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Eric Durand : Citations
Maire — Mouvaux
« Donc vous voyez, en fait, l'efficacité du concept, pour l'instant, elle est très très limitée. »
« C'est juste que la maintenance doit être réalisée correctement. Et aujourd'hui, par exemple, sur le peu de disponibilité que nous avons aujourd'hui, vous en avez encore deux qui sont en maintenance hivernale, parce que justement, notre mainteneur n'a pas su sortir ses avions à temps pour la saison feu. »
« La certitude, c'est que... De la Ville-en-de-Canada, finalement, a le monopole sur les bombardiers d'eau amphibie. En gros, il n'existe que le Canadair, aujourd'hui, capable de répondre à une attaque de masse sur un feu de forêt. »
« Il faut environ 4 ans pour former un commandant de bord sur bombardier d'eau. Donc vous imaginez bien qu'un équipage d'A400M, en une semaine, il ne peut pas apprendre le métier. »
« Donc, du coup, on se retrouve avec un manque de moyens nationaux. Alors bon, ça a été compensé par des moyens de location, par l'appel aux autres pays européens qui sont venus en masse nous aider. Donc, c'est très très bien. »
« On peut l'expliquer très simplement. Il y a à la fois la maintenance qui est nécessaire sur ces avions, comme sur les autres avions d'ailleurs de la sécurité civile, parce qu'il faut bien comprendre que les vols que réalisent ces avions sont très éprouvants pour les machines. »
« Du coup, des fois, on revient avec des pannes, les systèmes qui sont dans la rue d'État. »
« Non, ce n'est pas vraiment le fond du sujet. J'entends beaucoup dire effectivement que la flotte est vieillissante. Vous savez, les Canadairs, ils ont en moyenne 30 ans. Mais finalement, si vous regardez n'importe quelle autre flotte utilisée dans le monde de l'aviation, 30 ans, ce n'est pas si vieux pour un avion. »
« Et le nombre de vols de nos Canadairs, il n'est pas si monstrueux non plus que ça. C'est juste que la maintenance doit être réalisée correctement. »
« Et aujourd'hui, par exemple, sur le peu de disponibilité que nous avons aujourd'hui, vous en avez encore deux qui sont en maintenance hivernale, parce que justement, notre mainteneur n'a pas su sortir ses avions à temps pour la saison feu. »
« Du coup, pour qu'il puisse travailler, on est obligé de construire une bulle aéronautique rien que pour lui à l'endroit où il largue. Et pendant que cette bulle travaille, le reste du travail se fait moins bien ou ne se fait pas. »
« Qui est dû à des retards de sortie dans le calendrier de sortie présenté par l'industriel. Donc, c'est une société privée. Il y a une feuille de route qui a été signée justement pour que tout soit respecté au mieux entre la Direction Générale de la Sécurité Civile et la direction de cette société qui s'appelle Sabena Technics. »
« Mais en fait, la feuille de route, pour l'instant, elle n'est pas respectée. »
« Donc, du coup, on se retrouve avec un manque de moyens nationaux. »
« Sans la solidarité européenne, on serait incapable de faire face, exactement. »
« La certitude, c'est que... De la Ville-en-de-Canada, finalement, a le monopole sur les bombardiers d'eau amphibie. »
« En gros, il n'existe que le Canadair, aujourd'hui, capable de répondre à une attaque de masse sur un feu de forêt. »
« Pour éteindre le feu, ou du moins aider les pompiers à l'éteindre, il faut amener une masse d'eau énorme. Et aujourd'hui, dans le monde aéronautique et sur le monde des bombardiers d'eau, finalement, si le plan d'eau pour pouvoir écoper est très très proche, il n'y a que le Canadair qui sait faire ça. »
« Il y a quelque chose qu'il faut bien relever. »
« Alors oui, ça va changer un petit peu la donne, parce que mine de rien, tous les moyens qui pourront être apportés pour larguer de l'eau ou du retardant seront forcément les bienvenus. »