Eric Zemmour, bonjour Président de Reconquête, vous êtes notre invité dans BFM Politique avec moi pour vous interroger. Amandine Attalaya, bonjour Amandine. Et Bruno Jeudy, directeur délégué de la Tribune Dimanche. Le conflit au Moyen et au Proche-Orient, au cœur on l'entendait effectivement de cette bénédiction traditionnelle du pape Léon XIV, que ceux qui ont le pouvoir de déclencher des guerres choisissent la paix, que ceux qui ont des armes les déposent. Vous êtes plutôt pape Léon XIV l'américain ou Donald Trump quand vous entendez le pape ?
Réponse à côtéVous savez d'abord, j'ai évidemment le plus grand respect pour le pape, pour sa parole. Il est tout à fait naturel que le pape exhorte à la paix. C'est quand même la logique de son rôle, de sa foi et de la tradition millénaire de l'Église. En revanche, disons que... Il ne faut pas surestimer ce conflit. Là, vous le mettez un peu en scène, on n'est plus autant de Philippe Lebel avec le pape. Il n'y aura pas de conflit, c'est à fleur et moucheté. Le pape n'est plus une puissance politique qu'elle fut au Moyen-Âge ou plus tard. Bien sûr, mais je dirais que c'est une puissance morale. Et son propos est évidemment une... Une exhortation morale. Maintenant, moi, je vais vous dire... C'est pas...…
« Vous savez d'abord, j'ai évidemment le plus grand respect pour le pape, pour sa parole. Il est tout à fait naturel que le pape exhorte à la paix. C'est quand même la logique de son rôle, de sa foi et de la tradition millénaire de l'Église. En revanche, disons que... Il ne faut pas surestimer ce conflit. Là, vous le mettez un peu en scène, on n'est plus autant de Philippe Lebel avec le pape. Il n'y aura pas de conflit, c'est à fleur et moucheté. Le pape n'est plus une puissance politique qu'elle fut au Moyen-Âge ou plus tard. »
