Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
28 mars 2024 au 23 juin 2026
Questions
457
Entretiens
20
Sources
20
Heures analysées
16,0 h
Répartition sur 457 questions évaluables
Réponse directe
233
Réponse partielle
69
Réponse à côté
135
Refus explicite
20
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 457
Question 1La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric Zemmour
est-ce que vous la demandez vous ?
Réponse directe
mais moi je la demande pas parce que c'est inutile il n'aurait pas dû être nommé non mais je veux dire aucun de ses prédécesseurs depuis 2013 il faut fermer la place Vendôme si on garde cette loi ils ne servent à rien d'ailleurs précisément j'ai pas de chance excusez-moi
« mais moi je la demande pas parce que c'est inutile il n'aurait pas dû être nommé »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric ZemmourVérifier à 2:41
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées2 mars 2025 au 23 juin 2026 · 17 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« les procureurs ne sont pas indépendants ils sont soumis hiérarchiquement au ministre de la justice ça c'est la justice dans la république nous ne sommes plus en république qu'est-ce qui a changé ? la justice n'est plus une autorité c'est un pouvoir et même un pouvoir supérieur à l'exécutif et au législatif dans le cadre du conseil constitutionnel deux ils ne sont plus la bouche de la loi parce qu'ils passent leur temps à trouver des textes internationaux ou des droits de l'homme pour interpréter leur loi comme ils veulent »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric ZemmourVérifier à 1:36
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 2La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric Zemmour
est-ce qu'il faut les élire ?
Réponse à côté
il y en a qui proposent l'élection vous savez que c'était c'est le système aux Etats-Unis ça a été le système de la révolution française et puis on a vite abandonné en vérité il faut choisir soit ils sont responsables on va en parler et c'est pas la peine de les élire puisqu'ils sont soit ils ne sont pas responsables et dans ce cas là il faut les élire parce qu'ils n'ont aucune légitimité en vérité il faudrait absolument supprimer la loi de 2013 et autoriser de nouveau le ministre à donner des instructions au préfet oh décidément là-dessus c'est intéressant au procureur mais surtout il faut impérativement organiser les sanctions des juges supprimer tout syndicalisme politique et permettre p…
« il y en a qui proposent l'élection vous savez que c'était c'est le système aux Etats-Unis ça a été le système de la révolution française et puis on a vite abandonné en vérité il faut choisir soit ils sont responsables on va en parler et c'est pas la peine de les élire puisqu'ils sont soit ils ne sont pas responsables et dans ce cas là il faut les élire parce qu'ils n'ont aucune légitimité en vérité il faudrait absolument supprimer la loi de 2013 et autoriser de nouveau le ministre à donner des instructions au préfet oh décidément là-dessus c'est intéressant au procureur mais surtout il faut impérativement organiser les sanctions des juges supprimer tout syndicalisme politique et permettre par exemple au conseil supérieur de la magistrature qui doit les sanctionner mais qui ne les sanctionne quasiment jamais une seule sanction ces dernières années sur ces signes d'accord citoyen exactement d'être ouvert à d'autres que des magistrats pour qu'ils ne soient moins protégés et dans le cas de l'IANA dans le cas de ces horribles crimes pédophiles il faut d'abord une sanction hyper sévère je ne suis pas contre la castration chimique et deuxièmement »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric ZemmourVérifier à 3:15Voir 2 autres passages
« vous savez le problème de la peine de mort c'est que j'en ai déjà parlé moi philosophiquement j'étais contre l'abolition de la peine de mort maintenant ça demande ça a été mis dans la constitution etc ça demande un tel travail ça ne sert plus à rien donc c'est pas que ça ne sert plus à rien c'est que ça demande on reparlera mais avant tout je veux dire il faut ouvrir les fichiers vous savez sur la méthode américaine c'est à dire que tout le monde puisse consulter les fichiers des gens qui sont incriminés exactement d'accord »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric ZemmourVérifier à 4:28
« de toute façon vous avez raison c'est même un problème global depuis des années et c'est l'un des conséquences de ce que j'exprime dans le livre et dans le documentaire c'est que le fait qu'on ait érigé l'individu et la liberté individuelle en quelque chose de sacré a fait que l'état s'est complètement désarmé et ne protège plus les français j'ai coutume de dire que le peuple français est sans doute le peuple le plus obsien du monde vous savez obs c'était ce grand philosophe du 17ème siècle qui avait dit qu'est-ce que c'est que la société c'est les gens renoncent à leur droit de se défendre mais en échange l'état les protège si l'état ne les protège plus et bien les gens vont se remettre à se défendre eux-mêmes c'est le risque évidemment et vous avez vu ce père de famille qui a dit à Darmanin moi si on touche à ma fille le type je le tue je comprends très bien cette réaction on est tous parents et on sait très bien que si on touche à une de nos filles on deviendrait fou donc je crois qu'il y a un vrai problème gravissime c'est que je vous dis l'état doit se réorganiser doit réorganiser la justice pour ne plus laisser les juges en liberté il faut absolument ils sont indépendants certes mais dans le cadre de la loi on l'a oublié aujourd'hui ils sont quasiment autonomes donc ce n'est pas normal »
Question 3La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric Zemmour
bien sûr vous dites dans le suicide français aussi vous revenez encore sur l'état de notre société vous dites que le péché originel pour vous c'est le progressisme et c'est trois cavaliers de l'apocalypse si on peut les nommer ainsi déconstruction dérision destruction c'est ça en fait qui a tissé les 40 dernières années pour vous Eric Zemmour
Réponse directe
oui alors c'est ça que j'explique et dans le documentaire encore plus avec plus de force encore parce qu'il y a les images qui évidemment impressionnent beaucoup plus encore mais oui déconstruction dérision destruction déconstruction c'est un phénomène intellectuel c'est ce que les américains appellent la french theory je leur en ai parlé là-bas et qui nous ont renvoyé sous forme de wokisme ça veut dire rien n'est naturel ni le sexe ni la nation ni la famille rien n'est naturel tout doit être déconstruit bon après dérision on doit se moquer de tout ce qui au départ était plutôt joyeux et drôle je raconte Coluche etc mais qui vous voyez bien aujourd'hui non seulement a détruit toute légitimi…
« oui alors c'est ça que j'explique et dans le documentaire »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric ZemmourVérifier à 9:54Voir 2 autres passages
« encore plus avec plus de force encore parce qu'il y a les images qui évidemment impressionnent beaucoup plus encore mais oui déconstruction dérision destruction déconstruction c'est un phénomène intellectuel c'est ce que les américains appellent la french theory je leur en ai parlé là-bas et qui nous ont renvoyé sous forme de wokisme ça veut dire rien n'est naturel ni le sexe ni la nation ni la famille rien n'est naturel tout doit être déconstruit bon après dérision on doit se moquer de tout ce qui au départ était plutôt joyeux et drôle je raconte Coluche etc mais qui vous voyez bien aujourd'hui non seulement a détruit toute légitimité mais en plus aujourd'hui c'est interdit de se moquer des vaches sacrées de l'idéologie dominante aujourd'hui on peut vous envoyer devant les juges pour une blague qui ne plaît pas vous voyez c'est toujours la même chose les anciens libertaires sont devenus les premiers répressifs et puis enfin destruction parce que ce travail de sape a détruit comme je vous l'ai dit toutes les structures traditionnelles du pays et on en revient la famille la nation l'état l'école vous voyez toutes ces structures qu'on croyait éternelles et qui se sont écroulées et qu'il faut d'ailleurs aujourd'hui reconstruire c'est tout l'enjeu aujourd'hui d'un débat politique c'est que vous êtes vite traité de réactionnaire alors que simplement vous voulez reconstruire des structures qui étaient essentielles à la vie de la nation »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric ZemmourVérifier à 9:58
Question 4La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric Zemmour
Europe 1 La grande interview Europe 1 C News Laurence Ferrari Et notre invité dans la grande interview sur C News et sur Europe 1 ce matin, c'est Eric Zemmour Bonjour à vous, président de Reconquête auteur du site français, nouvelle édition actualisée 2008-2026 chez Fayard, édité aussi aux Etats-Unis vous allez aux Etats-Unis pour en faire la promotion On va parler de votre livre évidemment, du regard que vous posez sur la société française et d'abord l'actualité l'actualité c'est ce rapport sur la mission d'inspection après la mort de la petite Liana qui a été rendue hier remis au premier ministre Sébastien Lecornu ça met au jour une réalité implacable, insupportable pour les familles des victimes il y a eu la perte de temps, des absences de suivi de la procédure tant de la part du parquet que de la gendarmerie à l'arrivée de la procédure au parquet d'Auche Monsieur Lecornu dit que la chaîne de protection de la justice a failli et vous, qu'en dites vous Eric Zemmour ?
Réponse à côté
Vous savez, d'ailleurs dans le livre et donc dans le documentaire je parle très vite dès le début des années 70 de la justice parce que je pense que c'est une des grandes révolutions qui a été opérée depuis 50 ans et révolution dans les faits et vous allez voir c'est directement excusez-moi, directement lié à ce qu'on vit aujourd'hui la justice dans la république normalement c'est trois choses mais je vais très vite la première c'est la justice est une autorité c'est inscrit ainsi dans la constitution ça veut dire, ce n'est pas un pouvoir comme l'exécutif ou le législatif vous voyez, légèrement inférieur deuxièmement les juges sont indépendants mais dans le cadre strict du la loi ils sont l…
« Vous savez, d'ailleurs dans le livre et donc dans le documentaire je parle très vite dès le début des années 70 de la justice parce que je pense que c'est une des grandes révolutions qui a été opérée depuis 50 ans »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric ZemmourVérifier à 0:50Voir 2 autres passages
« et révolution dans les faits et vous allez voir c'est directement excusez-moi, directement lié à ce qu'on vit aujourd'hui la justice dans la république normalement c'est trois choses mais je vais très vite la première c'est la justice est une autorité c'est inscrit ainsi dans la constitution ça veut dire, ce n'est pas un pouvoir comme l'exécutif ou le législatif vous voyez, légèrement inférieur deuxièmement les juges sont indépendants mais dans le cadre strict du la loi ils sont la bouche de la loi disait Montesquieu »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric ZemmourVérifier à 1:07
« les procureurs ne sont pas indépendants ils sont soumis hiérarchiquement au ministre de la justice ça c'est la justice dans la république nous ne sommes plus en république qu'est-ce qui a changé ? la justice n'est plus une autorité c'est un pouvoir et même un pouvoir supérieur à l'exécutif et au législatif dans le cadre du conseil constitutionnel deux ils ne sont plus la bouche de la loi parce qu'ils passent leur temps à trouver des textes internationaux ou des droits de l'homme pour interpréter leur loi comme ils veulent »
Question 5La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric Zemmour
non mais c'est vrai qu'il y a beaucoup de politiques qui ont demandé la démission de Gérald Darmanin vous nous dites que un ça ne changerait rien et que deux c'est tout le système qu'il faut réformer
Réponse directe
exactement il faut si vous voulez rétablir un la hiérarchie des procureurs vous voyez j'allais dire préfet parce que avant ils étaient comme des préfets aujourd'hui ils sont complètement autonomes
« exactement il faut si vous voulez rétablir un la hiérarchie des procureurs vous voyez j'allais dire préfet parce que avant ils étaient comme des préfets aujourd'hui ils sont complètement autonomes »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric ZemmourVérifier à 3:02
Question 6La grande interview : Éric Zemmour
Bien sûr. Vous dites dans le suicide français aussi, vous revenez encore sur l'état de notre société, vous dites que le péché originel pour vous, c'est le progressisme, et c'est trois cavaliers de l'apocalypse, si on peut les nommer ainsi, déconstruction, dérision, destruction. C'est ça, en fait, qui a tissé les 40 dernières années pour vous, Éric Zemmour.
Réponse directe
Oui, alors c'est ça que j'explique. Et dans le documentaire, on le voit encore plus avec plus de force encore, parce qu'il y a les images qui, évidemment, impressionnent beaucoup plus encore. Mais oui, déconstruction, dérision, destruction. Déconstruction, c'est un phénomène intellectuel. C'est ce que les Américains appellent la French Theory, je leur en ai parlé là-bas, et qui nous ont renvoyé sous forme de wokeisme. Ça veut dire, rien n'est naturel, ni le sexe, ni la nation, ni la famille, rien n'est naturel, tout doit être déconstruit. Après, dérision, on doit se moquer de tout. Ce qui, au départ, était plutôt joyeux et drôle, je raconte, Coluche, etc., mais qui, vous voyez bien, aujourd…
« Oui, alors c'est ça que j'explique. »
CNEWS · La grande interview : Éric ZemmourVérifier à 9:47Voir 1 autre passage
« Et dans le documentaire, on le voit encore plus avec plus de force encore, parce qu'il y a les images qui, évidemment, impressionnent beaucoup plus encore. Mais oui, déconstruction, dérision, destruction. Déconstruction, c'est un phénomène intellectuel. C'est ce que les Américains appellent la French Theory, je leur en ai parlé là-bas, et qui nous ont renvoyé sous forme de wokeisme. Ça veut dire, rien n'est naturel, ni le sexe, ni la nation, ni la famille, rien n'est naturel, tout doit être déconstruit. Après, dérision, on doit se moquer de tout. Ce qui, au départ, était plutôt joyeux et drôle, je raconte, Coluche, etc., mais qui, vous voyez bien, aujourd'hui, non seulement a détruit toute légitimité, mais en plus, aujourd'hui, c'est interdit de se moquer des vaches sacrées de l'idéologie dominante. Aujourd'hui, on peut vous envoyer devant les juges pour une blague qui ne plaît pas. Vous voyez, c'est toujours la même chose. Les anciens libertaires sont devenus les premiers répressifs. Et puis enfin, destruction, parce que ce travail de sape a détruit, comme je vous l'ai dit, toutes les structures traditionnelles du pays. La famille, la nation, l'État, l'école, vous voyez, toutes ces structures qu'on croyait éternelles et qui se sont écroulées et qu'il faut, d'ailleurs, aujourd'hui, reconstruire. C'est tout l'enjeu, aujourd'hui, d'un débat politique. C'est que vous êtes vite traité de réactionnaire alors que, simplement, vous voulez reconstruire des structures qui étaient essentielles à la vie de la nation. »
Mais vous refusez-vous en tendant ni la main à Marine Le Pen ni la main à Baudretaillot ?
Réponse directe
Mais moi, je n'ai pas à tendre la main. Personne ne tend la main à personne. Il faut se rassembler après pour les législatives. Pour la présidentielle, ça ne sert à rien, Charles-Laurence Ferrari. Celui qui est en tête ira au second tour. Moi, j'ai fait mon devoir. Vous savez, Marine Le Pen, après le second tour de la présidentielle, a dit qu'elle refusait l'alliance avec Reconquête parce que nous étions favorables à la retraite à 65 ans. Elle, elle est favorable à la retraite à 60 ans. Vous voyez qu'on a des désaccords majeurs. Il ne faut pas cacher ces désaccords. Alors, c'est très intéressant cette réaction d'Emmanuel Macron. D'abord, expliquons que ce vote sur la directive retour a été…
« Mais moi, je n'ai pas à tendre la main. Personne ne tend la main à personne. Il faut se rassembler après pour les législatives. Pour la présidentielle, ça ne sert à rien, Charles-Laurence Ferrari. Celui qui est en tête ira au second tour. Moi, j'ai fait mon devoir. Vous savez, Marine Le Pen, après le second tour de la présidentielle, a dit qu'elle refusait l'alliance avec Reconquête parce que nous étions favorables à la retraite à 65 ans. Elle, elle est favorable à la retraite à 60 ans. Vous voyez qu'on a des désaccords majeurs. Il ne faut pas cacher ces désaccords. »
CNEWS · La grande interview : Éric ZemmourVérifier à 17:20Voir 2 autres passages
« Alors, c'est très intéressant cette réaction d'Emmanuel Macron. D'abord, expliquons que ce vote sur la directive retour a été voté par toutes les droites, dont en partie Sarah Knafo, qui était au Parlement européen et qui est membre du groupe ENS avec l'AFD allemande. Il faut quand même signaler que c'est parce que l'AFD allemande a beaucoup de succès que la démocratie chrétienne allemande a lâché ses alliés centristes et socialistes pour se rallier à la droite. C'est ça le détonateur. Ce n'est pas négligeable. Donc, nous avons voté cette directive retour. Et dans cette directive, je vous trouve, le point le plus important, c'est l'autorisation d'organiser ce qu'ils appellent des hubs dans d'autres pays, dans n'importe quel pays qu'on paierait pour recevoir... Qui ne fonctionnent pas à la Rwanda. Attendez, attendez. Ça ne fonctionne pas. C'est pas que ça ne fonctionne pas. Au Rwanda, ça ne fonctionne pas. Non, vous avez raison. Attendez. Ce n'est pas exactement ça. Les Anglais et les Italiens ont voulu le faire. Et à chaque fois, les juges anglais et italiens l'ont interdit. »
Exactement, en restreignant la liberté d'expression. Moi, je passe, je ne sais pas combien d'heures dans le bureau du juge. J'imagine que j'ai passé plus d'heures dans le bureau des juges et des policiers que ce criminel qui a tué la petite Liana. Je veux dire, vous voyez, quand vous avez vu... Exactement. Quand vous avez vu ce pauvre Eric Tegner qui a été condamné sur la forme de la loi Patti. Samuel Patti. Samuel Patti. Vous voyez qu'en fait, même avec des bonnes intentions, toute loi répressible de la liberté d'expression devient une machine à limiter et à éradiquer la liberté de pensée et d'expression. Donc ça, le grand paradoxe, c'est qu'aujourd'hui, les libertaires d'avant deviennent…
« Exactement, en restreignant la liberté d'expression. Moi, je passe, je ne sais pas combien d'heures dans le bureau du juge. J'imagine que j'ai passé plus d'heures dans le bureau des juges et des policiers que ce criminel qui a tué la petite Liana. Je veux dire, vous voyez, quand vous avez vu... »
CNEWS · La grande interview : Éric ZemmourVérifier à 8:14Voir 2 autres passages
« Exactement. Quand vous avez vu ce pauvre Eric Tegner qui a été condamné sur la forme de la loi Patti. Samuel Patti. Samuel Patti. Vous voyez qu'en fait, même avec des bonnes intentions, toute loi répressible de la liberté d'expression devient une machine à limiter et à éradiquer la liberté de pensée et d'expression. Donc ça, le grand paradoxe, c'est qu'aujourd'hui, les libertaires d'avant deviennent les pires contempteurs de la liberté et que les défenseurs de la tradition, de l'ordre, deviennent au contraire les défenseurs de la liberté. Moi, je suis pour la liberté individuelle d'expression sur les réseaux, en histoire... »
« Ah mais dans le cadre de la loi, mais il faut... Parce que cette expression-là, cher Laurence Ferraille, vous avez raison, dans le cadre de la loi. Mais quand les lois passent leur temps à restreindre la liberté d'opinion, il y a un moment où il faut abolir ces lois. Vous voyez, c'est ça l'objet. »
Question 9La grande interview : Éric Zemmour
Et notre invité dans la grande interview sur CNews et sur Europe 1 ce matin, c'est Éric Zemmour. Bonjour à vous, président de Reconquête, auteur du Sushi de Français, nouvelle édition actualisée 2008-2026 chez Fayard, édité aussi aux Etats-Unis, vous êtes allé aux Etats-Unis pour en faire la promotion. On va parler de votre livre, évidemment, du regard que vous posez sur la société française. Et d'abord, l'actualité, c'est ce rapport sur la mission d'inspection après la mort de la petite Liana, qui a été rendue hier, remis au Premier ministre Sébastien Lecornu. Ça met au jour une réalité implacable, insupportable pour les familles des victimes. Il y a eu la perte de temps, des absences de suivi de la procédure, tant de la part du parquet que de la gendarmerie, à l'arrivée de la procédure au parquet d'Auge. Monsieur Lecornu dit que la chaîne de protection de la justice a failli. Et vous, qu'en dites-vous, Éric Zemmour ?
Réponse partielle
Vous savez, d'ailleurs, dans le livre et dans le documentaire, je parle très vite, dès le début des années 70 de la justice, parce que je pense que c'est une des grandes révolutions qui a été opérée depuis 50 ans. Révolution idéologique et révolution dans les faits. Et vous allez voir, c'est directement lié à ce qu'on vit aujourd'hui. La justice, dans la République, normalement, c'est trois choses. Mais je vais très vite. La première, c'est la justice est une autorité. C'est inscrit ainsi dans la Constitution. Ça veut dire, ce n'est pas un pouvoir, comme l'exécutif ou le législatif, légèrement inférieur. Deuxièmement, les juges sont indépendants, mais dans le cadre strict du la loi. Ils son…
« Vous savez, d'ailleurs, dans le livre et dans le documentaire, je parle très vite, dès le début des années 70 de la justice, parce que je pense que c'est une des grandes révolutions qui a été opérée depuis 50 ans. »
CNEWS · La grande interview : Éric ZemmourVérifier à 0:43Voir 2 autres passages
« Révolution idéologique et révolution dans les faits. Et vous allez voir, c'est directement lié à ce qu'on vit aujourd'hui. La justice, dans la République, normalement, c'est trois choses. Mais je vais très vite. La première, c'est la justice est une autorité. C'est inscrit ainsi dans la Constitution. Ça veut dire, ce n'est pas un pouvoir, comme l'exécutif ou le législatif, légèrement inférieur. Deuxièmement, les juges sont indépendants, mais dans le cadre strict du la loi. Ils sont la bouche de la loi, disait Montesquieu. Trois, les procureurs ne sont pas indépendants. Ils sont soumis hiérarchiquement au ministre de la Justice. Ça, c'est la justice dans la République. Nous ne sommes plus en République. Qu'est-ce qui a changé ? La justice n'est plus une autorité, c'est un pouvoir, et même un pouvoir supérieur à l'exécutif et au législatif, dans le cas du Conseil constitutionnel. Deux, ils ne sont plus la bouche de la loi, parce qu'ils passent leur temps à trouver des textes internationaux ou des droits de l'homme pour interpréter leur loi comme ils veulent. »
Est-ce que vous ne devriez pas, encore une fois, vous élargir à tous ceux qui sont candidats à droite ?
Réponse à côté
D'abord, tout le monde a le droit de se présenter à la présidentielle. Bien sûr, et puis d'avoir des parrainages. Vous les avez déjà ? Et puis d'avoir la santé. Vous les avez ? On n'en est pas encore là. On n'en est pas encore là. Je travaille, j'y travaille depuis des mois. Mais on n'en est pas encore là. Non, mais si vous voulez, oui, il y a des grands blocs politiques. Tout le monde l'a compris maintenant. Il y a le bloc de gauche, le bloc central, et puis le bloc de droite. Mais, donc, il y a des gens qui sont proches dans le même bloc. Il n'empêche qu'il y a des énormes différences. Vous parliez de M. Retailleau. J'ai regardé son meeting et j'ai écouté surtout... Si vous voulez, je ne…
« D'abord, tout le monde a le droit de se présenter à la présidentielle. »
CNEWS · La grande interview : Éric ZemmourVérifier à 13:19Voir 2 autres passages
« Bien sûr, et puis d'avoir des parrainages. Vous les avez déjà ? Et puis d'avoir la santé. Vous les avez ? On n'en est pas encore là. On n'en est pas encore là. Je travaille, j'y travaille depuis des mois. Mais on n'en est pas encore là. Non, mais si vous voulez, oui, il y a des grands blocs politiques. Tout le monde l'a compris maintenant. Il y a le bloc de gauche, le bloc central, et puis le bloc de droite. Mais, donc, il y a des gens qui sont proches dans le même bloc. Il n'empêche qu'il y a des énormes différences. Vous parliez de M. Retailleau. J'ai regardé son meeting et j'ai écouté surtout... Si vous voulez, je ne vois pas trop de différence avec M. Edouard Philippe. D'ailleurs, c'est normal. Entre celui qui veut mettre la France à l'endroit et celui qui veut mettre la France en l'ordre, je ne vois pas trop de différence. Ils ont été tous les deux des ministres de M. Macron. M. Retailleau fait tout pour le faire oublier. Il a quand même été un sénateur LR et un ministre de Macron. Il n'était pas, comme il le prétend, un membre d'un gouvernement de cohabitation. Il était avec des premiers ministres qui étaient des amis et des alliés de M. Macron. »
Vous savez que c'était le système aux États-Unis. Ça a été le système de la Révolution française, et puis on a vite abandonné. En vérité, il faut choisir. Soit ils sont responsables, on va en parler, et ce n'est pas la peine de les élire, puisqu'ils sont... Soit ils ne sont pas responsables, et dans ce cas-là, il faut les élire, parce qu'ils n'ont aucune légitimité. En vérité, il faudrait absolument supprimer la loi de 2013, et autoriser de nouveau le ministre à donner des instructions au préfet. Oh, décidément, là-dessus, c'est intéressant. Bon procureur. Mais surtout, il faut impérativement organiser les sanctions des juges, supprimer tout syndicalisme politique, et permettre, par exemple…
« Vous savez que c'était le système aux États-Unis. Ça a été le système de la Révolution française, et puis on a vite abandonné. En vérité, il faut choisir. Soit ils sont responsables, on va en parler, et ce n'est pas la peine de les élire, puisqu'ils sont... Soit ils ne sont pas responsables, et dans ce cas-là, il faut les élire, parce qu'ils n'ont aucune légitimité. En vérité, il faudrait absolument supprimer la loi de 2013, et autoriser de nouveau le ministre à donner des instructions au préfet. Oh, décidément, là-dessus, c'est intéressant. Bon procureur. Mais surtout, il faut impérativement organiser les sanctions des juges, supprimer tout syndicalisme politique, et permettre, par exemple, au Conseil supérieur de la magistrature, qui doit les sanctionner, mais qui ne les sanctionne quasiment jamais... »
CNEWS · La grande interview : Éric ZemmourVérifier à 3:09Voir 1 autre passage
« Une seule sanction, c'est des dernières années, sur ces signes d'un concitoyen. Exactement, d'être ouvert à d'autres que des magistrats, pour qu'ils ne soient au moins protégés. Et dans le cas de l'IANA, dans le cas de ces horribles crimes pédophiles, il faut d'abord une sanction hyper sévère, je ne suis pas contre la castration chimique. »
Est-ce que vous êtes prêts à vous porter ce projet-là à la présidentielle de demain ?
Réponse partielle
Alors, vous savez, il y a une grande évolution. Il y a 12 ans, quand j'ai sorti ce livre, on me disait tout ça est exagéré, tout ça est excessif, tout ça, vraiment, ça n'arrivera jamais. Et puis, aujourd'hui, on me dit, bon, vous avez eu raison, mais il n'y a plus rien à faire, tout est foutu. Alors, il y a 12 ans, je me battais contre le déni et aujourd'hui, c'est à front renversé, je me bats contre le fatalisme. Vous savez, le général de Gaulle disait c'est une sottise et un péché contre l'esprit. Donc, ne soyons pas sots et ne péchons pas contre l'esprit, il y a toujours des solutions. La France, en vérité, s'est toujours retrouvée dos au mur, c'est là qu'elle est grande. Donc, effective…
« Alors, vous savez, il y a une grande évolution. Il y a 12 ans, quand j'ai sorti ce livre, on me disait tout ça est exagéré, tout ça est excessif, tout ça, vraiment, ça n'arrivera jamais. Et puis, aujourd'hui, on me dit, bon, vous avez eu raison, mais il n'y a plus rien à faire, tout est foutu. Alors, il y a 12 ans, je me battais contre le déni et aujourd'hui, c'est à front renversé, je me bats contre le fatalisme. Vous savez, le général de Gaulle disait c'est une sottise et un péché contre l'esprit. Donc, ne soyons pas sots et ne péchons pas contre l'esprit, il y a toujours des solutions. La France, en vérité, s'est toujours retrouvée dos au mur, c'est là qu'elle est grande. Donc, effectivement, notre situation est très grave. J'ai expliqué toutes les conséquences de cette destruction avec une immigration qui est devenue invasion, avec des juges, on en a parlé, qui ont pris le pouvoir, avec une école qui s'est effondrée, avec des Français qui se sont appauvris, qui se sont appauvris à cause de la désindustrialisation. »
CNEWS · La grande interview : Éric ZemmourVérifier à 11:32Voir 2 autres passages
« Donc, si vous voulez, oui, il faut absolument, il y a des solutions et il faut les trouver. Moi, ma méthode, vous avez compris, chez moi, une candidature à la présidentielle ne se commence pas par une annonce. Moi, je commence par un diagnostic. J'essaye de poser... »
« Non, mais pas souvent, une fois. Mais, mais, plaisanterie mise à part, je pense qu'il faut le bon diagnostic pour avoir le bon médecin et pour avoir les bons traitements. J'essaye d'être logique et de ne pas me contenter de mettre en forme certains slogans. »
CNEWS · La grande interview : Éric Zemmour
Question 13La grande interview : Éric Zemmour
D'accord. La peine de mort, vous êtes pas à la réouverture du débat sur la peine de mort ?
Réponse directe
Vous savez, le problème de la peine de mort, c'est que j'en ai déjà parlé. Moi, philosophiquement, j'étais contre l'abolition de la peine de mort. Maintenant, ça a été mis dans la Constitution, etc. Ça demande un tel travail... Ça ne sert plus à rien. Donc, ce n'est pas que ça ne sert plus à rien, c'est que ça demande... On reparlera, mais avant tout, je veux dire, il faut ouvrir les fichiers, vous savez, sur la méthode américaine. C'est-à-dire que tout le monde puisse consulter les fichiers des gens qui sont incriminés. Exactement.
« Vous savez, le problème de la peine de mort, c'est que j'en ai déjà parlé. Moi, philosophiquement, j'étais contre l'abolition de la peine de mort. Maintenant, ça a été mis dans la Constitution, etc. Ça demande un tel travail... Ça ne sert plus à rien. Donc, ce n'est pas que ça ne sert plus à rien, c'est que ça demande... On reparlera, mais avant tout, je veux dire, il faut ouvrir les fichiers, vous savez, sur la méthode américaine. C'est-à-dire que tout le monde puisse consulter les fichiers des gens qui sont incriminés. Exactement. »
D'abord, tout le monde a le droit de se présenter à la présidentielle. Bien sûr, et puis d'avoir des parrainages. Vous les avez déjà ? Et puis d'avoir la santé. Vous les avez ? On n'en est pas encore là. On n'en est pas encore là. Je travaille, j'y travaille depuis des mois. Mais on n'en est pas encore là. Non, mais si vous voulez, oui, il y a des grands blocs politiques. Tout le monde l'a compris maintenant. Il y a le bloc de gauche, le bloc central, et puis le bloc de droite. Mais, donc, il y a des gens qui sont proches dans le même bloc. Il n'empêche qu'il y a des énormes différences. Vous parliez de M. Retailleau. J'ai regardé son meeting et j'ai écouté surtout... Si vous voulez, je ne…
« D'abord, tout le monde a le droit de se présenter à la présidentielle. »
CNEWS · La grande interview : Éric ZemmourVérifier à 13:19Voir 1 autre passage
« Bien sûr, et puis d'avoir des parrainages. Vous les avez déjà ? Et puis d'avoir la santé. Vous les avez ? On n'en est pas encore là. On n'en est pas encore là. Je travaille, j'y travaille depuis des mois. Mais on n'en est pas encore là. Non, mais si vous voulez, oui, il y a des grands blocs politiques. Tout le monde l'a compris maintenant. Il y a le bloc de gauche, le bloc central, et puis le bloc de droite. Mais, donc, il y a des gens qui sont proches dans le même bloc. Il n'empêche qu'il y a des énormes différences. Vous parliez de M. Retailleau. J'ai regardé son meeting et j'ai écouté surtout... Si vous voulez, je ne vois pas trop de différence avec M. Edouard Philippe. D'ailleurs, c'est normal. Entre celui qui veut mettre la France à l'endroit et celui qui veut mettre la France en l'ordre, je ne vois pas trop de différence. Ils ont été tous les deux des ministres de M. Macron. M. Retailleau fait tout pour le faire oublier. Il a quand même été un sénateur LR et un ministre de Macron. Il n'était pas, comme il le prétend, un membre d'un gouvernement de cohabitation. Il était avec des premiers ministres qui étaient des amis et des alliés de M. Macron. »
Mais moi, je ne la demande pas, parce que c'est inutile, il n'aurait pas dû être nommé. Non, mais je veux dire, aucun de ses prédécesseurs depuis 2013. Il faut fermer la place Vendôme si on garde cette loi. Ils ne servent à rien. D'ailleurs, décidément, je n'ai pas de chance. Excusez-moi.
« Mais moi, je ne la demande pas, parce que c'est inutile, il n'aurait pas dû être nommé. »
CNEWS · La grande interview : Éric ZemmourVérifier à 2:34Voir 1 autre passage
« Non, mais je veux dire, aucun de ses prédécesseurs depuis 2013. Il faut fermer la place Vendôme si on garde cette loi. Ils ne servent à rien. D'ailleurs, décidément, je n'ai pas de chance. Excusez-moi. »
Non, mais c'est vrai qu'il y a beaucoup de politiques qui ont demandé la démission de Gérald Darmanin. Vous nous dites que, un, ça ne changerait rien, et que, deux, c'est tout le système qu'il faut réformer.
Réponse partielle
Exactement. Il faut, si vous voulez, rétablir, un, la hiérarchie des procureurs. Vous voyez, j'allais dire préfets, parce qu'avant, ils étaient comme des préfets. Aujourd'hui, ils sont complètement autonomes.
« Exactement. Il faut, si vous voulez, rétablir, un, la hiérarchie des procureurs. Vous voyez, j'allais dire préfets, parce qu'avant, ils étaient comme des préfets. Aujourd'hui, ils sont complètement autonomes. »
Mais le constat que vous posez est très pessimiste. On le connaît, mais est-ce qu'il y a des solutions ?
Réponse partielle
Alors, vous savez, il y a une grande évolution. Il y a 12 ans, quand j'ai sorti ce livre, on me disait tout ça est exagéré, tout ça est excessif, tout ça, vraiment, ça n'arrivera jamais. Et puis, aujourd'hui, on me dit, bon, vous avez eu raison, mais il n'y a plus rien à faire, tout est foutu. Alors, il y a 12 ans, je me battais contre le déni et aujourd'hui, c'est à front renversé, je me bats contre le fatalisme. Vous savez, le général de Gaulle disait c'est une sottise et un péché contre l'esprit. Donc, ne soyons pas sots et ne péchons pas contre l'esprit, il y a toujours des solutions. La France, en vérité, s'est toujours retrouvée dos au mur, c'est là qu'elle est grande. Donc, effective…
« Alors, vous savez, il y a une grande évolution. Il y a 12 ans, quand j'ai sorti ce livre, on me disait tout ça est exagéré, tout ça est excessif, tout ça, vraiment, ça n'arrivera jamais. Et puis, aujourd'hui, on me dit, bon, vous avez eu raison, mais il n'y a plus rien à faire, tout est foutu. Alors, il y a 12 ans, je me battais contre le déni et aujourd'hui, c'est à front renversé, je me bats contre le fatalisme. Vous savez, le général de Gaulle disait c'est une sottise et un péché contre l'esprit. Donc, ne soyons pas sots et ne péchons pas contre l'esprit, il y a toujours des solutions. La France, en vérité, s'est toujours retrouvée dos au mur, c'est là qu'elle est grande. Donc, effectivement, notre situation est très grave. J'ai expliqué toutes les conséquences de cette destruction avec une immigration qui est devenue invasion, avec des juges, on en a parlé, qui ont pris le pouvoir, avec une école qui s'est effondrée, avec des Français qui se sont appauvris, qui se sont appauvris à cause de la désindustrialisation. »
CNEWS · La grande interview : Éric ZemmourVérifier à 11:32Voir 1 autre passage
« Donc, si vous voulez, oui, il faut absolument, il y a des solutions et il faut les trouver. Moi, ma méthode, vous avez compris, chez moi, une candidature à la présidentielle ne se commence pas par une annonce. Moi, je commence par un diagnostic. J'essaye de poser... »
Alors, vous savez, il y a une grande évolution. Il y a 12 ans, quand j'ai sorti ce livre, on me disait tout ça est exagéré, tout ça est excessif, tout ça, vraiment, ça n'arrivera jamais. Et puis, aujourd'hui, on me dit, bon, vous avez eu raison, mais il n'y a plus rien à faire, tout est foutu. Alors, il y a 12 ans, je me battais contre le déni et aujourd'hui, c'est à front renversé, je me bats contre le fatalisme. Vous savez, le général de Gaulle disait c'est une sottise et un péché contre l'esprit. Donc, ne soyons pas sots et ne péchons pas contre l'esprit, il y a toujours des solutions. La France, en vérité, s'est toujours retrouvée dos au mur, c'est là qu'elle est grande. Donc, effective…
« Alors, vous savez, il y a une grande évolution. Il y a 12 ans, quand j'ai sorti ce livre, on me disait tout ça est exagéré, tout ça est excessif, tout ça, vraiment, ça n'arrivera jamais. Et puis, aujourd'hui, on me dit, bon, vous avez eu raison, mais il n'y a plus rien à faire, tout est foutu. Alors, il y a 12 ans, je me battais contre le déni et aujourd'hui, c'est à front renversé, je me bats contre le fatalisme. Vous savez, le général de Gaulle disait c'est une sottise et un péché contre l'esprit. Donc, ne soyons pas sots et ne péchons pas contre l'esprit, il y a toujours des solutions. La France, en vérité, s'est toujours retrouvée dos au mur, c'est là qu'elle est grande. Donc, effectivement, notre situation est très grave. J'ai expliqué toutes les conséquences de cette destruction avec une immigration qui est devenue invasion, avec des juges, on en a parlé, qui ont pris le pouvoir, avec une école qui s'est effondrée, avec des Français qui se sont appauvris, qui se sont appauvris à cause de la désindustrialisation. »
Question 19Iran, Gaza, retraites...L'interview d'Éric Zemmour en intégralité
Éric Zemmour, je voudrais qu'on parle du Rassemblement national, de Marine Le Pen, de Jordan Bardella. Marine Le Pen qui, dans un entretien à Valeurs Actuelles, dit avoir demandé à Jordan Bardella de se préparer à l'éventualité d'être candidat en 2027, si son inéligibilité était confirmée. Vous aviez répété, vous, sur cette antenne, souvent pendant cette campagne présidentielle de 2022, vous étiez candidat, Marine Le Pen ne peut pas gagner, et tout le monde le sait. Est-ce que vous dites pareil de Jordan Bardella s'il était candidat ?
Réponse directe
Écoutez, en tout cas, ce que je peux dire, je ne veux pas prophétiser, mais ce que je peux dire, c'est qu'il n'a pas gagné les législatives. Et que c'est en partie de son fait. Et qu'on a vu, pendant cette campagne des législatives, puisqu'il était candidat au poste de Premier ministre, ses limites et ses carences, pendant cette campagne. On a vu qu'il n'était manifestement pas prêt à être Premier ministre. Je ne sais pas s'il sera prêt à être président de la République.
« Écoutez, en tout cas, ce que je peux dire, je ne veux pas prophétiser, mais ce que je peux dire, c'est qu'il n'a pas gagné les législatives. Et que c'est en partie de son fait. Et qu'on a vu, pendant cette campagne des législatives, puisqu'il était candidat au poste de Premier ministre, »
BFMTV · Iran, Gaza, retraites...L'interview d'Éric Zemmour en intégralitéVérifier à 23:10Voir 1 autre passage
« ses limites et ses carences, pendant cette campagne. On a vu qu'il n'était manifestement pas prêt à être Premier ministre. Je ne sais pas s'il sera prêt à être président de la République. »
BFMTV · Iran, Gaza, retraites...L'interview d'Éric Zemmour en intégralitéVérifier à 23:28
Question 20Iran, Gaza, retraites...L'interview d'Éric Zemmour en intégralité
Bravo François Bayrou, bravo la démocratie sociale. Sur ces éléments-là, ils ont trouvé des points de convergence ?
Réponse à côté
Arrêtons, arrêtons de faire semblant. Là, on est, on parle entre nous et on n'est pas obligé de faire semblant. Ce conclave, c'est uniquement pour conclaver. C'est pas pour être utile. Ça ne sert à rien. Ça ne sert à rien qu'à faire durer le gouvernement de François Bayrou. C'était d'ailleurs le seul objet. Et tout le monde le savait. Les socialistes, comme les autres. Les socialistes avaient simplement besoin de temps pour se détacher un peu de la tutelle encombrante et parfois vindicative de LFI. Tout ça n'est que combine politicienne. Ce n'est que trompe-couillon où les couillons sont contents d'être couillonnés. Parce qu'ils ont des buts politiciens qui leur permettent d'être atteints.
« Arrêtons, arrêtons de faire semblant. Là, on est, on parle entre nous et on n'est pas obligé de faire semblant. Ce conclave, c'est uniquement pour conclaver. C'est pas pour être utile. Ça ne sert à rien. Ça ne sert à rien qu'à faire durer le gouvernement de François Bayrou. C'était d'ailleurs le seul objet. Et tout le monde le savait. Les socialistes, comme les autres. Les socialistes avaient simplement besoin de temps pour se détacher un peu de la tutelle encombrante et parfois vindicative de LFI. Tout ça n'est que combine politicienne. Ce n'est que trompe-couillon où les couillons sont contents d'être couillonnés. Parce qu'ils ont des buts politiciens qui leur permettent d'être atteints. »
BFMTV · Iran, Gaza, retraites...L'interview d'Éric Zemmour en intégralitéVérifier à 15:59
Question 21Iran, Gaza, retraites...L'interview d'Éric Zemmour en intégralité
Et vous êtes plutôt idéologiquement plus proche que lui, puisque je vous ai entendu notamment, quand Marine Le Pen était chez nos amis et confrères des grandes gueules sur RMC, dénoncer les propos qu'avait tenus Marine Le Pen sur la question de l'immigration, sur la question du voile de l'islam. Vous êtes plus proche de Jordan Bardella, qu'on dit sur une ligne identitaire, que Marine Le Pen ?
Réponse à côté
Je vais vous dire, je ne sais pas ce que pense Jordan Bardella. Je vois ce qu'il peut dire dans des soucis tactiques, ceci, cela, pour élargir le champ d'action du Rassemblement National. Mais Jordan Bardella est aux ordres de Marine Le Pen. C'est Marine Le Pen qui commande, il n'y a pas d'autonomie à ce niveau-là. C'est Marine Le Pen qui dirige et Jordan Bardella qui applique. Maintenant, mon désaccord avec Marine Le Pen, il est profond. Il est, je l'ai encore vu, je crois que c'était chez vous, au Grande Gueule, dire que, de nouveau, ce qu'elle avait déjà dit d'ailleurs, que l'islam était compatible avec la République, qu'elle distinguait entre l'islam et l'islamisme. Et ce n'est pas la m…
« Je vais vous dire, je ne sais pas ce que pense Jordan Bardella. Je vois ce qu'il peut dire dans des soucis tactiques, ceci, cela, pour élargir le champ d'action du Rassemblement National. Mais Jordan Bardella est aux ordres de Marine Le Pen. C'est Marine Le Pen qui commande, il n'y a pas d'autonomie à ce niveau-là. C'est Marine Le Pen qui dirige et Jordan Bardella qui applique. Maintenant, mon désaccord avec Marine Le Pen, il est profond. Il est, je l'ai encore vu, je crois que c'était chez vous, au Grande Gueule, dire que, de nouveau, ce qu'elle avait déjà dit d'ailleurs, que l'islam était compatible avec la République, qu'elle distinguait entre l'islam et l'islamisme. Et ce n'est pas la même chose, l'islam et l'islamisme, Éric Zemmour ? C'est exactement la même chose, d'ailleurs. »
BFMTV · Iran, Gaza, retraites...L'interview d'Éric Zemmour en intégralitéVérifier à 24:34Voir 2 autres passages
« Non, ce n'est pas du tout offensant. Alors, je vais vous dire, je vais vous dire quelque chose. L'islam et l'islamisme... Pardonnez-moi, pardonnez-moi ! Non, non, c'est moi qui réponds. »
BFMTV · Iran, Gaza, retraites...L'interview d'Éric Zemmour en intégralitéVérifier à 25:39
« D'abord, l'islamisme, ce n'est pas des massacres. Ce n'est pas seulement des gens qui massacrent. Vous voulez dire par là-haut ? Et Marine Le Pen, puisque vous êtes d'accord avec Marine Le Pen. Je ne suis pas d'accord avec Marine Le Pen. Si, si, vous êtes d'accord. Mais ce n'est pas grave, vous avez le droit. Toute la classe politique est d'accord avec Marine Le Pen. Monsieur Retailleau est d'accord. C'est bien la première fois qu'on me dit ça, mais c'est intéressant. Évidemment, j'essaie juste de mettre un peu de contradictions dans l'exercice de l'interview. Mais ce n'est pas grave, vous avez le droit. Mais j'ai le droit de répondre. Vous avez le droit. Donc, d'abord, islam et islamisme sont deux noms synonymes. Ils sont créés pour cela, premièrement. Et la sémantique n'est pas négligeable. Deuxièmement, on ne fait de différence que depuis, justement, 79. On a parlé de l'Iran tout à l'heure. C'est justement après la révolution iranienne. Troisièmement, et vous avez très bien dit, vous avez dit les chrétiens. Vous croyez, comme Marine Le Pen, comme Monsieur Retailleau, comme d'autres, que, selon la belle formule de Rémi Braque, qui est un grand spécialiste de l'islam, l'islam est le christianisme des Arabes. C'est faux. L'islam n'a jamais fait la différence entre le spirituel et le temporel, entre le religieux et le politique. Donc, la religion musulmane est par essence politique. C'est les comme ça. »
Question 22Iran, Gaza, retraites...L'interview d'Éric Zemmour en intégralité
Vous comprenez les buts de guerre israéliens ?
Réponse directe
Je vous ai dit que je considère que, un, les Israéliens sont dans une guerre sans fin, et que, deux, ils l'ont compris le 7 octobre, ce qui n'était peut-être pas le cas avant, et désormais, ils ne cherchent plus la paix. Ils veulent simplement s'assurer la sécurité. Encore une fois, ça ne veut pas dire que c'est la paix qui va arriver. La paix n'arrivera pas. Cette histoire de deux États palestiniens et israéliens, ça n'arrivera pas à l'échelle humaine. Alors, c'est quoi la solution ?
« Je vous ai dit que je considère que, un, les Israéliens sont dans une guerre sans fin, et que, deux, ils l'ont compris le 7 octobre, ce qui n'était peut-être pas le cas avant, et désormais, ils ne cherchent plus la paix. Ils veulent simplement s'assurer la sécurité. Encore une fois, ça ne veut pas dire que c'est la paix qui va arriver. La paix n'arrivera pas. Cette histoire de deux États palestiniens et israéliens, ça n'arrivera pas à l'échelle humaine. Alors, c'est quoi la solution ? »
BFMTV · Iran, Gaza, retraites...L'interview d'Éric Zemmour en intégralitéVérifier à 13:51
Question 23Iran, Gaza, retraites...L'interview d'Éric Zemmour en intégralité
L'invité du jour qui va donc rentrer sur ce plateau, vous pouvez donc laisser votre place au président de Reconquête, Éric Zemmour, qui est en train de s'installer. Bonsoir. Bonsoir. Merci d'être avec nous ce soir dans Tout le monde veut savoir. Beaucoup de sujets à aborder avec vous, Éric Zemmour. La question de ce fameux conclave après la conférence de presse du Premier ministre, la situation politique, la menace de censure, ce qui se passe au Rassemblement national. Mais d'abord, je voudrais qu'on parle de la situation internationale. Éric Zemmour, vous avez dit « Chez nos confrères de France 3, il y a dix jours, ouvrez les guillemets, entre l'Iran et Israël, nous ne réglerons pas la question par d'éternels appels au cessez-le-feu ». J'en déduis que vous êtes aujourd'hui déçu que la guerre se soit arrêtée. Vous auriez souhaité que les bombardements continuent, que le régime tombe ?
Réponse à côté
Non, je ne suis pas pour le changement de régime imposé par l'extérieur. C'est une question de principe. Je pense que ce sont les peuples qui doivent décider. Et j'ai toujours été hostile à ça, que ce soit au temps de l'Irak ou des révolutions oranges. D'ailleurs, on les oublie toujours. Enfin, vous voyez, tous les modes de changement de régime venus de l'extérieur, j'y suis absolument hostile. Vous avez dit ma phrase qui était effectivement il y a dix jours avant toute cette intervention et toute cette guerre entre Israël et l'Iran, puis l'intervention américaine. Non, j'écoutais votre plateau précédent, puisque j'étais là. Et je songeais, vous savez, à une histoire qu'on racontait, ça dat…
« Non, je ne suis pas pour le changement de régime imposé par l'extérieur. C'est une question de principe. Je pense que ce sont les peuples qui doivent décider. Et j'ai toujours été hostile à ça, que ce soit au temps de l'Irak ou des révolutions oranges. D'ailleurs, on les oublie toujours. Enfin, vous voyez, tous les modes de changement de régime venus de l'extérieur, j'y suis absolument hostile. Vous avez dit ma phrase qui était effectivement il y a dix jours avant toute cette intervention et toute cette guerre entre Israël et l'Iran, puis l'intervention américaine. Non, j'écoutais votre plateau précédent, puisque j'étais là. Et je songeais, vous savez, à une histoire qu'on racontait, ça date du temps de Nixon. La presse était toujours hostile à Nixon. Et un jour, les conseillers lui disent on va trouver une solution, vous allez marcher sur l'eau. Et Nixon dit non, ils diront que je ne sais pas nager. C'est exactement, je pensais à cette histoire quand j'écoutais... »
BFMTV · Iran, Gaza, retraites...L'interview d'Éric Zemmour en intégralitéVérifier à 0:49Voir 1 autre passage
« Non, je fais référence aux critiques des médias sur Trump et aux réponses de l'Iran. Leur travail, vous savez... Non, mais parce que vous avez des éléments, vous, qui vous permettent de dire que le nucléaire a été détruit ? Écoutez, je ne sais pas si le nucléaire a été détruit. De toute façon, je pense que c'est une guerre sans fin. On va y revenir. Non, mais ça m'amuse de voir que parce que c'est Trump, évidemment, au bout de 24 heures de sidération, où tout le monde est obligé de reconnaître l'efficacité de sa décision, les critiques repartent. Si ça avait été Obama ou un autre président américain, je suis sûr que toutes ces discussions n'auraient pas eu lieu. Voilà, c'est ça que je voulais dire. Il y aurait eu des critiques aussi ? Non. C'est une question... Il n'aurait pas eu des critiques. On aurait dit que c'est admirable. Mais c'est un... Oui, allez-y. C'est pas grave. C'est pas grave. C'est comme ça. Voilà. Le fonctionnement médiatique est ainsi, que ce soit en France ou aux États-Unis. Je le constate, je l'observe et je l'écoute là sur votre plateau. J'imagine que sur d'autres plateaux, ça doit être la même chose. »
BFMTV · Iran, Gaza, retraites...L'interview d'Éric Zemmour en intégralitéVérifier à 1:58
Question 24Iran, Gaza, retraites...L'interview d'Éric Zemmour en intégralité
Vous êtes le Donald Trump français ?
Réponse directe
Non, il n'y a pas de Donald Trump français, ne tombez pas dans le folklore. J'ai des positions, vous les connaissez depuis longtemps. Il s'avère que le mouvement qu'incarne Donald Trump correspond en grande partie, pas surtout évidemment, à mes positions. Ou vice-versa, ce n'est pas grave, ça n'a aucune importance. Personne ne copie personne, tout le monde arrive à une situation et prend des positions à partir de cette situation. Mais est-ce qu'on peut, Éric Zemmour, soutenir un président
« Non, il n'y a pas de Donald Trump français, ne tombez pas dans le folklore. J'ai des positions, vous les connaissez depuis longtemps. Il s'avère que le mouvement qu'incarne Donald Trump correspond en grande partie, pas surtout évidemment, à mes positions. Ou vice-versa, ce n'est pas grave, ça n'a aucune importance. Personne ne copie personne, tout le monde arrive à une situation et prend des positions à partir de cette situation. Mais est-ce qu'on peut, Éric Zemmour, soutenir un président »
BFMTV · Iran, Gaza, retraites...L'interview d'Éric Zemmour en intégralitéVérifier à 9:56
Question 25Iran, Gaza, retraites...L'interview d'Éric Zemmour en intégralité
Vous pensez qu'il n'est pas prêt, trop jeune ?
Réponse directe
Vous savez, la dernière fois qu'un homme de 30 ans a dirigé la France, il s'appelait Napoléon Bonaparte. C'est-à-dire que c'était un génie qui avait tout lu, et qui avait sauvé la France dix fois avant de prendre le pouvoir en Italie, etc. Ce n'est pas, je crois, offenser Jordan Bardella que de dire qu'il n'est pas de ce calibre-là. Mais c'est étonnant, parce que vous avez des mots sévères contre lui. Non, ce n'est pas sévère, c'est très lucide, au contraire. C'est un garçon talentueux, à son âge c'est absolument formidable.
« Vous savez, la dernière fois qu'un homme de 30 ans a dirigé la France, il s'appelait Napoléon Bonaparte. C'est-à-dire que c'était un génie qui avait tout lu, et qui avait sauvé la France dix fois avant de prendre le pouvoir en Italie, etc. Ce n'est pas, je crois, offenser Jordan Bardella que de dire qu'il n'est pas de ce calibre-là. »
BFMTV · Iran, Gaza, retraites...L'interview d'Éric Zemmour en intégralitéVérifier à 23:42Voir 1 autre passage
« Mais c'est étonnant, parce que vous avez des mots sévères contre lui. Non, ce n'est pas sévère, c'est très lucide, au contraire. C'est un garçon talentueux, à son âge c'est absolument formidable. »
BFMTV · Iran, Gaza, retraites...L'interview d'Éric Zemmour en intégralitéVérifier à 24:04
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« alors c'est très intéressant cette réaction d'Emmanuel Macron d'abord expliquons que ce vote sur la directive retour a été voté par toutes les droites dont en partie Sarah Knafo qui était au Parlement européen et qui est membre du groupe ENS avec l'AFD allemande il faut quand même signaler que c'est parce que l'AFD allemande a beaucoup de succès que la démocratie chrétienne allemande a lâché ses alliés centristes et socialistes pour se rallier à la droite c'est ça le détonateur c'est pas négligeable donc nous avons voté cette directive retour et dans cette directive le point le plus important c'est l'autorisation de organiser ce qu'ils appellent des hubs dans d'autres pays dans n'importe quel pays qu'on payerait pour recevoir qui ne fonctionnent pas à la Rwanda attendez c'est pas que ça ne fonctionne pas au Rwanda ça ne fonctionne pas vous avez raison attendez c'est pas exactement ça les Anglais et les Italiens ont voulu le faire et à chaque fois les juges anglais et italiens l'ont interdit »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric ZemmourVérifier à 18:10
« Révolution idéologique et révolution dans les faits. Et vous allez voir, c'est directement lié à ce qu'on vit aujourd'hui. La justice, dans la République, normalement, c'est trois choses. Mais je vais très vite. La première, c'est la justice est une autorité. C'est inscrit ainsi dans la Constitution. Ça veut dire, ce n'est pas un pouvoir, comme l'exécutif ou le législatif, légèrement inférieur. Deuxièmement, les juges sont indépendants, mais dans le cadre strict du la loi. Ils sont la bouche de la loi, disait Montesquieu. Trois, les procureurs ne sont pas indépendants. Ils sont soumis hiérarchiquement au ministre de la Justice. Ça, c'est la justice dans la République. Nous ne sommes plus en République. Qu'est-ce qui a changé ? La justice n'est plus une autorité, c'est un pouvoir, et même un pouvoir supérieur à l'exécutif et au législatif, dans le cas du Conseil constitutionnel. Deux, ils ne sont plus la bouche de la loi, parce qu'ils passent leur temps à trouver des textes internationaux ou des droits de l'homme pour interpréter leur loi comme ils veulent. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités15 mai 2024 au 23 juin 2026 · 26 observations26 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« et révolution dans les faits et vous allez voir c'est directement excusez-moi, directement lié à ce qu'on vit aujourd'hui la justice dans la république normalement c'est trois choses mais je vais très vite la première c'est la justice est une autorité c'est inscrit ainsi dans la constitution ça veut dire, ce n'est pas un pouvoir comme l'exécutif ou le législatif vous voyez, légèrement inférieur deuxièmement les juges sont indépendants mais dans le cadre strict du la loi ils sont la bouche de la loi disait Montesquieu »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric ZemmourVérifier à 1:07Voir 2 autres passages
« Non, je n'aurais pas cette prétention. J'avoue que je ne comprends plus rien aux lignes rouges du Rassemblement national. Un coup, c'est les retraites. Vous l'avez dit vous-même. Alors maintenant, si j'ai bien compris, c'est l'énergie, qui est un sujet très important d'ailleurs. Et là, je suis tout à fait pour le moratoire sur les énergies renouvelables, les éoliennes, etc. Et l'insistance sur le nucléaire. Mais je vous avoue, je ne comprends rien. Je comprends les arrières-pensées politiciennes. Je comprends bien que Marine Le Pen n'a pas envie qu'il y ait une dissolution alors qu'elle ne pourrait pas être candidate et revenir à l'Assemblée. Je comprends bien tout cela. Mais j'avoue que sur le fond, je ne comprends pas grand-chose. Donc écoutez, ils font ce qu'ils veulent. Moi, ce que je sais, c'est qu'on voit bien que François Bayrou, si vous voulez, c'est vraiment la formule d'Edgar Ford. L'immobilisme est en marche et rien ne l'arrêtera. Mais si vous étiez parlementaire, vous voteriez la censure ou pas ? Vous voyez, j'allais vous dire. »
BFMTV · Iran, Gaza, retraites...L'interview d'Éric Zemmour en intégralitéVérifier à 19:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack28 mars 2024 au 23 juin 2026 · 25 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mais moi je la demande pas parce que c'est inutile il n'aurait pas dû être nommé »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric ZemmourVérifier à 2:41Voir 2 autres passages
« Un État binational, ça veut dire la mort des Juifs. C'est simple. Rima Hassan, elle assume. Elle veut tuer les Juifs et détruire Israël et les mettre à la mort. »
BFMTV · Iran, Gaza, retraites...L'interview d'Éric Zemmour en intégralitéVérifier à 14:28
« Vous savez, la dernière fois qu'un homme de 30 ans a dirigé la France, il s'appelait Napoléon Bonaparte. C'est-à-dire que c'était un génie qui avait tout lu, et qui avait sauvé la France dix fois avant de prendre le pouvoir en Italie, etc. Ce n'est pas, je crois, offenser Jordan Bardella que de dire qu'il n'est pas de ce calibre-là. »
BFMTV · Iran, Gaza, retraites...L'interview d'Éric Zemmour en intégralitéVérifier à 23:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités15 mai 2024 au 23 juin 2026 · 22 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« et révolution dans les faits et vous allez voir c'est directement excusez-moi, directement lié à ce qu'on vit aujourd'hui la justice dans la république normalement c'est trois choses mais je vais très vite la première c'est la justice est une autorité c'est inscrit ainsi dans la constitution ça veut dire, ce n'est pas un pouvoir comme l'exécutif ou le législatif vous voyez, légèrement inférieur deuxièmement les juges sont indépendants mais dans le cadre strict du la loi ils sont la bouche de la loi disait Montesquieu »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric ZemmourVérifier à 1:07Voir 2 autres passages
« il y en a qui proposent l'élection vous savez que c'était c'est le système aux Etats-Unis ça a été le système de la révolution française et puis on a vite abandonné en vérité il faut choisir soit ils sont responsables on va en parler et c'est pas la peine de les élire puisqu'ils sont soit ils ne sont pas responsables et dans ce cas là il faut les élire parce qu'ils n'ont aucune légitimité en vérité il faudrait absolument supprimer la loi de 2013 et autoriser de nouveau le ministre à donner des instructions au préfet oh décidément là-dessus c'est intéressant au procureur mais surtout il faut impérativement organiser les sanctions des juges supprimer tout syndicalisme politique et permettre par exemple au conseil supérieur de la magistrature qui doit les sanctionner mais qui ne les sanctionne quasiment jamais une seule sanction ces dernières années sur ces signes d'accord citoyen exactement d'être ouvert à d'autres que des magistrats pour qu'ils ne soient moins protégés et dans le cas de l'IANA dans le cas de ces horribles crimes pédophiles il faut d'abord une sanction hyper sévère je ne suis pas contre la castration chimique et deuxièmement »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric ZemmourVérifier à 3:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités28 mars 2024 au 23 juin 2026 · 97 observations97 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« il a tenté peut-être mais il n'a pas réussi non il n'a absolument vous savez sous son quand il était place Beauvau on a atteint le record des entrées légales d'étrangers 380 000 entrées et on n'a jamais vu ça dans l'histoire de France c'est colossal et dans son meeting un point parce que vous parlez d'immigration il dit à un moment ça m'a beaucoup surpris et ça va répondre à votre question initiale il dit moi je ne suis pas pour l'immigration zéro je suis en gros je résume sa pensée mais je pense que je ne la dénature pas je suis pour l'immigration choisie pour l'immigration de travail ce qu'on appelle l'immigration il dit l'immigration qu'on choisit vous savez l'immigration choisie on a connu c'était le grand mantra de Nicolas Sarkozy qui a conduit à un doublement des entrées légales c'est une catastrophe l'immigration choisie parce qu'après il y a l'immigration familiale donc moi je dis à la grande différence de monsieur Rotaillou je suis non seulement pour l'immigration zéro mais pour l'immigration négative parce que je pense que nous devons entamer une remigration est-ce que nous n'avons pas besoin de main d'oeuvre est-ce que nous n'avons pas besoin nous n'avons pas besoin de main d'oeuvre il y a des secteurs d'abord cher Laurence Ferrari sur les 500 000 380 000 et les 150 000 droits d'asile que nous recevons de gré ou de force par an il y a vous savez combien d'immigration de travail pour travailler 50 000 donc 10% deuxièmement il y a quelques secteurs vous avez raison la restauration le bâtiment les emplois de service aux personnes tout ça existe je ne le nie pas l'agriculture même je ne le nie pas je dis que dans un premier temps on peut la garder je pense qu'ensuite il faudra la supprimer d'une part parce que nous avons des millions de gens qui sont au chômage nous devons donc eux les contraindre à travailler et dans un avenir moyen il faudra permettre que l'assistanat soit réduit et que le travail paye plus pour inciter les gens qui se complaisent dans un certain assistanat à travailler c'est ce que dit Bruno Rotaillot et troisièmement je pense que la robotique va régler beaucoup de nos problèmes je pense que les robots et l'intelligence artificielle exactement se substitueront aux immigrés d'ailleurs c'est déjà ce qui se passe au Japon où il n'y a quasiment pas d'immigration et ils s'en portent bien plus mieux ça c'est un autre sujet la dénatalité vous savez la dénatalité d'abord c'est un problème mondial à part l'Afrique tous les continents tous les pays vivent une baisse de la natalité sauf l'Afrique c'est bien tout le problème puisque c'est l'Afrique qui se déverse sur l'Europe mais vous voyez aujourd'hui nous avons une évolution formidable en Europe vous avez remarqué qu'au Parlement européen il y a eu un vote très important d'abord parce qu'il s'est fait par un grand rassemblement des droites que vous voyez que c'est possible que j'appelle de mes voeux depuis 20 ans donc ça c'est un »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric ZemmourVérifier à 14:32Voir 2 autres passages
« Vous savez, l'immigration choisie, on a connu. C'était le grand mantra de Nicolas Sarkozy qui a conduit à un doublement des entrées légales. C'est une catastrophe, l'immigration choisie. Parce qu'après, il y a l'immigration familiale. Donc moi, je dis, à la grande différence de M. Rotaillou, je suis non seulement pour l'immigration zéro, mais pour l'immigration négative. Parce que je pense que nous devons entamer une remigration. Parce que nous n'avons pas besoin de main-d'oeuvre. Parce que dans les secteurs en tension, nous n'avons pas besoin de main-d'oeuvre migrée. D'abord, chère Laurence Ferrari, sur les 500 000, 380 000 et les 150 000 droits d'asile que nous recevons de gré ou de force par an, il y a, vous savez, combien d'immigration de travail pour travailler ? 50 000. Donc 10%. Deuxièmement, il y a quelques secteurs, vous avez raison. Donc c'est en la garde de ces migrations-là ? Attendez, la restauration, le bâtiment, les emplois de services aux personnes. Tout ça existe. Je ne le nie pas. L'agriculture même. Je ne le nie pas. Je dis que dans un premier temps, on peut la garder. Je pense qu'ensuite, il faudra la supprimer. D'une part, parce que nous avons des millions de gens qui sont au chômage. Nous devons donc, eux, les contraindre à travailler. Et dans un avenir moyen, il faudra permettre que l'assistanat soit réduit et que le travail paye plus pour inciter les gens qui se complaisent dans un certain assistanat à travailler. C'est ce que dit Bruno Retailleau. Et troisièmement, je pense que la robotique va régler beaucoup de nos problèmes. Je pense que les robots se substitueront aux immigrés. D'ailleurs, c'est déjà ce qui se passe au Japon où il n'y a quasiment pas d'immigration. Ce sera le problème de la dénatalité sur les robots. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées28 mars 2024 au 25 mai 2026 · 66 observations66 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que dans cette région, Israël est dans une situation de guerre éternelle parce que je considère que les pays arabo-musulmans, musulmans parce qu'évidemment l'Iran n'est pas arabe, mais perse comme tout le monde le sait, n'accepteront jamais un État juif dans la région qui a été autrefois une terre musulmane. Pour eux, dans une espèce de théologie musulmane, les Juifs ne peuvent pas avoir un État, ne peuvent pas avoir une armée et surtout ils ne peuvent pas battre les armées musulmanes puisque Mahomet les a battus il y a 1300 ans. C'est ça la théologie musulmane, il faut comprendre et prendre au sérieux des gens qui prennent la religion au sérieux. Et donc c'est pour ça que je pense, et d'ailleurs je le dis à mes amis israéliens, qu'ils sont embarqués dans une guerre éternelle. Et donc je pense que cette opération était la bienvenue parce qu'elle retarde l'échéance, vous voyez, elle donne 10 ans, 15 ans de sécurité. Vous savez, je pense que les Israéliens ont compris quelque chose, le 7 octobre, ils n'auront jamais la paix. Donc ils veulent essayer d'avoir au moins la sécurité. »
BFMTV · Iran, Gaza, retraites...L'interview d'Éric Zemmour en intégralitéVérifier à 7:45Voir 2 autres passages
« Je voulais parler de la classe politique et je voulais parler des socialistes et de la classe politique. Maintenant, s'il y a des choses qui peuvent permettre d'améliorer la situation des uns et des autres, c'est très bien. Mais comprenez bien que la vraie question, c'est est-ce qu'on remet en question l'âge de la retraite à 64 ans ? Vous voyez bien qu'il n'en a jamais été question. C'est pour ça que je vous parle de trompe-couillon. Et il y avait des gens qui étaient irresponsables dans cette histoire, qui est LFI et le Rassemblement National, qui réclament le retour à 62, voire 60 ans, alors qu'ils savent très bien que c'est infinançable, que déjà avec 64 ans, on ne pourra pas tenir longtemps. Parce que vous savez très bien que, vu la courbe démographique et le fait qu'il y ait de moins en moins de cotisants pour de plus en plus de retraités, on ne peut pas financer le système par répartition. Donc il y a deux solutions qui sont d'ailleurs concomitantes. Ce que je dis depuis des années, c'est un, retarder l'âge de la retraite dans le cadre du système de répartition. Les autres pays européens sont à 65, à 66, à 67, voire 70. Et par ailleurs, et par ailleurs... Vous vous défendez quoi ? Attendez, je voulais que je vous le dis. Et par ailleurs, mettre de plus en plus d'un système de capitalisation dans la répartition, c'est compliqué. Techniquement, c'est compliqué à faire. On le sait. Parce que ça met du temps, ça coûte cher dans un premier temps. Voilà. Donc c'est compliqué, mais il faut l'engager. Parce que le système de capitalisation, évidemment, c'est l'avenir. Et d'ailleurs, dans des pays qui l'utilisent, comme la Suisse, ça marche très très bien. Donc voilà le système. Il faut petit à petit garder un âge de la retraite qu'il faudra adapter à la fois à la durée de vie et à l'espérance de vie qui est de plus en plus longue. Parce que quand on était à la retraite à 60 ans, en 81, l'espérance de vie, Benjamin Duhamel était à 65 ans. Bon. Aujourd'hui, elle a 80 ans. Alors, moi, je veux bien qu'il faut améliorer les systèmes de soins pour améliorer l'âge de l'espérance de vie en bonne santé. Mais on ne peut pas tenir avec un système de retraite avec une espérance de vie à 80 ans. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités2 mars 2025 au 25 mai 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je n'aurais pas cette prétention. J'avoue que je ne comprends plus rien aux lignes rouges du Rassemblement national. Un coup, c'est les retraites. Vous l'avez dit vous-même. Alors maintenant, si j'ai bien compris, c'est l'énergie, qui est un sujet très important d'ailleurs. Et là, je suis tout à fait pour le moratoire sur les énergies renouvelables, les éoliennes, etc. Et l'insistance sur le nucléaire. Mais je vous avoue, je ne comprends rien. Je comprends les arrières-pensées politiciennes. Je comprends bien que Marine Le Pen n'a pas envie qu'il y ait une dissolution alors qu'elle ne pourrait pas être candidate et revenir à l'Assemblée. Je comprends bien tout cela. Mais j'avoue que sur le fond, je ne comprends pas grand-chose. Donc écoutez, ils font ce qu'ils veulent. Moi, ce que je sais, c'est qu'on voit bien que François Bayrou, si vous voulez, c'est vraiment la formule d'Edgar Ford. L'immobilisme est en marche et rien ne l'arrêtera. Mais si vous étiez parlementaire, vous voteriez la censure ou pas ? Vous voyez, j'allais vous dire. »
BFMTV · Iran, Gaza, retraites...L'interview d'Éric Zemmour en intégralitéVérifier à 19:20Voir 2 autres passages
« alors je vais vous dire plusieurs choses si vous me permettez si j'ai une réponse j'ai le temps d'avoir une réponse premièrement je ne suis pas d'accord avec lui quand il parle quand il pense que la Russie et cette guerre sont la menace existentielle pour la France moi je pense que la menace existentielle pour la France c'est le grand remplacement d'une civilisation par une autre venue du sud et que ça il se couche devant l'Algérie j'espère que nous en parlerons on en parlera tout à l'heure et deuxièmement sur le plan économique la menace est chinoise c'est elle qui va submerger notre industrie y compris l'industrie la plus brillante et la plus puissante qu'est l'industrie allemande ça c'est une première chose deuxièmement je pense que Emmanuel Macron a été vraiment lamentable c'est à dire qu'il n'a eu aucune constance lamentable ? lamentable je vais vous dire pourquoi depuis deux ans il n'a eu aucune constance en 2022 il disait qu'il ne fallait pas humilier la Russie et puis un an après 18 mois après il prend la tête de de la guerre contre la Russie et il veut envoyer des troupes françaises au sol c'est n'importe quoi troisièmement je vois ce qu'il a derrière la tête qu'est-ce qu'il a d'après vous ? je vais vous dire ce qu'il a il veut profiter de ce moment pour accélérer l'agenda fédéraliste européen c'est la vieille méthode de Jean Monnet que je connais par coeur c'est à dire on profite d'une crise pour dire la seule solution c'est l'Europe et là je le vois venir et je le préviens je le vois venir quand il parle de partager on va y venir tout à l'heure absolument je peux venir maintenant quand il dit qu'il veut partager la puissance nucléaire de la France à l'Europe il dit pas tout à fait ça il veut mettre en discussion il va encore partager mais il n'a pas à mettre en discussion monsieur pardonnez-moi c'est très grave ce qu'il ferait pourquoi vous y opposer à ce que les pays européens soient sous ce parapluie français ah c'est pas la même chose je vais vous expliquer la différence vous avez tout à fait raison de poser cette question il y a une différence entre mettre en discussion le partage parce que ça ça veut dire donner la bombe atomique française à un aéropage européen apatrite comme aurait dit le général de Gaulle en clair à madame van der Leyen qui s'empare de toutes les compétences même celles qu'elle n'a pas ça il n'en est pas question il n'en est pas question je vais vous dire madame ça serait de la haute trahison je pèse mes mots ça serait de la haute trahison de la haute trahison à de la haute trahison oui il devrait passer devant un tribunal pour haute trahison donner la bombe atomique française érigée par le général de Gaulle et par les efforts des français à aux autres pays européens ça serait de la haute trahison »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées15 mai 2024 au 25 mai 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je n'aurais pas cette prétention. J'avoue que je ne comprends plus rien aux lignes rouges du Rassemblement national. Un coup, c'est les retraites. Vous l'avez dit vous-même. Alors maintenant, si j'ai bien compris, c'est l'énergie, qui est un sujet très important d'ailleurs. Et là, je suis tout à fait pour le moratoire sur les énergies renouvelables, les éoliennes, etc. Et l'insistance sur le nucléaire. Mais je vous avoue, je ne comprends rien. Je comprends les arrières-pensées politiciennes. Je comprends bien que Marine Le Pen n'a pas envie qu'il y ait une dissolution alors qu'elle ne pourrait pas être candidate et revenir à l'Assemblée. Je comprends bien tout cela. Mais j'avoue que sur le fond, je ne comprends pas grand-chose. Donc écoutez, ils font ce qu'ils veulent. Moi, ce que je sais, c'est qu'on voit bien que François Bayrou, si vous voulez, c'est vraiment la formule d'Edgar Ford. L'immobilisme est en marche et rien ne l'arrêtera. Mais si vous étiez parlementaire, vous voteriez la censure ou pas ? Vous voyez, j'allais vous dire. »
BFMTV · Iran, Gaza, retraites...L'interview d'Éric Zemmour en intégralitéVérifier à 19:20Voir 2 autres passages
« Écoutez je ne jugerai pas le président Zelensky il était dans une situation très difficile le langage corporel de tous ces trois hommes parlait de lui-même Je dirais qu'il a peut-être fait une faute psychologique car quand on voit toute l'entreprise On l'a passé en intégralité On voit bien justement on voit bien que l'ambiance au début est assez cordiale et que Donald Trump n'agresse pas Zelensky Donc la faute à Zelensky Je pense qu'il a fait une erreur psychologique quand il a dit aux Américains qu'il subirait la foudre de la Russie alors même qu'ils étaient protégés par l'océan Vous voyez ça je pense que c'est une erreur psychologique on ne dit pas ça à quelqu'un à qui on doit tant mais c'est encore pas le sujet Vous savez quand je regardais ces images j'étais comme vous j'étais absolument fasciné par ce que je regardais et en même temps je vais vous dire j'ai pensé assez vite avec un sentiment de gratitude au général de Gaulle qui nous avait doté de la bombe atomique justement pour éviter ça parce qu'en 40 vous savez on a connu la même situation Au traité de Versailles les Américains avaient promis à Clemenceau de soutenir la France si l'Allemagne les attaquait et en 40 les Américains ne les ont pas soutenus n'ont pas soutenus les Français malgré les suppliques de Paul Reynaud le général de Gaulle ne le sait mieux que personne il était directement au cabinet de Paul Reynaud donc cette situation là nous l'avons connue et donc justement pour cela le général de Gaulle nous a doté d'une bombe atomique pour que plus jamais nous connaissions cette situation et je pensais avec gratitude au général mais avec colère pardon je finis avec colère à tous les dirigeants français qui depuis Jacques Chirac jusqu'à Emmanuel Macron ont baissé les crédits de la défense au nom des soi-disant dividendes de la paix proclamés par Laurent Fabius dans une politique irresponsable irresponsable et qui nous met je l'ai dit tout à l'heure là aussi nous aussi dans la main »
BFMTV · Guerre en Ukraine, Algérie, 2027... L'interview d'Éric Zemmour en intégralitéVérifier à 10:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes2 mars 2025 au 25 mai 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je n'aurais pas cette prétention. J'avoue que je ne comprends plus rien aux lignes rouges du Rassemblement national. Un coup, c'est les retraites. Vous l'avez dit vous-même. Alors maintenant, si j'ai bien compris, c'est l'énergie, qui est un sujet très important d'ailleurs. Et là, je suis tout à fait pour le moratoire sur les énergies renouvelables, les éoliennes, etc. Et l'insistance sur le nucléaire. Mais je vous avoue, je ne comprends rien. Je comprends les arrières-pensées politiciennes. Je comprends bien que Marine Le Pen n'a pas envie qu'il y ait une dissolution alors qu'elle ne pourrait pas être candidate et revenir à l'Assemblée. Je comprends bien tout cela. Mais j'avoue que sur le fond, je ne comprends pas grand-chose. Donc écoutez, ils font ce qu'ils veulent. Moi, ce que je sais, c'est qu'on voit bien que François Bayrou, si vous voulez, c'est vraiment la formule d'Edgar Ford. L'immobilisme est en marche et rien ne l'arrêtera. Mais si vous étiez parlementaire, vous voteriez la censure ou pas ? Vous voyez, j'allais vous dire. »
BFMTV · Iran, Gaza, retraites...L'interview d'Éric Zemmour en intégralitéVérifier à 19:20Voir 2 autres passages
« alors je vais vous dire plusieurs choses si vous me permettez si j'ai une réponse j'ai le temps d'avoir une réponse premièrement je ne suis pas d'accord avec lui quand il parle quand il pense que la Russie et cette guerre sont la menace existentielle pour la France moi je pense que la menace existentielle pour la France c'est le grand remplacement d'une civilisation par une autre venue du sud et que ça il se couche devant l'Algérie j'espère que nous en parlerons on en parlera tout à l'heure et deuxièmement sur le plan économique la menace est chinoise c'est elle qui va submerger notre industrie y compris l'industrie la plus brillante et la plus puissante qu'est l'industrie allemande ça c'est une première chose deuxièmement je pense que Emmanuel Macron a été vraiment lamentable c'est à dire qu'il n'a eu aucune constance lamentable ? lamentable je vais vous dire pourquoi depuis deux ans il n'a eu aucune constance en 2022 il disait qu'il ne fallait pas humilier la Russie et puis un an après 18 mois après il prend la tête de de la guerre contre la Russie et il veut envoyer des troupes françaises au sol c'est n'importe quoi troisièmement je vois ce qu'il a derrière la tête qu'est-ce qu'il a d'après vous ? je vais vous dire ce qu'il a il veut profiter de ce moment pour accélérer l'agenda fédéraliste européen c'est la vieille méthode de Jean Monnet que je connais par coeur c'est à dire on profite d'une crise pour dire la seule solution c'est l'Europe et là je le vois venir et je le préviens je le vois venir quand il parle de partager on va y venir tout à l'heure absolument je peux venir maintenant quand il dit qu'il veut partager la puissance nucléaire de la France à l'Europe il dit pas tout à fait ça il veut mettre en discussion il va encore partager mais il n'a pas à mettre en discussion monsieur pardonnez-moi c'est très grave ce qu'il ferait pourquoi vous y opposer à ce que les pays européens soient sous ce parapluie français ah c'est pas la même chose je vais vous expliquer la différence vous avez tout à fait raison de poser cette question il y a une différence entre mettre en discussion le partage parce que ça ça veut dire donner la bombe atomique française à un aéropage européen apatrite comme aurait dit le général de Gaulle en clair à madame van der Leyen qui s'empare de toutes les compétences même celles qu'elle n'a pas ça il n'en est pas question il n'en est pas question je vais vous dire madame ça serait de la haute trahison je pèse mes mots ça serait de la haute trahison de la haute trahison à de la haute trahison oui il devrait passer devant un tribunal pour haute trahison donner la bombe atomique française érigée par le général de Gaulle et par les efforts des français à aux autres pays européens ça serait de la haute trahison »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées2 mars 2025 au 25 mai 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je n'aurais pas cette prétention. J'avoue que je ne comprends plus rien aux lignes rouges du Rassemblement national. Un coup, c'est les retraites. Vous l'avez dit vous-même. Alors maintenant, si j'ai bien compris, c'est l'énergie, qui est un sujet très important d'ailleurs. Et là, je suis tout à fait pour le moratoire sur les énergies renouvelables, les éoliennes, etc. Et l'insistance sur le nucléaire. Mais je vous avoue, je ne comprends rien. Je comprends les arrières-pensées politiciennes. Je comprends bien que Marine Le Pen n'a pas envie qu'il y ait une dissolution alors qu'elle ne pourrait pas être candidate et revenir à l'Assemblée. Je comprends bien tout cela. Mais j'avoue que sur le fond, je ne comprends pas grand-chose. Donc écoutez, ils font ce qu'ils veulent. Moi, ce que je sais, c'est qu'on voit bien que François Bayrou, si vous voulez, c'est vraiment la formule d'Edgar Ford. L'immobilisme est en marche et rien ne l'arrêtera. Mais si vous étiez parlementaire, vous voteriez la censure ou pas ? Vous voyez, j'allais vous dire. »
BFMTV · Iran, Gaza, retraites...L'interview d'Éric Zemmour en intégralitéVérifier à 19:20Voir 2 autres passages
« Écoutez je ne jugerai pas le président Zelensky il était dans une situation très difficile le langage corporel de tous ces trois hommes parlait de lui-même Je dirais qu'il a peut-être fait une faute psychologique car quand on voit toute l'entreprise On l'a passé en intégralité On voit bien justement on voit bien que l'ambiance au début est assez cordiale et que Donald Trump n'agresse pas Zelensky Donc la faute à Zelensky Je pense qu'il a fait une erreur psychologique quand il a dit aux Américains qu'il subirait la foudre de la Russie alors même qu'ils étaient protégés par l'océan Vous voyez ça je pense que c'est une erreur psychologique on ne dit pas ça à quelqu'un à qui on doit tant mais c'est encore pas le sujet Vous savez quand je regardais ces images j'étais comme vous j'étais absolument fasciné par ce que je regardais et en même temps je vais vous dire j'ai pensé assez vite avec un sentiment de gratitude au général de Gaulle qui nous avait doté de la bombe atomique justement pour éviter ça parce qu'en 40 vous savez on a connu la même situation Au traité de Versailles les Américains avaient promis à Clemenceau de soutenir la France si l'Allemagne les attaquait et en 40 les Américains ne les ont pas soutenus n'ont pas soutenus les Français malgré les suppliques de Paul Reynaud le général de Gaulle ne le sait mieux que personne il était directement au cabinet de Paul Reynaud donc cette situation là nous l'avons connue et donc justement pour cela le général de Gaulle nous a doté d'une bombe atomique pour que plus jamais nous connaissions cette situation et je pensais avec gratitude au général mais avec colère pardon je finis avec colère à tous les dirigeants français qui depuis Jacques Chirac jusqu'à Emmanuel Macron ont baissé les crédits de la défense au nom des soi-disant dividendes de la paix proclamés par Laurent Fabius dans une politique irresponsable irresponsable et qui nous met je l'ai dit tout à l'heure là aussi nous aussi dans la main »
BFMTV · Guerre en Ukraine, Algérie, 2027... L'interview d'Éric Zemmour en intégralitéVérifier à 10:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés2 mars 2025 au 25 mai 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je n'aurais pas cette prétention. J'avoue que je ne comprends plus rien aux lignes rouges du Rassemblement national. Un coup, c'est les retraites. Vous l'avez dit vous-même. Alors maintenant, si j'ai bien compris, c'est l'énergie, qui est un sujet très important d'ailleurs. Et là, je suis tout à fait pour le moratoire sur les énergies renouvelables, les éoliennes, etc. Et l'insistance sur le nucléaire. Mais je vous avoue, je ne comprends rien. Je comprends les arrières-pensées politiciennes. Je comprends bien que Marine Le Pen n'a pas envie qu'il y ait une dissolution alors qu'elle ne pourrait pas être candidate et revenir à l'Assemblée. Je comprends bien tout cela. Mais j'avoue que sur le fond, je ne comprends pas grand-chose. Donc écoutez, ils font ce qu'ils veulent. Moi, ce que je sais, c'est qu'on voit bien que François Bayrou, si vous voulez, c'est vraiment la formule d'Edgar Ford. L'immobilisme est en marche et rien ne l'arrêtera. Mais si vous étiez parlementaire, vous voteriez la censure ou pas ? Vous voyez, j'allais vous dire. »
BFMTV · Iran, Gaza, retraites...L'interview d'Éric Zemmour en intégralitéVérifier à 19:20Voir 2 autres passages
« alors je vais vous dire plusieurs choses si vous me permettez si j'ai une réponse j'ai le temps d'avoir une réponse premièrement je ne suis pas d'accord avec lui quand il parle quand il pense que la Russie et cette guerre sont la menace existentielle pour la France moi je pense que la menace existentielle pour la France c'est le grand remplacement d'une civilisation par une autre venue du sud et que ça il se couche devant l'Algérie j'espère que nous en parlerons on en parlera tout à l'heure et deuxièmement sur le plan économique la menace est chinoise c'est elle qui va submerger notre industrie y compris l'industrie la plus brillante et la plus puissante qu'est l'industrie allemande ça c'est une première chose deuxièmement je pense que Emmanuel Macron a été vraiment lamentable c'est à dire qu'il n'a eu aucune constance lamentable ? lamentable je vais vous dire pourquoi depuis deux ans il n'a eu aucune constance en 2022 il disait qu'il ne fallait pas humilier la Russie et puis un an après 18 mois après il prend la tête de de la guerre contre la Russie et il veut envoyer des troupes françaises au sol c'est n'importe quoi troisièmement je vois ce qu'il a derrière la tête qu'est-ce qu'il a d'après vous ? je vais vous dire ce qu'il a il veut profiter de ce moment pour accélérer l'agenda fédéraliste européen c'est la vieille méthode de Jean Monnet que je connais par coeur c'est à dire on profite d'une crise pour dire la seule solution c'est l'Europe et là je le vois venir et je le préviens je le vois venir quand il parle de partager on va y venir tout à l'heure absolument je peux venir maintenant quand il dit qu'il veut partager la puissance nucléaire de la France à l'Europe il dit pas tout à fait ça il veut mettre en discussion il va encore partager mais il n'a pas à mettre en discussion monsieur pardonnez-moi c'est très grave ce qu'il ferait pourquoi vous y opposer à ce que les pays européens soient sous ce parapluie français ah c'est pas la même chose je vais vous expliquer la différence vous avez tout à fait raison de poser cette question il y a une différence entre mettre en discussion le partage parce que ça ça veut dire donner la bombe atomique française à un aéropage européen apatrite comme aurait dit le général de Gaulle en clair à madame van der Leyen qui s'empare de toutes les compétences même celles qu'elle n'a pas ça il n'en est pas question il n'en est pas question je vais vous dire madame ça serait de la haute trahison je pèse mes mots ça serait de la haute trahison de la haute trahison à de la haute trahison oui il devrait passer devant un tribunal pour haute trahison donner la bombe atomique française érigée par le général de Gaulle et par les efforts des français à aux autres pays européens ça serait de la haute trahison »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités11 mai 2026 au 11 mai 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est la même étude que vous avez citée ? Très bien, je vous crois que je n'ai pas vu ce chiffre. Moi, ce que je vois, c'est que dans les banlieues, ce qu'on me raconte, c'est qu'il ne fait pas bon être converti de l'islam au christianisme. Je peux vous dire que les gens que je rencontre, les témoignages qu'on vient me donner, c'est que les gens sont vraiment persécutés, mais ils sont quand même ostracisés, parfois battus, chassés, etc. Ce qui n'est pas ce que dit cette enquête, encore une fois, »
youtube.com · Budget, politique, immigration: l'interview en intégralité d'Éric Zemmour (Reconquête!)Vérifier à 17:37Voir 2 autres passages
« Mais parce qu'ils sont dans une vision culpabilisée, je ne dis pas culpabilisatrice, puisque c'est nous qui sommes culpabilisés, de l'Algérie. Et donc, moi, moi pas. Donc, je continue. Parce que M. Tebboune peut très bien... Mais c'est très bien, d'ailleurs, M. Tebboune, j'ai vu, a dit que les Algériens ne se feraient plus soigner en français. Très bien, parce qu'il ferait bien de payer la note qu'il a laissée, parce que, je vous disais qu'hier, Sarah Knafo a fait l'étude de tout ce que nous connaissons, ce que nous coûte l'Algérie, c'est un total de 9 milliards par an, et pour les notes que les Algériens et les hauts dignitaires algériens ne payent pas dans les hôpitaux de France, on en a simplement, pour l'année 2023, 45 millions en Île-de-France, uniquement dans les hôpitaux d'Île-de-France, vous voyez ? Et je ne vous parle pas de la fraude sociale, je ne vous parle pas de ce que nous coûte les prisonniers algériens... »
youtube.com · Doualemn, Gaza, budget 2025... l'interview d'Éric Zemmour en intégralitéVérifier à 11:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Éric Zemmour — Questions et méthode · Pourquijevote
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric ZemmourVérifier à 5:13
« il y a une grande évolution il y a 12 ans quand j'ai sorti ce livre on me disait tout ça est exagéré tout ça est excessif tout ça vraiment ça n'arrivera jamais et puis aujourd'hui on me dit bon vous avez eu raison mais il n'y a plus rien à faire tout est foutu alors il y a 12 ans je me battais contre le déni et aujourd'hui c'est à front renversé je me bats contre le fatalisme vous savez le général de Gaulle disait c'est une sottise et un péché contre l'esprit donc ne soyons pas sots et ne péchons pas contre l'esprit il y a toujours des solutions la France en vérité s'est toujours retrouvée dos au mur c'est là qu'elle est grande donc effectivement notre situation est très grave j'ai expliqué toutes les conséquences de cette destruction avec une immigration qui est devenue invasion avec des juges on en a parlé qui ont pris le pouvoir avec une école qui s'est effondrée avec des français qui se sont appauvris qui se sont appauvris à cause de la désindustrialisation et voilà »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric ZemmourVérifier à 11:40
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric ZemmourVérifier à 1:36
« Attendez, attendez. Oui, oui, d'accord. Mais rien ne nous empêche de les mettre. Et deuxièmement, mais là où c'est... D'abord, donc c'est fondamental. Ce qui était quasi criminalisé il y a quelques années est devenu légal. Vous voyez, l'évolution des pays européens parce que les peuples européens n'en peuvent plus. La réaction de Macron, je finis là-dessus, c'est la plus intéressante. Qu'est-ce qu'il nous dit ? On croyait qu'il était européiste. On croyait que c'était même le seul point fort de ses convictions. On s'aperçoit que pas du tout. En fait, les seuls points forts de ses convictions, c'est l'immigrationnisme. Et que quand l'Europe renonce à l'immigrationnisme parce que les peuples européens n'en peuvent plus de l'invasion migratoire, et bien là, il redevient presque souverainiste. Ça serait comique si ce n'était pas tragique. Donc Emmanuel Macron est vraiment, ce que j'avais toujours dit, l'allié de Jean-Luc Mélenchon. Il prépare la nouvelle France de Jean-Luc Mélenchon, la France islamisée en vérité. Et là, on voit vraiment le point noir et le point sombre de la pensée d'Emmanuel Macron. Il dit ce n'est pas notre Europe. Alors quand l'Europe veut rester européenne, il ne l'aime pas. Lui, il aime l'Europe quand elle est africanisée et islamisée. On n'a pas la même conception de l'Europe. »
« Oui, mais surtout que les juges prennent n'importe quel texte pour appliquer telle loi, ne pas appliquer telle loi, etc. Et trois, et c'est directement dans notre sujet, les procureurs sont de facto indépendants. Ils font ce qu'ils veulent depuis la fameuse loi de 2013, qui interdit aux ministres de la Justice de leur envoyer des instructions individuelles. En vérité, vous savez, on a beaucoup demandé la démission de M. Darmanin. »
« Il a tenté peut-être, mais il n'a pas réussi. Non. Il n'a absolument... Parce qu'il n'est pas président. Vous savez, sous son... Quand il était place Beauvau, on a atteint le record des entrées légales d'étrangers. 380 000 entrées. Et on n'a jamais vu ça dans l'histoire de France. C'est colossal. Et dans son meeting, un point, parce que vous parlez d'immigration, il dit à un moment, ça m'a beaucoup surpris et ça va répondre à votre question initiale. Il dit, moi, je ne suis pas pour l'immigration zéro. Je suis, en gros, je résume sa pensée, mais je pense que je ne la dénature pas. Je suis pour l'immigration choisie. Pour l'immigration de travail, ce qu'on appelle. Il dit l'immigration qu'on choisit. »
BFMTV · Iran, Gaza, retraites...L'interview d'Éric Zemmour en intégralitéVérifier à 25:59
« Et pourquoi pas saisir leur bien ? Et pourquoi pas même, je parle des dignitaires du gouvernement algérien, évidemment. Et pourquoi pas même ouvrir leur compte bancaire ? Ça intéresserait leur peuple de voir où passe l'argent de l'Algérie. – Du gaz ? – Du gaz, par exemple, et de l'aide publique au développement, etc. Donc je pense qu'il faut utiliser tous les moyens. »
« oui oui et non mais surtout que les juges prennent n'importe quel texte pour en fait appliquer telle loi ne pas appliquer telle loi etc et trois et c'est directement dans notre sujet les procureurs sont de facto indépendants ils font ce qu'ils veulent depuis la fameuse excusez-moi depuis la fameuse loi de 2013 qui interdit au ministre de la justice de leur envoyer des instructions individuelles en vérité vous savez on a beaucoup demandé la démission de monsieur Darmanin »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric ZemmourVérifier à 2:11
« Il a tenté peut-être, mais il n'a pas réussi. Non. Il n'a absolument... Parce qu'il n'est pas président. Vous savez, sous son... Quand il était place Beauvau, on a atteint le record des entrées légales d'étrangers. 380 000 entrées. Et on n'a jamais vu ça dans l'histoire de France. C'est colossal. Et dans son meeting, un point, parce que vous parlez d'immigration, il dit à un moment, ça m'a beaucoup surpris et ça va répondre à votre question initiale. Il dit, moi, je ne suis pas pour l'immigration zéro. Je suis, en gros, je résume sa pensée, mais je pense que je ne la dénature pas. Je suis pour l'immigration choisie. Pour l'immigration de travail, ce qu'on appelle. Il dit l'immigration qu'on choisit. »
« Si vous entamez cette discussion, c'est très intéressant aussi, parce qu'on peut dire que le droit international dans cette région, qu'est-ce que c'est ? Au départ, en 1947, l'ONU désigne deux États, un État juif et un État palestinien, et ils divisent en deux la région. »
BFMTV · Iran, Gaza, retraites...L'interview d'Éric Zemmour en intégralitéVérifier à 6:30
BFMTV · Guerre en Ukraine, Algérie, 2027... L'interview d'Éric Zemmour en intégralitéVérifier à 19:10
« Écoutez je ne jugerai pas le président Zelensky il était dans une situation très difficile le langage corporel de tous ces trois hommes parlait de lui-même Je dirais qu'il a peut-être fait une faute psychologique car quand on voit toute l'entreprise On l'a passé en intégralité On voit bien justement on voit bien que l'ambiance au début est assez cordiale et que Donald Trump n'agresse pas Zelensky Donc la faute à Zelensky Je pense qu'il a fait une erreur psychologique quand il a dit aux Américains qu'il subirait la foudre de la Russie alors même qu'ils étaient protégés par l'océan Vous voyez ça je pense que c'est une erreur psychologique on ne dit pas ça à quelqu'un à qui on doit tant mais c'est encore pas le sujet Vous savez quand je regardais ces images j'étais comme vous j'étais absolument fasciné par ce que je regardais et en même temps je vais vous dire j'ai pensé assez vite avec un sentiment de gratitude au général de Gaulle qui nous avait doté de la bombe atomique justement pour éviter ça parce qu'en 40 vous savez on a connu la même situation Au traité de Versailles les Américains avaient promis à Clemenceau de soutenir la France si l'Allemagne les attaquait et en 40 les Américains ne les ont pas soutenus n'ont pas soutenus les Français malgré les suppliques de Paul Reynaud le général de Gaulle ne le sait mieux que personne il était directement au cabinet de Paul Reynaud donc cette situation là nous l'avons connue et donc justement pour cela le général de Gaulle nous a doté d'une bombe atomique pour que plus jamais nous connaissions cette situation et je pensais avec gratitude au général mais avec colère pardon je finis avec colère à tous les dirigeants français qui depuis Jacques Chirac jusqu'à Emmanuel Macron ont baissé les crédits de la défense au nom des soi-disant dividendes de la paix proclamés par Laurent Fabius dans une politique irresponsable irresponsable et qui nous met je l'ai dit tout à l'heure là aussi nous aussi dans la main »
BFMTV · Guerre en Ukraine, Algérie, 2027... L'interview d'Éric Zemmour en intégralitéVérifier à 10:40
« alors je vais vous dire plusieurs choses si vous me permettez si j'ai une réponse j'ai le temps d'avoir une réponse premièrement je ne suis pas d'accord avec lui quand il parle quand il pense que la Russie et cette guerre sont la menace existentielle pour la France moi je pense que la menace existentielle pour la France c'est le grand remplacement d'une civilisation par une autre venue du sud et que ça il se couche devant l'Algérie j'espère que nous en parlerons on en parlera tout à l'heure et deuxièmement sur le plan économique la menace est chinoise c'est elle qui va submerger notre industrie y compris l'industrie la plus brillante et la plus puissante qu'est l'industrie allemande ça c'est une première chose deuxièmement je pense que Emmanuel Macron a été vraiment lamentable c'est à dire qu'il n'a eu aucune constance lamentable ? lamentable je vais vous dire pourquoi depuis deux ans il n'a eu aucune constance en 2022 il disait qu'il ne fallait pas humilier la Russie et puis un an après 18 mois après il prend la tête de de la guerre contre la Russie et il veut envoyer des troupes françaises au sol c'est n'importe quoi troisièmement je vois ce qu'il a derrière la tête qu'est-ce qu'il a d'après vous ? je vais vous dire ce qu'il a il veut profiter de ce moment pour accélérer l'agenda fédéraliste européen c'est la vieille méthode de Jean Monnet que je connais par coeur c'est à dire on profite d'une crise pour dire la seule solution c'est l'Europe et là je le vois venir et je le préviens je le vois venir quand il parle de partager on va y venir tout à l'heure absolument je peux venir maintenant quand il dit qu'il veut partager la puissance nucléaire de la France à l'Europe il dit pas tout à fait ça il veut mettre en discussion il va encore partager mais il n'a pas à mettre en discussion monsieur pardonnez-moi c'est très grave ce qu'il ferait pourquoi vous y opposer à ce que les pays européens soient sous ce parapluie français ah c'est pas la même chose je vais vous expliquer la différence vous avez tout à fait raison de poser cette question il y a une différence entre mettre en discussion le partage parce que ça ça veut dire donner la bombe atomique française à un aéropage européen apatrite comme aurait dit le général de Gaulle en clair à madame van der Leyen qui s'empare de toutes les compétences même celles qu'elle n'a pas ça il n'en est pas question il n'en est pas question je vais vous dire madame ça serait de la haute trahison je pèse mes mots ça serait de la haute trahison de la haute trahison à de la haute trahison oui il devrait passer devant un tribunal pour haute trahison donner la bombe atomique française érigée par le général de Gaulle et par les efforts des français à aux autres pays européens ça serait de la haute trahison »
BFMTV · Guerre en Ukraine, Algérie, 2027... L'interview d'Éric Zemmour en intégralitéVérifier à 19:10
BFMTV · Guerre en Ukraine, Algérie, 2027... L'interview d'Éric Zemmour en intégralitéVérifier à 19:10
« Écoutez je ne jugerai pas le président Zelensky il était dans une situation très difficile le langage corporel de tous ces trois hommes parlait de lui-même Je dirais qu'il a peut-être fait une faute psychologique car quand on voit toute l'entreprise On l'a passé en intégralité On voit bien justement on voit bien que l'ambiance au début est assez cordiale et que Donald Trump n'agresse pas Zelensky Donc la faute à Zelensky Je pense qu'il a fait une erreur psychologique quand il a dit aux Américains qu'il subirait la foudre de la Russie alors même qu'ils étaient protégés par l'océan Vous voyez ça je pense que c'est une erreur psychologique on ne dit pas ça à quelqu'un à qui on doit tant mais c'est encore pas le sujet Vous savez quand je regardais ces images j'étais comme vous j'étais absolument fasciné par ce que je regardais et en même temps je vais vous dire j'ai pensé assez vite avec un sentiment de gratitude au général de Gaulle qui nous avait doté de la bombe atomique justement pour éviter ça parce qu'en 40 vous savez on a connu la même situation Au traité de Versailles les Américains avaient promis à Clemenceau de soutenir la France si l'Allemagne les attaquait et en 40 les Américains ne les ont pas soutenus n'ont pas soutenus les Français malgré les suppliques de Paul Reynaud le général de Gaulle ne le sait mieux que personne il était directement au cabinet de Paul Reynaud donc cette situation là nous l'avons connue et donc justement pour cela le général de Gaulle nous a doté d'une bombe atomique pour que plus jamais nous connaissions cette situation et je pensais avec gratitude au général mais avec colère pardon je finis avec colère à tous les dirigeants français qui depuis Jacques Chirac jusqu'à Emmanuel Macron ont baissé les crédits de la défense au nom des soi-disant dividendes de la paix proclamés par Laurent Fabius dans une politique irresponsable irresponsable et qui nous met je l'ai dit tout à l'heure là aussi nous aussi dans la main »
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« alors je vais vous dire plusieurs choses si vous me permettez si j'ai une réponse j'ai le temps d'avoir une réponse premièrement je ne suis pas d'accord avec lui quand il parle quand il pense que la Russie et cette guerre sont la menace existentielle pour la France moi je pense que la menace existentielle pour la France c'est le grand remplacement d'une civilisation par une autre venue du sud et que ça il se couche devant l'Algérie j'espère que nous en parlerons on en parlera tout à l'heure et deuxièmement sur le plan économique la menace est chinoise c'est elle qui va submerger notre industrie y compris l'industrie la plus brillante et la plus puissante qu'est l'industrie allemande ça c'est une première chose deuxièmement je pense que Emmanuel Macron a été vraiment lamentable c'est à dire qu'il n'a eu aucune constance lamentable ? lamentable je vais vous dire pourquoi depuis deux ans il n'a eu aucune constance en 2022 il disait qu'il ne fallait pas humilier la Russie et puis un an après 18 mois après il prend la tête de de la guerre contre la Russie et il veut envoyer des troupes françaises au sol c'est n'importe quoi troisièmement je vois ce qu'il a derrière la tête qu'est-ce qu'il a d'après vous ? je vais vous dire ce qu'il a il veut profiter de ce moment pour accélérer l'agenda fédéraliste européen c'est la vieille méthode de Jean Monnet que je connais par coeur c'est à dire on profite d'une crise pour dire la seule solution c'est l'Europe et là je le vois venir et je le préviens je le vois venir quand il parle de partager on va y venir tout à l'heure absolument je peux venir maintenant quand il dit qu'il veut partager la puissance nucléaire de la France à l'Europe il dit pas tout à fait ça il veut mettre en discussion il va encore partager mais il n'a pas à mettre en discussion monsieur pardonnez-moi c'est très grave ce qu'il ferait pourquoi vous y opposer à ce que les pays européens soient sous ce parapluie français ah c'est pas la même chose je vais vous expliquer la différence vous avez tout à fait raison de poser cette question il y a une différence entre mettre en discussion le partage parce que ça ça veut dire donner la bombe atomique française à un aéropage européen apatrite comme aurait dit le général de Gaulle en clair à madame van der Leyen qui s'empare de toutes les compétences même celles qu'elle n'a pas ça il n'en est pas question il n'en est pas question je vais vous dire madame ça serait de la haute trahison je pèse mes mots ça serait de la haute trahison de la haute trahison à de la haute trahison oui il devrait passer devant un tribunal pour haute trahison donner la bombe atomique française érigée par le général de Gaulle et par les efforts des français à aux autres pays européens ça serait de la haute trahison »
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« Écoutez je ne jugerai pas le président Zelensky il était dans une situation très difficile le langage corporel de tous ces trois hommes parlait de lui-même Je dirais qu'il a peut-être fait une faute psychologique car quand on voit toute l'entreprise On l'a passé en intégralité On voit bien justement on voit bien que l'ambiance au début est assez cordiale et que Donald Trump n'agresse pas Zelensky Donc la faute à Zelensky Je pense qu'il a fait une erreur psychologique quand il a dit aux Américains qu'il subirait la foudre de la Russie alors même qu'ils étaient protégés par l'océan Vous voyez ça je pense que c'est une erreur psychologique on ne dit pas ça à quelqu'un à qui on doit tant mais c'est encore pas le sujet Vous savez quand je regardais ces images j'étais comme vous j'étais absolument fasciné par ce que je regardais et en même temps je vais vous dire j'ai pensé assez vite avec un sentiment de gratitude au général de Gaulle qui nous avait doté de la bombe atomique justement pour éviter ça parce qu'en 40 vous savez on a connu la même situation Au traité de Versailles les Américains avaient promis à Clemenceau de soutenir la France si l'Allemagne les attaquait et en 40 les Américains ne les ont pas soutenus n'ont pas soutenus les Français malgré les suppliques de Paul Reynaud le général de Gaulle ne le sait mieux que personne il était directement au cabinet de Paul Reynaud donc cette situation là nous l'avons connue et donc justement pour cela le général de Gaulle nous a doté d'une bombe atomique pour que plus jamais nous connaissions cette situation et je pensais avec gratitude au général mais avec colère pardon je finis avec colère à tous les dirigeants français qui depuis Jacques Chirac jusqu'à Emmanuel Macron ont baissé les crédits de la défense au nom des soi-disant dividendes de la paix proclamés par Laurent Fabius dans une politique irresponsable irresponsable et qui nous met je l'ai dit tout à l'heure là aussi nous aussi dans la main »
BFMTV · Guerre en Ukraine, Algérie, 2027... L'interview d'Éric Zemmour en intégralitéVérifier à 10:40
« par la réalité ? Il y a des sujets sur lesquels je change d'avis, ou sur lesquels, en tout cas, j'hésite. Vous voyez, où je réfléchis, où j'essaye de tester d'autres idées, d'essayer de me provoquer moi-même. Il y a quelques semaines, par exemple, j'ai beaucoup choqué des gens en disant que je m'interrogeais sur la légalisation du cannabis. Vous voyez, parce que quand une situation ne me satisfait pas, j'essaye d'aller plus loin, au-delà de ma propre réflexe et de mes propres pensées. Ça ne veut pas dire que je change d'avis, mais que j'essaye de réfléchir. Il y a des auteurs qui me font changer d'avis. Oui, par exemple, ma vision de la révolution française a radicalement changé depuis que j'ai lu Origines de la France contemporaine d'Otten. Je ne vois plus la révolution française de la même façon. J'ai longtemps regardé ça à la manière de Furet. Moi, je suis un enfant de Furet. Et donc, en gros, c'est le distinguo entre 1789 et 1793. Ce distinguo me satisfaisait, comme beaucoup de gens. Depuis que j'ai lu Taine, je ne le vois plus du tout comme ça. Je pense effectivement que le 93 commence, comme il le dit, le 14 juillet 1789. Que la terreur commence le 14 juillet 1789. Et ça change tout. Je pense effectivement avec Taine et avec Tocqueville que la révolution française a continué le travail de la monarchie, de centralisation, d'élimination des corps intermédiaires, etc. J'ai une vision effectivement beaucoup plus conservatrice, beaucoup plus, vous voyez, Burke, Taine et d'autres qu'une vision progressiste de la révolution française. Et ce n'est pas négligeable parce que la révolution française non seulement est un événement évidemment majeur dans l'histoire de France on passe notre temps à refaire la révolution française. Donc chaque génération doit se positionner par rapport à la révolution française. Et évidemment je le fais et je l'ai fait à 20 ans et je ne le ferai pas de la même façon aujourd'hui. Mais même pour une question alors là ça fait longtemps que je n'ai pas changé d'avis vous allez me dire, mais par exemple pour la question de l'immigration et de l'islam j'ai longtemps pensé que il n'y avait aucune raison que l'immigration musulmane ne s'assimile pas à la France comme les immigrations précédentes. J'ai pensé cela. Pour vous dire que ce n'est pas une question ethnique ou raciale si j'ose dire, c'est que après tout je venais de la même région qu'eux. Mes ancêtres les avaient côtoyés. Mes ancêtres parlaient arabe avec eux ou le berbère. Donc vous voyez, je me disais si je suis parent et que je fais moi il n'y a aucune raison. Tout le monde peut le faire. J'ai basculé en 1989 avec la polémique du voile de Creil. Les quatre jeunes filles, vous savez, qui se sont voilées. Là j'ai compris, si vous voulez, d'où l'importance du voile. J'ai compris qu'il y avait que le chemin on pouvait le faire dans un sens le chemin de l'assimilation mais on pouvait le faire aussi dans l'autre sens. C'est ce que le général de Gaulle appelait la francisation ou la défrancisation. Donc je pense que là c'est le point de départ de la défrancisation. Et depuis nous avons cessé de le parcourir à grandes enjambées. »
youtube.com · Eric Zemmour : les secrets d'une ambition | EntretienVérifier à 52:39