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Fabrice Geoffroy : Citations
Maire — Courcôme
« On n’était pas favorable au pass sanitaire en entreprise. Priver les gens de travail parce qu’ils ne sont pas vaccinés ne me paraissait pas la bonne solution. »
« Globalement en entreprise, on arrive à trouver des solutions. »
« on n'est pas défavorable que les règles de restauration collective soient alignées sur les règles de restauration classique »
« Tout ce qui est privation de liberté, on n’en a pas envie. Mais dans les circonstances actuelles, avec l’incroyable circulation d’Omicron, c‘est la moins mauvaise des solutions »
« En revanche pour les jauges, ça rend parfois l’exploitation impossible »
« Ce n’est pas le retour du quoi qu’il en coûte. Ces secteurs qui ont souffert, on les aide à passer la vague suivante »
« Il y aura un impact sur janvier, car il y a un petit phénomène d'auto-censure sur la consommation. Les gens limitent leurs interactions sociales. »
« Maintenant, s'il y a une sixième vague, avec une autre lettre grecque, personne ne peut se prononcer la dessus »
« Je ne crois pas qu'il y aura une grande désorganisation. »
« On commence à percevoir un tout petit peu l'impact d'Omicron dans des absences, notamment des cas contacts. Il y a quelques frémissements dans les transports, mais pour le moment il n'y a pas d'augmentation massive de l'absentéisme. »
« Cela fait deux ans que les entreprises se battent pour continuer l'activité économique, ça s'est plutôt bien passé. La ministre du travail vient mettre de l'huile sur le feu en disant que quelques entreprises ne jouent pas le jeu. »
« Mettre une mesure qui médiatiquement pointe du doigt les entreprises pour quelques délinquants, ça me parait de la mauvaise politique. »
« C'est compliqué à gérer car on n'a pas l'habitude. Il faut aussi que les sous-traitants pissent facturer plus cher à leurs donneurs d'ordre. Ca créé des tensions, mais en soit ce n'est pas un mal absolu »
« Je pense qu'il faut laisser le marché faire »
« Si le pouvoir élu décide qu'il y a un quota d'immigration par an, notre job à nous, c'est de les intégrer. Il n'y a pas une meilleure manière de s'intégrer dans un pays que d'y travailler. »
« C'est ce qu'essaye de faire Boris Johnson, mais désormais il y a 1 million de postes à pourvoir dans le pays. Je ne pense pas que ce soit la bonne solution. »