Le maire d'une commune a proposé un règlement intérieur pour la piscine municipale interdisant 11 tenues, dont le burkini, pour des raisons d'hygiène et de sécurité. La Ligue des droits de l'homme a saisi le tribunal administratif qui a demandé le retrait de cet article. Le maire respecte la décision de justice mais critique la focalisation sur le Burkini plutôt que sur d'autres tenues interdites.
Voir la source originaleLe maire explique que la décision de son collègue d'interdire le port du burkini sur une plage a été annulée par le tribunal administratif de Nice pour des raisons qu'il n'a pas évoquées. La municipalité a pris la décision d'interdire le burkini dans les piscines municipales pour des raisons d'hygiène et de sécurité, mais aussi pour éviter toute tension autour de l'interprétation des tenues autorisées.
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