Éric Zemmour — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
15 sept. 2018 au 12 oct. 2026
Questions
962
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 962 questions évaluables
Réponse directe
395
Réponse partielle
143
Réponse à côté
387
Refus explicite
37
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 962
Question 1"Il n'entrera pas à Matignon, c'est fini" : sur RTL, Éric Zemmour assure que "Jordan Bardella est en voie de marginalisation au sein du RN"
Zemmour Vous êtes crédité De 4 à 5% Des intentions de vote Selon les configurations Dans notre même baromètre Tolunarice Interactive Vous aviez recueilli 7% des suffrages Au premier tour en 2022 Comment vous expliquez Que vous n'avez pas réussi Depuis à convaincre Plus de Français
Réponse directe
Vous savez On pourrait épiloguer Des longs temps Sur la campagne présidentielle Qui a été La fin de la campagne présidentielle Qui a été faussée Par la guerre en Ukraine Et qui a Sauvé Marine Le Pen Alors que je m'apprêtais A être au second tour Face à Emmanuel Macron Et depuis Si vous voulez C'est un enchaînement Vous savez Vous La vie politique française Est déterminée Par l'élection présidentielle Après tout est déterminé Pendant 5 ans Par cette élection Après vous savez Vous avez l'embréal L'engrenage Les temps de parole Qui sont ridicules Les Etc Etc Donc c'est tout Mais c'est pas convaincre Vous savez je pense Contrairement à ce que vous pensez Et ce que vous dites Je pense au contrai…
« Vous savez On pourrait épiloguer Des longs temps Sur la campagne présidentielle Qui a été La fin de la campagne présidentielle Qui a été faussée Par la guerre en Ukraine Et qui a Sauvé Marine Le Pen Alors que je m'apprêtais A être au second tour Face à Emmanuel Macron Et depuis Si vous voulez C'est un enchaînement Vous savez Vous »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'avoir des professeurs C'est légitime C'est normal Mais ce que je veux dire par là C'est que vous savez Le classement PISA Est une honte pour la France On est dans les derniers Des pays développés On est derrière La Turquie et l'Albanie Il y a des tests de fait Vous savez par exemple Des tests sur une dictée Qu'on donne depuis 1987 A des enfants de CM2 En 1987 35% faisaient plus de 15 fautes »
RTL — L'invité de 7h40 · "Il n'entrera pas à Matignon, c'est fini" : sur RTL, Éric Zemmour assure que "Jordan Bardella est en voie de marginalisation au sein du RN"Vérifier à 6:49
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
RTL — L'invité de 7h40 · "Il n'entrera pas à Matignon, c'est fini" : sur RTL, Éric Zemmour assure que "Jordan Bardella est en voie de marginalisation au sein du RN"Vérifier à 3:59
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« La vie politique française Est déterminée Par l'élection présidentielle Après tout est déterminé Pendant 5 ans Par cette élection Après vous savez Vous avez l'embréal L'engrenage Les temps de parole Qui sont ridicules Les Etc Etc Donc c'est tout Mais c'est pas convaincre Vous savez je pense Contrairement à ce que vous pensez Et ce que vous dites Je pense au contraire Que j'ai énormément convaincu Vous »
RTL — L'invité de 7h40 · "Il n'entrera pas à Matignon, c'est fini" : sur RTL, Éric Zemmour assure que "Jordan Bardella est en voie de marginalisation au sein du RN"Vérifier à 4:20
« toutes les thèmes Pardon Mais toutes les thèmes Que j'ai développés Sur le grand remplacement Sont au contraire Devenus Presque Mainstream Mais »
RTL — L'invité de 7h40 · "Il n'entrera pas à Matignon, c'est fini" : sur RTL, Éric Zemmour assure que "Jordan Bardella est en voie de marginalisation au sein du RN"Vérifier à 4:44
Question 2Débat Eric ZEMMOUR vs François ASSELINEAU - Identité, Souveraineté, Europe - 19/11/2019
Alors, je me tourne derrière Zemmour. Du pont à l'Union européenne, il n'y a qu'un pas ?
Réponse partielle
Alors, d'abord, je voulais vous dire que j'étais ravi de discuter avec vous ce soir, parce qu'on partage beaucoup d'idées, beaucoup de thèses, même de sentiments. Moi, j'aime bien, chez M. Asselineau, son côté, c'était mieux avant. Je suis comme vous. Je pense ça et rien ne me fera dévier de cette idée. Maintenant, après, c'est comment on mène des combats qu'on peut avoir en commun, etc. C'est ça l'idée, en fait. Est-ce qu'on les mène bien ? Est-ce qu'on les mène mal ? Est-ce qu'on pense qu'on peut les mener bien ou mal ? Vous êtes d'accord avec moi là-dessus ? Maintenant, vous me dites... L'exemple du pont est un très bon exemple, je trouve. Parce que, vous nous dites, ce pont, bon, vous m…
« Alors, d'abord, je voulais vous dire que j'étais ravi de discuter avec vous ce soir, parce qu'on partage beaucoup d'idées, beaucoup de thèses, même de sentiments. Moi, j'aime bien, chez M. Asselineau, son côté, c'était mieux avant. Je suis comme vous. Je pense ça et rien ne me fera dévier de cette idée. Maintenant, après, c'est comment on mène des combats qu'on peut avoir en commun, etc. C'est ça l'idée, en fait. Est-ce qu'on les mène bien ? Est-ce qu'on les mène mal ? Est-ce qu'on pense qu'on peut les mener bien ou mal ? Vous êtes d'accord avec moi là-dessus ? Maintenant, vous me dites... L'exemple du pont est un très bon exemple, je trouve. Parce que, vous nous dites, ce pont, bon, vous m'accordez que l'effet direct n'a rien à voir avec le sous-investissement, etc. C'est ce camion qui n'a pas respecté les réglementations. Et, vous le dites vous-même, d'autres camions, depuis des mois et des mois, ne respectaient pas non plus. Donc, évidemment, ça... Mais je veux bien... Parce qu'après tout, il n'y a pas de raison de vous croire de mauvaise foi. Je veux bien penser, comme le rapport sénatorial, que nous avons beaucoup de ponts qui sont en sous-investissement. Nous ne sommes pas d'ailleurs le seul pays. L'Allemagne aussi est en sous-investissement. Les États-Unis sont en sous-investissement public. Il y a beaucoup de pays comme ça. Et je pense que c'est un système mondial, occidental en tout cas, qui fait que, d'abord, on dérive de l'argent public vers des choses qui ne sont pas indispensables. On réduit les investissements, etc. Et surtout pour la France. Moi, je crois qu'au-delà de l'Europe, pardonnez-moi, les 9 milliards ne font pas le figure à côté de nos budgets sociaux. Moi, je pense que notre problème numéro 1, ce n'est pas les 9 milliards qu'on donne en plus à l'Europe, qui sont vraiment un épiphénomène, un trait léger sur le papier par rapport à notre budget social qui est colossal. Et pourquoi notre budget social est colossal, selon moi ? C'est parce qu'on l'ouvre au monde entier. Et ça, ce n'est pas l'Europe qui nous oblige à faire ça. Je ne vais pas me faire l'avocat du diable. Vous comprenez bien ce que je veux dire. Je n'ai pas de sympathie particulière, ni pour les technocrates européens, ni pour la superstructure de la Commission de Bruxelles. Mais je pense qu'il est ridicule de tout mettre sur leur dos et surtout de se tromper de combat. Moi, je pense qu'en l'occurrence, nos problèmes budgétaires viennent de nos problèmes sociaux. Et nos problèmes sociaux viennent du fait que notre système social est open bar et est ouvert au monde entier. »
youtube.com · Débat Eric ZEMMOUR vs François ASSELINEAU - Identité, Souveraineté, Europe - 19/11/2019Vérifier à 3:16
Question 3Débat Eric ZEMMOUR vs François ASSELINEAU - Identité, Souveraineté, Europe - 19/11/2019
9 milliards ?
Réponse directe
Alors, d'abord, je voulais vous dire que j'étais ravi de discuter avec vous ce soir, parce qu'on partage beaucoup d'idées, beaucoup de thèses, même de sentiments. Moi, j'aime bien, chez M. Asselineau, son côté, c'était mieux avant. Je suis comme vous. Je pense ça et rien ne me fera dévier de cette idée. Maintenant, après, c'est comment on mène des combats qu'on peut avoir en commun, etc. C'est ça l'idée, en fait. Est-ce qu'on les mène bien ? Est-ce qu'on les mène mal ? Est-ce qu'on pense qu'on peut les mener bien ou mal ? Vous êtes d'accord avec moi là-dessus ? Maintenant, vous me dites... L'exemple du pont est un très bon exemple, je trouve. Parce que, vous nous dites, ce pont, bon, vous m…
« Alors, d'abord, je voulais vous dire que j'étais ravi de discuter avec vous ce soir, parce qu'on partage beaucoup d'idées, beaucoup de thèses, même de sentiments. Moi, j'aime bien, chez M. Asselineau, son côté, c'était mieux avant. Je suis comme vous. Je pense ça et rien ne me fera dévier de cette idée. Maintenant, après, c'est comment on mène des combats qu'on peut avoir en commun, etc. C'est ça l'idée, en fait. Est-ce qu'on les mène bien ? Est-ce qu'on les mène mal ? Est-ce qu'on pense qu'on peut les mener bien ou mal ? Vous êtes d'accord avec moi là-dessus ? Maintenant, vous me dites... L'exemple du pont est un très bon exemple, je trouve. Parce que, vous nous dites, ce pont, bon, vous m'accordez que l'effet direct n'a rien à voir avec le sous-investissement, etc. C'est ce camion qui n'a pas respecté les réglementations. Et, vous le dites vous-même, d'autres camions, depuis des mois et des mois, ne respectaient pas non plus. Donc, évidemment, ça... Mais je veux bien... Parce qu'après tout, il n'y a pas de raison de vous croire de mauvaise foi. Je veux bien penser, comme le rapport sénatorial, que nous avons beaucoup de ponts qui sont en sous-investissement. Nous ne sommes pas d'ailleurs le seul pays. L'Allemagne aussi est en sous-investissement. Les États-Unis sont en sous-investissement public. Il y a beaucoup de pays comme ça. Et je pense que c'est un système mondial, occidental en tout cas, qui fait que, d'abord, on dérive de l'argent public vers des choses qui ne sont pas indispensables. On réduit les investissements, etc. Et surtout pour la France. Moi, je crois qu'au-delà de l'Europe, pardonnez-moi, les 9 milliards ne font pas le figure à côté de nos budgets sociaux. Moi, je pense que notre problème numéro 1, ce n'est pas les 9 milliards qu'on donne en plus à l'Europe, qui sont vraiment un épiphénomène, un trait léger sur le papier par rapport à notre budget social qui est colossal. Et pourquoi notre budget social est colossal, selon moi ? C'est parce qu'on l'ouvre au monde entier. Et ça, ce n'est pas l'Europe qui nous oblige à faire ça. Je ne vais pas me faire l'avocat du diable. Vous comprenez bien ce que je veux dire. Je n'ai pas de sympathie particulière, ni pour les technocrates européens, ni pour la superstructure de la Commission de Bruxelles. Mais je pense qu'il est ridicule de tout mettre sur leur dos et surtout de se tromper de combat. Moi, je pense qu'en l'occurrence, nos problèmes budgétaires viennent de nos problèmes sociaux. Et nos problèmes sociaux viennent du fait que notre système social est open bar et est ouvert au monde entier. »
youtube.com · Débat Eric ZEMMOUR vs François ASSELINEAU - Identité, Souveraineté, Europe - 19/11/2019Vérifier à 3:16
Question 4Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric Zemmour
Vous, président, est-ce que vous mettriez en place ce type de police en France ?
Réponse directe
C'est effectivement. Donald Trump a, depuis son arrivée, arrêté l'immigration illégale. Il n'y a quasiment plus personne qui passe au Mexique. Personne, tout le monde le reconnaît. Et deux, il a réduit l'immigration légale de 1,5 million de personnes en 6 mois. Il faut ce type de police en France ou pas ? Attendez. Ça veut dire que ça s'appelle la remigration. Je suis favorable à cette politique et je suis le seul en France à la défendre. Oui, je pense qu'il faut à la fois arrêter l'immigration illégale, ça tout le monde est d'accord, mais personne ne le fait, et en même temps, faire remigrer les immigrés qui sont ici et qui ne sont pas désirables. C'est-à-dire les voyous, les délinquants,…
« C'est effectivement. Donald Trump a, depuis son arrivée, arrêté l'immigration illégale. Il n'y a quasiment plus personne qui passe au Mexique. Personne, tout le monde le reconnaît. Et deux, il a réduit l'immigration légale de 1,5 million de personnes en 6 mois. Il faut ce type de police en France ou pas ? Attendez. Ça veut dire que ça s'appelle la remigration. Je suis favorable à cette politique et je suis le seul en France à la défendre. Oui, je pense qu'il faut à la fois arrêter l'immigration illégale, ça tout le monde est d'accord, mais personne ne le fait, et en même temps, faire remigrer les immigrés qui sont ici et qui ne sont pas désirables. C'est-à-dire les voyous, les délinquants, les criminels, les chômeurs longue durée, tous les gens qui sont indésirables. »
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric ZemmourVérifier à 6:12
Question 5Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric Zemmour
On parle des États-Unis, on parle du rôle de Donald Trump dans le monde aussi. Il y a eu cette semaine ce bras de fer, entre Emmanuel Macron et Donald Trump, sur cette question notamment de l'annexion quasiment ou pas du Groenland. Je vais vous montrer une photo. C'est la photo devenue célèbre, si j'ose dire, du visage d'Emmanuel Macron cette semaine à Davos avec ses lunettes de soleil dues à un problème de santé, un petit vaisseau qui a éclaté dans son oeil. Mais c'est devenu quasiment un outil politique et diplomatique dans le monde entier. On a parlé de ces lunettes d'Emmanuel Macron qui sont devenues en quelque sorte l'outil de la résistance face à Donald Trump. Qu'est-ce que ça vous a inspiré, vous ?
Réponse partielle
Nous savons depuis son avènement en 2017 qu'Emmanuel Macron aime se déguiser. Je me souviens quand il était en uniforme de solde d'officier. Je me souviens qu'il a multiplié. Là, c'est pour des raisons de santé. C'est son côté acteur. Oui, je sais. Mais enfin, écoutez, ses lunettes sont très belles et ça a fait parler dans le monde entier. C'est très bien, tant mieux pour lui. Maintenant, je pense qu'il y a effectivement un affrontement entre Donald Trump et les pays européens sur le Groenland. Je ne pense pas qu'Emmanuel Macron ait fait reculer Donald Trump sur le Groenland. Je pense que, si vous voulez, il me semble, d'après ce que je sais de Donald Trump, il l'a dit lui-même, que c'est s…
« Nous savons depuis son avènement en 2017 qu'Emmanuel Macron aime se déguiser. Je me souviens quand il était en uniforme de solde d'officier. Je me souviens qu'il a multiplié. Là, c'est pour des raisons de santé. C'est son côté acteur. Oui, je sais. Mais enfin, écoutez, ses lunettes sont très belles et ça a fait parler dans le monde entier. C'est très bien, tant mieux pour lui. Maintenant, je pense qu'il y a effectivement un affrontement entre Donald Trump et les pays européens sur le Groenland. »
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric ZemmourVérifier à 10:38
Question 6Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric Zemmour
Vous vous montrez tactique très critique envers le Rassemblement national. C'est notamment une chose qu'évoque Marion Maréchal dans un livre de confidence qu'elle publie la semaine prochaine, justement, qui sera publié au cours de la semaine prochaine à nos éditions Fayard. Elle évoque notamment votre rupture politique après les élections européennes. « Ma relation personnelle avec Éric Zemmour est devenue de plus en plus froide et difficile, dit-elle. » Elle explique qu'à ses yeux, chaque jour démontrera par la suite que le principal objectif d'Éric Zemmour c'était de prendre sa revanche sur Marine Le Pen. Chacune de ses prises de parole se transformera en réquisitoire contre le RN. C'était le cas ?
Réponse directe
Je vous invite, si ça vous amuse, parce que je ne suis pas sûr que regarder Marion Maréchal vous amuse, mais je vous invite à regarder ce qu'elle disait en mars 2022 sur le RN et sur la candidature de Marine Le Pen quand elle m'a rejoint et que j'étais haut encore dans les sondages. Évidemment, deux ans plus tard, elle trouvait que j'en disais trop et que j'étais trop dur comme le RN, comme Marine Le Pen parce qu'elle préparait sa trahison et ce qu'elle voulait, son retour au bercail qui d'ailleurs n'a pas été accepté parce que Marine Le Pen est plus rancunière qu'elle ne le croyait. Voilà toute l'histoire, vous savez c'est tout, c'est une histoire d'opportunisme. C'est une gérouette pour v…
« Je vous invite, si ça vous amuse, parce que je ne suis pas sûr que regarder Marion Maréchal vous amuse, mais je vous invite à regarder ce qu'elle disait en mars 2022 sur le RN et sur la candidature de Marine Le Pen quand elle m'a rejoint et que j'étais haut encore dans les sondages. Évidemment, deux ans plus tard, elle trouvait que j'en disais trop et que j'étais trop dur comme le RN, comme Marine Le Pen parce qu'elle préparait sa trahison et ce qu'elle voulait, son retour au bercail qui d'ailleurs n'a pas été accepté parce que Marine Le Pen est plus rancunière qu'elle ne le croyait. Voilà toute l'histoire, vous savez c'est tout, c'est une histoire d'opportunisme. C'est une gérouette pour vous ? Comment ? »
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric ZemmourVérifier à 35:48
Question 7Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric Zemmour
Éric Zemmour, question de société un peu plus large à l'Assemblée nationale sera examinée cette semaine dans les ministiques. Ça a été le cas en commission une proposition de loi transpartisane qui veut explicitement abolir la notion de devoir conjugal. Ça n'existe plus dans le code civil mais il y a certaines jurisprudences qui continuent de prononcer des divorces pour foutre parce qu'il n'y a plus de relations sexuelles dans un couple. C'est un progrès nécessaire à vos yeux ou c'est un gadget qui n'a pas d'intérêt ?
Réponse directe
Un gadget qui n'a aucun intérêt. Pourquoi ? Vous savez, ça me rappelle la phrase de Marx qui est celui qui donne des gifles à sa grand-mère. Le patriarcat n'existe plus depuis très longtemps s'il n'a jamais existé en certes tiennes. Ce n'est pas ce que disent
« Un gadget qui n'a aucun intérêt. Pourquoi ? Vous savez, ça me rappelle la phrase de Marx qui est celui qui donne des gifles à sa grand-mère. »
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric ZemmourVérifier à 43:23
Question 8Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric Zemmour
Cette police de l'immigration, elle est dans le viseur des opposants de Donald Trump. Déjà, il y a quelques jours, quelques semaines, une femme avait été abattue à Minneapolis. Cette incarnation de la politique anti-immigration, c'est un modèle pour vous, cette police de l'immigration ?
Réponse à côté
Vous, président, vous en mettriez une en place en France ? Je vais vous dire, d'abord, parlons clairement. Je ne suis pas le porte-parole de Donald Trump et je ne suis pas le porte-parole des magas américains. Premièrement, donc, n'essayez pas de me faire agir sur tout. On va en parler, je ne vais pas éluder vos questions, mais je préfère le dire en préambule. Et je vais vous dire pourquoi. Vous avez tout à fait raison, je ne le nie pas et je ne le renie pas. Et c'est très simple. Je considère que le mouvement MAGA, Donald Trump, et la mouvance autour... Make America Great Again. Exactement, je me sens d'ailleurs très proche, par exemple, d'un monsieur comme Vence, incarne une philosophie,…
« Vous, président, vous en mettriez une en place en France ? Je vais vous dire, d'abord, parlons clairement. Je ne suis pas le porte-parole de Donald Trump et je ne suis pas le porte-parole des magas américains. Premièrement, donc, n'essayez pas de me faire agir sur tout. On va en parler, je ne vais pas éluder vos questions, mais je préfère le dire en préambule. »
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric ZemmourVérifier à 3:35Voir 2 autres passages
« Et je vais vous dire pourquoi. Vous avez tout à fait raison, je ne le nie pas et je ne le renie pas. Et c'est très simple. Je considère que le mouvement MAGA, Donald Trump, et la mouvance autour... Make America Great Again. Exactement, je me sens d'ailleurs très proche, par exemple, d'un monsieur comme Vence, »
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric ZemmourVérifier à 4:02
« incarne une philosophie, une idéologie, des idées, des convictions, un mouvement philosophique et politique qui a pris son essor dans tout l'Occident, qui est pour moi celui des peuples occidentaux qui ne veulent pas mourir, qui ne veulent pas se faire remplacer, et qui se répand dans tout l'Occident. »
Question 9Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric Zemmour
Mais cette police anti-immigration ICE, est-ce que pour vous, c'est un modèle ?
Réponse directe
C'est effectivement. Donald Trump a, depuis son arrivée, arrêté l'immigration illégale. Il n'y a quasiment plus personne qui passe au Mexique. Personne, tout le monde le reconnaît. Et deux, il a réduit l'immigration légale de 1,5 million de personnes en 6 mois. Il faut ce type de police en France ou pas ? Attendez. Ça veut dire que ça s'appelle la remigration. Je suis favorable à cette politique et je suis le seul en France à la défendre. Oui, je pense qu'il faut à la fois arrêter l'immigration illégale, ça tout le monde est d'accord, mais personne ne le fait, et en même temps, faire remigrer les immigrés qui sont ici et qui ne sont pas désirables. C'est-à-dire les voyous, les délinquants,…
« C'est effectivement. Donald Trump a, depuis son arrivée, arrêté l'immigration illégale. Il n'y a quasiment plus personne qui passe au Mexique. Personne, tout le monde le reconnaît. Et deux, il a réduit l'immigration légale de 1,5 million de personnes en 6 mois. Il faut ce type de police en France ou pas ? Attendez. Ça veut dire que ça s'appelle la remigration. Je suis favorable à cette politique et je suis le seul en France à la défendre. Oui, je pense qu'il faut à la fois arrêter l'immigration illégale, ça tout le monde est d'accord, mais personne ne le fait, et en même temps, faire remigrer les immigrés qui sont ici et qui ne sont pas désirables. C'est-à-dire les voyous, les délinquants, les criminels, les chômeurs longue durée, tous les gens qui sont indésirables. »
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric ZemmourVérifier à 6:12
Question 10Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric Zemmour
que le RN est co-responsable de ce budget ?
Réponse directe
Bien sûr. Bien sûr. Il a voté 34 milliards d'impôts en plus. Il a voté 8 impôts nouveaux. Mais ils ont déposé une motion de censure et ils ont voté une motion de censure à LFI. Mais LFI aussi. Ils ont voté le retour de la retraite à 62 ans et non plus à 64 ans. Ils l'ont voté comme LFI et comme le PS et comme la Macronie. Ils ont voté des impôts nouveaux. Ils ont voté l'impôt sur les grandes entreprises. Ils ont voté 34 milliards d'impôts en plus. OK ? Ils ont voté également, puisque vous voulez aller dans le détail, ils ont voté également contre la taxe qui voulait limiter les produits bas de gamme chêne en disant qu'ils défendaient les petits commerçants. Ils ont voté aussi contre le régi…
« Bien sûr. Bien sûr. Il a voté 34 milliards d'impôts en plus. Il a voté 8 impôts nouveaux. Mais ils ont déposé une motion de censure et ils ont voté une motion de censure à LFI. Mais LFI aussi. Ils ont voté le retour de la retraite à 62 ans et non plus à 64 ans. Ils l'ont voté comme LFI et comme le PS et comme la Macronie. Ils ont voté des impôts nouveaux. Ils ont voté l'impôt sur les grandes entreprises. »
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric ZemmourVérifier à 33:47Voir 1 autre passage
« Ils ont voté 34 milliards d'impôts en plus. OK ? Ils ont voté également, puisque vous voulez aller dans le détail, ils ont voté également contre la taxe qui voulait limiter les produits bas de gamme chêne en disant qu'ils défendaient les petits commerçants. Ils ont voté aussi contre le régime Madeleine pour les petits et les moyennes entreprises. Vous voyez ? Pourquoi ? Je le répète. Parce que le Rassemblement national est socialiste. Je dirais même, pour être précis, parce que j'ai été journaliste politique et j'essayais d'être précis, ils sont souverainistes, socialistes. Je dirais les héritiers de M. Chevènement qui avait écrit le programme commun de la gauche en 1984. Alors, vous vous montrez... Il n'y a pas de différence entre Mme Le Pen et M. Bardella. Je le répète. Il n'y a pas de différence entre Mme Le Pen et M. Bardella. »
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric ZemmourVérifier à 34:20
Question 11Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric Zemmour
Mais remettre des voitures dans Paris, sur les quais ou ailleurs, est-ce que ce n'est pas, si j'ose dire, permettez-moi le terme, complètement démago et contraire au sens de l'histoire ?
Réponse directe
Écoutez, moi ce que je trouve démago, c'est la décision d'Hidalgo il y a 10 ans d'avoir supprimé tout passage sur cette voie Georges Pompidou. Vous savez, Sarah Knafo l'explique très bien. Paris a été forgé et organisé historiquement sur un axe nord-sud. L'axe est-ouest a toujours été oublié. C'est pour ça qu'il y a toujours eu des embouteillages dans Paris. Vous connaissez la fameuse histoire d'Henri IV, assassiné par Ravaillac, parce qu'il y avait un embarras, comme on disait, de circulation. Là, la voie Georges Pompidou, c'est est-ouest. Elle l'explique mieux que moi. Et donc, ce qu'elle dit, c'est qu'elle concilie justement les deux. Elle met les voitures en dessous, qui peuvent ainsi p…
« Écoutez, moi ce que je trouve démago, c'est la décision d'Hidalgo il y a 10 ans d'avoir supprimé tout passage sur cette voie Georges Pompidou. Vous savez, Sarah Knafo l'explique très bien. Paris a été forgé et organisé historiquement sur un axe nord-sud. L'axe est-ouest a toujours été oublié. C'est pour ça qu'il y a toujours eu des embouteillages dans Paris. Vous connaissez la fameuse histoire d'Henri IV, assassiné par Ravaillac, parce qu'il y avait un embarras, comme on disait, de circulation. Là, la voie Georges Pompidou, c'est est-ouest. Elle l'explique mieux que moi. Et donc, ce qu'elle dit, c'est qu'elle concilie justement les deux. Elle met les voitures en dessous, qui peuvent ainsi passer pour débloquer les embouteillages dans le reste de Paris, parce que la décision de mettre des voitures, de supprimer les voitures sur la voie Pompidou, ça a provoqué des embouteillages ailleurs. Donc de la pollution, passons. Et deuxièmement, elle fait au contraire construire cette plateforme au-dessus pour permettre aux piétons et aux cyclistes de profiter de la beauté inégalable du paysage parisien. Amandine, l'enjeu des municipales. »
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric ZemmourVérifier à 18:48
Question 12Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric Zemmour
les féministes ?
Réponse directe
Je sais, mais les féministes se trompent. Les féministes mènent un combat qui n'est plus le combat contre le patriarcat parce qu'en vérité, moi, je considère historiquement, vous savez, que le patriarcat est mort depuis très longtemps.
« Je sais, mais les féministes se trompent. Les féministes mènent un combat qui n'est plus le combat contre le patriarcat parce qu'en vérité, moi, je considère historiquement, vous savez, que le patriarcat est mort depuis très longtemps. »
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric ZemmourVérifier à 43:40
Question 13Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric Zemmour
Bonjour, merci d'être avec nous à mes côtés pour vous interroger. Jules Pécnard de la Tribune Dimanche, notre partenaire. Bonjour. Et Abandine Atalaya, éditeur de la politique BFM TV. On va bien sûr évoquer les élections municipales. Vous avez un certain nombre de candidats en France. Mais d'abord, je vous propose qu'on revienne sur Donald Trump, cet homme qui bouleverse le monde, évidemment. On a vu cette semaine notamment à Davos, mais qui divise aussi les États-Unis. Et je vous propose de débuter avec ce visage que l'on a tous découvert ce matin sur nos écrans de télévision, celui de cet homme, Alex Préti, américain de 37 ans, infirmier, qui a été tué hier en pleine rue par la police de l'immigration à Minneapolis. Police de l'immigration qui est l'incarnation de la politique anti-Trump, justement, la politique anti-immigration menée par Donald Trump. Qu'est-ce que vous avez ressenti quand vous avez vu ces images, Eric Zemmour ?
Réponse partielle
Écoutez, je regarde ces images. Je ne sais pas ce qu'il en est. Je ne sais pas vraiment ce qui s'est passé. On voit bien qu'il y a deux versions opposées. Je n'ai pas à me prononcer sur les faits que je ne connais pas bien. Je vois bien la bataille politique. Nous avons connu ça en France avec aussi des morts. On se souvient de Malik Ousekine, etc. Il y a évidemment une bataille politique. Les opposants de Donald Trump, essayant de profiter de cette affaire pour faire reculer Donald Trump et surtout pour arrêter la politique de l'immigration qui est un immense succès de Donald Trump. On en parlera, j'imagine.
« Écoutez, je regarde ces images. Je ne sais pas ce qu'il en est. Je ne sais pas vraiment ce qui s'est passé. On voit bien qu'il y a deux versions opposées. Je n'ai pas à me prononcer sur les faits que je ne connais pas bien. Je vois bien la bataille politique. Nous avons connu ça en France avec aussi des morts. On se souvient de Malik Ousekine, etc. Il y a évidemment une bataille politique. Les opposants de Donald Trump, essayant de profiter de cette affaire pour faire reculer Donald Trump et surtout pour arrêter la politique de l'immigration qui est un immense succès de Donald Trump. On en parlera, j'imagine. »
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric ZemmourVérifier à 0:56
Question 14Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric Zemmour
et la fin de la démocratie. Quand on parle du fond au-delà des idées, est-ce que sur le principe vous pourriez voter pour une femme à l'Elysée ?
Réponse directe
Bien sûr, pourquoi pas ? Ma phrase était absolument... J'avais écrit un livre il y a 20 ans là-dessus sur une espèce d'éloge de la virilité et d'inquiétude devant la féminisation généralisée des valeurs et des comportements. Je le maintiens, je parlais donc de féminité et de virilité. Il y a évidemment des femmes qui sont des exceptions et qui vont incarner le pouvoir et qui vont exercer le pouvoir. On en a connu dans l'histoire, Catherine de Russie n'était pas une tembre. Bon, maintenant, ce qui est amusant...
« Bien sûr, pourquoi pas ? »
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Question 15Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric Zemmour
Vous opposez profondément. Désormais, c'est aussi l'économie avec Marine Le Pen. Le budget qui va être adopté par 49-3, il y en a plusieurs. Vous, député, vous auriez censuré ce gouvernement ?
Réponse partielle
Alors, écoutez, je pense d'abord qu'il faut passer du... Avant, le problème important, ce n'est pas la censure. Le problème important, c'est le budget. Et je vais vous dire pourquoi. Parce qu'il y a des gens qui ont censuré et qui sont co-responsables du budget. je considère que ce budget est un budget socialiste. Comme Laurent Wauquiez. Non, pas comme Bruno Retailleau. S'il a dit ça, je suis d'accord avec lui. Il est d'accord avec moi. Peu importe. Nous sommes d'accord. Nous allons parler des LR après. Donc, c'est un budget socialiste. Pourquoi ? Il faut définir. Parce que c'est un budget qui considère que la question, les questions doivent être réglées par plus de dépenses publiques et qu…
« Alors, écoutez, je pense d'abord qu'il faut passer du... Avant, le problème important, ce n'est pas la censure. Le problème important, c'est le budget. Et je vais vous dire pourquoi. Parce qu'il y a des gens qui ont censuré et qui sont co-responsables du budget. je considère que ce budget est un budget socialiste. Comme Laurent Wauquiez. Non, pas comme Bruno Retailleau. S'il a dit ça, je suis d'accord avec lui. Il est d'accord avec moi. Peu importe. Nous sommes d'accord. Nous allons parler des LR après. Donc, c'est un budget socialiste. Pourquoi ? Il faut définir. Parce que c'est un budget qui considère que la question, les questions doivent être réglées par plus de dépenses publiques et que les dépenses publiques doivent être réglées par plus d'impôts. Ça, c'est un budget socialiste. Maintenant, c'est un budget que j'appellerais une coproduction législative. Entre qui et qui ? Entre la Macronie, évidemment, puisqu'elle est au gouvernement, »
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric ZemmourVérifier à 32:10Voir 1 autre passage
« le PS, puisqu'il est grand inspirateur de ce budget, LFI, puisqu'il a voté nombre de textes et de d'impôts, et le Rassemblement National, puisqu'il a voté la plupart des impôts avec des augmentations d'impôts et des impôts nouveaux, avec LFI et le PS. Et avec, c'est pour ça qu'on arrive à M. Retailleau, avec l'alliance passive des LR, qui, je le rappelle, n'ont pas voté contre et n'ont pas renversé, n'ont pas voté la censure contre le sous-gouvernement. C'est une coproduction. Pour des raisons différentes. »
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric ZemmourVérifier à 33:03
Question 16Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric Zemmour
Amandine, on en reparle dans une seconde. Juste à peu la publicité. Vous restez avec nous. Vous répondrez aussi à Jean-Luc Mélenchon qui disait cette semaine qu'il est désormais le parti qui incarne, je cite, le grand remplacement, le grand remplacement des générations. Et puis vous répondrez à ses premières confidences de Marion Maréchal qui évoquent votre rupture politique il y a quelques mois. On se retrouve tout de suite. Reconquête, on évoque les élections municipales. Il y a un autre leader qui était en campagne cette semaine, c'est Jean-Luc Mélenchon. Il était à Toulouse. Jean-Luc Mélenchon qui affirme que son parti incarnerait désormais, je cite, la France du grand remplacement et de la diversité. Le grand remplacement, dit-il, de la génération qui remplace l'autre parce que c'est ainsi depuis la nuit des temps, dit-il. Bien sûr, évidemment, ce grand remplacement, cette notion, ça sonne dans l'esprit des gens en référence au grand remplacement qui avait été évoqué par l'écrivain d'extrême droite, Renaud Camieux, qui a été repris, y compris par des leaders de droite désormais. Qu'est-ce que vous avez pensé quand vous avez entendu Jean-Luc Mélenchon évoquer cette notion du grand remplacement ?
Réponse directe
Qu'il confirmait ce que j'ai toujours dit, c'est-à-dire qu'il assume le grand remplacement, il est le parti du grand remplacement, c'est-à-dire de la France arabo-musulmane qui veut remplacer la France française. Ce que j'avais dit pendant la campagne présidentielle. Il joue sur les mots. Je sais, vous savez, j'ai débattu chez vous avec Jean-Luc Mélenchon. J'ai été le seul à l'époque à l'affronter. Maintenant, c'est la mode. À l'époque, j'étais le seul. Je maintiens que sa créolisation n'est que le paravent de l'islamisation. Il ne faut pas se cacher, c'est ce que je lui avais dit à l'époque et ce que je redis. Vous dites, le grand remplacement a été repris d'abord de la formule de Renaud C…
« Qu'il confirmait ce que j'ai toujours dit, c'est-à-dire qu'il assume le grand remplacement, il est le parti du grand remplacement, c'est-à-dire de la France arabo-musulmane qui veut remplacer la France française. Ce que j'avais dit pendant la campagne présidentielle. »
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric ZemmourVérifier à 24:04Voir 2 autres passages
« Il joue sur les mots. Je sais, vous savez, j'ai débattu chez vous avec Jean-Luc Mélenchon. J'ai été le seul à l'époque à l'affronter. Maintenant, c'est la mode. À l'époque, j'étais le seul. Je maintiens que sa créolisation n'est que le paravent de l'islamisation. Il ne faut pas se cacher, c'est ce que je lui avais dit à l'époque et ce que je redis. Vous dites, le grand remplacement a été repris d'abord de la formule de Renaud Camus qui n'est pas un écrivain d'extrême droite. C'est un grand écrivain. C'est tout. »
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric ZemmourVérifier à 24:28
« Deuxièmement, ça n'est pas repris par les autres leaders de la droite. Non. Ni même par Mme Le Pen ni même par M. Bardella. Je suis le seul à utiliser cette expression parce que je suis le seul à avoir conscience de l'ampleur historique de ce qui se passe. Maintenant, je vais vous dire, Jean-Luc Mélenchon, tout le monde a compris désormais, qu'il jouait son destin électoral sur le peuple des banlieues arabo-musulmans et qu'il y avait déjà 69% des électeurs musulmans en 2022 qui avaient voté pour lui. S'il vote plus et s'il vote plus pour lui, il sera au second tour en 2027. C'est son calcul. Mais je pense, et c'est pour ça que l'expression de grand remplacement utilisée par lui est révélatrice, je pense que c'est plus profond qu'un calcul électoral. C'est-à-dire ? C'est-à-dire que je pense que c'est un projet anthropologique. C'est-à-dire que, vous savez, la gauche a l'habitude au 19e siècle, elle voulait que la classe ouvrière remplaça la bourgeoisie. Aujourd'hui, elle veut que le peuple arabo-musulman remplace le peuple français. Il y a une tradition, en fait, finalement, si on voit ça un peu de... »
Question 17Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric Zemmour
Est-ce que vous dites quand même « bravo Macron », vous avez fait reculer Trump ?
Réponse partielle
Nous savons depuis son avènement en 2017 qu'Emmanuel Macron aime se déguiser. Je me souviens quand il était en uniforme de solde d'officier. Je me souviens qu'il a multiplié. Là, c'est pour des raisons de santé. C'est son côté acteur. Oui, je sais. Mais enfin, écoutez, ses lunettes sont très belles et ça a fait parler dans le monde entier. C'est très bien, tant mieux pour lui. Maintenant, je pense qu'il y a effectivement un affrontement entre Donald Trump et les pays européens sur le Groenland. Je ne pense pas qu'Emmanuel Macron ait fait reculer Donald Trump sur le Groenland. Je pense que, si vous voulez, il me semble, d'après ce que je sais de Donald Trump, il l'a dit lui-même, que c'est s…
« Je ne pense pas qu'Emmanuel Macron ait fait reculer Donald Trump sur le Groenland. Je pense que, si vous voulez, il me semble, d'après ce que je sais de Donald Trump, il l'a dit lui-même, que c'est son habituelle tactique de négociation. Il l'explique dans son livre sur le roi du deal, dans laquelle il dit « j'exige l'impossible » et comme ça, on me donne ce que même les autres n'osaient pas me donner auparavant. Donc, j'attends la suite de cette négociation. Je ne sais pas ce que ça va donner. J'attends. Maintenant, effectivement... »
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric ZemmourVérifier à 11:11
Question 18Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric Zemmour
Pourquoi Jean-Luc Mélenchon ne serait pas aussi patriote que vous ?
Réponse directe
Tout simplement parce qu'il est patriote d'une autre France, d'une France arabo-musulmane. Il dit lui-même qu'il est un maghrébin. Ce n'est pas moi qui l'ai dit. Il dit, je suis un maghrébin français. Non. Vous dites une bêtise, mais c'est presque juste. Pardon, excusez-moi. Ce n'est pas grave. Mais je vais vous répondre parce que vous avez une bonne intuition. Dans le Maghreb. Moi, mes parents, pas moi, moi je suis né en banlieue parisienne. Mais peu importe. Ça ne contrevient pas à votre intuition. Pardon, excusez-moi, je me suis trompé. Jean-Luc, mais ce n'est pas grave. Jean-Luc Mélenchon est né effectivement au Maroc de parents pieds noirs. Moi, je suis né en métropole, mais de parents…
« Tout simplement parce qu'il est patriote d'une autre France, d'une France arabo-musulmane. Il dit lui-même qu'il est un maghrébin. Ce n'est pas moi qui l'ai dit. Il dit, je suis un maghrébin français. »
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric ZemmourVérifier à 28:59Voir 1 autre passage
« Non. Vous dites une bêtise, mais c'est presque juste. Pardon, excusez-moi. Ce n'est pas grave. Mais je vais vous répondre parce que vous avez une bonne intuition. Dans le Maghreb. Moi, mes parents, pas moi, moi je suis né en banlieue parisienne. Mais peu importe. Ça ne contrevient pas à votre intuition. Pardon, excusez-moi, je me suis trompé. Jean-Luc, mais ce n'est pas grave. Jean-Luc Mélenchon est né effectivement au Maroc de parents pieds noirs. Moi, je suis né en métropole, mais de parents pieds noirs aussi. Et vous avez raison, c'est ça qui nous lie. Sauf que nous avons pris, vous voyez, les deux parties. Moi, j'ai pris le parti comme mes parents, du peuple français. Et je me suis agrégé d'abord au peuple pieds noirs puis au peuple français. Et lui, il a pris, comme certains Français l'ont fait pendant la guerre d'Algérie, les porteurs de valises, etc. Il a pris le parti du parti de l'étranger. C'est-à-dire le FLN et le gouvernement algérien qui le encense tous les quatre matins avec ses amis Rima Hassan et les autres. »
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric ZemmourVérifier à 29:14
Question 19Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric Zemmour
Éric Zemmour, rendez-vous internationaux, rendez-vous nationaux aussi pour les responsables politiques. Dans quelques semaines, les élections municipales, vous avez une candidate à Paris qui s'appelle Sarah Knafo. Selon un sondage qui a été réalisé par l'Institut IFOB, publié dans Le Parisien ce matin, elle est créditée de 9% d'attention de vote au premier tour. Elle frôle donc les 10% qui permettent de se qualifier pour le second tour. 5% en revanche pour le candidat du Rassemblement national, Thierry Mariani. Est-ce que vous appelez le candidat du RN à se retirer ?
Réponse directe
Ah non, moi je ne suis pas... Vous savez, ça m'agace beaucoup quand le Rassemblement national fait cela. Donc je ne vais pas du tout faire comme eux. Je n'appelle pas M. Mariani que je respecte à se retirer. Je dis simplement que les électeurs de droite à Paris doivent tous voter pour Sarah Knafo. Voilà, s'ils se sentent de droite, ils ne doivent pas voter pour un candidat d'un parti socialiste, je pense qu'on va parler du budget après, comme le Rassemblement national l'a montré lors de cette discussion budgétaire. C'est vrai que M. Clément Beaune s'y connaît en bâtiment et travaux publics. C'est bien connu. Moi, je vais vous dire, je sais comment Sarah Knafo a travaillé sur ce projet et je…
« Ah non, moi je ne suis pas... Vous savez, ça m'agace beaucoup quand le Rassemblement national fait cela. Donc je ne vais pas du tout faire comme eux. Je n'appelle pas M. Mariani que je respecte à se retirer. Je dis simplement que les électeurs de droite à Paris doivent tous voter pour Sarah Knafo. Voilà, s'ils se sentent de droite, ils ne doivent pas voter pour un candidat d'un parti socialiste, je pense qu'on va parler du budget après, comme le Rassemblement national l'a montré lors de cette discussion budgétaire. »
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric ZemmourVérifier à 17:06
Question 20Éric Zemmour, président de "Reconquête !", auteur de "La messe n'est pas dite" (Ed. Fayard) - 02/11
organisons-la oui pourquoi pas chiche quoi vous voulez chiche exactement on voit que l'autre personne qui est en dynamique dans cette étude d'opinion publiée aussi par la tribune dimanche c'est Jean-Luc Mélenchon qui progresse de trois points dans ce sondage et qui est au coude à coude pour le second tour Jean-Luc Mélenchon que vous évoquez effectivement dans votre ouvrage qui n'est pas un ouvrage politique c'est un ouvrage vraiment historique sur la perte justement d'influence de la chrétienté en France la messe n'est pas dite ça s'appelle pour un sursaut judéo-chrétien mais il y a un chapitre qui s'appelle Tous coupables où vous évoquez effectivement Jean-Luc Mélenchon vous dites c'est cette alliance je cite électorale islamo-gauchiste entre les jeunes des quartiers et la jeunesse étudiante que Jean-Luc Mélenchon a conceptualisé politiquement pour faire de lui et de son mouvement la France Insoumise les nouveaux patrons de la gauche française comment vous expliquez cette dynamique là vous dites finalement pour Jean-Luc Mélenchon la menace aujourd'hui ce ne sont plus les français qui se disent enfin pardon vous dites justement la menace ce sont les français qui se disent de souche qui constitue à ses yeux un problème pour la paix civile oui je reprends une de ses phrases comment vous expliquez néanmoins qu'il soit en dynamique et qu'on le voit et qu'il progresse il est peut-être en route pour le second tour
Réponse directe
vous savez quand tout le monde et en particulier du côté du Rassemblement National et de la Macronie ne jurait que par le clivage qu'il disait éternel entre les patriotes et les mondialistes vous vous souvenez de cette histoire on entendait beaucoup Emmanuel Macron et Marine Le Pen sur ce thème là moi je disais non le clivage de demain c'est entre Jean-Luc Mélenchon et ceux qui veulent que la France reste la France tout simplement parce que si vous voulez il y a une tradition à gauche d'inventer le peuple le fameux peuple de gauche avec le nouveau clivage qu'on impose le peuple de gauche ça a été le tiers état en 1789 l'alliance entre la bourgeoisie et la paysannerie contre les aristocrates…
« vous savez quand tout le monde et en particulier du côté du Rassemblement National et de la Macronie ne jurait que par le clivage qu'il disait éternel entre les patriotes et les mondialistes vous vous souvenez de cette histoire on entendait beaucoup Emmanuel Macron et Marine Le Pen sur ce thème là moi je disais non le clivage de demain c'est entre Jean-Luc Mélenchon et ceux qui veulent que la France reste la France tout simplement parce que si vous voulez il y a une tradition à gauche d'inventer le peuple le fameux peuple de gauche avec le nouveau clivage qu'on impose le peuple de gauche ça a été le tiers état en 1789 l'alliance entre la bourgeoisie et la paysannerie contre les aristocrates puis au 19ème siècle ça a été la classe ouvrière vous vous souvenez de ça et aujourd'hui la nouvelle classe ouvrière le nouveau peuple de gauche ce sont les musulmans alliés avec la jeunesse des écoles endoctrinées par le wokisme c'est cette alliance là qu'incarne Jean-Luc Mélenchon qu'il a compris avant les autres même si elle commençait déjà à se coaguler dès le vote de François Hollande contre Nicolas Sarkozy qui en a déjà profité c'est Jean-Luc Mélenchon qui l'incarne en vérité qu'est-ce que Jean-Luc Mélenchon incarne ? C'est la vieille tradition française du parti de l'étranger aujourd'hui Jean-Luc Mélenchon c'est le parti de l'étranger ? Oui c'est le parti de l'étranger c'est-à-dire le parti à chaque fois en France vous savez que la France est envahie il y a des français qui se mettent avec l'envahisseur Jean-Luc Mélenchon est aujourd'hui si vous voulez notre évêque cochon vous savez celui qui a donné Jeanne d'Arc aux anglais c'est la même histoire la même répétition de l'histoire française Qu'est-ce qui vous permet de dire que Jean-Luc Mélenchon »
BFMTV — BFM Politique · Éric Zemmour, président de "Reconquête !", auteur de "La messe n'est pas dite" (Ed. Fayard) - 02/11Vérifier à 29:29
Question 21Éric Zemmour, président de "Reconquête !", auteur de "La messe n'est pas dite" (Ed. Fayard) - 02/11
Il y a une résolution qui a été votée cette semaine à l'Assemblée nationale, même si, effectivement, elle est symbolique. Une résolution visant à dénoncer les accords de 1968, l'accord de 1968. Résolution du Rassemblement national votée, effectivement, par les troupes d'Edouard Philippe, votée par les Républicains. Qu'est-ce que ça dit pour vous ?
Réponse directe
D'abord, j'ai immédiatement félicité les députés et le Rassemblement national qui avaient eu l'initiative. J'avais regretté l'année dernière que les députés du Rassemblement national ne fussent pas présents lors de l'examen de la même résolution. Donc, cette fois-ci, non seulement ils étaient présents, mais en plus, c'est eux qui étaient à l'initiative. Donc, je m'en réjouis. Ça veut dire une deuxième chose sur le plan intérieur français, c'est qu'il peut y avoir, effectivement, des votes communs entre une proposition du Rassemblement national et des gens qui ne sont pas au Rassemblement national et qui sont de droite. Moi, par exemple, si j'avais été à l'Assemblée nationale, je leur ai évi…
« D'abord, j'ai immédiatement félicité les députés et le Rassemblement national qui avaient eu l'initiative. J'avais regretté l'année dernière que les députés du Rassemblement national ne fussent pas présents lors de l'examen de la même résolution. Donc, cette fois-ci, non seulement ils étaient présents, mais en plus, c'est eux qui étaient à l'initiative. Donc, je m'en réjouis. Ça veut dire une deuxième chose sur le plan intérieur français, c'est qu'il peut y avoir, effectivement, des votes communs entre une proposition du Rassemblement national et des gens qui ne sont pas au Rassemblement national et qui sont de droite. Moi, par exemple, si j'avais été à l'Assemblée nationale, je leur ai évidemment voté. Troisièmement, ça ne veut pas dire ce qu'on a voulu leur faire dire. Ça ne veut pas dire une union des droites. Une union des droites, ça veut dire un accord électoral avant l'élection. Ceux que refusent, mais on en parlera peut-être, et Mme Le Pen et les dirigeants de LR. Quatrièmement, ça ne veut pas dire, et vous l'avez compris, que ce traité va être dénoncé puisque le gouvernement qui aurait pu le faire... C'est que symbolique. C'est que symbolique et déclamatoire. »
BFMTV — BFM Politique · Éric Zemmour, président de "Reconquête !", auteur de "La messe n'est pas dite" (Ed. Fayard) - 02/11Vérifier à 9:40Voir 2 autres passages
« Je ne vous dis pas le contraire. Je vous dis que ça veut dire qu'il y a une majorité à l'Assemblée qui souhaite, et plus encore dans le pays, qui souhaite la dénonciation de ce traité. Un autre point, ça ne veut pas dire non plus que ce traité, une fois dénoncé, on réglerait définitivement la question de l'immigration venue d'Algérie. Ce traité, il faut bien comprendre en deux mots, ce traité était un traité qui compensait et qui corrigeait les accords déviants de 1962 qui mettaient une liberté de circulation entre l'Algérie et la France. Pourquoi ? Il faut se souvenir de ça. Le général de Gaulle, à l'époque, croyait, ou voulait croire, que le FLN respecterait sa parole et ne massacrerait pas les pieds noirs et qu'il resterait en Algérie. Sauf que les pieds noirs ont compris en 24 heures que c'était, selon le slogan du FLN, la valise ou le cercueil, ils ont préféré la valise. Donc, ils sont arrivés en France. La liberté de circulation ne concernait que les pieds noirs. Et évidemment, les Algériens non pieds noirs, musulmans, se sont engrouffés dans cette brèche pour venir en masse en France, accueillis, comme il se doit, par les entreprises françaises qui étaient bien contentes de payer moins cher des ouvriers. »
BFMTV — BFM Politique · Éric Zemmour, président de "Reconquête !", auteur de "La messe n'est pas dite" (Ed. Fayard) - 02/11Vérifier à 10:45
Question 22Éric Zemmour, président de "Reconquête !", auteur de "La messe n'est pas dite" (Ed. Fayard) - 02/11
Éric Zemmourie, il se vote cette semaine à l'Assemblée nationale. Le débat budgétaire continue évidemment de marquer les débats également à l'Assemblée nationale. Quel regard vous portez sur ce débat ?
Réponse directe
Écoutez, je regarde ça depuis une semaine, 15 jours, avec à la fois effroi et grand intérêt. Je vous explique. Effroi parce que on voit bien que c'est la foire aux impôts et aux taxes dans le pays déjà le plus imposé du monde. Si vous voulez, là on a une orgie d'impôts, un foisonnement de taxes et ça m'effraie parce que je me dis que ce sont les Français, les entreprises françaises en particulier, qui vont en pâtir. mais je regarde cela avec un grand intérêt parce que comme il n'y a pas de majorité et comme il n'y a pas de 49-3, on voit la vérité budgétaire, fiscale et donc politique de chacun des groupes qui sont représentés à l'Assemblée nationale comme si, en vérité, ils gouvernaient déj…
« Écoutez, je regarde ça depuis une semaine, 15 jours, avec à la fois effroi et grand intérêt. Je vous explique. Effroi parce que on voit bien que c'est la foire aux impôts et aux taxes dans le pays déjà le plus imposé du monde. Si vous voulez, là on a une orgie d'impôts, un foisonnement de taxes et ça m'effraie parce que je me dis que ce sont les Français, les entreprises françaises en particulier, qui vont en pâtir. mais je regarde cela avec un grand intérêt parce que comme il n'y a pas de majorité et comme il n'y a pas de 49-3, on voit la vérité budgétaire, fiscale et donc politique de chacun des groupes qui sont représentés à l'Assemblée nationale comme si, en vérité, ils gouvernaient déjà. Bien sûr qu'il n'y a pas une réalité pour tous puisqu'il n'y a pas la majorité pour tous mais... Et je finis simplement. La grande leçon qu'on tire de ces débats, c'est la convergence fréquente et régulière et assumée du groupe RN et du groupe LFI autour de textes signés par Attaque. Attaque, c'est un groupe qu'on connaît bien, qui est un groupe depuis les années 90 anti-mondialisation, anti-capitaliste d'extrême-gauche et qui fait le lien entre les deux groupes RN et LFI qui ont la même vision anti-capitaliste de l'économie. »
BFMTV — BFM Politique · Éric Zemmour, président de "Reconquête !", auteur de "La messe n'est pas dite" (Ed. Fayard) - 02/11Vérifier à 14:42
Question 23Éric Zemmour, président de "Reconquête !", auteur de "La messe n'est pas dite" (Ed. Fayard) - 02/11
Alors, Éric Zemmour, on le disait ce matin, Laurent Nunez, le nouveau ministre de l'Intérieur, se démarque de son prédécesseur Bruno Rotaillot et montre que le vote de cette semaine à l'Assemblée nationale ou une résolution du Rassemblement National pour dénoncer les accords franco-algériens de 1968 a été voté. Ce vote, ça ne lui plaît pas au ministre de l'Intérieur. Laurent Nunez regrette, chez nos confrères du Parisien, je cite, les conditions dans lesquelles s'est déroulé ce vote. Lui considère désormais qu'il faut aller avec l'Algérie vers une coopération apaisée, dit-il, mais qui doit rester exigeante. Une coopération apaisée avec l'Algérie, c'est la bonne solution ?
Réponse à côté
Écoutez, je vous avoue que j'ai lu ce matin l'interview de notre nouveau ministre de l'Intérieur. Je me suis dit que c'était absolument lunaire. Pourquoi ? C'est un peu du castaner sans l'accent, voyez-vous. C'est-à-dire qu'on est revenu à un militant socialiste, Bontain, qui raconte des boniments aux Français. Ne vous inquiétez pas, tout va très bien, Madame la Marquise. Les Algériens sont gentils, d'ailleurs. Le ministre de l'Intérieur de l'Algérie m'a appelé. On est ravis pour lui. Il doit y aller, d'ailleurs, ou pas ? Comment ? Il a été invité, est-ce qu'il doit y aller ? Il fait ce qu'il veut. De toute façon, il va y aller, il va se coucher devant les Algériens. On l'a compris. Il suff…
« Écoutez, je vous avoue que j'ai lu ce matin l'interview de notre nouveau ministre de l'Intérieur. Je me suis dit que c'était absolument lunaire. Pourquoi ? C'est un peu du castaner sans l'accent, voyez-vous. C'est-à-dire qu'on est revenu à un militant socialiste, Bontain, qui raconte des boniments aux Français. Ne vous inquiétez pas, tout va très bien, Madame la Marquise. Les Algériens sont gentils, d'ailleurs. Le ministre de l'Intérieur de l'Algérie m'a appelé. On est ravis pour lui. Il doit y aller, d'ailleurs, ou pas ? Comment ? Il a été invité, est-ce qu'il doit y aller ? Il fait ce qu'il veut. De toute façon, il va y aller, il va se coucher devant les Algériens. On l'a compris. Il suffit de lire son interview pour comprendre que Nunez va se coucher devant les Algériens. Ok, c'est réglé. Comme ses prédécesseurs. On a compris aussi qu'il donnait cette interview uniquement pour taper son prédécesseur. Toute l'interview est faite pour démolir Retailleau. Je tiens à dire à M. Nunez qu'il dit qu'on voit bien que le rapport de force n'a pas marché puisque les Algériens, non seulement, ne nous renvoient toujours pas leurs OQTF, mais en plus, ils ne collaborent plus avec nous et ils ont gardé ce pauvre Boalame Sansal en prison. »
BFMTV — BFM Politique · Éric Zemmour, président de "Reconquête !", auteur de "La messe n'est pas dite" (Ed. Fayard) - 02/11Vérifier à 3:01Voir 2 autres passages
« Il se trompe et il le sait très bien. M. Retailleau n'a pas établi un rapport de force avec l'Algérie. Il a parlé d'un rapport de force. Ce n'est pas exactement la même chose comme tout ce qu'il a fait, pardonnez-moi, ce qu'a fait M. Retailleau depuis un an en tant que ministre de l'Intérieur. Il a parlé, oui, comme ça me convenait, comme ça convenait à beaucoup de gens, mais il n'a pas agi en fonction de ce qu'il a dit. »
BFMTV — BFM Politique · Éric Zemmour, président de "Reconquête !", auteur de "La messe n'est pas dite" (Ed. Fayard) - 02/11Vérifier à 4:08
Question 24Éric Zemmour, président de "Reconquête !", auteur de "La messe n'est pas dite" (Ed. Fayard) - 02/11
Je vous coupe juste pour dire la France vous dites notamment la France le christianisme n'est plus la France et je veux continuer à vivre en France Absolument
Réponse directe
le christianisme a fait la France je dis l'église a fait les rois qui ont fait la nation qui a fait la république donc effectivement le christianisme a fait la France et donc sans le christianisme sans l'identité chrétienne il n'y a plus de France c'est bien ce que pense Jean-Luc Mélenchon il veut en finir avec la France chrétienne et la remplacer par ce qu'il appelle une France créolisée qui est en vérité le faux-né d'une France islamisée donc concrètement le christianisme c'est simple à deux bras si j'ose dire d'abord le bras de la foi c'est même la seule religion la première religion à fonder son message sur la foi les autres religions que ce soit le paganisme d'avant ou le judaïsme ou l…
« le christianisme a fait la France je dis l'église a fait les rois qui ont fait la nation qui a fait la république donc effectivement le christianisme a fait la France et donc sans le christianisme sans l'identité chrétienne il n'y a plus de France c'est bien ce que pense Jean-Luc Mélenchon il veut en finir avec la France chrétienne et la remplacer par ce qu'il appelle une France créolisée qui est en vérité le faux-né d'une France islamisée donc concrètement le christianisme c'est simple à deux bras si j'ose dire d'abord le bras de la foi c'est même la seule religion la première religion à fonder son message sur la foi les autres religions que ce soit le paganisme d'avant ou le judaïsme ou l'islam sont des religions qui sont fondées sur l'appartenance à une cité un peuple et un code juridique d'interdit et de prescription positive le christianisme par la voix de Saint Paul a dit la foi en Jésus-Christ préexiste à tout ça c'est la première spécificité qui va fonder l'individu libre de l'Occident qui est unique dans le monde mais le christianisme est aussi une identité l'identité tout simplement qui s'exprime par tout ce que l'Église a apporté à la littérature l'architecture la musique la peinture mais aussi le droit l'État les hôpitaux l'école etc ça c'est une identité chrétienne or nous vivons un moment historique effrayant qui est que nous arrivons au terme d'une évolution de plus de deux siècles de déchristianisation qui a commencé sous les lumières et qui s'achève aujourd'hui Jérôme Fourquet dans le débat que j'ai avec lui vous savez ce week-end dans le Figaro Magazine dit il n'y a plus que 0,2% des filles qui s'appellent Marie et il y a 40% des gens qui se font incinérer qui ne se font pas enterrer selon les rites chrétiens etc ça c'est le choix des gens qu'est-ce qu'on fait contre ça mais je suis d'accord avec vous mais je vous dis c'est l'aboutissement d'une évolution de deux siècles et demi et parallèlement nous avons à la place de ce vide chrétien nous avons un plein musulman porté par la démographie et l'agressivité des jeunes musulmans mais on ne va pas obliger légalement les gens je ne sais pas à se faire incinérer vous avez tout à fait raison cher monsieur et c'est bien ce que je dis comme la foi chrétienne a porté un individu libre on ne peut pas inoculer des sérums de foi aux gens en revanche et c'est la responsabilité de l'état puisque la république depuis un siècle et demi a porté le fer contre le christianisme je pense même que le grand projet républicain a été celui de la dégistralisation donc je pense »
BFMTV — BFM Politique · Éric Zemmour, président de "Reconquête !", auteur de "La messe n'est pas dite" (Ed. Fayard) - 02/11Vérifier à 31:59Voir 1 autre passage
« vous avez tout à fait raison ça a été une arme de guerre contre le christianisme il ne faut pas se cacher la laïcité n'est pas ce qu'on nous raconte acceptée par tous les français depuis 120 ans je ne vais pas la remettre en cause je vous dis ce que ça a été je vous dis qu'aujourd'hui la laïcité doit être utilisée contre l'islamisation du pays avec autant de force qu'elle l'a été contre le christianisme maintenant je veux répondre à votre question pour rechristianiser il faut redonner force à l'identité chrétienne c'est à dire apprendre aux enfants des écoles tout ce qu'ils doivent au christianisme je vous le répète l'architecture la peinture la musique la littérature etc vous savez vous connaissez ce mot que j'aime beaucoup de Cioran qui disait Dieu doit beaucoup à Jean-Sébastien Bach c'est un mot délicieux qui dit tout le christianisme est fort par son identité par le charme qu'il dégage par l'émotion qu'il suscite il faut absolument se réapproprier ça il faut même et mon livre en parle que l'église se réapproprie ça parce que l'église depuis 1922 »
BFMTV — BFM Politique · Éric Zemmour, président de "Reconquête !", auteur de "La messe n'est pas dite" (Ed. Fayard) - 02/11Vérifier à 34:48
Question 25Éric Zemmour, président de "Reconquête !", auteur de "La messe n'est pas dite" (Ed. Fayard) - 02/11
il y a le maire de Cannes président de l'AMF David Lissnard qui est toujours membre des Républicains qui est justement dans la perspective de la présidentielle a dit cette semaine il faut une primaire qui irait de l'UDI à Sarah Knafo vous êtes prêt à participer à une telle primaire c'est une bonne idée ou pas ?
Réponse directe
écoutez je vais vous dire j'ai évolué en fonction de l'évolution des choses je vous explique en deux mots pour moi et dans la cinquième république traditionnellement la primaire c'est le premier tour mais ce que je vous dis là c'est dans le cadre d'une cinquième république classique avec de part et d'autre à gauche et à droite deux grands partis qui s'imposent qui s'affrontent entre eux avant d'envoyer leur champion au second tour là manifestement cette situation n'est plus celle d'aujourd'hui nous avons un paysage complètement dispersé et je me dis que la proposition de Lysnard est intéressante d'ailleurs moi-même souvenez-vous en septembre 2021 j'avais proposé de participer à la primaire…
« écoutez je vais vous dire j'ai évolué en fonction de l'évolution des choses je vous explique en deux mots pour moi et dans la cinquième république traditionnellement la primaire c'est le premier tour mais ce que je vous dis là c'est dans le cadre d'une cinquième république classique avec de part et d'autre à gauche et à droite deux grands partis qui s'imposent qui s'affrontent entre eux avant d'envoyer leur champion au second tour là manifestement cette situation n'est plus celle d'aujourd'hui nous avons un paysage complètement dispersé et je me dis que la proposition de Lysnard est intéressante d'ailleurs moi-même souvenez-vous en septembre 2021 j'avais proposé de participer à la primaire de LR et les chapeaux à plumes de LR avaient trouvé des argusies juridiques pour me refuser ma candidature apparemment M. Lysnard a moins d'arrières foncées politiciennes que »
BFMTV — BFM Politique · Éric Zemmour, président de "Reconquête !", auteur de "La messe n'est pas dite" (Ed. Fayard) - 02/11Vérifier à 27:19Voir 1 autre passage
« j'ai pas entendu M. Wauquiez dire ça il l'a dit effectivement il l'a dit une primaire de Gérald Darmanin à Sarah Knafau et bah très bien et bah alors organisons-la »
BFMTV — BFM Politique · Éric Zemmour, président de "Reconquête !", auteur de "La messe n'est pas dite" (Ed. Fayard) - 02/11Vérifier à 28:12
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« même texte Aujourd'hui 95% des enfants Font plus de 15 fautes Et on pourrait multiplier »
RTL — L'invité de 7h40 · "Il n'entrera pas à Matignon, c'est fini" : sur RTL, Éric Zemmour assure que "Jordan Bardella est en voie de marginalisation au sein du RN"Vérifier à 7:13
« Alors, d'abord, je voulais vous dire que j'étais ravi de discuter avec vous ce soir, parce qu'on partage beaucoup d'idées, beaucoup de thèses, même de sentiments. Moi, j'aime bien, chez M. Asselineau, son côté, c'était mieux avant. Je suis comme vous. Je pense ça et rien ne me fera dévier de cette idée. Maintenant, après, c'est comment on mène des combats qu'on peut avoir en commun, etc. C'est ça l'idée, en fait. Est-ce qu'on les mène bien ? Est-ce qu'on les mène mal ? Est-ce qu'on pense qu'on peut les mener bien ou mal ? Vous êtes d'accord avec moi là-dessus ? Maintenant, vous me dites... L'exemple du pont est un très bon exemple, je trouve. Parce que, vous nous dites, ce pont, bon, vous m'accordez que l'effet direct n'a rien à voir avec le sous-investissement, etc. C'est ce camion qui n'a pas respecté les réglementations. Et, vous le dites vous-même, d'autres camions, depuis des mois et des mois, ne respectaient pas non plus. Donc, évidemment, ça... Mais je veux bien... Parce qu'après tout, il n'y a pas de raison de vous croire de mauvaise foi. Je veux bien penser, comme le rapport sénatorial, que nous avons beaucoup de ponts qui sont en sous-investissement. Nous ne sommes pas d'ailleurs le seul pays. L'Allemagne aussi est en sous-investissement. Les États-Unis sont en sous-investissement public. Il y a beaucoup de pays comme ça. Et je pense que c'est un système mondial, occidental en tout cas, qui fait que, d'abord, on dérive de l'argent public vers des choses qui ne sont pas indispensables. On réduit les investissements, etc. Et surtout pour la France. Moi, je crois qu'au-delà de l'Europe, pardonnez-moi, les 9 milliards ne font pas le figure à côté de nos budgets sociaux. Moi, je pense que notre problème numéro 1, ce n'est pas les 9 milliards qu'on donne en plus à l'Europe, qui sont vraiment un épiphénomène, un trait léger sur le papier par rapport à notre budget social qui est colossal. Et pourquoi notre budget social est colossal, selon moi ? C'est parce qu'on l'ouvre au monde entier. Et ça, ce n'est pas l'Europe qui nous oblige à faire ça. Je ne vais pas me faire l'avocat du diable. Vous comprenez bien ce que je veux dire. Je n'ai pas de sympathie particulière, ni pour les technocrates européens, ni pour la superstructure de la Commission de Bruxelles. Mais je pense qu'il est ridicule de tout mettre sur leur dos et surtout de se tromper de combat. Moi, je pense qu'en l'occurrence, nos problèmes budgétaires viennent de nos problèmes sociaux. Et nos problèmes sociaux viennent du fait que notre système social est open bar et est ouvert au monde entier. »
youtube.com · Débat Eric ZEMMOUR vs François ASSELINEAU - Identité, Souveraineté, Europe - 19/11/2019Vérifier à 3:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, d'abord, je voulais vous dire que j'étais ravi de discuter avec vous ce soir, parce qu'on partage beaucoup d'idées, beaucoup de thèses, même de sentiments. Moi, j'aime bien, chez M. Asselineau, son côté, c'était mieux avant. Je suis comme vous. Je pense ça et rien ne me fera dévier de cette idée. Maintenant, après, c'est comment on mène des combats qu'on peut avoir en commun, etc. C'est ça l'idée, en fait. Est-ce qu'on les mène bien ? Est-ce qu'on les mène mal ? Est-ce qu'on pense qu'on peut les mener bien ou mal ? Vous êtes d'accord avec moi là-dessus ? Maintenant, vous me dites... L'exemple du pont est un très bon exemple, je trouve. Parce que, vous nous dites, ce pont, bon, vous m'accordez que l'effet direct n'a rien à voir avec le sous-investissement, etc. C'est ce camion qui n'a pas respecté les réglementations. Et, vous le dites vous-même, d'autres camions, depuis des mois et des mois, ne respectaient pas non plus. Donc, évidemment, ça... Mais je veux bien... Parce qu'après tout, il n'y a pas de raison de vous croire de mauvaise foi. Je veux bien penser, comme le rapport sénatorial, que nous avons beaucoup de ponts qui sont en sous-investissement. Nous ne sommes pas d'ailleurs le seul pays. L'Allemagne aussi est en sous-investissement. Les États-Unis sont en sous-investissement public. Il y a beaucoup de pays comme ça. Et je pense que c'est un système mondial, occidental en tout cas, qui fait que, d'abord, on dérive de l'argent public vers des choses qui ne sont pas indispensables. On réduit les investissements, etc. Et surtout pour la France. Moi, je crois qu'au-delà de l'Europe, pardonnez-moi, les 9 milliards ne font pas le figure à côté de nos budgets sociaux. Moi, je pense que notre problème numéro 1, ce n'est pas les 9 milliards qu'on donne en plus à l'Europe, qui sont vraiment un épiphénomène, un trait léger sur le papier par rapport à notre budget social qui est colossal. Et pourquoi notre budget social est colossal, selon moi ? C'est parce qu'on l'ouvre au monde entier. Et ça, ce n'est pas l'Europe qui nous oblige à faire ça. Je ne vais pas me faire l'avocat du diable. Vous comprenez bien ce que je veux dire. Je n'ai pas de sympathie particulière, ni pour les technocrates européens, ni pour la superstructure de la Commission de Bruxelles. Mais je pense qu'il est ridicule de tout mettre sur leur dos et surtout de se tromper de combat. Moi, je pense qu'en l'occurrence, nos problèmes budgétaires viennent de nos problèmes sociaux. Et nos problèmes sociaux viennent du fait que notre système social est open bar et est ouvert au monde entier. »
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« Alors, d'abord, je voulais vous dire que j'étais ravi de discuter avec vous ce soir, parce qu'on partage beaucoup d'idées, beaucoup de thèses, même de sentiments. Moi, j'aime bien, chez M. Asselineau, son côté, c'était mieux avant. Je suis comme vous. Je pense ça et rien ne me fera dévier de cette idée. Maintenant, après, c'est comment on mène des combats qu'on peut avoir en commun, etc. C'est ça l'idée, en fait. Est-ce qu'on les mène bien ? Est-ce qu'on les mène mal ? Est-ce qu'on pense qu'on peut les mener bien ou mal ? Vous êtes d'accord avec moi là-dessus ? Maintenant, vous me dites... L'exemple du pont est un très bon exemple, je trouve. Parce que, vous nous dites, ce pont, bon, vous m'accordez que l'effet direct n'a rien à voir avec le sous-investissement, etc. C'est ce camion qui n'a pas respecté les réglementations. Et, vous le dites vous-même, d'autres camions, depuis des mois et des mois, ne respectaient pas non plus. Donc, évidemment, ça... Mais je veux bien... Parce qu'après tout, il n'y a pas de raison de vous croire de mauvaise foi. Je veux bien penser, comme le rapport sénatorial, que nous avons beaucoup de ponts qui sont en sous-investissement. Nous ne sommes pas d'ailleurs le seul pays. L'Allemagne aussi est en sous-investissement. Les États-Unis sont en sous-investissement public. Il y a beaucoup de pays comme ça. Et je pense que c'est un système mondial, occidental en tout cas, qui fait que, d'abord, on dérive de l'argent public vers des choses qui ne sont pas indispensables. On réduit les investissements, etc. Et surtout pour la France. Moi, je crois qu'au-delà de l'Europe, pardonnez-moi, les 9 milliards ne font pas le figure à côté de nos budgets sociaux. Moi, je pense que notre problème numéro 1, ce n'est pas les 9 milliards qu'on donne en plus à l'Europe, qui sont vraiment un épiphénomène, un trait léger sur le papier par rapport à notre budget social qui est colossal. Et pourquoi notre budget social est colossal, selon moi ? C'est parce qu'on l'ouvre au monde entier. Et ça, ce n'est pas l'Europe qui nous oblige à faire ça. Je ne vais pas me faire l'avocat du diable. Vous comprenez bien ce que je veux dire. Je n'ai pas de sympathie particulière, ni pour les technocrates européens, ni pour la superstructure de la Commission de Bruxelles. Mais je pense qu'il est ridicule de tout mettre sur leur dos et surtout de se tromper de combat. Moi, je pense qu'en l'occurrence, nos problèmes budgétaires viennent de nos problèmes sociaux. Et nos problèmes sociaux viennent du fait que notre système social est open bar et est ouvert au monde entier. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, d'abord, je voulais vous dire que j'étais ravi de discuter avec vous ce soir, parce qu'on partage beaucoup d'idées, beaucoup de thèses, même de sentiments. Moi, j'aime bien, chez M. Asselineau, son côté, c'était mieux avant. Je suis comme vous. Je pense ça et rien ne me fera dévier de cette idée. Maintenant, après, c'est comment on mène des combats qu'on peut avoir en commun, etc. C'est ça l'idée, en fait. Est-ce qu'on les mène bien ? Est-ce qu'on les mène mal ? Est-ce qu'on pense qu'on peut les mener bien ou mal ? Vous êtes d'accord avec moi là-dessus ? Maintenant, vous me dites... L'exemple du pont est un très bon exemple, je trouve. Parce que, vous nous dites, ce pont, bon, vous m'accordez que l'effet direct n'a rien à voir avec le sous-investissement, etc. C'est ce camion qui n'a pas respecté les réglementations. Et, vous le dites vous-même, d'autres camions, depuis des mois et des mois, ne respectaient pas non plus. Donc, évidemment, ça... Mais je veux bien... Parce qu'après tout, il n'y a pas de raison de vous croire de mauvaise foi. Je veux bien penser, comme le rapport sénatorial, que nous avons beaucoup de ponts qui sont en sous-investissement. Nous ne sommes pas d'ailleurs le seul pays. L'Allemagne aussi est en sous-investissement. Les États-Unis sont en sous-investissement public. Il y a beaucoup de pays comme ça. Et je pense que c'est un système mondial, occidental en tout cas, qui fait que, d'abord, on dérive de l'argent public vers des choses qui ne sont pas indispensables. On réduit les investissements, etc. Et surtout pour la France. Moi, je crois qu'au-delà de l'Europe, pardonnez-moi, les 9 milliards ne font pas le figure à côté de nos budgets sociaux. Moi, je pense que notre problème numéro 1, ce n'est pas les 9 milliards qu'on donne en plus à l'Europe, qui sont vraiment un épiphénomène, un trait léger sur le papier par rapport à notre budget social qui est colossal. Et pourquoi notre budget social est colossal, selon moi ? C'est parce qu'on l'ouvre au monde entier. Et ça, ce n'est pas l'Europe qui nous oblige à faire ça. Je ne vais pas me faire l'avocat du diable. Vous comprenez bien ce que je veux dire. Je n'ai pas de sympathie particulière, ni pour les technocrates européens, ni pour la superstructure de la Commission de Bruxelles. Mais je pense qu'il est ridicule de tout mettre sur leur dos et surtout de se tromper de combat. Moi, je pense qu'en l'occurrence, nos problèmes budgétaires viennent de nos problèmes sociaux. Et nos problèmes sociaux viennent du fait que notre système social est open bar et est ouvert au monde entier. »
youtube.com · Débat Eric ZEMMOUR vs François ASSELINEAU - Identité, Souveraineté, Europe - 19/11/2019Vérifier à 3:16Voir 2 autres passages
« Alors, d'abord, je voulais vous dire que j'étais ravi de discuter avec vous ce soir, parce qu'on partage beaucoup d'idées, beaucoup de thèses, même de sentiments. Moi, j'aime bien, chez M. Asselineau, son côté, c'était mieux avant. Je suis comme vous. Je pense ça et rien ne me fera dévier de cette idée. Maintenant, après, c'est comment on mène des combats qu'on peut avoir en commun, etc. C'est ça l'idée, en fait. Est-ce qu'on les mène bien ? Est-ce qu'on les mène mal ? Est-ce qu'on pense qu'on peut les mener bien ou mal ? Vous êtes d'accord avec moi là-dessus ? Maintenant, vous me dites... L'exemple du pont est un très bon exemple, je trouve. Parce que, vous nous dites, ce pont, bon, vous m'accordez que l'effet direct n'a rien à voir avec le sous-investissement, etc. C'est ce camion qui n'a pas respecté les réglementations. Et, vous le dites vous-même, d'autres camions, depuis des mois et des mois, ne respectaient pas non plus. Donc, évidemment, ça... Mais je veux bien... Parce qu'après tout, il n'y a pas de raison de vous croire de mauvaise foi. Je veux bien penser, comme le rapport sénatorial, que nous avons beaucoup de ponts qui sont en sous-investissement. Nous ne sommes pas d'ailleurs le seul pays. L'Allemagne aussi est en sous-investissement. Les États-Unis sont en sous-investissement public. Il y a beaucoup de pays comme ça. Et je pense que c'est un système mondial, occidental en tout cas, qui fait que, d'abord, on dérive de l'argent public vers des choses qui ne sont pas indispensables. On réduit les investissements, etc. Et surtout pour la France. Moi, je crois qu'au-delà de l'Europe, pardonnez-moi, les 9 milliards ne font pas le figure à côté de nos budgets sociaux. Moi, je pense que notre problème numéro 1, ce n'est pas les 9 milliards qu'on donne en plus à l'Europe, qui sont vraiment un épiphénomène, un trait léger sur le papier par rapport à notre budget social qui est colossal. Et pourquoi notre budget social est colossal, selon moi ? C'est parce qu'on l'ouvre au monde entier. Et ça, ce n'est pas l'Europe qui nous oblige à faire ça. Je ne vais pas me faire l'avocat du diable. Vous comprenez bien ce que je veux dire. Je n'ai pas de sympathie particulière, ni pour les technocrates européens, ni pour la superstructure de la Commission de Bruxelles. Mais je pense qu'il est ridicule de tout mettre sur leur dos et surtout de se tromper de combat. Moi, je pense qu'en l'occurrence, nos problèmes budgétaires viennent de nos problèmes sociaux. Et nos problèmes sociaux viennent du fait que notre système social est open bar et est ouvert au monde entier. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne pense pas qu'Emmanuel Macron ait fait reculer Donald Trump sur le Groenland. Je pense que, si vous voulez, il me semble, d'après ce que je sais de Donald Trump, il l'a dit lui-même, que c'est son habituelle tactique de négociation. Il l'explique dans son livre sur le roi du deal, dans laquelle il dit « j'exige l'impossible » et comme ça, on me donne ce que même les autres n'osaient pas me donner auparavant. Donc, j'attends la suite de cette négociation. Je ne sais pas ce que ça va donner. J'attends. Maintenant, effectivement... »
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric ZemmourVérifier à 11:11Voir 2 autres passages
« C'est effectivement. Donald Trump a, depuis son arrivée, arrêté l'immigration illégale. Il n'y a quasiment plus personne qui passe au Mexique. Personne, tout le monde le reconnaît. Et deux, il a réduit l'immigration légale de 1,5 million de personnes en 6 mois. Il faut ce type de police en France ou pas ? Attendez. Ça veut dire que ça s'appelle la remigration. Je suis favorable à cette politique et je suis le seul en France à la défendre. Oui, je pense qu'il faut à la fois arrêter l'immigration illégale, ça tout le monde est d'accord, mais personne ne le fait, et en même temps, faire remigrer les immigrés qui sont ici et qui ne sont pas désirables. C'est-à-dire les voyous, les délinquants, les criminels, les chômeurs longue durée, tous les gens qui sont indésirables. »
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric ZemmourVérifier à 6:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, je regarde ces images. Je ne sais pas ce qu'il en est. Je ne sais pas vraiment ce qui s'est passé. On voit bien qu'il y a deux versions opposées. Je n'ai pas à me prononcer sur les faits que je ne connais pas bien. Je vois bien la bataille politique. Nous avons connu ça en France avec aussi des morts. On se souvient de Malik Ousekine, etc. Il y a évidemment une bataille politique. Les opposants de Donald Trump, essayant de profiter de cette affaire pour faire reculer Donald Trump et surtout pour arrêter la politique de l'immigration qui est un immense succès de Donald Trump. On en parlera, j'imagine. »
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric ZemmourVérifier à 0:56Voir 2 autres passages
« Tout simplement parce qu'il est patriote d'une autre France, d'une France arabo-musulmane. Il dit lui-même qu'il est un maghrébin. Ce n'est pas moi qui l'ai dit. Il dit, je suis un maghrébin français. »
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric ZemmourVérifier à 28:59
« Non. Vous dites une bêtise, mais c'est presque juste. Pardon, excusez-moi. Ce n'est pas grave. Mais je vais vous répondre parce que vous avez une bonne intuition. Dans le Maghreb. Moi, mes parents, pas moi, moi je suis né en banlieue parisienne. Mais peu importe. Ça ne contrevient pas à votre intuition. Pardon, excusez-moi, je me suis trompé. Jean-Luc, mais ce n'est pas grave. Jean-Luc Mélenchon est né effectivement au Maroc de parents pieds noirs. Moi, je suis né en métropole, mais de parents pieds noirs aussi. Et vous avez raison, c'est ça qui nous lie. Sauf que nous avons pris, vous voyez, les deux parties. Moi, j'ai pris le parti comme mes parents, du peuple français. Et je me suis agrégé d'abord au peuple pieds noirs puis au peuple français. Et lui, il a pris, comme certains Français l'ont fait pendant la guerre d'Algérie, les porteurs de valises, etc. Il a pris le parti du parti de l'étranger. C'est-à-dire le FLN et le gouvernement algérien qui le encense tous les quatre matins avec ses amis Rima Hassan et les autres. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, écoutez, je pense d'abord qu'il faut passer du... Avant, le problème important, ce n'est pas la censure. Le problème important, c'est le budget. Et je vais vous dire pourquoi. Parce qu'il y a des gens qui ont censuré et qui sont co-responsables du budget. je considère que ce budget est un budget socialiste. Comme Laurent Wauquiez. Non, pas comme Bruno Retailleau. S'il a dit ça, je suis d'accord avec lui. Il est d'accord avec moi. Peu importe. Nous sommes d'accord. Nous allons parler des LR après. Donc, c'est un budget socialiste. Pourquoi ? Il faut définir. Parce que c'est un budget qui considère que la question, les questions doivent être réglées par plus de dépenses publiques et que les dépenses publiques doivent être réglées par plus d'impôts. Ça, c'est un budget socialiste. Maintenant, c'est un budget que j'appellerais une coproduction législative. Entre qui et qui ? Entre la Macronie, évidemment, puisqu'elle est au gouvernement, »
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric ZemmourVérifier à 32:10Voir 2 autres passages
« Écoutez, je regarde ça depuis une semaine, 15 jours, avec à la fois effroi et grand intérêt. Je vous explique. Effroi parce que on voit bien que c'est la foire aux impôts et aux taxes dans le pays déjà le plus imposé du monde. Si vous voulez, là on a une orgie d'impôts, un foisonnement de taxes et ça m'effraie parce que je me dis que ce sont les Français, les entreprises françaises en particulier, qui vont en pâtir. mais je regarde cela avec un grand intérêt parce que comme il n'y a pas de majorité et comme il n'y a pas de 49-3, on voit la vérité budgétaire, fiscale et donc politique de chacun des groupes qui sont représentés à l'Assemblée nationale comme si, en vérité, ils gouvernaient déjà. Bien sûr qu'il n'y a pas une réalité pour tous puisqu'il n'y a pas la majorité pour tous mais... Et je finis simplement. La grande leçon qu'on tire de ces débats, c'est la convergence fréquente et régulière et assumée du groupe RN et du groupe LFI autour de textes signés par Attaque. Attaque, c'est un groupe qu'on connaît bien, qui est un groupe depuis les années 90 anti-mondialisation, anti-capitaliste d'extrême-gauche et qui fait le lien entre les deux groupes RN et LFI qui ont la même vision anti-capitaliste de l'économie. »
BFMTV — BFM Politique · Éric Zemmour, président de "Reconquête !", auteur de "La messe n'est pas dite" (Ed. Fayard) - 02/11Vérifier à 14:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, moi ce que je trouve démago, c'est la décision d'Hidalgo il y a 10 ans d'avoir supprimé tout passage sur cette voie Georges Pompidou. Vous savez, Sarah Knafo l'explique très bien. Paris a été forgé et organisé historiquement sur un axe nord-sud. L'axe est-ouest a toujours été oublié. C'est pour ça qu'il y a toujours eu des embouteillages dans Paris. Vous connaissez la fameuse histoire d'Henri IV, assassiné par Ravaillac, parce qu'il y avait un embarras, comme on disait, de circulation. Là, la voie Georges Pompidou, c'est est-ouest. Elle l'explique mieux que moi. Et donc, ce qu'elle dit, c'est qu'elle concilie justement les deux. Elle met les voitures en dessous, qui peuvent ainsi passer pour débloquer les embouteillages dans le reste de Paris, parce que la décision de mettre des voitures, de supprimer les voitures sur la voie Pompidou, ça a provoqué des embouteillages ailleurs. Donc de la pollution, passons. Et deuxièmement, elle fait au contraire construire cette plateforme au-dessus pour permettre aux piétons et aux cyclistes de profiter de la beauté inégalable du paysage parisien. Amandine, l'enjeu des municipales. »
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric ZemmourVérifier à 18:48Voir 2 autres passages
« Ma phrase était absolument... J'avais écrit un livre il y a 20 ans là-dessus sur une espèce d'éloge de la virilité et d'inquiétude devant la féminisation généralisée des valeurs et des comportements. Je le maintiens, je parlais donc de féminité et de virilité. Il y a évidemment des femmes qui sont des exceptions et qui vont incarner le pouvoir et qui vont exercer le pouvoir. On en a connu dans l'histoire, Catherine de Russie n'était pas une tembre. Bon, maintenant, ce qui est amusant... »
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric ZemmourVérifier à 41:18
« Je vous invite, si ça vous amuse, parce que je ne suis pas sûr que regarder Marion Maréchal vous amuse, mais je vous invite à regarder ce qu'elle disait en mars 2022 sur le RN et sur la candidature de Marine Le Pen quand elle m'a rejoint et que j'étais haut encore dans les sondages. Évidemment, deux ans plus tard, elle trouvait que j'en disais trop et que j'étais trop dur comme le RN, comme Marine Le Pen parce qu'elle préparait sa trahison et ce qu'elle voulait, son retour au bercail qui d'ailleurs n'a pas été accepté parce que Marine Le Pen est plus rancunière qu'elle ne le croyait. Voilà toute l'histoire, vous savez c'est tout, c'est une histoire d'opportunisme. C'est une gérouette pour vous ? Comment ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes21 janv. 2024 au 25 janv. 2026 · 16 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je sais, mais les féministes se trompent. Les féministes mènent un combat qui n'est plus le combat contre le patriarcat parce qu'en vérité, moi, je considère historiquement, vous savez, que le patriarcat est mort depuis très longtemps. »
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric ZemmourVérifier à 43:40Voir 2 autres passages
« je doute à chaque fois de la version de la police britannique. »
BFMTV — BFM Politique · Éric Zemmour, président de "Reconquête !", auteur de "La messe n'est pas dite" (Ed. Fayard) - 02/11Vérifier à 2:21
« Écoutez, je regarde ça depuis une semaine, 15 jours, avec à la fois effroi et grand intérêt. Je vous explique. Effroi parce que on voit bien que c'est la foire aux impôts et aux taxes dans le pays déjà le plus imposé du monde. Si vous voulez, là on a une orgie d'impôts, un foisonnement de taxes et ça m'effraie parce que je me dis que ce sont les Français, les entreprises françaises en particulier, qui vont en pâtir. mais je regarde cela avec un grand intérêt parce que comme il n'y a pas de majorité et comme il n'y a pas de 49-3, on voit la vérité budgétaire, fiscale et donc politique de chacun des groupes qui sont représentés à l'Assemblée nationale comme si, en vérité, ils gouvernaient déjà. Bien sûr qu'il n'y a pas une réalité pour tous puisqu'il n'y a pas la majorité pour tous mais... Et je finis simplement. La grande leçon qu'on tire de ces débats, c'est la convergence fréquente et régulière et assumée du groupe RN et du groupe LFI autour de textes signés par Attaque. Attaque, c'est un groupe qu'on connaît bien, qui est un groupe depuis les années 90 anti-mondialisation, anti-capitaliste d'extrême-gauche et qui fait le lien entre les deux groupes RN et LFI qui ont la même vision anti-capitaliste de l'économie. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, moi ce que je trouve démago, c'est la décision d'Hidalgo il y a 10 ans d'avoir supprimé tout passage sur cette voie Georges Pompidou. Vous savez, Sarah Knafo l'explique très bien. Paris a été forgé et organisé historiquement sur un axe nord-sud. L'axe est-ouest a toujours été oublié. C'est pour ça qu'il y a toujours eu des embouteillages dans Paris. Vous connaissez la fameuse histoire d'Henri IV, assassiné par Ravaillac, parce qu'il y avait un embarras, comme on disait, de circulation. Là, la voie Georges Pompidou, c'est est-ouest. Elle l'explique mieux que moi. Et donc, ce qu'elle dit, c'est qu'elle concilie justement les deux. Elle met les voitures en dessous, qui peuvent ainsi passer pour débloquer les embouteillages dans le reste de Paris, parce que la décision de mettre des voitures, de supprimer les voitures sur la voie Pompidou, ça a provoqué des embouteillages ailleurs. Donc de la pollution, passons. Et deuxièmement, elle fait au contraire construire cette plateforme au-dessus pour permettre aux piétons et aux cyclistes de profiter de la beauté inégalable du paysage parisien. Amandine, l'enjeu des municipales. »
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric ZemmourVérifier à 18:48Voir 2 autres passages
« le christianisme a fait la France je dis l'église a fait les rois qui ont fait la nation qui a fait la république donc effectivement le christianisme a fait la France et donc sans le christianisme sans l'identité chrétienne il n'y a plus de France c'est bien ce que pense Jean-Luc Mélenchon il veut en finir avec la France chrétienne et la remplacer par ce qu'il appelle une France créolisée qui est en vérité le faux-né d'une France islamisée donc concrètement le christianisme c'est simple à deux bras si j'ose dire d'abord le bras de la foi c'est même la seule religion la première religion à fonder son message sur la foi les autres religions que ce soit le paganisme d'avant ou le judaïsme ou l'islam sont des religions qui sont fondées sur l'appartenance à une cité un peuple et un code juridique d'interdit et de prescription positive le christianisme par la voix de Saint Paul a dit la foi en Jésus-Christ préexiste à tout ça c'est la première spécificité qui va fonder l'individu libre de l'Occident qui est unique dans le monde mais le christianisme est aussi une identité l'identité tout simplement qui s'exprime par tout ce que l'Église a apporté à la littérature l'architecture la musique la peinture mais aussi le droit l'État les hôpitaux l'école etc ça c'est une identité chrétienne or nous vivons un moment historique effrayant qui est que nous arrivons au terme d'une évolution de plus de deux siècles de déchristianisation qui a commencé sous les lumières et qui s'achève aujourd'hui Jérôme Fourquet dans le débat que j'ai avec lui vous savez ce week-end dans le Figaro Magazine dit il n'y a plus que 0,2% des filles qui s'appellent Marie et il y a 40% des gens qui se font incinérer qui ne se font pas enterrer selon les rites chrétiens etc ça c'est le choix des gens qu'est-ce qu'on fait contre ça mais je suis d'accord avec vous mais je vous dis c'est l'aboutissement d'une évolution de deux siècles et demi et parallèlement nous avons à la place de ce vide chrétien nous avons un plein musulman porté par la démographie et l'agressivité des jeunes musulmans mais on ne va pas obliger légalement les gens je ne sais pas à se faire incinérer vous avez tout à fait raison cher monsieur et c'est bien ce que je dis comme la foi chrétienne a porté un individu libre on ne peut pas inoculer des sérums de foi aux gens en revanche et c'est la responsabilité de l'état puisque la république depuis un siècle et demi a porté le fer contre le christianisme je pense même que le grand projet républicain a été celui de la dégistralisation donc je pense »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités21 janv. 2024 au 27 oct. 2025 · 19 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous avez raison de préciser d'ailleurs Parce qu'il était peut-être de nationalité française Mais vous savez que dans les pays du Maghreb Ils sont tous de double nationalité Parce que la loi interdit de perdre sa nationalité Même quand on est de parents et de grands-parents Bref donc vous avez raison Il était peut-être français et algérien Ou français et malien A ce stade on a plusieurs informations »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Zemmour - 27/10Vérifier à 1:50Voir 2 autres passages
« C'est comme ça Donc c'est ainsi Donc la France est un pays chrétien Le général de Gaulle toujours La République est laïque La France est chrétienne Donc c'est pour ça que j'écris ce livre A partir du moment où elle s'islamise Elle n'est plus la France Et vous verrez Ça va avoir des changements monstrueux dans les avenirs Des changements monstrueux C'est que tout simplement Votre fille ne pourra plus sortir sans le voile Dans 20 ans Vous ne déjà Aujourd'hui, les jeunes femmes Dans le RER Ne peuvent plus aller en mini-jupe Pourquoi ? Parce qu'il y a évidemment »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Zemmour - 27/10Vérifier à 16:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées19 mars 2024 au 2 mars 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais il n'y a pas à déposer les armes. Il y a à trouver d'abord un cessez-le-feu, puis un traité, un arrêt ou un règlement. Je dis depuis le début, c'est-à-dire depuis avant cette guerre, que l'Ukraine ne peut pas avoir, en raison de sa géographie, vous savez, Napoléon disait, on a la politique de sa géographie. C'est comme ça. Ils ne vont pas changer la carte, ils sont à côté de la Russie, entre la Pologne et la Russie, et ils sont le lieu de passage de toutes les invasions depuis trois siècles, depuis Charles XII, Napoléon, Hitler, qui ont envahi la Russie. C'est comme ça. Donc, il y a une situation particulière. Il faut tenir compte de cette situation particulière. Et moi, j'avais proposé, je n'étais d'ailleurs pas le seul, et ce n'est pas moi qui l'avais inventé, des gens bien plus capés que moi, tel Henri Kissinger et tel même M. Brzezinski, les deux plus grands conseillers des présidents américains depuis 50 ans, avaient dit qu'il faut que l'Ukraine ait un statut de neutralité, qu'elle ne rentre pas dans l'OTAN, et qu'il y ait un régime plus ou moins fédéral pour permettre aux populations de l'Est, qui sont russes ou russophones, d'avoir une certaine autonomie linguistique, etc. »
BFMTV — BFM Politique · Éric Zemmour, président du parti Reconquête - 02/03Vérifier à 2:36Voir 2 autres passages
« Vous êtes d'accord avec lui ? Non Tout ça ce sont des déclarations encore une fois des moulinets des paroles tout ça est ridicule Moi je pense il faut être sérieux Vous m'avez interrogé tout à l'heure sur le parapluie nucléaire français et l'Europe Je vous ai dit ce que j'en pensais Je n'ai pas pu vous dire et vous allez voir que c'est un lien avec votre question je n'ai pas pu vous dire les conséquences parce que les conséquences c'est que les pays européens Allemagne Italie Pologne et les autres qui pour l'instant achètent quasi exclusivement leurs armes aux américains c'est d'ailleurs la conséquence du parapluie nucléaire américain qui protège l'Europe et vous voyez qu'il n'y a pas de partage c'est le président des Etats-Unis qui a le doigt appuyé sur le bouton et personne d'autre ça voudra dire que ces pays-là achètent des armes françaises ils achètent des Rafales au lieu de F-35 et éventuellement d'ailleurs on pourrait imaginer des armes fabriquées en commun mais même si je sais la difficulté qu'il y a je vois pour le fameux SCAF l'avion franco-allemand qui est toujours dans les dossiers et qui ne sort jamais parce qu'en vérité nous n'avons pas les mêmes problématiques les mêmes besoins et surtout la même qualité d'industriel pour une fois ce sont les français qui sont bien meilleurs que les allemands »
BFMTV — BFM Politique · Éric Zemmour, président du parti Reconquête - 02/03Vérifier à 26:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric Zemmour
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric ZemmourVérifier à 24:56
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« pour la France ? Mélenchon n'est pas patriote il n'arrête pas de dire que les français de souche sont un problème il n'arrête pas de vanter la jeunesse africaine il n'arrête pas de dire que la culture chrétienne est complètement misérable et que nous devons tous tout et tous à la culture musulmane je pense que Jean-Luc Mélenchon je vous le répète est l'incarnation du parti de l'étranger »
BFMTV — BFM Politique · Éric Zemmour, président de "Reconquête !", auteur de "La messe n'est pas dite" (Ed. Fayard) - 02/11Vérifier à 31:18
« Aucun sens. Aucun sens. D'autant plus, c'est ce que j'allais dire, que ce traité lui-même qui déjà favorisait l'entrée des étrangers algériens en France a été, a pris des proportions énormes à cause de la jurisprudence du Conseil d'État de 2007 qui, en vérité, donne les mêmes droits aux Algériens qu'aux Français. Quasiment, à part le droit de vote. Qui est une jurisprudence scandaleuse. Et qui nous repose la question que je pose depuis maintenant 30 ans parce que j'ai écrit le coup d'État des juges il y a 30 ans du pouvoir excessif de ces hauts magistrats que ce soit Conseil d'État ou Conseil constitutionnel qui, en vérité, sous couvert de droit, gouvernent le pays. Il faut remettre ces autorités judiciaires dans leur lit et pour qu'ils arrêtent de gouverner à la place du peuple et des représentants. »
BFMTV — BFM Politique · Éric Zemmour, président de "Reconquête !", auteur de "La messe n'est pas dite" (Ed. Fayard) - 02/11Vérifier à 12:03
« Mais, madame, il l'a fait pendant quelques mois et puis après, il s'est couché lui aussi. Il a renoncé. Le rapport de force, il faut que ça dure, il faut que ça fasse mal. C'est un truc quoi, votre rapport de force ? Je vais vous dire, c'est très sain. »
BFMTV — BFM Politique · Éric Zemmour, président de "Reconquête !", auteur de "La messe n'est pas dite" (Ed. Fayard) - 02/11Vérifier à 4:37
youtube.com · Débat Eric ZEMMOUR vs François ASSELINEAU - Identité, Souveraineté, Europe - 19/11/2019Vérifier à 3:16
« Je ne pense pas qu'Emmanuel Macron ait fait reculer Donald Trump sur le Groenland. Je pense que, si vous voulez, il me semble, d'après ce que je sais de Donald Trump, il l'a dit lui-même, que c'est son habituelle tactique de négociation. Il l'explique dans son livre sur le roi du deal, dans laquelle il dit « j'exige l'impossible » et comme ça, on me donne ce que même les autres n'osaient pas me donner auparavant. Donc, j'attends la suite de cette négociation. Je ne sais pas ce que ça va donner. J'attends. Maintenant, effectivement... »
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric ZemmourVérifier à 11:11
youtube.com · Débat Eric ZEMMOUR vs François ASSELINEAU - Identité, Souveraineté, Europe - 19/11/2019Vérifier à 3:16
« C'est vrai que M. Clément Beaune s'y connaît en bâtiment et travaux publics. C'est bien connu. Moi, je vais vous dire, je sais comment Sarah Knafo a travaillé sur ce projet et je connais les gens qu'elle a consultés et qu'elle a fait travailler pour ce projet-là précisément. Je sais que ce sont des ingénieurs en travaux publics, justement, des spécialistes qui ont budgété ce travail-là, mais aux millions d'euros près. Je le sais, je les connais. Alors M. Clément Beaune, vous savez franchement quelle compétence il a là-dedans. Il ne connaît rien. Déjà, quand il était ministre des Affaires européennes, on se demandait ce qu'il connaissait. Alors un peu de mesure. »
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric ZemmourVérifier à 18:00
« Je ne pense pas qu'Emmanuel Macron ait fait reculer Donald Trump sur le Groenland. Je pense que, si vous voulez, il me semble, d'après ce que je sais de Donald Trump, il l'a dit lui-même, que c'est son habituelle tactique de négociation. Il l'explique dans son livre sur le roi du deal, dans laquelle il dit « j'exige l'impossible » et comme ça, on me donne ce que même les autres n'osaient pas me donner auparavant. Donc, j'attends la suite de cette négociation. Je ne sais pas ce que ça va donner. J'attends. Maintenant, effectivement... »
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric ZemmourVérifier à 11:11
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric ZemmourVérifier à 29:14
« vous savez quand tout le monde et en particulier du côté du Rassemblement National et de la Macronie ne jurait que par le clivage qu'il disait éternel entre les patriotes et les mondialistes vous vous souvenez de cette histoire on entendait beaucoup Emmanuel Macron et Marine Le Pen sur ce thème là moi je disais non le clivage de demain c'est entre Jean-Luc Mélenchon et ceux qui veulent que la France reste la France tout simplement parce que si vous voulez il y a une tradition à gauche d'inventer le peuple le fameux peuple de gauche avec le nouveau clivage qu'on impose le peuple de gauche ça a été le tiers état en 1789 l'alliance entre la bourgeoisie et la paysannerie contre les aristocrates puis au 19ème siècle ça a été la classe ouvrière vous vous souvenez de ça et aujourd'hui la nouvelle classe ouvrière le nouveau peuple de gauche ce sont les musulmans alliés avec la jeunesse des écoles endoctrinées par le wokisme c'est cette alliance là qu'incarne Jean-Luc Mélenchon qu'il a compris avant les autres même si elle commençait déjà à se coaguler dès le vote de François Hollande contre Nicolas Sarkozy qui en a déjà profité c'est Jean-Luc Mélenchon qui l'incarne en vérité qu'est-ce que Jean-Luc Mélenchon incarne ? C'est la vieille tradition française du parti de l'étranger aujourd'hui Jean-Luc Mélenchon c'est le parti de l'étranger ? Oui c'est le parti de l'étranger c'est-à-dire le parti à chaque fois en France vous savez que la France est envahie il y a des français qui se mettent avec l'envahisseur Jean-Luc Mélenchon est aujourd'hui si vous voulez notre évêque cochon vous savez celui qui a donné Jeanne d'Arc aux anglais c'est la même histoire la même répétition de l'histoire française Qu'est-ce qui vous permet de dire que Jean-Luc Mélenchon »
BFMTV — BFM Politique · Éric Zemmour, président de "Reconquête !", auteur de "La messe n'est pas dite" (Ed. Fayard) - 02/11Vérifier à 29:29
BFMTV · Donald Trump, immigration, LFI... L'interview en intégralité d'Éric ZemmourVérifier à 35:48
BFMTV — BFM Politique · Éric Zemmour, président de "Reconquête !", auteur de "La messe n'est pas dite" (Ed. Fayard) - 02/11Vérifier à 14:42
BFMTV — BFM Politique · Éric Zemmour, président de "Reconquête !", auteur de "La messe n'est pas dite" (Ed. Fayard) - 02/11Vérifier à 31:59
« C'est ça ce que vous dites ? Oui oui absolument je le pense Et je vais vous dire pourquoi Si vous voulez On m'a beaucoup moqué pendant la présidentielle Et même à ce micro je me souviens de vos réactions choquées Quand j'ai parlé de djihad du quotidien Vous vous souvenez ? Qu'est-ce que je voulais dire par là ? Je voulais dire par là que Un fait divers c'est un fait divers Mille faits divers ne sont plus des faits divers Il faut les analyser de façon globale Et moi mon analyse On peut en avoir d'autres Mais mon analyse C'est que tout ça est un continuum de violence Comme disent les féministes Avec les vols, les viols Les pillages Moi j'appelle ça un pillage J'appelle pas ça un viol Avec évidemment les meurtres Avec le trafic de drogue Tout ça étant fait par Pour la plupart du temps La même population Je pense qu'il faut analyser Tout cela à l'aune de ce qu'ils sont C'est-à-dire que c'est pour moi Une revanche historique Un djihad du quotidien Une guerre Que ces gens-là nous mènent Que ces gens-là mènent à la civilisation A la France Par haine des infidèles Comme ils disent Et ça nous ramène à mon livre Et aussi par revanche De la colonisation Ils sont persuadés On leur a appris à l'école en Algérie Que la France coloniale Avait pillé l'Algérie Donc dans la tête De beaucoup de jeunes D'origine algérienne La délinquance N'est pas de la délinquance C'est une revanche Et c'est une récupération Si j'ose dire »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Zemmour - 27/10Vérifier à 2:27
« Le chrétianisme a fait la France, c'est un tronc d'histoire. Bien sûr. On peut dire qu'en gros, pour résumer, que l'église a fait les rois, et que les rois ont fait la nation, et que la nation a fait la république. Et c'est pour ça que je considère que sans le chrétianisme, la France n'est plus la France. Et moi, comme beaucoup de Français, je veux continuer à vivre en France. »
RTL · Éric Zemmour face à Marc-Olivier Fogiel sur RTL | intégraleVérifier à 3:04
« alors que je rappelle que la Russie ne nous a pas déclaré la guerre, et que... Il dit qu'il n'exclut rien dans une forme de dissuasion. J'ai bien compris. Mais la dissuasion, c'est pour la dissuasion nucléaire. Ce n'est pas pour la dissuasion au sol et pas pour des troupes au sol. Donc quand on dit qu'on va envoyer des troupes, là, le problème, c'est Emmanuel Macron. C'est évident. Et que moi, je dis qu'il ne fait pas peur... Bon, il ne fait pas ça. Pour faire peur à Vladimir Poutine, parce qu'il sait très bien l'armée dont il dispose, mais pour faire peur aux Français. Vous savez, pour combattre les Russes, et pour combattre d'ailleurs toute armée conséquente, il faut des troupes, il faut des armes. Et nous n'en avons pas. Il faut bien comprendre que, si vous voulez, nous avons tellement réduit nos effectifs et nos armes qu'aujourd'hui, nous pouvons tenir une guerre, dont les spécialistes appellent ça haute intensité, de trois jours. Je vous donne deux exemples très vite. Nous fabriquons 3 000 obus par mois. Les Ukrainiens en consomment 5 000 par jour. Deuxième exemple. Aujourd'hui, on détruit dans cette bataille terrible entre les Ukrainiens et les Russes 10 chars par jour. Nous n'en avons en tout 200. Donc vous voyez, on pourrait tenir 20 jours. »
France 2 — Les 4 Vérités · Émeutes à la Courneuve : Éric Zemmour est l'invité du 19 mars 2024Vérifier à 5:43