Formulation mixte
33 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 3

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 3
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 3
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 16 passages | 66 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 1 | 3 | 33 % | 3 | 27 oct. 2026 au 27 oct. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 2 | 3 | 67 % | 3 | 27 oct. 2026 au 27 oct. 2026 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Madame la présidente, madame la ministre, mes chers collègues, l’Inde compte 1,5 milliard d’habitants et affiche l’une des croissances les plus fortes au monde. Et pourtant, nos échanges avec ce pays restent limités. L’Inde est seulement notre quatorzième partenaire commercial et reçoit à peine 1,1 % de nos exportations. Les entreprises françaises qui ont fait le pari de l’Inde montrent pourtant la voie : 732 filiales françaises emploient plus de 575 000 salariés et réalisent près de 24 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Pour que d’autres… »
« Madame la présidente, madame la ministre, mes chers collègues, l’Inde compte 1,5 milliard d’habitants et affiche l’une des croissances les plus fortes au monde. Et pourtant, nos échanges avec ce pays restent limités. L’Inde est seulement notre quatorzième partenaire commercial et reçoit à peine 1,1 % de nos exportations. Les entreprises françaises qui ont fait le pari de l’Inde montrent pourtant la voie : 732 filiales françaises emploient plus de 575 000 salariés et réalisent près de 24 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Pour que d’autres entreprises les suivent, il faut des règles fiscales claires et stables. C’est l’objet de l’avenant que nous examinons. Celui-ci revêt trois principaux enjeux. Le premier a trait à la sécurité juridique. Aujourd’hui, le fisc indien conteste fréquemment le montant des prix qu’une filiale française paie à sa maison mère. Lorsqu’il les juge trop élevés, il réintègre la différence dans le bénéfice de la filiale et l’impose. Or cette part a déjà été taxée en France, et rien n’oblige l’administration fiscale indienne à y apporter un correctif. Le groupe paie donc deux fois l’impôt, et le seul recours consiste en une procédure amiable, longue et in »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« Madame la présidente, madame la ministre, mes chers collègues, l’Inde compte 1,5 milliard d’habitants et affiche l’une des croissances les plus fortes au monde. Et pourtant, nos échanges avec ce pays restent limités. L’Inde est seulement notre quatorzième partenaire commercial et reçoit à peine 1,1 % de nos exportations. Les entreprises françaises qui ont fait le pari de l’Inde montrent pourtant la voie : 732 filiales françaises emploient plus de 575 000 salariés et réalisent près de 24 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Pour que d’autres… »
« Madame la présidente, madame la ministre, mes chers collègues, l’Inde compte 1,5 milliard d’habitants et affiche l’une des croissances les plus fortes au monde. Et pourtant, nos échanges avec ce pays restent limités. L’Inde est seulement notre quatorzième partenaire commercial et reçoit à peine 1,1 % de nos exportations. Les entreprises françaises qui ont fait le pari de l’Inde montrent pourtant la voie : 732 filiales françaises emploient plus de 575 000 salariés et réalisent près de 24 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Pour que d’autres entreprises les suivent, il faut des règles fiscales claires et stables. C’est l’objet de l’avenant que nous examinons. Celui-ci revêt trois principaux enjeux. Le premier a trait à la sécurité juridique. Aujourd’hui, le fisc indien conteste fréquemment le montant des prix qu’une filiale française paie à sa maison mère. Lorsqu’il les juge trop élevés, il réintègre la différence dans le bénéfice de la filiale et l’impose. Or cette part a déjà été taxée en France, et rien n’oblige l’administration fiscale indienne à y apporter un correctif. Le groupe paie donc deux fois l’impôt, et le seul recours consiste en une procédure amiable, longue et in »
« janvier, l’Union européenne et l’Inde ont signé un accord de libre-échange visant à doubler les exportations européennes vers ce pays d’ici à 2032. En février, un partenariat stratégique global spécial a été conclu entre Paris et New Delhi. Il nous reste désormais à transformer ces engagements en contrats, en implantations et en emplois. Cet avenant y contribue. C’est pourquoi le groupe Les Républicains votera en faveur de ce projet de loi. »
« janvier, l’Union européenne et l’Inde ont signé un accord de libre-échange visant à doubler les exportations européennes vers ce pays d’ici à 2032. En février, un partenariat stratégique global spécial a été conclu entre Paris et New Delhi. Il nous reste désormais à transformer ces engagements en contrats, en implantations et en emplois. Cet avenant y contribue. C’est pourquoi le groupe Les Républicains votera en faveur de ce projet de loi. »
« certaine. Désormais, si un pays impose une part supplémentaire du bénéfice, l’autre devra réduire son impôt. Un même bénéfice ne sera taxé qu’une fois. Ainsi, il y aura moins de litiges, moins de coûts et plus de visibilité. Le deuxième enjeu de cet avenant est qu’il renforce l’équité. En effet, il empêche la double imposition ainsi que l’évasion fiscale en renforçant l’échange d’informations entre administrations et en organisant l’assistance au recouvrement de l’impôt. En outre, il refuse les avantages de la convention aux montages abusifs. Enfin, le… »
« certaine. Désormais, si un pays impose une part supplémentaire du bénéfice, l’autre devra réduire son impôt. Un même bénéfice ne sera taxé qu’une fois. Ainsi, il y aura moins de litiges, moins de coûts et plus de visibilité. Le deuxième enjeu de cet avenant est qu’il renforce l’équité. En effet, il empêche la double imposition ainsi que l’évasion fiscale en renforçant l’échange d’informations entre administrations et en organisant l’assistance au recouvrement de l’impôt. En outre, il refuse les avantages de la convention aux montages abusifs. Enfin, le troisième enjeu concerne nos compatriotes établis en Inde, qu’ils soient entrepreneurs, salariés ou investisseurs. L’avenant révise l’imposition des dividendes, des intérêts, des redevances et des plus-values. Il redéfinit les plafonds de retenue à la source, le partage de l’imposition entre les deux pays et les règles d’élimination de la double imposition. Madame la ministre, certaines de ces règles ne s’appliqueront qu’à partir de 2029 : nous vous demandons que nos compatriotes et nos entreprises soient clairement informés de cette échéance, afin qu’ils puissent s’y préparer. Mes chers collègues, l’année 2026 marque un tournant. En »
« certaine. Désormais, si un pays impose une part supplémentaire du bénéfice, l’autre devra réduire son impôt. Un même bénéfice ne sera taxé qu’une fois. Ainsi, il y aura moins de litiges, moins de coûts et plus de visibilité. Le deuxième enjeu de cet avenant est qu’il renforce l’équité. En effet, il empêche la double imposition ainsi que l’évasion fiscale en renforçant l’échange d’informations entre administrations et en organisant l’assistance au recouvrement de l’impôt. En outre, il refuse les avantages de la convention aux montages abusifs. Enfin, le… »
« certaine. Désormais, si un pays impose une part supplémentaire du bénéfice, l’autre devra réduire son impôt. Un même bénéfice ne sera taxé qu’une fois. Ainsi, il y aura moins de litiges, moins de coûts et plus de visibilité. Le deuxième enjeu de cet avenant est qu’il renforce l’équité. En effet, il empêche la double imposition ainsi que l’évasion fiscale en renforçant l’échange d’informations entre administrations et en organisant l’assistance au recouvrement de l’impôt. En outre, il refuse les avantages de la convention aux montages abusifs. Enfin, le troisième enjeu concerne nos compatriotes établis en Inde, qu’ils soient entrepreneurs, salariés ou investisseurs. L’avenant révise l’imposition des dividendes, des intérêts, des redevances et des plus-values. Il redéfinit les plafonds de retenue à la source, le partage de l’imposition entre les deux pays et les règles d’élimination de la double imposition. Madame la ministre, certaines de ces règles ne s’appliqueront qu’à partir de 2029 : nous vous demandons que nos compatriotes et nos entreprises soient clairement informés de cette échéance, afin qu’ils puissent s’y préparer. Mes chers collègues, l’année 2026 marque un tournant. En »