Formulation générale
12 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 33

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 33
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 33
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
27 observations sur 33
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 165 passages | 6565 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 4 | 33 | 12 % | 33 | 20 oct. 2026 au 20 oct. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 2 | 33 | 6 % | 33 | 20 oct. 2026 au 20 oct. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 27 | 33 | 82 % | 33 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Cet amendement vise à rendre obligatoire le prononcé d'une interdiction d'entrer en relation avec le cercle proche de la victime. Cette mesure est indispensable si nous voulons que le texte soit efficace. J'espère que cet amendement de bon sens sera adopté. En effet, comment envisager que la victime puisse se sentir protégée si l'agresseur est libéré, pour ainsi dire, « à la volée » ? »
« Madame la présidente, madame la ministre, mes chers collègues, nous examinons aujourd'hui un texte attendu et nécessaire. Pendant trop longtemps, la victime a occupé une place secondaire dans la procédure pénale. Cette proposition de loi rompt avec cette logique en rappelant le devoir de l'institution judiciaire envers les victimes. Nous espérons que ce texte permettra de faire reculer le phénomène de victimisation secondaire, qui a coûté la vie à Yanis. Trop souvent, la démarche engagée pour obtenir justice devient une source de souffrance… »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| 20 oct. 2026 au 20 oct. 2026 |
« Madame la présidente, madame la ministre, mes chers collègues, nous examinons aujourd'hui un texte attendu et nécessaire. Pendant trop longtemps, la victime a occupé une place secondaire dans la procédure pénale. Cette proposition de loi rompt avec cette logique en rappelant le devoir de l'institution judiciaire envers les victimes. Nous espérons que ce texte permettra de faire reculer le phénomène de victimisation secondaire, qui a coûté la vie à Yanis. Trop souvent, la démarche engagée pour obtenir justice devient une source de souffrance supplémentaire pour la victime. Il faut rappeler que 132 000 victimes de violences sexuelles ont été dénombrées l'année dernière par les services de police et de gendarmerie ; 76 000 d'entre elles étaient mineures. Nous savons que ces chiffres ne reflètent qu'une partie de la réalité. Aujourd'hui encore, un trop grand nombre de victimes renoncent à porter plainte : elles ne seraient que 7 % à le faire, selon le ministère de l'intérieur. En 2023, dans mon département, La Réunion, les services de police et de gendarmerie ont enregistré un taux de 2,3 victimes de violences sexuelles pour 1 000 habitants, contre 1,7 victime pour 1 000 habitants à l' »
« lai de quinze jours que dans les cas de libération temporaire. En revanche, il est indispensable que ce délai soit maintenu dans les cas de libération définitive, une telle décision ayant un impact non négligeable sur la vie des victimes et sur leur protection. »
« Monsieur le président, mesdames les ministres, mes chers collègues, l'histoire singulière de l'esclavage dans l'océan Indien mérite d'être reconnue. Elle mérite mieux qu'une allusion implicite dans un texte, sous une formulation large et inexacte. La Réunion, en particulier, ne peut être exclue du récit national. Considérer que l'esclavage dans l'océan Indien ne mérite pas d'être mentionné revient à nier ce que représente encore cette histoire pour nous autres, descendants d'esclaves. Ne négligeons pas la mémoire de nos ancêtres, l'histoire des… »
« Monsieur le président, mesdames les ministres, mes chers collègues, l'histoire singulière de l'esclavage dans l'océan Indien mérite d'être reconnue. Elle mérite mieux qu'une allusion implicite dans un texte, sous une formulation large et inexacte. La Réunion, en particulier, ne peut être exclue du récit national. Considérer que l'esclavage dans l'océan Indien ne mérite pas d'être mentionné revient à nier ce que représente encore cette histoire pour nous autres, descendants d'esclaves. Ne négligeons pas la mémoire de nos ancêtres, l'histoire des douleurs, l'histoire des luttes, l'histoire du marronnage et de la résistance, l'histoire du grand royaume de l'intérieur, cette histoire qui a fait de nous ce que nous sommes, qui nous a donné tant de force, de courage et d'espoir ; cette histoire qui fait vibrer chez les citoyens ultramarins que nous sommes, si différemment et si étonnamment, la liberté, l'égalité et la fraternité. Mes chers collègues, je vous demande donc, après les siècles qu'il a fallu pour que nous décidions d'abroger ces textes régissant l'esclavage, de prendre le temps d'étudier ce sujet dans toutes ses dimensions et de voter cet amendement, pour que les politiques m »
« J'ai bien compris l'argumentaire de Mme la rapporteure : il existe dans la loi d'autres dispositions suffisamment larges. Or nous parlons ici de situations bien plus spécifiques, mentionnées plusieurs fois dans des textes qui se rapprochent de celui-ci, notamment ceux relatifs aux violences sexistes et sexuelles. Nous avons eu dans l'hémicycle, il n'y a pas si longtemps, un débat sur le contrôle coercitif, et l'amendement que nous défendons se réfère à ce type de situation. En effet, nous savons comment les prédations s'opèrent dans le cadre de cette… »
« J'ai bien compris l'argumentaire de Mme la rapporteure : il existe dans la loi d'autres dispositions suffisamment larges. Or nous parlons ici de situations bien plus spécifiques, mentionnées plusieurs fois dans des textes qui se rapprochent de celui-ci, notamment ceux relatifs aux violences sexistes et sexuelles. Nous avons eu dans l'hémicycle, il n'y a pas si longtemps, un débat sur le contrôle coercitif, et l'amendement que nous défendons se réfère à ce type de situation. En effet, nous savons comment les prédations s'opèrent dans le cadre de cette violence. Nous voulons donc sécuriser l'environnement proche des victimes pour que celles-ci n'aient pas, dès lors qu'elles auront été averties de la libération de leur agresseur, à s'éloigner de leur cadre de vie habituel ou à se mettre à l'écart de la société pour se protéger. Il faut au contraire qu'il y ait un filet de protection autour de ces victimes. Vous nous dites que le droit en vigueur suffit... Si tel était le cas, nous ne serions pas ici à débattre, et il n'y aurait pas tant de victimes qui se recroquevillent chez elles en cherchant les moyens de survivre à la libération de leur agresseur ! »
« J'entends bien les observations que vous formulez, mesdames les rapporteures, madame la ministre. Je comprends votre volonté de trouver un équilibre. Cependant, en jouant ainsi sur les délais, à travers des formules comme « dans les meilleurs délais », et en réduisant ou en levant des contraintes pesant sur les juges, vous reportez la pression sur la victime : elle a moins de temps et doit réagir vite pour formaliser ses observations, sans pouvoir compter sur le soutien d'un tiers, puisque celui-ci n'est pas prévu. La victime doit donc à la fois… »
« J'entends bien les observations que vous formulez, mesdames les rapporteures, madame la ministre. Je comprends votre volonté de trouver un équilibre. Cependant, en jouant ainsi sur les délais, à travers des formules comme « dans les meilleurs délais », et en réduisant ou en levant des contraintes pesant sur les juges, vous reportez la pression sur la victime : elle a moins de temps et doit réagir vite pour formaliser ses observations, sans pouvoir compter sur le soutien d'un tiers, puisque celui-ci n'est pas prévu. La victime doit donc à la fois encaisser la nouvelle, revivre « à vitesse grand V » les émotions et la sidération, puis activer immédiatement toutes les procédures nécessaires pour tenter d'obtenir une protection ; elle doit être suffisamment audible et crédible, et bien construire son argumentaire pour espérer être prise au sérieux par un juge. Le texte sur lequel nous devons nous prononcer ce soir est censé protéger les victimes au moment de la libération de l'agresseur, mais tout est fait pour les laisser dans la difficulté. »