qui concernent 35 000 communes presque aujourd'hui sur notre territoire, eh bien, en fait, elles sont une chance. Pourquoi ? Parce que le maire, l'institution, la République est en très grande proximité du citoyen et donc peut construire les conditions d'acceptabilité des projets. Donc, nous, on a vraiment porté cette idée-là de dire que les élus locaux, notamment les maires, doivent être à la manœuvre, doivent être vraiment partie prenante de cette planification énergétique et on pense avoir été entendus sur cet aspect-là. »
« Oui, vous faites bien de parler de la ruralité parce que quand on sait que les communes rurales, c'est 88% de notre territoire, on voit bien que sur ce sujet-là, sans la ruralité, on ne sera pas à la hauteur des enjeux et des objectifs. Donc, l'Association des maires ruraux de France, aujourd'hui, est de plus en plus reconnue et aujourd'hui un partenaire dans la construction du projet de loi. Donc, on a été effectivement sollicité, on a pu porter un certain nombre d'éléments. Pour nous, l'élément le plus important, c'est de dire que l'espace politique… »
« Oui, vous faites bien de parler de la ruralité parce que quand on sait que les communes rurales, c'est 88% de notre territoire, on voit bien que sur ce sujet-là, sans la ruralité, on ne sera pas à la hauteur des enjeux et des objectifs. Donc, l'Association des maires ruraux de France, aujourd'hui, est de plus en plus reconnue et aujourd'hui un partenaire dans la construction du projet de loi. Donc, on a été effectivement sollicité, on a pu porter un certain nombre d'éléments. Pour nous, l'élément le plus important, c'est de dire que l'espace politique pour construire cette transition écologique et énergétique, c'est l'espace de la commune. Et donc, loin d'être une erreur organisationnelle, les petites communes rurales qui concernent 35 000 communes presque aujourd'hui sur notre territoire, eh bien, en fait, elles sont une chance. Pourquoi ? Parce que le maire, l'institution, la République est en très grande proximité du citoyen et donc peut construire les conditions d'acceptabilité des projets. Donc, nous, on a vraiment porté cette idée-là de dire que les élus locaux, notamment les maires, doivent être à la manœuvre, doivent être vraiment partie prenante de cette planification énergétique et on pense avoir été entendus sur cet aspect-là. »
« Oui, vous faites bien de parler de la ruralité parce que quand on sait que les communes rurales, c'est 88% de notre territoire, on voit bien que sur ce sujet-là, sans la ruralité, on ne sera pas à la hauteur des enjeux et des objectifs. Donc, l'Association des maires ruraux de France, aujourd'hui, est de plus en plus reconnue et aujourd'hui un partenaire dans la construction du projet de loi. Donc, on a été effectivement sollicité, on a pu porter un certain nombre d'éléments. Pour nous, l'élément le plus important, c'est de dire que l'espace politique… »
« Oui, vous faites bien de parler de la ruralité parce que quand on sait que les communes rurales, c'est 88% de notre territoire, on voit bien que sur ce sujet-là, sans la ruralité, on ne sera pas à la hauteur des enjeux et des objectifs. Donc, l'Association des maires ruraux de France, aujourd'hui, est de plus en plus reconnue et aujourd'hui un partenaire dans la construction du projet de loi. Donc, on a été effectivement sollicité, on a pu porter un certain nombre d'éléments. Pour nous, l'élément le plus important, c'est de dire que l'espace politique pour construire cette transition écologique et énergétique, c'est l'espace de la commune. Et donc, loin d'être une erreur organisationnelle, les petites communes rurales qui concernent 35 000 communes presque aujourd'hui sur notre territoire, eh bien, en fait, elles sont une chance. Pourquoi ? Parce que le maire, l'institution, la République est en très grande proximité du citoyen et donc peut construire les conditions d'acceptabilité des projets. Donc, nous, on a vraiment porté cette idée-là de dire que les élus locaux, notamment les maires, doivent être à la manœuvre, doivent être vraiment partie prenante de cette planification énergétique et on pense avoir été entendus sur cet aspect-là. »
« Oui, c'est exactement ça. Nous, ce qu'on porte à l'Association des maires ruraux de France, et ce que je vous disais, c'est que la commune, c'est là où on est au plus près du citoyen, c'est là que doit se jouer la transition écologique. On est persuadé que c'est le territoire politique de la transition écologique. Donc, on a ouvert aussi, et je tenais à vous en informer, un travail qui va mobiliser une centaine de maires ruraux, là, sur l'année qui va s'ouvrir, en 2023, qui s'appelle le Grand Atelier des maires ruraux pour la transition écologique. Une… »
« Oui, c'est exactement ça. Nous, ce qu'on porte à l'Association des maires ruraux de France, et ce que je vous disais, c'est que la commune, c'est là où on est au plus près du citoyen, c'est là que doit se jouer la transition écologique. On est persuadé que c'est le territoire politique de la transition écologique. Donc, on a ouvert aussi, et je tenais à vous en informer, un travail qui va mobiliser une centaine de maires ruraux, là, sur l'année qui va s'ouvrir, en 2023, qui s'appelle le Grand Atelier des maires ruraux pour la transition écologique. Une centaine de maires réparties un peu partout sur le territoire national va plancher sur quatre week-ends, dialoguer avec les meilleurs experts du climat, va faire aussi se rencontrer cette expertise scientifique avec des réalisations locales, parce que souvent, elles sont assez peu connues, mais il y a ces petites victoires au niveau local, au niveau de ces communes rurales, sont absolument formidables. Et l'idée, c'est de faire se rencontrer ces choses-là et de pouvoir construire une feuille de route qui permette de préciser notre vision de la transition écologique. Et donc, on rendra notre feuille de route en septembre au congrès de l'Association des maires ruraux de France. Mais écouter ces concitoyens, ça prend du temps, alors que là, c'est une loi pour accélérer les choses. Est-ce que ce n'est pas contradictoire ? Non, ce n'est pas contradictoire. Après, je suis d'accord avec vous que la culture de la participation, de la mise en responsabilité, moi, j'appelle ça de la citoyenneté active, ça prend du temps. Il faut prendre ce temps. Mais ça ne veut pas dire que, pour autant, il faut qu'on aille sur des choses descendantes et qui soient imposées, parce qu'en fait, on perdra du temps après, in fine, parce qu'on aura des effets boucliers au niveau local qui ne seront pas favorables. Donc, c'est en ça où, moi, je crois que cette loi, elle va dans le bon sens, parce qu'elle responsabilise les acteurs locaux, les maires, les populations. Et après, il faut tous qu'on se remonte les manches, qu'on soit acteurs, qu'on n'attende pas que la solution, elle vienne du haut et qu'on la construise avec nos populations. »
« Alors, on y travaille en tout cas, puisque du coup, moi, j'ai une commune qui est... Petite commune, hein ? Petite commune, 500 habitants sud-isère. Donc, j'ai une commune qui est favorable au développement de l'éolien. Et c'est vrai qu'on s'est dit, nous, on ne voulait pas, comment dire, se voir imposer un projet. Et on s'est dit, c'est peut-être l'opportunité, déjà un, de lancer un grand débat démocratique sur les enjeux de transition énergétique avec l'ensemble des habitants. Je crois qu'il y a déjà cet enjeu-là. Et je pense que que le maire soit… »
« Alors, on y travaille en tout cas, puisque du coup, moi, j'ai une commune qui est... Petite commune, hein ? Petite commune, 500 habitants sud-isère. Donc, j'ai une commune qui est favorable au développement de l'éolien. Et c'est vrai qu'on s'est dit, nous, on ne voulait pas, comment dire, se voir imposer un projet. Et on s'est dit, c'est peut-être l'opportunité, déjà un, de lancer un grand débat démocratique sur les enjeux de transition énergétique avec l'ensemble des habitants. Je crois qu'il y a déjà cet enjeu-là. Et je pense que que le maire soit chef d'orchestre, finalement, de ce consensus, c'est aussi que les citoyens s'approprient ces problématiques-là. Donc, nous, on a lancé sur la commune une séquence démocratique. Ça fait un an qu'on débat avec les citoyens de Châtel-Entrieve. Il y a eu quatre grands ateliers où on a rencontré des experts sur des études d'impact. On a rencontré un certain nombre de personnes. Et on a surtout discuté avec les habitants que c'était quoi notre vision de la commune, quelle pouvait être l'opportunité de ce projet, et dans quelles conditions on voulait bien le voir sur la commune. Et là, je retrouve un certain nombre d'éléments du texte de loi. C'est-à-dire que ce n'est pas un projet qui doit nous être imposé. C'est un projet où on doit être acteur. C'est un projet où la commune doit avoir des retombées économiques importantes pour faire levier sur de nouvelles politiques publiques qui répondent à des besoins des communes rurales. C'est-à-dire, après les appels d'or, vous devez récupérer de l'argent ? Ah là, c'est extrêmement important. Et c'est pour ça que je pense qu'on va aborder aussi l'objet du partage de la valeur. Mais il me semble que le principe de la plus grande subsidiarité dans les retombées économiques de ces implantations-là doit se faire à l'échelle de la commune. C'est vrai qu'il y a eu des débats entre l'intercommunalité et l'or. Alors, nous, c'est vraiment le point de vigilance aujourd'hui dans le travail du texte. C'est de dire que les communes, en tout cas les communes qui seront en proximité des installations de ces équipements doivent avoir une compensation financière. Et cette compensation financière, voilà, pour faire quoi ? Pour porter des projets d'intérêt général. En fait, c'est ça. Pas forcément écologique ? Alors, si, écologique évidemment. Et c'est en ça où je pense que les objectifs doivent être précisés. Mais par contre, on doit faire confiance aux élus locaux et à la population, à la clause générale de compétence de la commune pour aller sur des sujets qui sont spécifiques, en fait, à nos diversités territoriales. Certains endroits, ça pourrait être des solutions de mobilité. D'autres, nous, sur notre commune, c'est plutôt de porter un projet d'alimentation parce qu'on a un enjeu de précarité alimentaire et on a beaucoup de circuits courts à actionner. mais de pouvoir ensuite laisser aux citoyens la possibilité de construire leur projet. »