

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, oui, il faut, on l'a constaté, y compris dans les équipes de la CGT, passer tout le temps, toute sa vie à la maison pour travailler, ce n'est pas bon. On a besoin de liens sociaux, on a besoin de discuter avec ses collègues, etc. Donc oui, le problème du télétravail, ce n'est pas celui-là. C'est les règles. C'est pour ça que nous n'avons pas signé l'accord national interprofessionnel. Ce sont des règles plus strictes concernant tous les salariés. Ça ne peut pas être une négociation de gré à gré entre le salarié et son employeur le fonctionnement du télétravail. Vous auriez voulu la même grille »
« Évidemment. Comme quoi, quand ils volent, ils peuvent. Vous savez, cette petite phrase qui consiste à dire l'État ne peut pas tout, l'État ne peut pas se mêler à la situation des entreprises privées. Là, ils font la démonstration. Il fait la démonstration qu'il peut le faire. Donc, il devrait pouvoir le faire en toutes circonstances. »
« Premièrement, il faut être un peu plus mesuré. Il y a quand même des entreprises qui vont très bien. Je crois que vous en avez cité quelques-unes dans vos journaux précédents. Parlez de Sanofi ? Sanofi, par exemple, des livraisons de repas à domicile. Mais Iverro, ce n'est pas une entreprise française, c'est une entreprise britannique. Vous savez qu'il y a beaucoup de salariés, des pseudo-salariés français, qui travaillent sur leur vélo ou sur leur mobilette pour aller livrer des repas. Donc ça concerne beaucoup de monde. La grande distribution n'a pas souffert de la crise sanitaire. Au contraire, c'est plus mesuré, en tout cas, c'est plus déséquilibré que ce qu'on veut bien dire. Et puis après, c'est une période où tout le monde doit faire preuve de solidarité, y compris les entreprises. Parce qu'on ne remet pas les compteurs à zéro chaque année. Vous savez, il y a des entreprises qui allaient très bien, qui ont distribué des tas de dividendes à leurs actionnaires et qui, aujourd'hui, pleurent pour avoir des prêts garantis d'État, des aides, etc. J'en connais plein. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, oui, il faut, on l'a constaté, y compris dans les équipes de la CGT, passer tout le temps, toute sa vie à la maison pour travailler, ce n'est pas bon. On a besoin de liens sociaux, on a besoin de discuter avec ses collègues, etc. Donc oui, le problème du télétravail, ce n'est pas celui-là. C'est les règles. C'est pour ça que nous n'avons pas signé l'accord national interprofessionnel. Ce sont des règles plus strictes concernant tous les salariés. Ça ne peut pas être une négociation de gré à gré entre le salarié et son employeur le fonctionnement du télétravail. Vous auriez voulu la même grille »
« les mêmes règles ? Un socle minimum pour tout le monde. Je vais vous citer deux exemples. Le matériel, qui le fournit, comment il est protégé, si on n'a pas des mesures de protection sur son ordinateur à la maison, qui est responsable s'il y a des fuites de données ? On peut... S'il y a des problèmes de santé, on va dire aux salariés, c'est ta chaise chez toi qui n'est pas bonne ou ta table qui est trop haute ou tout, etc., etc. À la CGT, par exemple, comment ça se passe ? À la CGT ? Vous fournissez tout, les ordinateurs ? Oui, oui. Et on vient... J'espère que le syndicat CGT de la CGT va signer... Il est chez lui, normalement, un citoyen. Le syndicat CGT de la CGT, j'espère qu'il ne vient pas voir le patron de la CGT toutes les semaines. Non, mais en tout cas, on a négocié un accord de télétravail, je pourrais vous le fournir, si vous voulez, où il y a des règles précises pour tout le monde, mais qui favorisent justement la possibilité d'avoir du matériel, d'être remboursé de ces frais liés au télétravail, etc., etc. C'est-à-dire rembourser des frais ? Vous versez quoi comme frais aux personnes qui sont en télétravail ? Ce n'est pas moi qui les négocié, mais il y a une indemnité... La facture EDF, par exemple ? Il y a une indemnité sur l'abonnement, je crois que c'est l'abonnement Internet, etc., etc. Mais je vous l'enverrai. Avec grand plaisir. On s'interrompt. On pourrait négocier ici, comme ça. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne suis pas sûr que la date soit fixée mais enfin c'était prévu avant la fin du mois sur ce sujet »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« À peu près ? Oui, parce qu'il faut être précis. L'État rembourse à 100% les entreprises, mais les salariés ne perçoivent pas 100% de leur salaire. C'est 85% ? 84%. 84, pardon. Votre précision vous honore. Mais je suis là aussi pour vous filer un coup de main. »
« Et non, sérieusement, mais plus sérieusement, il y a des salariés qui, depuis plusieurs mois, touchent 84% de leur salaire. Et quand un salaire complet n'est pas suffisant pour finir la fin du mois, quand on a 16% en moins, c'est encore plus dur. Donc, oui, il y a des aides, et c'est bien. Et ça montre que notre État et notre République, et notamment en matière sociale, n'est pas si mauvaise que ça, pour ceux qui voulaient tout casser, dont le Président de la République. Mais il faut filer un coup de main, pas un coup de pouce, un coup de main, à tous ceux qui perdent de l'argent tous les mois. Et puis, je pense qu'au-delà, on parle beaucoup des deuxièmes lignes, qui sont souvent SMICAR. Vous avez vu l'augmentation du SMIC de la fin de l'année. 1%. Enfin, 0,99, vous allez me reprendre, 0,99. C'est important. Non, je ne vais pas vous prendre. »