Erwann Binet, né le 30 juillet 1972 à Brest (Finistère), est un homme politique français, membre du Parti socialiste.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

Cet indicateur dépend de la date du contenu admissible le plus récent du dossier. Il ne certifie pas l’exactitude de la biographie ni la mise à jour de toutes les rubriques.
Indice calculé le 3 nov. 2026.
Erwann Binet, né le 30 juillet 1972 à Brest (Finistère), est un homme politique français, membre du Parti socialiste.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : wikidata.org.
source publique · Profil partiel
Rejette fermement les propositions du Rassemblement National d'introduire une préférence nationale dans la Constitution, qualifiées de xénophobie d'État.
S'oppose aux baisses massives d'impôts pour les plus riches et les multinationales proposées par le Rassemblement National, ainsi qu'à la réduction de 150 milliards d'euros des dépenses publiques.
Critique le Rassemblement National pour son manque de respect des règles républicaines et sa banalisation par d'autres acteurs politiques.
Moins de trois sources publiques de bonne qualite.
Le 2016-11-22, Erwann Binet a voté pour le scrutin intitulé « l'ensemble du projet de loi de finances pour 2017 (première lecture) ». Le 2016-11-08, Erwann Binet a voté pour le scrutin intitulé « la proposition de loi organique relative à la compétence du Défenseur des droits pour l'orientation et la protection des lanceurs d'alerte (lecture définitive) ». Le 2016-11-08, Erwann Binet a voté pour le scrutin intitulé « l'ensemble du projet de loi relatif à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique (lecture définitive) ».
Maillage documentaire
Seules les rubriques contenant des données publiques sont mises en avant.
Rejette fermement les propositions du Rassemblement National d'introduire une préférence nationale dans la Constitution, qualifiées de xénophobie d'État.
S'oppose aux baisses massives d'impôts pour les plus riches et les multinationales proposées par le Rassemblement National, ainsi qu'à la réduction de 150 milliards d'euros des dépenses publiques.
Critique le Rassemblement National pour son manque de respect des règles républicaines et sa banalisation par d'autres acteurs politiques.
Défend le maintien des services publics et s'oppose aux privatisations massives, exigeant un chômage partiel à 100% pour les salariés.
Condamne les violences lors des manifestations tout en critiquant la réponse sécuritaire du gouvernement et les violences policières contre les manifestants.