Emmanuel Macron — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 mars 2024 au 25 mai 2026
Questions
441
Entretiens
28
Sources
28
Heures analysées
16,5 h
Répartition sur 441 questions évaluables
Réponse directe
255
Réponse partielle
108
Réponse à côté
72
Refus explicite
6
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 441
Question 101L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JO
Avec Zinedine Zidane ?
Refus explicite
Moi, je pense que c'est... Ce n'est pas moi qui décide ça. Non, non, non, moi, je serais là. Et je serais comme vous tous, c'est-à-dire un spectateur émerveillé de ces 450 villes étapes, de ce 8 mai au 26 juillet, où la flamme va voyager partout à travers la France. Et je le disais aussi, dans nos territoires d'outre-mer. Donc moi, je n'ai pas vocation... On verra si quelqu'un m'invite à la portée, mais ce n'est pas prévu au programme. Mais moi, je suis très fier que...
« Moi, je pense que c'est... »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 41:56
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 86 observations86 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Look, I don't see any swap in the proposal of the Russians, except a swap in comparison with what they wanted at the beginning. But let me be clear on territory. They got a lot of territories after the first phase of the war between February and summer 2022. But because the Ukrainian army and the Ukrainian people did organize themselves very impressively, because we organized unprecedented support, they managed to push them back at the end of the second semester of 2022. And if you take the situation between November 2022 and now, more than 1,000 days of war, »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 13:11
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Voir 1 autre passage
« Ce n'est pas moi qui décide ça. Non, non, non, moi, je serais là. Et je serais comme vous tous, c'est-à-dire un spectateur émerveillé de ces 450 villes étapes, de ce 8 mai au 26 juillet, où la flamme va voyager partout à travers la France. Et je le disais aussi, dans nos territoires d'outre-mer. Donc moi, je n'ai pas vocation... On verra si quelqu'un m'invite à la portée, mais ce n'est pas prévu au programme. Mais moi, je suis très fier que... »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 42:00
Question 102L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JO
À propos des Jeux Olympiques, vous aviez, au moment où ces Jeux Olympiques commençaient à se dessiner, dit que vous espériez qu'à cette occasion-là, il y ait un sommet international qui puisse se tenir. Est-ce que c'est toujours d'actualité ou plus du tout ?
Réponse directe
Alors oui, on aura un sommet qui se tiendra avec le comité, international olympique, la veille de la cérémonie d'ouverture. Et c'est un sommet que nous allons faire sur le sport, l'alimentation, l'éducation, c'est-à-dire tous les objectifs des Nations Unies permettant de donner plus d'avenir à nos jeunesses. Et le sport participe de cet objectif. Et donc on va mobiliser à la fois les Etats, les fédérations, les partenaires privés autour de coalitions d'action.
« Alors oui, on aura un sommet qui se tiendra avec le comité, international olympique, la veille de la cérémonie d'ouverture. Et c'est un sommet que nous allons faire sur le sport, l'alimentation, l'éducation, c'est-à-dire tous les objectifs des Nations Unies permettant de donner plus d'avenir à nos jeunesses. Et le sport participe de cet objectif. Et donc on va mobiliser à la fois les Etats, les fédérations, les partenaires privés autour de coalitions d'action. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 9:57
Question 103L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JO
Vous l'avez vu, Christelle a quand même du mal à être convaincue. À la fin, elle espère quand même qu'elle n'aura même pas à se poser la question de savoir si elle envoie son fils ou pas. Comment vous allez réussir à convaincre, c'est l'occasion aussi ce matin, les Français de faire confiance là-dessus ?
Réponse partielle
Moi, je pense d'abord en étant transparents, ce qu'on est. C'est-à-dire qu'on ne minimise pas du tout la situation. On a un monde qui est en désordre de manière incroyable. On a des situations de guerre en Europe, au Proche-Orient. On a un risque terroriste qu'on connaît, mais on s'organise pour y répondre en transparence. Et on n'arrête pas de vivre. Et on n'arrête pas de vivre.
« Moi, je pense d'abord en étant transparents, ce qu'on est. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 25:40Voir 2 autres passages
« C'est-à-dire qu'on ne minimise pas du tout la situation. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 25:43
« On a un monde qui est en désordre de manière incroyable. On a des situations de guerre en Europe, au Proche-Orient. On a un risque terroriste qu'on connaît, mais on s'organise pour y répondre en transparence. Et on n'arrête pas de vivre. Et on n'arrête pas de vivre. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 25:47
Question 104L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JO
Je précise que nous serons rejoints tout au long de cette émission par les auditeurs d'RMC et les téléspectateurs de BFM TV qui vous interrogeront en direct. Mais Monsieur le Président, dans la nuit de samedi à dimanche, l'Iran a attaqué Israël. Est-ce que vous redoutez l'embrasement ?
Réponse directe
Oui, c'est la crainte que nous avons tous. D'abord, nous avons condamné avec la plus grande fermeté cette attaque de l'Iran. Elle est inédite dans sa forme, parce que l'Iran, depuis son sol, a envoyé des drones et des missiles, plusieurs centaines, sur le sol d'Israël. C'est une victoire d'Israël, parce qu'ils ont réussi à stopper la quasi-totalité de ces missiles et de ces drones. Seuls sept ont touché leur sol, avec un blessé. Enfin, le bilan sera fait par Israël, mais très limité. La France a été aux côtés d'Israël, et sous coordination américaine avec nos amis britanniques, parce que nous sommes sur le sol jordanien, à la demande de la Jordanie. Nous avons eu des interceptions en strict…
« Oui, c'est la crainte que nous avons tous. D'abord, nous avons condamné avec la plus grande fermeté cette attaque de l'Iran. Elle est inédite dans sa forme, parce que l'Iran, depuis son sol, a envoyé des drones et des missiles, plusieurs centaines, sur le sol d'Israël. C'est une victoire d'Israël, parce qu'ils ont réussi à stopper la quasi-totalité de ces missiles et de ces drones. Seuls sept ont touché leur sol, avec un blessé. Enfin, le bilan sera fait par Israël, mais très limité. La France a été aux côtés d'Israël, et sous coordination américaine avec nos amis britanniques, parce que nous sommes sur le sol jordanien, à la demande de la Jordanie. Nous avons eu des interceptions en stricte protection et défense à faire dans cette nuit, en effet, de samedi. Mais donc, nous avons condamné, nous sommes intervenus, et aujourd'hui, nous allons tout faire pour éviter l'embrasement, c'est-à-dire l'escalade. Et donc, essayer de convaincre Israël qu'il ne faut pas répondre en escaladant, mais plutôt isoler l'Iran, réussir à convaincre les pays de la région que l'Iran est un danger, accroître les sanctions, renforcer la pression sur les activités nucléaires, et puis retrouver un chemin de paix dans la région. C'est aussi pour cela que nous appelons à la prudence sur AFA, et que nous avons demandé une trêve conduisant au cessez-le-feu pour pouvoir procéder aux opérations humanitaires. Mais la situation est très instable aujourd'hui, et donc il y a une très forte mobilisation diplomatique qui se fait autour de ce contexte. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 1:38Voir 1 autre passage
« On l'a fait tous en soutien, mais les Iraniens ont violé l'espace aérien de plusieurs pays. Et c'est pour simplement rappeler le cadre dans lequel nous intervenons. Vous savez, depuis maintenant plusieurs années, nous avons une base aérienne en Jordanie pour lutter contre le terrorisme. Et donc l'espace aérien jordanien a été violé par ces tirs. Nous avons fait décoller nos avions et nous avons intercepté ce que nous devions intercepter. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 3:13
Question 105L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JO
La sécurité privée, il manque 10 000 agents au moment où on se parle ?
Réponse directe
Non, on est en train de continuer à en former, mais on sera au rendez-vous. On a au total, là, c'est difficile. Dans les 10 000, je pense que vous comptez ceux qui sont en train d'être formés, mais on a besoin de 20 000 jours, pareil, on en forme, je crois, 27 000, pour vous dire les choses. Donc, c'est un complément pour avoir... Pourquoi ? Parce qu'on a des entreprises qui n'honorent pas le contrat au dernier jour, on a des gens qui se font porter pâle, qui sont malades le jour où ça déclenche. On en source, si je puis dire, beaucoup plus. Donc, on n'est pas aussi loin de l'objectif. On sera à l'objectif. On a même décidé de prendre, si je puis dire, des coussins de sécurité, parce qu'on…
« Non, on est en train de continuer à en former, mais on sera au rendez-vous. On a au total, là, c'est difficile. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 23:43Voir 2 autres passages
« Dans les 10 000, je pense que vous comptez ceux qui sont en train d'être formés, mais on a besoin de 20 000 jours, pareil, on en forme, je crois, 27 000, pour vous dire les choses. Donc, c'est un complément pour avoir... Pourquoi ? Parce qu'on a des entreprises qui n'honorent pas le contrat au dernier jour, on a des gens qui se font porter pâle, qui sont malades le jour où ça déclenche. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 23:57
« On en source, si je puis dire, beaucoup plus. Donc, on n'est pas aussi loin de l'objectif. On sera à l'objectif. On a même décidé de prendre, si je puis dire, des coussins de sécurité, parce qu'on a aussi le retour de ce qu'on a fait au moment de la Coupe du Monde de rugby, qui s'est bien passé, qui a été un succès sécuritaire. Donc, on a ces 30 000 policiers et gendarmes. On a ces 27 000, mais 20 000 par jour de sécurité privée. Et nos militaires sont mobilisés, mais en mode un peu sentinelle. Et là-dessus, je vais être clair, nos forces spéciales, elles ont... Vous l'avez été, je peux me permettre de le dire, et vous l'avez payée dans votre chair, avec beaucoup de courage. Mais c'est des modes d'intervention qu'on n'utilise pas sur le sol français. Parce qu'on neutralise l'ennemi. Et donc, nos forces spéciales, elles vont continuer de se projeter à l'extérieur. Elles sont mobilisées. Et après, il y a des règles d'intervention qui seront décidées dans des cas extrêmes par le chef d'état-major des armées, que j'arbitrerai. Mais nos militaires sont mobilisés, mais dans un cadre qui est celui comparable à Sentinelle, de sécurisation d'emprise, de patrouille, mais pas de forces spéciales. »
Question 106L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JO
Vous l'espérez encore ?
Réponse directe
À Israël-Gaza, à tous les théâtres. Vous savez, cet après-midi, nous allons accueillir aussi à Paris une conférence très importante pour le Soudan, parce qu'il se passe au Soudan depuis maintenant un an, une guerre terrible, avec des dizaines de millions de déplacés, de femmes et d'hommes et d'enfants qui sont dans une situation de famine terrible. On va oeuvrer à la trêve olympique. Et moi, je pense que c'est une occasion sur laquelle je vais d'ailleurs essayer d'engager beaucoup de nos partenaires. Le président chinois vient dans quelques semaines à Paris. Je lui ai demandé de m'aider. En 2022, il avait aussi ce même travail à faire pendant les Jeux olympiques d'hiver que la Chine accueil…
« À Israël-Gaza, à tous les théâtres. Vous savez, cet après-midi, nous allons accueillir aussi à Paris une conférence très importante pour le Soudan, parce qu'il se passe au Soudan depuis maintenant un an, une guerre terrible, avec des dizaines de millions de déplacés, de femmes et d'hommes et d'enfants qui sont dans une situation de famine terrible. On va oeuvrer à la trêve olympique. Et moi, je pense que c'est une occasion sur laquelle je vais d'ailleurs essayer d'engager beaucoup de nos partenaires. Le président chinois vient dans quelques semaines à Paris. Je lui ai demandé de m'aider. En 2022, il avait aussi ce même travail à faire pendant les Jeux olympiques d'hiver que la Chine accueillait. Et je pense que c'est une des forces, et on a besoin de ça. Donc oui, c'est un moment aussi diplomatique de paix. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 13:58
Question 107L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JO
La nation est derrière vous, Alexis, je crois qu'on peut le dire. M. le Président, vous nous l'avez montré encore, la médaille ?
Réponse à côté
Merci beaucoup. Merci à nos athlètes. Et je le dis à J-100, ces Jeux olympiques et paralympiques, ce seront les nôtres et les vôtres. Et donc, préparez-vous, soyez fiers, soyons derrière nos athlètes, mais soyons surtout derrière le pays, tous mobilisés. On va les faire ces Jeux, on va les réussir et on va les faire très grands.
« Merci beaucoup. Merci à nos athlètes. Et je le dis à J-100, ces Jeux olympiques et paralympiques, ce seront les nôtres et les vôtres. Et donc, préparez-vous, soyez fiers, soyons derrière nos athlètes, mais soyons surtout derrière le pays, tous mobilisés. On va les faire ces Jeux, on va les réussir et on va les faire très grands. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 59:58
Question 108L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JO
Notre invitation ce matin sur RMC et BFM TV, c'est au fond le coup d'envoi des Jeux Olympiques à presque 100 jours de la cérémonie d'ouverture. Nous sommes ici au Grand Palais, c'est presque la réinauguration, c'est plutôt une visite de chantier, pour être tout à fait honnête. On va évidemment parler Jeux Olympiques, rien que les JO, mais toutes les JO, on est bien d'accord, Monsieur le Président ?
Réponse directe
Avec un grand bonheur.
« Avec un grand bonheur. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 0:44
Question 109L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JO
C'est-à-dire que l'Iran dit que c'est une réponse à l'attaque d'Israël contre leur consulat à Damas. Qui attaque qui ?
Réponse directe
Aujourd'hui, Israël se protège. Et le fait générateur de cette situation d'ensemble, c'est l'attaque terroriste du Hamas cet octobre dernier. Dans ce contexte, il y a eu plusieurs interventions qui étaient liées à l'Iran. Et Israël, en effet, il y a plusieurs jours, a frappé en Syrie, à Damas, une emprise diplomatique aux militaires iraniennes. Les Iraniens ont répondu. Mais ils ont répondu de manière, si je puis dire, disproportionnée. Parce qu'au lieu d'aller toucher des intérêts israéliens en dehors d'Israël, eh bien ils ont été chercher Israël sur son sol, depuis leur sol, ce qui est une première. Il y a une forme d'équilibre, si je puis dire, de la violence, pardon de le dire comme ça,…
« Aujourd'hui, Israël se protège. Et le fait générateur de cette situation d'ensemble, c'est l'attaque terroriste du Hamas cet octobre dernier. Dans ce contexte, il y a eu plusieurs interventions qui étaient liées à l'Iran. Et Israël, en effet, il y a plusieurs jours, a frappé en Syrie, à Damas, une emprise diplomatique aux militaires iraniennes. Les Iraniens ont répondu. Mais ils ont répondu de manière, si je puis dire, disproportionnée. Parce qu'au lieu d'aller toucher des intérêts israéliens en dehors d'Israël, eh bien ils ont été chercher Israël sur son sol, depuis leur sol, ce qui est une première. Il y a une forme d'équilibre, si je puis dire, de la violence, pardon de le dire comme ça, qui existe dans la région de la même manière qu'on a depuis des semaines, et oserais-je dire depuis des années, des tirs qui se font, par exemple, entre le Hezbollah et le nord d'Israël. Eh bien, il y a des équilibres, certaines zones ne sont pas touchées. Là, pour la première fois, l'Iran a décidé d'envoyer des frappes depuis son sol, sur le sol d'Israël. Et c'est un changement, une rupture profonde. Et donc c'est pour ça que ce qui s'est ouvert est très dangereux en termes de réaction. Donc très clairement, c'est l'Iran qui a décidé de frapper Israël dans le contexte d'une manière inédite. Et donc il nous faut à la fois être aux côtés d'Israël pour assurer sa protection au maximum, »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 3:44Voir 1 autre passage
« mais appeler à une limite pour éviter l'escalade. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 5:07
Question 110L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JO
Vous l'espérez encore ?
Réponse à côté
À Israël-Gaza, à tous les théâtres. Vous savez, cet après-midi, nous allons accueillir aussi à Paris une conférence très importante pour le Soudan, parce qu'il se passe au Soudan depuis maintenant un an, une guerre terrible, avec des dizaines de millions de déplacés, de femmes et d'hommes et d'enfants qui sont dans une situation de famine terrible. On va oeuvrer à la trêve olympique. Et moi, je pense que c'est une occasion sur laquelle je vais d'ailleurs essayer d'engager beaucoup de nos partenaires. Le président chinois vient dans quelques semaines à Paris. Je lui ai demandé de m'aider. En 2022, il avait aussi ce même travail à faire pendant les Jeux olympiques d'hiver que la Chine accueil…
« À Israël-Gaza, à tous les théâtres. Vous savez, cet après-midi, nous allons accueillir aussi à Paris une conférence très importante pour le Soudan, parce qu'il se passe au Soudan depuis maintenant un an, une guerre terrible, avec des dizaines de millions de déplacés, de femmes et d'hommes et d'enfants qui sont dans une situation de famine terrible. On va oeuvrer à la trêve olympique. Et moi, je pense que c'est une occasion sur laquelle je vais d'ailleurs essayer d'engager beaucoup de nos partenaires. Le président chinois vient dans quelques semaines à Paris. Je lui ai demandé de m'aider. En 2022, il avait aussi ce même travail à faire pendant les Jeux olympiques d'hiver que la Chine accueillait. Et je pense que c'est une des forces, et on a besoin de ça. Donc oui, c'est un moment aussi diplomatique de paix. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 13:58
Question 111L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JO
Est-ce que, de ce point de vue-là, honnêtement, le risque n'est pas trop élevé dans un contexte de terrorisme très, très élevé ?
Réponse directe
Oui, parce qu'on l'a préparé, parce qu'on s'est donné les moyens de le faire. Et donc, ça en vaut la chandelle. Et je pense même que, vous savez, c'est très important. Notre pays, malheureusement, depuis tant d'années, est frappé par le terrorisme. Et ce que veulent avant tout les terroristes, c'est nous empêcher de rêver. Et leur plus grande victoire, c'est ça. C'est-à-dire qu'ils veulent empêcher les jeunes d'aller à des terrasses de café, d'aller à des concerts, et des grands événements culturels, sportifs, de se tenir. Et donc, ici, ce que je veux vous dire, c'est qu'il n'y a pas de naïveté, aucune. Il y a une très grande lucidité. On partage toutes les informations, les moyens considér…
« Oui, parce qu'on l'a préparé, parce qu'on s'est donné les moyens de le faire. Et donc, ça en vaut la chandelle. Et je pense même que, vous savez, c'est très important. Notre pays, malheureusement, depuis tant d'années, est frappé par le terrorisme. Et ce que veulent avant tout les terroristes, c'est nous empêcher de rêver. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 17:32Voir 2 autres passages
« Et leur plus grande victoire, c'est ça. C'est-à-dire qu'ils veulent empêcher les jeunes d'aller à des terrasses de café, d'aller à des concerts, et des grands événements culturels, sportifs, de se tenir. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 17:50
« Et donc, ici, ce que je veux vous dire, c'est qu'il n'y a pas de naïveté, aucune. Il y a une très grande lucidité. On partage toutes les informations, les moyens considérables qu'on a mis, tout ce qu'on sait. Mais on va se donner les moyens de faire une très grande cérémonie d'ouverture, mais surtout quatre grandes cérémonies. Parce que je rappelle qu'il y a l'ouverture et la clôture des Jeux olympiques, puis l'ouverture et la clôture des Jeux paralympiques à quelques mètres d'ici. »
Question 112L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JO
Good morning, how are you ?
Réponse à côté
Monsieur le président. Bonjour et merci beaucoup d'abord de vous occuper de nos jeunes. Et je salue vos étudiants qui sont là derrière. D'abord, je pense que ça va quand même monter. Et j'espère qu'ils vont s'intéresser aux Jeux olympiques et paralympiques d'ici au 26 juillet et jusqu'au 8 septembre. Parce qu'on va avoir cette chronique d'événements, de sport, de vibrations pendant tout l'été. Et ça, je crois aussi que c'est l'événement lui-même qui va permettre de s'intéresser à tout ça. Ensuite, moi je pense que, c'est un de nos objectifs depuis 2017, c'est qu'on devienne enfin complètement une grande nation sportive. On est une nation qui a porté et qui porte de très grands athlètes. Vou…
« Monsieur le président. Bonjour et merci beaucoup d'abord de vous occuper de nos jeunes. Et je salue vos étudiants qui sont là derrière. D'abord, je pense que ça va quand même monter. Et j'espère qu'ils vont s'intéresser aux Jeux olympiques et paralympiques d'ici au 26 juillet et jusqu'au 8 septembre. Parce qu'on va avoir cette chronique d'événements, de sport, de vibrations pendant tout l'été. Et ça, je crois aussi que c'est l'événement lui-même qui va permettre de s'intéresser à tout ça. Ensuite, moi je pense que, c'est un de nos objectifs depuis 2017, c'est qu'on devienne enfin complètement une grande nation sportive. On est une nation qui a porté et qui porte de très grands athlètes. Vous en êtes les exemples vivants, mais où le sport n'est pas au cœur forcément du projet de la nation. Et ça, c'est ce qu'on a voulu lancer dès 2017 en montant comme ça en charge et en disant que le sport, par les valeurs qui sont les siennes, ce qu'on disait un peu tout à l'heure, le respect, la tolérance, les règles, a des vertus éducatives. Le sport ensuite a des vertus sanitaires. C'est le meilleur système de prévention. Et on a une des épidémies cachées du monde contemporain dans lequel on vit, c'est l'obésité des jeunes. Et donc le sport, et surtout après Covid, c'est essentiel. Et le sport, c'est ce qui permet aussi la confiance en soi. Parce qu'à l'école, vous allez vous retrouver dans une situation que vous n'aimez pas forcément parfois, vous avez des moments où vous ne réussissez pas. Des jeunes qui ne réussissent pas forcément dans les matières académiques sont bons en sport et retrouvent la confiance. Tout ça fait que le sport doit être au cœur du projet de l'école. Et bien c'est ce qu'on a fait. On a mis la demi-heure de sport obligatoire au primaire. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 29:06
Question 113L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JO
Qui attaque qui ?
Réponse directe
Aujourd'hui, Israël se protège. Et le fait générateur de cette situation d'ensemble, c'est l'attaque terroriste du Hamas cet octobre dernier. Dans ce contexte, il y a eu plusieurs interventions qui étaient liées à l'Iran. Et Israël, en effet, il y a plusieurs jours, a frappé en Syrie, à Damas, une emprise diplomatique aux militaires iraniennes. Les Iraniens ont répondu. Mais ils ont répondu de manière, si je puis dire, disproportionnée. Parce qu'au lieu d'aller toucher des intérêts israéliens en dehors d'Israël, eh bien ils ont été chercher Israël sur son sol, depuis leur sol, ce qui est une première. Il y a une forme d'équilibre, si je puis dire, de la violence, pardon de le dire comme ça,…
« Aujourd'hui, Israël se protège. Et le fait générateur de cette situation d'ensemble, c'est l'attaque terroriste du Hamas cet octobre dernier. Dans ce contexte, il y a eu plusieurs interventions qui étaient liées à l'Iran. Et Israël, en effet, il y a plusieurs jours, a frappé en Syrie, à Damas, une emprise diplomatique aux militaires iraniennes. Les Iraniens ont répondu. Mais ils ont répondu de manière, si je puis dire, disproportionnée. Parce qu'au lieu d'aller toucher des intérêts israéliens en dehors d'Israël, eh bien ils ont été chercher Israël sur son sol, depuis leur sol, ce qui est une première. Il y a une forme d'équilibre, si je puis dire, de la violence, pardon de le dire comme ça, qui existe dans la région de la même manière qu'on a depuis des semaines, et oserais-je dire depuis des années, des tirs qui se font, par exemple, entre le Hezbollah et le nord d'Israël. Eh bien, il y a des équilibres, certaines zones ne sont pas touchées. Là, pour la première fois, l'Iran a décidé d'envoyer des frappes depuis son sol, sur le sol d'Israël. Et c'est un changement, une rupture profonde. Et donc c'est pour ça que ce qui s'est ouvert est très dangereux en termes de réaction. Donc très clairement, c'est l'Iran qui a décidé de frapper Israël dans le contexte d'une manière inédite. Et donc il nous faut à la fois être aux côtés d'Israël pour assurer sa protection au maximum, »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 3:44Voir 1 autre passage
« mais appeler à une limite pour éviter l'escalade. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 5:07
Question 114L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JO
C'est une vraie demi-heure à Cuivre ?
Réponse partielle
Alors, on me dit aujourd'hui, c'est toujours très difficile à dire, le primaire aujourd'hui, tous nos enfants, ils ont la demi-heure de sport. On me dit, il y a plus de 90%. Après, ça dépend des classes. Il y a des classes, comme je dis parfois, on compte le moment où on monte les escaliers, etc. Il y a des profs plus ou moins motivés. Moi, j'ai confiance dans nos enseignants. Non, mais j'ai vu, par exemple, j'étais la semaine, il y a 15 jours, dans une école. Il y a des systèmes qui sont mis en place, où on danse au milieu de la classe avec des trucs qui sont projetés à l'écran. Et ils font des exercices. Il faut être créatif, quoi. Parce qu'on a tous fait. Mais si c'est déjà la demi-heure…
« Alors, on me dit aujourd'hui, c'est toujours très difficile à dire, le primaire aujourd'hui, tous nos enfants, ils ont la demi-heure de sport. On me dit, il y a plus de 90%. Après, ça dépend des classes. Il y a des classes, comme je dis parfois, on compte le moment où on monte les escaliers, etc. Il y a des profs plus ou moins motivés. Moi, j'ai confiance dans nos enseignants. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 30:53Voir 2 autres passages
« Non, mais j'ai vu, par exemple, j'étais la semaine, il y a 15 jours, dans une école. Il y a des systèmes qui sont mis en place, où on danse au milieu de la classe avec des trucs qui sont projetés à l'écran. Et ils font des exercices. Il faut être créatif, quoi. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 31:15
« Parce qu'on a tous fait. Mais si c'est déjà la demi-heure, on fait chaque jour de la balle aux prisonniers, d'initiation au foot, des exercices. C'est le minimum du minimum. C'est le minimum du minimum. Mais on donne le virus. Mais là, il faut monter en puissance. Après, on a mis les deux heures de plus au collège. Oui. Et là, on est en train... Il y a beaucoup de variétés, parce qu'on a un grand sujet. C'est qu'on a besoin pour ça du parascolaire, et donc des associations. Et ce qu'on est en train de faire là, c'est d'aller au bout, parce que souvent, on a des problèmes de transport. Bien sûr. »
Question 115L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JO
Mais donc vous dites à Christelle, c'est bon, votre fils peut y aller.
Réponse directe
Laissez-le y aller. Moi, je vous dis, s'il y a un endroit où votre fils est en sécurité, c'est là, je vais essayer de vous expliquer pourquoi. Parce que la sécurité absolue partout, je vous mentirais à dire ça, parce qu'il y a toujours des risques dans la vie. Et on le voit chaque jour, malheureusement. Par contre, on s'est donné les moyens de le faire. On a anticipé, on met en place un périmètre de sécurité qui va être très large, où on va cribler tous les gens qui rentrent et qui sortent. On va beaucoup restreindre la circulation. Et donc, je le redis, merci et pardon à tous les riverains, parce que ça va être beaucoup de contraintes pour les particuliers et les entreprises. On va le fair…
« Laissez-le y aller. Moi, je vous dis, s'il y a un endroit où votre fils est en sécurité, c'est là, je vais essayer de vous expliquer pourquoi. Parce que la sécurité absolue partout, je vous mentirais à dire ça, parce qu'il y a toujours des risques dans la vie. Et on le voit chaque jour, malheureusement. Par contre, on s'est donné les moyens de le faire. On a anticipé, on met en place un périmètre de sécurité qui va être très large, où on va cribler tous les gens qui rentrent et qui sortent. On va beaucoup restreindre la circulation. Et donc, je le redis, merci et pardon à tous les riverains, parce que ça va être beaucoup de contraintes pour les particuliers et les entreprises. On va le faire des semaines avant. Huit jours avant, ça va être complètement bouclé. On va répéter, répéter. Il y aura des systèmes de drones, de codage, de protection cyber. Et on a décidé, ça a été tout un travail ces derniers mois, de mettre en place un système de billetterie et pour les quai hauts et pour les quai bas. C'est-à-dire que les quai bas, c'est payant. Il y a des tarifs variables, mais il y a une billetterie. Les quai hauts, où c'est gratuit, il y a une billetterie aussi pour pouvoir savoir qui vient et donc éviter les intrusions. Et on a, si je puis dire, des forces de l'ordre qui sont mobilisées à un niveau absolument exceptionnel. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 20:11Voir 2 autres passages
« Après, je vais vous dire, si on pense qu'il y a des risques en fonction de l'analyse qu'on fera du contexte, on a des scénarios de repli. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 21:23
« Il y a des plans B et même des plans C. Je vais être très clair avec vous. Et on les prépare en parallèle. C'est-à-dire, en fait... »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 21:32
Question 116L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JO
M. le Président, vous aviez dit que vous vous baigneriez. Est-ce que, franchement, vous n'avez pas un peu changé d'avis ?
Réponse directe
Non, je n'ai pas changé d'avis. Non, d'abord, ce qu'on va faire dans quelques semaines... Non, mais c'est normal. On sera au rendez-vous. Mais il y a des choses qui seront au rendez-vous juste avant le 26 juillet. Au jour. Et comme ici, vous savez, on va accueillir, donc ici, l'escrime, le taekwondo, l'escrime fauteuil et le parataekwondo. Mais comme vous voyez, ce n'est pas encore prêt pour les Jeux. Ce sera prêt dans quelques semaines. Donc là, il y a un travail qui est fait, qu'on a lancé dès 2016, qu'on a accéléré ces dernières années. Quand on parle d'héritage, la Seine et la Marne, ce sera un des plus gros héritages de ces Jeux. On a dépensé plus d'un milliard d'euros d'argent public.…
« Non, je n'ai pas changé d'avis. Non, d'abord, ce qu'on va faire dans quelques semaines... »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 46:20Voir 2 autres passages
« Non, mais c'est normal. On sera au rendez-vous. Mais il y a des choses qui seront au rendez-vous juste avant le 26 juillet. Au jour. Et comme ici, vous savez, on va accueillir, donc ici, l'escrime, le taekwondo, l'escrime fauteuil et le parataekwondo. Mais comme vous voyez, ce n'est pas encore prêt pour les Jeux. Ce sera prêt dans quelques semaines. Donc là, il y a un travail qui est fait, qu'on a lancé dès 2016, qu'on a accéléré ces dernières années. Quand on parle d'héritage, la Seine et la Marne, ce sera un des plus gros héritages de ces Jeux. On a dépensé plus d'un milliard d'euros d'argent public. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 46:28
« Avec des stations d'épuration, avec des stations de filtrage, avec la réduction de ce qui était justement déversé dans la Seine et la Marne de manière parfois indue. Et ça, moi, j'y tiens énormément. Parce que ce n'est pas simplement pour faire un plongeon ou pour quelques épreuves qui vont être formidables. Parce qu'on va faire rêver le monde entier quand on va avoir... »
Question 117L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JO
quand vous êtes arrivés tout à l'heure, et je la vois qui dépasse de votre dossier, vous êtes venus avec une médaille sur ce plateau, la médaille d'or, je l'ai sous-pesée, je dois dire qu'elle pèse très lourd, elle est magnifique. Monsieur le Président, à quoi vous mesurerez le succès de ces Jeux ?
Réponse directe
D'abord, cette médaille, elle est faite par, on est dans un lieu aussi, qui porte le savoir-faire français, des artisans du luxe et des métiers d'art. Elle a un bout de Tour Eiffel, comme vous le voyez au milieu, et puis elle est là, et j'espère qu'Émile la portera autour de son cou. Je serai là, M. le Président, je serai là pour les preuves. M. le Président, il me semble vous avoir parlé de 80 médailles espérées. Non, j'ai dit, l'objectif, il est simple, top 5 pour les Jeux olympiques, et top 8 pour les Jeux paralympiques. Là, ça dépend en fait du classement, mais en gros, c'est plutôt autour des 40-50. On en fera plus. Moi, je pense aussi. Moi, je t'en parie. On fera plus que ça.
« D'abord, cette médaille, elle est faite par, on est dans un lieu aussi, qui porte le savoir-faire français, des artisans du luxe et des métiers d'art. Elle a un bout de Tour Eiffel, comme vous le voyez au milieu, et puis elle est là, et j'espère qu'Émile la portera autour de son cou. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 56:02Voir 2 autres passages
« Je serai là, M. le Président, je serai là pour les preuves. M. le Président, il me semble vous avoir parlé de 80 médailles espérées. Non, j'ai dit, l'objectif, il est simple, top 5 pour les Jeux olympiques, et top 8 pour les Jeux paralympiques. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 56:17
« Là, ça dépend en fait du classement, mais en gros, c'est plutôt autour des 40-50. On en fera plus. Moi, je pense aussi. Moi, je t'en parie. On fera plus que ça. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 56:36
Question 118L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JO
Oui, alors des adversaires qui ne sont pas des ennemis, quand on va se retrouver avec parfois, je ne sais pas, un athlète iranien qui va potentiellement croiser un athlète israélien. Comment vous imaginez ces moments-là ?
Réponse partielle
Et comme ça, c'est fait à chaque fois. C'est-à-dire qu'avec ce que David Bui vient de rappeler, le respect, la capacité à cohabiter, et d'ailleurs, c'est plutôt... Ce n'est pas du bois, mais je te touche. C'est plutôt, je dirais, des extérieurs qui à chaque fois ont importé dans les Jeux de la violence et les pires événements, mais pas les athlètes. Et je pense que montrer qu'il y a ce cadre possible, c'est essentiel. Et par ailleurs, c'est ce qui toujours permet la paix. Quand les armes se taisent, vous devez renégocier. Et donc vous devez vous retrouver autour de la table avec ceux contre lesquels vous avez combattu. Et donc c'est aussi en cela que l'olympisme apporte, d'un point de vue d…
« Et comme ça, c'est fait à chaque fois. C'est-à-dire qu'avec ce que David Bui vient de rappeler, le respect, la capacité à cohabiter, et d'ailleurs, c'est plutôt... Ce n'est pas du bois, mais je te touche. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 13:00Voir 1 autre passage
« C'est plutôt, je dirais, des extérieurs qui à chaque fois ont importé dans les Jeux de la violence et les pires événements, mais pas les athlètes. Et je pense que montrer qu'il y a ce cadre possible, c'est essentiel. Et par ailleurs, c'est ce qui toujours permet la paix. Quand les armes se taisent, vous devez renégocier. Et donc vous devez vous retrouver autour de la table avec ceux contre lesquels vous avez combattu. Et donc c'est aussi en cela que l'olympisme apporte, d'un point de vue diplomatique, beaucoup de choses. Et au-delà de l'expérience très humaine que David Douillet vient de décrire, on va aussi tout faire pour avoir une trêve olympique. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 13:15
Question 119L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JO
Est-ce qu'il y a des chefs d'Etat qui sont persona non grata ?
Réponse directe
La règle, elle est simple, c'est qu'on co-invite avec le CIO, le comité international olympique, et ce sont formellement les fédérations qui invitent leurs chefs d'Etat. Comme la fédération de Russie n'est pas invitée, c'est une décision de la famille olympique, et moi je me suis toujours tenu à cela parce que c'est une bonne règle. En fait, la France accueille un événement qui est cet événement olympique. On est des hôtes. On est des hôtes. Et donc c'est le monde olympique qui décide. Et c'est aussi pour ça que j'ai toujours dit que ce n'est pas de la politique. C'est-à-dire que l'olympisme, c'est sa force. Oui, mais l'olympisme permet de réconcilier des nations qui parfois ne sont pas d'a…
« La règle, elle est simple, c'est qu'on co-invite avec le CIO, le comité international olympique, et ce sont formellement les fédérations qui invitent leurs chefs d'Etat. Comme la fédération de Russie n'est pas invitée, c'est une décision de la famille olympique, et moi je me suis toujours tenu à cela parce que c'est une bonne règle. En fait, la France accueille un événement qui est cet événement olympique. On est des hôtes. On est des hôtes. Et donc c'est le monde olympique qui décide. Et c'est aussi pour ça que j'ai toujours dit que ce n'est pas de la politique. C'est-à-dire que l'olympisme, c'est sa force. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 10:29Voir 1 autre passage
« Oui, mais l'olympisme permet de réconcilier des nations qui parfois ne sont pas d'accord, sont en guerre, ont des sanctions les unes contre les autres. Et elle permet parfois à des athlètes de se réconcilier malgré cela. Et donc là, il y a une fédération qui n'est pas invitée, et c'est la fédération de Russie. Donc son dirigeant ne peut pas être invité. Par contre, les athlètes, sans hymne, sans drapeau, pourront concourir. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 11:01
Question 120L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JO
le même effort que ce que la Seine-Saint-Denis a su faire. Vous nous dites qu'il faut trouver 20 milliards.
Réponse partielle
Et en même temps... Je vous rassure, je ne vais pas éluder la question de finance publique. Oui, parce qu'on a un héritage. C'est-à-dire que nos Jeux, on n'a pas d'éléphants blancs. On n'a pas des grandes structures qui ne vont pas servir après les Jeux. C'est-à-dire qu'en fonctionnement, et ça a été vraiment le pari qui a été tenu par Tony Estanguet et ses équipes, et je le remercie, il a fait un travail remarquable, Tony. C'est que les Jeux, tout le coût des Jeux, les milliards d'euros des Jeux, eh bien c'est financé par quoi ? La billetterie, la contribution du comité international olympique et les sponsors. Après, et nous, à côté de ça, on a la contribution qui est très modique, qui est…
« Et en même temps... Je vous rassure, je ne vais pas éluder la question de finance publique. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 48:30Voir 2 autres passages
« Oui, parce qu'on a un héritage. C'est-à-dire que nos Jeux, on n'a pas d'éléphants blancs. On n'a pas des grandes structures qui ne vont pas servir après les Jeux. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 48:37
« C'est-à-dire qu'en fonctionnement, et ça a été vraiment le pari qui a été tenu par Tony Estanguet et ses équipes, et je le remercie, il a fait un travail remarquable, Tony. C'est que les Jeux, tout le coût des Jeux, les milliards d'euros des Jeux, eh bien c'est financé par quoi ? La billetterie, la contribution du comité international olympique et les sponsors. Après, et nous, à côté de ça, on a la contribution qui est très modique, qui est moins de 4%, essentiellement pour des ajouts et pour le paralympique. À côté de ça, on a tout ce qui est l'héritage qui a été porté par la Solidéo, et je veux vraiment saluer les équipes de la Solidéo qui ont fait un travail exceptionnel. C'est-à-dire, elles ont livré en temps, en heure et en budget les infrastructures. Mais qu'est-ce qu'on a fait ? Un village olympique en Seine-Saint-Denis, exceptionnel. Je l'ai inauguré il y a quelques semaines, qui va contribuer à transformer Saint-Denis, Saint-Ouen, l'île Saint-Denis. Et qui aussi, avec le village des Médias, près de Bourget, va permettre des accueils. Derrière ça, l'héritage, ce sera quoi ? Plus de 4000 logements, c'est-à-dire des logements, des logements sociaux, des bureaux. Avec aussi, par exemple, des services du ministère de l'Intérieur qui iront s'installer et qui y mettront leur propre service. Donc de l'activité des logements dans des quartiers qui en ont tellement besoin et qui sont des quartiers de renouvellement urbain essentiels. »
Question 121L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JO
Est-ce que, hein, c'est peut-être lui qui va accueillir quand même... Vous pouvez nous confier.
Refus explicite
Moi, je pense que c'est... Ce n'est pas moi qui décide ça. Non, non, non, moi, je serais là. Et je serais comme vous tous, c'est-à-dire un spectateur émerveillé de ces 450 villes étapes, de ce 8 mai au 26 juillet, où la flamme va voyager partout à travers la France. Et je le disais aussi, dans nos territoires d'outre-mer. Donc moi, je n'ai pas vocation... On verra si quelqu'un m'invite à la portée, mais ce n'est pas prévu au programme. Mais moi, je suis très fier que...
« Moi, je pense que c'est... »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 41:56Voir 1 autre passage
« Ce n'est pas moi qui décide ça. Non, non, non, moi, je serais là. Et je serais comme vous tous, c'est-à-dire un spectateur émerveillé de ces 450 villes étapes, de ce 8 mai au 26 juillet, où la flamme va voyager partout à travers la France. Et je le disais aussi, dans nos territoires d'outre-mer. Donc moi, je n'ai pas vocation... On verra si quelqu'un m'invite à la portée, mais ce n'est pas prévu au programme. Mais moi, je suis très fier que... »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 42:00
Question 122L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JO
Quand vous dites « on », quel sera le rôle précis de la France ?
Réponse directe
Écoutez, ce qu'on essaie d'être, c'est une puissance médiatrice, c'est-à-dire, je reparlerai d'ailleurs tout à l'heure au Premier ministre Netanyahou, nous avons eu plusieurs éléments de coopération en termes de renseignements, nous avons contribué à couper des financements pour le Hamas, et puis nous parlons aux uns aux autres. D'abord, on a, dans cette nuit de samedi et dimanche, procédé à plusieurs identifications de tir, donc on a échangé de l'information, procédé à des interceptions, ce qui, je crois, fait de nous des partenaires crédibles, mais nous parlons à toute la région, c'est-à-dire on échange avec la Jordanie, l'Égypte, le Qatar, les Émirats Arabes Unis, l'Arabie Saoudite, et d…
« Écoutez, ce qu'on essaie d'être, c'est une puissance médiatrice, c'est-à-dire, je reparlerai d'ailleurs tout à l'heure au Premier ministre Netanyahou, nous avons eu plusieurs éléments de coopération en termes de renseignements, nous avons contribué à couper des financements pour le Hamas, et puis nous parlons aux uns aux autres. D'abord, on a, dans cette nuit de samedi et dimanche, »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 6:55Voir 2 autres passages
« procédé à plusieurs identifications de tir, donc on a échangé de l'information, procédé à des interceptions, ce qui, je crois, fait de nous des partenaires crédibles, mais nous parlons à toute la région, c'est-à-dire on échange avec la Jordanie, l'Égypte, le Qatar, les Émirats Arabes Unis, l'Arabie Saoudite, et donc tous les pays de la région, dont c'est aussi, si je puis dire, la sécurité qui est en jeu, qui ont des sensibilités qui peuvent être différentes, et par exemple, tous ces derniers mois, nous avons procédé à des largages de vivres et de médicaments dans Gaza avec les Jordaniens, nous avons envoyé un bateau, vous avez un invité, surprise, nous avons un bateau qui est arrivé et qui a soigné plus de 1000 Palestiniens sur les côtes égyptiennes, et donc, nous parlons à tous les pays de la région, et ce que je veux dire par là, c'est qu'Israël doit pouvoir se protéger, lutter contre le terrorisme, mais la sécurité durable, c'est celle qui engage tous les partenaires de la région, qui permet de lutter contre les terroristes, mais qui évite l'embrasement, et là, la France a un rôle à jouer, celui que nous jouons depuis le début, d'être cette puissance d'équilibre. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 7:16
Question 123L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JO
Les Jeux olympiques, c'est aujourd'hui, au fond, pour les Français, plutôt une source d'inquiétude. Est-ce que vous allez réussir ce matin à rétablir l'équilibre ou peut-être à basculer plutôt dans l'enthousiasme ?
Réponse directe
Oui, parce qu'on l'a préparé, parce qu'on s'est donné les moyens de le faire. Et donc, ça en vaut la chandelle. Et je pense même que, vous savez, c'est très important. Notre pays, malheureusement, depuis tant d'années, est frappé par le terrorisme. Et ce que veulent avant tout les terroristes, c'est nous empêcher de rêver. Et leur plus grande victoire, c'est ça. C'est-à-dire qu'ils veulent empêcher les jeunes d'aller à des terrasses de café, d'aller à des concerts, et des grands événements culturels, sportifs, de se tenir. Et donc, ici, ce que je veux vous dire, c'est qu'il n'y a pas de naïveté, aucune. Il y a une très grande lucidité. On partage toutes les informations, les moyens considér…
« Oui, parce qu'on l'a préparé, parce qu'on s'est donné les moyens de le faire. Et donc, ça en vaut la chandelle. Et je pense même que, vous savez, c'est très important. Notre pays, malheureusement, depuis tant d'années, est frappé par le terrorisme. Et ce que veulent avant tout les terroristes, c'est nous empêcher de rêver. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 17:32Voir 2 autres passages
« Et leur plus grande victoire, c'est ça. C'est-à-dire qu'ils veulent empêcher les jeunes d'aller à des terrasses de café, d'aller à des concerts, et des grands événements culturels, sportifs, de se tenir. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 17:50
« Et donc, ici, ce que je veux vous dire, c'est qu'il n'y a pas de naïveté, aucune. Il y a une très grande lucidité. On partage toutes les informations, les moyens considérables qu'on a mis, tout ce qu'on sait. Mais on va se donner les moyens de faire une très grande cérémonie d'ouverture, mais surtout quatre grandes cérémonies. Parce que je rappelle qu'il y a l'ouverture et la clôture des Jeux olympiques, puis l'ouverture et la clôture des Jeux paralympiques à quelques mètres d'ici. »
Question 124L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JO
Comment on passe de l'inquiétude à l'enthousiasme ?
Réponse partielle
Moi, je pense d'abord en étant transparents, ce qu'on est. C'est-à-dire qu'on ne minimise pas du tout la situation. On a un monde qui est en désordre de manière incroyable. On a des situations de guerre en Europe, au Proche-Orient. On a un risque terroriste qu'on connaît, mais on s'organise pour y répondre en transparence. Et on n'arrête pas de vivre. Et on n'arrête pas de vivre.
« Moi, je pense d'abord en étant transparents, ce qu'on est. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 25:40Voir 2 autres passages
« C'est-à-dire qu'on ne minimise pas du tout la situation. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 25:43
« On a un monde qui est en désordre de manière incroyable. On a des situations de guerre en Europe, au Proche-Orient. On a un risque terroriste qu'on connaît, mais on s'organise pour y répondre en transparence. Et on n'arrête pas de vivre. Et on n'arrête pas de vivre. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 25:47
Question 125L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JO
Avec les Américains, vous avez senti, dans vos échanges avec Joe Biden, un engagement absolu aux côtés d'Israël ?
Réponse partielle
Alors, on a parfois eu des différences, c'est-à-dire que les Américains ont moins tôt que nous appelé au cessez-le-feu, ils ont, il y a une quinzaine de jours, changé de position aux Nations Unies et suivi notre position en décidant de ne plus bloquer les résolutions, mais surtout, les Américains ont un rôle très important à jouer pour contenir l'Iran, et je crois qu'au-delà de la situation qui se joue en Israël depuis maintenant plusieurs mois, et en le disant, j'ai toujours une pensée pour, évidemment, les familles de victimes, mais aussi les familles d'otages qui sont encore détenues. Et une de nos priorités, c'est libérer les otages. Et je rappelle que nous avons encore trois compatriot…
« Alors, on a parfois eu des différences, c'est-à-dire que les Américains ont moins tôt que nous appelé au cessez-le-feu, ils ont, il y a une quinzaine de jours, changé de position aux Nations Unies et suivi notre position en décidant de ne plus bloquer les résolutions, mais surtout, les Américains ont un rôle très important à jouer pour contenir l'Iran, et je crois qu'au-delà de la situation qui se joue en Israël depuis maintenant plusieurs mois, et en le disant, j'ai toujours une pensée pour, évidemment, les familles de victimes, mais aussi les familles d'otages qui sont encore détenues. Et une de nos priorités, c'est libérer les otages. Et je rappelle que nous avons encore trois compatriotes qui sont détenus, et je pense ce matin à leurs familles. Le rôle des Américains, c'est de nous aider dans ces négociations, mais c'est de nous aider à contenir l'Iran, »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 8:27Voir 2 autres passages
« en portant des sanctions et en limitant leur accès à l'arme nucléaire, en portant des sanctions pour éviter que l'Iran ne continue à produire des missiles et des drones, qui sont aussi fournis, je le rappelle, d'ailleurs à la Russie pour opérer sur le sol ukrainien, et réussir à limiter les activités régionales de l'Iran. C'est là où les Etats-Unis ont un rôle clé, et ils l'ont joué dans la nuit du samedi à dimanche. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 9:12
« Et très clairement, ils ont été au rendez-vous, et ce que j'ai vu hier dans l'échange avec le président Biden, c'est une claire volonté de jouer ce rôle. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JO
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« Look, I think it's, for me, it's a very important progress of the past few days that your president expressed a clear commitment of the U.S. to be part of the security guarantee. It's brand new. And last February, when I took the responsibility to gather a series of European leaders with President Zelensky in Paris, and we followed up in London, and we created this Coalition of the Willing. And it was a reaction to the feeling we had that we could see a temptation to go to a rapid peace, but without any guarantee for Ukraine. And we know what it means. It was Georgia 2008, but it was as well Crimea 2014. And there is full certainty that if you make any peace deal without security guarantee, Russia will never respect its words, will never comply with its own commitments. So it's, for us, totally critical, and this is an essential part of any deal for Ukraine and for the Europeans. This is for our own security. So this is a very important progress of the past few days that the U.S. now is willing to be part of this security guarantee. We worked with the Coalition of the Willing, which is co-chaired by the U.K. and France, and we have a very clear view of the content of such a security guarantee. The first pillar is the Ukrainian army. The first security guarantee for Ukraine and Europe is to have an important Ukrainian army, which will resist to any new aggression and which will create a deterrence effect vis-à-vis, I mean, the attempt to aggress Ukraine again. So we worked on the format of this army, and in fact, what we want is no limitation in terms of number of soldiers, ammunitions, equipments, and so on. And who is ready to help the Ukrainians on what? Training, equipments, Patriot system, SMPT, a new generation system, aircraft, and so on, to have this solid Ukrainian army. The second pillar is to be sure that in the air, on sea, on land, we have a support from all the different key partners of the Coalition of the Willing to come and to support the Ukrainian forces, not to be a substitute and the obsession and the first priority is not to have our boots on the ground, but to be sure that we have regular operations which are a sort of guarantee or strategic signal that it's not just a piece of paper that the day they are attacked, we will be here, because this piece of paper, we had it in the past. It was called the Budapest Agreement, and it didn't work. So we want to create a clear strategic signal of our support to the Ukrainian army. And some of the key people of the key countries, part of the Coalition of the Willing, already committed to do it. UK, France, Turkey, for instance, which is a very important whole and sea, and a series of other countries. So now, from tomorrow, we will start to work with the US, all the members of the Coalition of the Willing, these 30 countries, from Canada to Japan, Australia, and a lot of Europeans, in order to clearly go to the detail and say who is ready to do what. And this first phase is very important and should be finalized before the trilateral meeting, because these security guarantees are the ones to put Ukraine in a situation to negotiate. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 8:41
« Oui, mais nous l'avons fait dans un cadre en 2019. La seule rencontre qu'il y a eu entre les deux présidents, vous avez raison de le rappeler, c'est à Paris, en décembre 2019. Mais là, nous sommes dans une autre phase, ça n'est plus possible, parce que ce sera un pays neutre qui sera... Et nous-mêmes, nous le souhaitons. Et donc, peut-être la Suisse, je plaide pour Genève, ou un autre pays. La dernière fois qu'il y a eu des discussions bilatérales, c'était à Istanbul, en printemps 2022. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur TF1-LCI.Vérifier à 8:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« Oui, il a raison. Et quand il dit qu'il faut travailler plus, il faut le traduire, il faut travailler toutes et tous. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on a une insuffisance de taux d'emploi, des jeunes, d'une part, lorsqu'ils accèdent, ils rentrent dans la vie active. Et puis, pour les seniors, c'est tout l'enjeu des discussions aussi qu'on a sur les retraites. Quand on nous dit qu'il faut décaler l'âge légal parce que c'est une question économique, mais que vous avez 40% des seniors qui ouvrent leur droit à la retraite qui n'ont pas, qui ne sont pas en emploi, si c'est l'idée de créer des seniors au chômage, ça n'a aucun intérêt. Il faut travailler toutes et toutes. Il faut travailler toutes et tous. Il faut améliorer le taux d'emploi. Ça veut dire qu'il faut que les employeurs jouent le jeu et qu'à partir d'un certain âge, ils ne disent pas je cherche tous les moyens possibles et imaginables pour pouvoir faire partir cette personne parce que je vais considérer qu'elle n'est pas assez productive, qu'elle ne sait pas suffisamment s'adapter, qu'elle n'est pas assez formée. Donc, c'est tous ces enjeux-là qui ont été dans les discussions seniors qu'on a eues en fin d'année dernière et puis qui sont liées aux discussions sur les retraites. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 14:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées14 mars 2024 au 25 mai 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« La France veut la paix, et nous nous battons depuis le premier jour pour la paix. Mais il faut être d'abord tout de suite clair, la paix, ça ne peut pas être la capitulation de l'Ukraine. J'entends beaucoup de gens qui disent, faisons la paix, ça s'arrête là où c'est, et puis les Ukrainiens n'ont qu'à se mettre d'accord. Le président Poutine a dit qu'il était d'accord. Ça, c'est la capitulation. Et ça n'est pas une paix durable, parce que c'est une paix qui reconnaîtrait le fait accompli, la loi du plus fort. Et le jour d'après, elle nous met tous en danger. Parce que qui dit que la Russie s'arrêtera là ? Nous sommes sûrs du contraire. Et la Russie est à nos frontières. Donc, la seule paix que nous défendons, c'est une paix qui, d'abord, est négociée par les deux parties, et qui permet de respecter le droit international. Et donc qui, dans le cadre du droit international, donne une place au Donbass, cette région de l'Est qui a été envahie, à la Crimée, par la négociation. Et donc, pour répondre très précisément à votre question, la paix doit arriver par le biais d'une négociation, qui doit se faire à un moment donné. Ce moment n'est pas encore là, puisque la Russie continue d'avancer, et la Russie continue d'envahir. »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 5:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 89 observations89 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« the Russian army took less than 1% of the Ukrainian territory. So I want everybody listening to us and watching your program to be aware of the fact that the Russians, they are not performing well there. Three and a half years ago, they launched a special operation, which was supposed to last three weeks. And during the past 1,000 days, they took less than 1% of the Ukrainian territory. So all those who are saying, I mean, the Ukrainians are lost, they will lose, it's a total fake news. Now, when we speak about territory, this is to the Ukrainian president and the Ukrainian people to discuss about it. It's not my job. And it's absolutely unacceptable to have all the leaders discussing about that. And your president was very clear before Alaska as well. Why? Because it's about sovereignty. And third, »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 14:03Voir 2 autres passages
« Et il a cherché à revoir les frontières pour étendre son pouvoir. Et je pense que quand un système politique qui a la culture profonde quand même de la Russie, héritée du régime soviétique, s'inscrit aussi durablement, faisant autant de sacrifices dans cette logique, il est très dur de revenir en arrière. Et donc je pense que la Russie est devenue durablement une puissance de déstabilisation et une menace potentielle pour beaucoup d'entre nous. et que le niveau d'investissement qu'elle a consenti ces dernières années ne passe pas de 100 à 0 du jour au lendemain. Et donc un pays qui investit 40% de son budget dans de tels équipements, qui a mobilisé une armée de plus d'un million trois cent mille hommes, »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur TF1-LCI.Vérifier à 15:04
« Parce que tout le monde dit qu'ils sont en train de perdre. Non ! Moins d'un pour cent du territoire en 1 000 jours. Mais ils occupent presque à peu près 20% du territoire. Un cinquième du territoire de l'Ukraine. Exactement. C'est pour ça qu'il ne faut pas prendre ça à la légère et qu'il ne faut pas faire des concessions à la légère. Mais ce que je veux dire par là, c'est qu'on a fait la démonstration pendant les 1 000 derniers jours que s'il y avait une armée ukrainienne forte, bien équipée, l'armée russe n'arrivait pas à pénétrer. Et donc, qu'est-ce que c'est ? Là, on est dans quelle hypothèse ? On arrive à trouver un accord. Les concessions territoriales, c'est à l'Ukraine de les faire. Il y en aura ? Ce n'est pas à moi de le dire. Moi, en tout cas, ce que je dis, c'est que faisons très attention quand on parle d'une reconnaissance de droit. Parce que n'actons pas des reconnaissances de droit, c'est-à-dire, en quelque sorte, qu'on puisse... Que des pays garants de l'ordre international puissent dire qu'on peut prendre des territoires par force parce qu'on ouvre une boîte de Pandore. Mais l'Ukraine fera les concessions qu'elle estime justes et bonnes. Nous, Européens, on doit être en situation d'apporter ces garanties de sécurité pour l'Ukraine et pour nous. Et donc, la 1re garantie de sécurité, c'est une armée ukrainienne forte, c'est-à-dire de plusieurs centaines de milliers d'hommes, bien équipés, avec des systèmes de défense, de meilleurs standards, etc. La 2e, c'est dans le sens de votre question, c'est d'avoir ce qu'on appelle des forces de réassurance et de dire que les Britanniques, les Français, les Allemands, les Turcs et d'autres sont prêts à mener des opérations, pas sur la ligne de front, pas de manière provoquante, mais des opérations de réassurance dans les airs, en mer, sur terre, pour montrer un signalement stratégique et dire que la paix en Ukraine durable, c'est aussi notre sujet. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités14 mars 2024 au 25 mai 2026 · 59 observations59 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Look, I do hope, and I really believe it was an important meeting at the White House this 18th of August with President Zelensky, President Trump, and a series of European leaders here. All of us, we want peace. All of us. From day one. And this is very important. Second, all of us are very clear that we want to stop the killings as soon as possible. You can call it a ceasefire, you can call it a truce, an armistice, but we want to stop these killings. Number three, all of us, we are clear about the fact that we want a robust and long-standing peace, which means no peace without what we call security guarantees. Why? Because we want to preserve Ukraine from risk of new aggression after this peace, and we want to contain Russia as an aggressive power vis-à-vis the rest of Europe. Here are our objectives, and I think we did progress because we converged, all of us, first to work very actively on security guarantees. So from tomorrow, we will work very actively. And, you know, we launched in February this year this Coalition of the Willing. We have now 30 countries, and we co-share with the UK this coalition, and this coalition will work very actively now with the United States of America, which is a great news. In order to provide, the day we have a peace agreement, these security guarantees together. And second, we decided as well that a bilateral meeting between President Zelensky and President Putin will be organized, and this is the clear outcome of the discussion at the end of our meeting between President Trump and President Putin. And this bilateral meeting will be followed by a trilateral meeting between President Zelensky, President Trump, President Putin. And I propose as well, as a follow-up, that we enlarge and have a multilateral meeting because the Europeans, probably the Turks as well as some others, have to be around the table because we don't just speak about the security of Ukraine, but the security of the whole Europe. So on all these points, we had a clear convergence, and for me it was very important today, after the meeting between President Trump and President Putin in Alaska, to have this clear convergence of Europe and Ukraine and the U.S. on these key outcomes. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 0:24Voir 2 autres passages
« Look, I think it's, for me, it's a very important progress of the past few days that your president expressed a clear commitment of the U.S. to be part of the security guarantee. It's brand new. And last February, when I took the responsibility to gather a series of European leaders with President Zelensky in Paris, and we followed up in London, and we created this Coalition of the Willing. And it was a reaction to the feeling we had that we could see a temptation to go to a rapid peace, but without any guarantee for Ukraine. And we know what it means. It was Georgia 2008, but it was as well Crimea 2014. And there is full certainty that if you make any peace deal without security guarantee, Russia will never respect its words, will never comply with its own commitments. So it's, for us, totally critical, and this is an essential part of any deal for Ukraine and for the Europeans. This is for our own security. So this is a very important progress of the past few days that the U.S. now is willing to be part of this security guarantee. We worked with the Coalition of the Willing, which is co-chaired by the U.K. and France, and we have a very clear view of the content of such a security guarantee. The first pillar is the Ukrainian army. The first security guarantee for Ukraine and Europe is to have an important Ukrainian army, which will resist to any new aggression and which will create a deterrence effect vis-à-vis, I mean, the attempt to aggress Ukraine again. So we worked on the format of this army, and in fact, what we want is no limitation in terms of number of soldiers, ammunitions, equipments, and so on. And who is ready to help the Ukrainians on what? Training, equipments, Patriot system, SMPT, a new generation system, aircraft, and so on, to have this solid Ukrainian army. The second pillar is to be sure that in the air, on sea, on land, we have a support from all the different key partners of the Coalition of the Willing to come and to support the Ukrainian forces, not to be a substitute and the obsession and the first priority is not to have our boots on the ground, but to be sure that we have regular operations which are a sort of guarantee or strategic signal that it's not just a piece of paper that the day they are attacked, we will be here, because this piece of paper, we had it in the past. It was called the Budapest Agreement, and it didn't work. So we want to create a clear strategic signal of our support to the Ukrainian army. And some of the key people of the key countries, part of the Coalition of the Willing, already committed to do it. UK, France, Turkey, for instance, which is a very important whole and sea, and a series of other countries. So now, from tomorrow, we will start to work with the US, all the members of the Coalition of the Willing, these 30 countries, from Canada to Japan, Australia, and a lot of Europeans, in order to clearly go to the detail and say who is ready to do what. And this first phase is very important and should be finalized before the trilateral meeting, because these security guarantees are the ones to put Ukraine in a situation to negotiate. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés15 avr. 2024 au 20 août 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« Je dis simplement très clairement, la deuxième chose, hormis l'abstention, on voit monter partout en Europe l'extrême droite. Beaucoup de nos compatriotes peuvent se dire, il y a cinq ans, déjà l'extrême droite était un peu devant la majorité présidentielle, ça n'a pas été un drame. Parce que l'extrême droite n'était pas haute en Europe. Mais si demain, la France envoie une très grande délégation d'extrême droite, si d'autres grands pays le font, l'Europe peut se retrouver bloquée. Parce que c'est quoi une Europe où l'extrême droite sera forte s'il y a à nouveau une pandémie ? C'est une Europe qui ne vous protégera pas. Mais vous ne deviez pas faire baisser le Rassemblement national ? On n'aura pas, on n'aura pas, c'est ce que je suis en train de faire, en parlant, en essayant de convaincre. Mais ça ne se voit pas dans les... C'est-à-dire que vous n'aurez pas... Mais moi, je suis sur les idées, je ne veux pas commenter les sondages. Je suis là pour parler, je suis là pour défendre mes idées. Et donc, si demain, l'extrême droite a une minorité de blocage en Europe, vous n'aurez pas une Europe des vaccins. Ce sont des gens qui vous donneront la chloroquine ou le vaccin Spoutnik. Si demain, vous avez l'extrême droite qui a une minorité de blocage en Europe, c'est une extrême droite qui pourra arrêter le prochain plan de relance que nous avons voté malgré eux. Et d'ailleurs, pour ce qui est de la France, malgré toutes les autres listes qui ont toutes voté. Si vous avez demain l'extrême droite qui a une minorité de blocage en Europe, face à l'immigration clandestine que nous subissons, vous n'aurez plus les textes qui nous protègent parce qu'ils croient à la réponse nationaliste et pas européenne. Et donc, ce que je dis, c'est que nous devons, le 9 juin, nous battre pour défendre ceux qui se battent pour l'Europe parce que l'Europe nous protège. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 28:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes15 avr. 2024 au 20 août 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« I think that we need to try for Ukraine. I just want to make sure you understand that, I think that there are several questions from your colleagues who were asked in French and who are rejoicing the questions posed by the American colleagues. First, this discussion is important and building peace is a necessity. Second, it is that today a lack of dissuasion is restored et que, c'est ce que veut dire le président Trump quand il n'y aura plus de problème, je pense que la force du réengagement américain aujourd'hui, c'est en quelque sorte l'incertitude aussi pour le président Poutine. Et donc il y a une capacité de dissuasion qui est là, qui permet de sceller d'abord sans doute une trêve, la capacité à vérifier que cette trêve est respectée, et ensuite un accord de paix qui permettra de reconstruire l'Ukraine, mais de lui apporter aussi les garanties de sécurité. Dans le cadre de ces garanties de sécurité, nous pensons que nous avons notre rôle à jouer. Et donc on verra à ce moment-là de la discussion, je ne veux pas l'appréhender, ce qui est nécessaire pour que l'Ukraine puisse rester un pays souverain. Et d'ailleurs, dans les discussions entre l'Ukraine et les Etats-Unis d'Amérique, il y a cette question d'une souveraineté ukrainienne qui est respectée. Et donc nous, ce que nous avons préparé, en particulier avec nos partenaires britanniques, dans le cadre d'un travail très étroit qu'on a mené ces dernières semaines, et partagé avec tous les pays européens et alliés qui sont prêts à s'y joindre, c'est l'idée de dire qu'on est prêt à apporter ces garanties de sécurité. Les conditions doivent être définies par l'accord. Ça peut aller jusqu'à l'envoi, comme l'a dit le président, de troupes qui iront observer que la paix est bien respectée, qui iront se positionner, pas sur la ligne de front, pas pour justement, en quelque sorte, être dans le conflit, mais marquer une présence comme une garantie. Il y a d'autres moyens de soutenir, qui peuvent être des soutiens crus et capacitaires à l'armée, des structures nouvelles. Mais je pense aussi que l'accord qui est discuté, le président l'a dit, la crédibilité américaine qui est mise dans ce moment, c'est aussi montrer que chacun est dans son rôle, mais que nous avons une unité européenne et américaine, et donc avec une forme de garantie que les Américains prennent par la discussion sur les minerais critiques qui sont en train de finaliser. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités13 mai 2025 au 13 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« sur les retraites. Oui, bien sûr, ça fait partie de la façon dont le financement de notre protection sociale peut être stabilisée. On sait que plus il y a de personnes au travail, plus il y a de recettes pour notre système social. Donc, évidemment que c'est important. Et c'est aussi c'est à prendre en compte et c'est une étude extrêmement intéressante puisque factuellement, elle fait la démonstration qu'on ne pourra pas faire face aux défis démographiques et du travail sans cette main-d'oeuvre qui a été quand même largement stigmatisée depuis le début de l'année dernière avec la loi immigration. Et donc, contrairement à ce que dit Bruno Rotaillot, vous pensez que l'immigration est une chance ? Oui, je pense que c'est une vraie chance. C'est une chance pour faire fonctionner l'économie. Vous savez, il y a des secteurs d'activité. Vous enlevez l'ensemble des personnes immigrées des restaurants, du bâtiment. Ce sont des secteurs qui s'arrêtent. Donc, au moins, cette étude a le mérite de poser, je dirais, les choses de façon extrêmement argumentée. Ça va nous permettre de nous débarrasser de tous les fantasmes qui sont véhiculés par des responsables politiques qui en font aussi des arguments de campagne. Donc, moi, je pense que c'est important d'avoir ce débat et que c'est une chance en termes de fiscalité et c'est aussi une chance l'immigration pour faire fonctionner l'économie et un certain nombre de secteurs. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 23:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack14 mars 2024 au 25 mai 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il a donné des chiffres qui sont totalement faux dans une interview puisqu'il a donné des chiffres pour une personne seule alors que ça concerne plusieurs personnes dans le ménage. Donc, un, qu'il fasse le tri dans ces chiffres et deux, il n'y a pas de situation où on peut gagner plus en ayant des aides que lorsque l'on travaille. Les aides, elles sont pensées et elles sont calculées comme ça. Donc, un, qu'il arrête de raconter des mensonges, qu'il vérifie ses chiffres et puis qu'il arrête de stigmatiser. Je pense que là, on est vraiment sur un dommage collatéral d'une élection. Il est prêt à tout pour pouvoir être élu et je trouve que ce n'est pas digne d'un responsable politique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 19:09Voir 2 autres passages
« des responsables du Rassemblement national, ils étaient à mes côtés en réunion, ils ne s'occupent que de leur famille et de leurs intérêts propres. Quant à eux, je vous rassure, ils n'ont rien demandé pour la population, mais on jugeait bon d'organiser un rassemblement militant. Donc j'avais des gens du Rassemblement national qui étaient face à moi et qui insultaient la France en même temps, qui disaient qu'on ne fait rien, etc. Et j'ai dit la vérité, la vérité, je crois, de ce que pensent toutes les Mahoraises, tous les Mahorais, mais l'ensemble des Françaises et Français, c'est la France. Vous avez fait le choix de la France. C'est la France. Donc il ne faut pas se diviser, il ne faut pas insulter la France, mais je dis, parce que c'est la France, c'est différent de partout dans la région. Et c'est une réalité. J'ai dit la même chose quand j'étais au moment d'Irma à Saint-Martin, et c'est à chaque fois vérifié. Quand vous avez un événement comme celui-ci qui arrive dans un pays de la région, vous n'avez pas les moyens militaires, des moyens d'urgence que nous sommes en train de déployer pour sécuriser, pour rebâtir, pour alimenter. C'est une réalité. Ça ne va pas assez vite. Les gens qui sont dans la détresse sont d'abord dans la colère et le désarroi. C'est vrai, mais je ne peux pas laisser des gens insulter notre pays comme ça. Et donc je leur dis juste la vérité. Moi, parce que c'est la France, je suis parmi vous. Je suis parmi vous comme si c'était la Lauserre ou la Corrèze, c'est-à-dire quelques jours après un drame, le président est là parce que c'est la France. Parce que c'est la France, il y a ce soutien et cet engagement sans relâche. Et vous pouvez compter sur moi aujourd'hui comme demain. Mais parce que c'est la France, quand on insulte, le président, il se fâche et il dit regardez aussi comment ça se passe ailleurs et ne l'oubliez pas. Et la France, c'est nous tous. Et donc la France, ce n'est pas se diviser, c'est qu'est-ce que chacun peut faire pour l'entraide, qu'est-ce que chacun peut faire pour qu'on avance plus vite, mobiliser nos entreprises, nos agriculteurs pour rebâtir Mayotte, comment chacun peut être aussi dans l'entraide et l'esprit de responsabilité pour aller vers les plus vulnérables et ne pas être dans le poker menteur. Parce que j'entends aussi le discours aujourd'hui qui tourne parfois, qui alimente le Rassemblement national et une partie des gens qui hier nous insultaient, c'est de dire la France ne fait rien pour nous, la France ne fait rien, rien ne va. Le cyclone, ce n'est pas le gouvernement qui l'a décidé, mais la France fait beaucoup. Simplement, on doit être plus efficace sur chacun de ces points. Mais ce ne sont pas les discours démagogiques et qui divisent qui rendront les choses plus efficaces. Et surtout, demandez-vous toujours quand vous avez en face de vous quelqu'un qui insulte la France, qui vous dit il n'y a qu'à faucon, qui vous explique qu'il faudrait être beaucoup plus dur avec les comores ou autres, demandez-vous comment il vit, ce qu'il fait dans son quotidien et exactement ce qu'il y a. Parce que moi, j'ai vu beaucoup de choses ces dernières années et j'ai vu beaucoup de gens qui avaient un double discours ici et on le sait tous très bien. Donc, voilà, la France est là, je suis là, je reviens dans quelques mois et je rendrai des comptes et je continuerai à la suite, mais jamais je ne laisserai insulter notre pays. Et je pense que ça ne doit pas choquer qui que ce soit parce que c'est notre pays. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bilan humain aussi, parce qu'on a des gens en grande détresse, des gens blessés et continuent de faire ce travail. Et je remercie nos soignantes qui font un travail absolument exceptionnel, comme d'ailleurs tous les services de l'Etat, les élus, les bénévoles qui sont mobilisés. C'est également une catastrophe matérielle terrible. Vous l'avez dit, les grands réseaux sont aujourd'hui tombés, l'eau, l'électricité, les réseaux justement de téléphonie. Et puis, beaucoup de nos compatriotes ont perdu leur toit avec des dégâts absolument considérables et des gens qui vivent aujourd'hui dans la très grande précarité. Et puis c'est aussi une catastrophe naturelle, écologique, avec, on le voit, des paysages dévastés, une biodiversité qui est menacée. Tout ça suppose évidemment une réaction forte et immédiate. Et je l'ai dit tout au long de ce déplacement ailleurs aux élus, il y a l'urgence qu'on est en train de faire. Il va y avoir la stabilisation parce que pendant des mois, Mayotte ne vivra pas en situation normale. Et il y a rebâtir Mayotte, et ça, c'est le travail que je veux qu'on conduise ensemble pour justement répondre à tous les défis qu'on connaît et qu'on traîne depuis tant d'années. L'immigration clandestine, des habitats indignes, des réseaux qui ne sont pas sécurisés, etc. Alors sur l'urgence, puisque c'est là où vous m'interrogez. D'abord, on est en train aujourd'hui de distribuer au niveau de chaque commune l'eau, les bouteilles d'eau et les aliments. Et donc un travail considérable a été fait de manière logistique ces derniers jours en particulier pour justement que l'eau arrive et les aliments ici et qu'elles soient distribuées dans chaque commune. C'est le cas en ce moment. On l'a fait à la fois par voie routière, on l'a fait aussi par éliportage, on a mobilisé notre armée pour le faire. Et donc en lien avec chaque maire, on va distribuer cette eau qui est attendue par tant de familles qui ont soif et l'alimentation de base. Et en même temps, on rouvre progressivement les commerces. Donc ça, c'est, si je puis dire, pour moi, la priorité des priorités, c'est le combat pour l'eau potable, l'eau de consommation. Et donc ça, les choses sont en train de s'améliorer. Vous allez voir que dans les deux à trois jours qui viennent, elles vont profondément changer parce qu'on a, au moment où je vous parle, un énorme avion militaire, un Antonov, est à la Réunion et va rejoindre Mayotte dans la journée. Et il va permettre justement d'apporter toutes ses capacités et on va ensuite distribuer. Après l'eau et les aliments, il y a le rétablissement de l'eau au robinet, l'eau courante. Et j'ai vu des situations de détresse immenses. Et bien, sur ce sujet, je vais vous dire qu'on a multiplié le travail, hier encore ensemble avec, justement, les opérateurs. À partir de demain, tous les foyers seront à nouveau raccordés. Et donc, il va y avoir une communication qui sera faite parce qu'on ne pourra pas reprendre l'eau à 100%. Mais on va réorganiser à partir de demain des tours d'eau que vous connaissez. Mais donc, on pourra, pendant quelques heures, avec une rotation qui sera effectuée, donc il y a une information qui va être faite. Ce sera coordonné par la préfecture en lien avec la Société des eaux. Et bien, une information qui sera donnée à tout le monde pour que vous puissiez savoir quand est-ce que l'eau va recouler quand on ouvre le robinet et comment. Il y a un très gros travail qui a été fait. Donc là, la vie va commencer à changer. Puis ça va progressivement monter également en charge. Et je veux que dans cette phase d'urgence puis de stabilisation, on mette aussi de nouvelles capacités pour sortir de ces tours d'eau qui polluent la vie des gens depuis tant de temps. Il y a ensuite l'électricité. C'est, si je puis dire, le plus compliqué. Et donc là, on se bat d'arrache-pied, on fait venir de nouvelles équipes. Mais ça va prendre plusieurs semaines pour tout rétablir. Pourquoi ? Parce que dans certains endroits de l'île, tout a été absolument abattu et dévasté. Et puis, évidemment, dans les priorités, nous avons la sécurité. »
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur Mayotte la 1ère.Vérifier à 1:08Voir 2 autres passages
« Et nous avons eu ce déplacement avec le chancelier Scholz et, à l'époque, le président du Conseil Mario Draghi et le président Ioannis de Roumanie, pour proposer qu'on reconnaisse le statut de candidat de l'Ukraine à l'Union Européenne. »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 17:49
« Et nous avons eu ce déplacement avec le chancelier Scholz et, à l'époque, le président du Conseil, Mario Draghi, et le président Ioannis de Roumanie pour proposer qu'on reconnaisse le statut de candidat de l'Ukraine à l'Union européenne. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et donc, comme je l'avais dit, parce qu'il y avait un blocage, que les accords ne reprenaient pas, malgré des relances, plusieurs propositions de l'État. Le gouvernement a mis sur la table cette proposition de dégel, qui était d'ailleurs celle qui avait été prédiscutée par beaucoup, qui n'était une surprise pour personne. Et elle a été votée en termes conformes par l'Assemblée nationale et le Sénat. Et donc, au moment où je vous parle, de par notre Constitution, cette réforme, en effet, pourrait soit être soumise par le Président de la République au Congrès, à un vote des trois cinquièmes, soit être soumise à la population française, à nos concitoyens, pour un référendum. Mais j'ai senti, entendu comme vous, d'abord, la farouche opposition, en effet, des indépendantistes à cette question du dégel prise isolément, et donc une volonté réitérée, malgré tout, d'aller vers un accord global et donc de s'y réengager. Et ils m'ont dit eux-mêmes, j'ai senti, j'ai entendu que ce rejet avait nourri des oppositions, des manifestations massives, la naissance, justement, de collectifs nouveaux qui ont appelé à la violence et ont mené ces violences sur le terrain depuis maintenant 12 jours, puisque nous sommes vendredi. Et donc, fort de cela, l'engagement que j'ai pris, c'est de dire, au moment où je vous parle, dans le contexte actuel, moi, je m'engage à ne pas passer en force pour essayer pendant quelques semaines de redonner une chance à l'apaisement et au dialogue. Et de le réengager suivant un processus. Ce n'est pas un chèque en blanc parce qu'on ne peut pas céder à la violence et dire on abandonne tous, ce serait illégitime, ce n'est pas ce que veulent nos compatriotes. Mais il ne faut pas non plus dire, ça n'est rien. Et donc, ce que j'ai dit, c'est que je suis prêt, moi, à cet apaisement, on va se donner quelques semaines. Mais ce que je demande de manière immédiate, c'est la levée de tous les blocages, la levée des points de violence et qu'il y ait un appel clair à ces levées par le FLNKS, CCAT et tout responsable impliqué. Sur cette base-là, quand on le constatera, la deuxième étape, c'est qu'on mettra fin à l'état d'urgence. »
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur NC la 1ère depuis Nouméa.Vérifier à 1:10Voir 2 autres passages
« Donc nous, comme je vous le dis, déjà, on a anticipé, puisqu'on a une loi de programmation militaire qui vient après l'autre, où on a doublé notre budget des armées. À ça s'ajoutent des choix budgétaires qu'on a faits depuis 2022. En plus de cela, on finance l'aide à l'Ukraine. Nous avons déjà financé 4,8 milliards d'euros à peu près. Et on va aller jusqu'à 3 milliards d'euros cette année. Et ensuite, c'est notre engagement européen. C'est pour ça qu'on a là lancé une facilité européenne de paix. Et on l'actera la semaine prochaine en Conseil européen. Et elle prévoit de donner, justement, des contrats à nos industriels de défense pour produire sur notre sol, pour produire entre Européens davantage d'armement pour nous, pour notre flanc oriental et pour l'Ukraine. Et nous allons utiliser cet argent. Nous allons aussi utiliser l'argent qu'on a dans le programme d'investissement pour aller produire en Ukraine avec les Ukrainiens. Et donc, c'est l'Europe qui aussi se mobilise aux côtés de notre investissement national. Et en plus de ça, il ne faut pas exclure là aussi, puisque comme sur le plan opérationnel, il ne faut pas exclure que nous ayons à prendre des décisions supplémentaires en Européen. C'est-à-dire ? Et c'est-à-dire décider de financer de nouvelles initiatives. Avec des emprunts ? Et pour moi, je ne l'exclus pas. Et je pense que ce que nous avons su faire pendant la période du Covid, qui était de dire, nous sommes face à un choc, à cette pandémie, on est tous touchés, et on doit en quelque sorte aller lever de l'argent en commun sur les marchés en mettant notre signature à chacun sur la table, c'est ce qui nous a permis de tenir. Et c'est ce qui nous a permis de relancer. Moi, je pense que si les besoins devaient être plus importants, c'est d'ailleurs une proposition qui a été faite par la Première ministre d'Estonie. Ce n'est pas une proposition française, mais j'y souscris. Et donc, je pense que ce que je veux vous faire toucher du doigt, »
Le Figaro · Guerre en Ukraine: l'interview d'Emmanuel Macron en directVérifier à 30:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités14 mars 2024 au 14 mars 2024 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, en préparant encore une fois des narratifs de désinformation sur l'utilisation de la cocaïne, qu'on a pu voir à un moment chez Zelensky, qui faisait partie de la narration, etc. Une phrase qui a été reprise par le représentant de la France insoumise, c'est cette idée des référendums, une nouvelle fois. Quand est-ce qu'à un moment, on va comprendre que ces référendums, quand ils sont réalisés dans des régions annexées, se font dans des conditions qui n'ont rien de normal. Pourquoi ramener une nouvelle fois cette question sur l'idée de l'autodétermination dans des régions qui, on le sait, ont vu leur population désertée, déplacée ? Tous les habitants de Mariupol qui ont été tués, comment voteraient-ils ? C'est ça la réalité, on n'ose jamais le dire. C'est ça ce qui se passe pourtant. Et pourtant, vous avez encore des vieilles recettes qui sont ressorties à l'Assemblée hier et qui ne sont pas du tout à la hauteur de l'histoire. »
C dans l'air · Ukraine, Macron, nucléaire : L'interview choc de Poutine #cdanslair 13.03.2024Vérifier à 26:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 24:22
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 18:03
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 31:39
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 47:04
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 48:46
« Alors, on a parfois eu des différences, c'est-à-dire que les Américains ont moins tôt que nous appelé au cessez-le-feu, ils ont, il y a une quinzaine de jours, changé de position aux Nations Unies et suivi notre position en décidant de ne plus bloquer les résolutions, mais surtout, les Américains ont un rôle très important à jouer pour contenir l'Iran, et je crois qu'au-delà de la situation qui se joue en Israël depuis maintenant plusieurs mois, et en le disant, j'ai toujours une pensée pour, évidemment, les familles de victimes, mais aussi les familles d'otages qui sont encore détenues. Et une de nos priorités, c'est libérer les otages. Et je rappelle que nous avons encore trois compatriotes qui sont détenus, et je pense ce matin à leurs familles. Le rôle des Américains, c'est de nous aider dans ces négociations, mais c'est de nous aider à contenir l'Iran, »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 8:27
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 18:03
« Non, justement non. Parce que, comme je l'ai dit, dans les mobilisations retraites, il y a eu cette expression. Il y a eu cette expression citoyenne. Les Français se sont déjà positionnés. Évidemment qu'ils se sont déjà positionnés. Ils nous ont tous dit, d'ailleurs, c'est une mauvaise réforme. C'est une réforme profondément injuste. Donc, il faut pouvoir la revoir et c'est exactement ce que fait la CFDT. Nous étions faire de lance dans les mobilisations en 2023 et on est fidèles à ce qu'on doit aux travailleurs et aux travailleuses qui se sont exprimés dans la rue en 2023. Et donc, aujourd'hui, nous sommes faire de lance dans les discussions retraites. Et donc, on est extrêmement clair qu'il faut un bougé sur l'âge légal. Il faut revenir sur cette inégalité profonde pour les femmes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 3:01
« Je vais vous dire, déjà, le moment ne peut arriver que si l'Ukraine résiste. Et donc, si nous n'avions pas fait, nous, Européens, nous, Américains, Canadiens, Japonais, et l'ensemble de ceux qui aident depuis deux ans, massivement, si nous n'avions pas fait tout ça, au moment où nous nous parlons ce soir, l'Ukraine serait déjà un satellite russe. Elle aurait été envahie. Donc, elle résiste, elle tient, et quand elle en décidera, quand on verra tous que les conditions sont réunies, une négociation se fera. »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 6:15
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur TF1-LCI.Vérifier à 2:22
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 8:41
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22
« Il y a des frappes, si elles sont limitées à des intérêts militaires, de manière très calibrée, qui pourraient mettre fin, si je puis dire, à ces allers-retours. Mais il faut éviter qu'à chaque étape, ce soit un seuil qui soit franchi. Et on voit bien qu'aujourd'hui, on a une situation qui est très grave. Au fond, depuis le 7 octobre, Israël légitimement se défend et veut mettre à bain un groupe terroriste qui l'a attaqué, le Hamas. Nous, ce que nous avons dit, c'est que nous reconnaissons ce droit à vous défendre. Il faut le faire de manière proportionnée parce que vous êtes une démocratie, un droit humanitaire. C'est pour ça qu'on a demandé un cessez-le-feu, justement, à Gaza, et qu'on souhaite que les opérations humanitaires puissent reprendre pour protéger les populations civiles, qui n'ont rien à voir avec le Hamas. Le risque, c'est celui de l'embrasement régional. Et avec l'entrée, si je puis dire, dans ce contexte, maintenant explicite de l'Iran, c'est un risque d'escalade parce que c'est l'Iran directement comme puissance, mais c'est tout ce qu'on appelle ces proxys, c'est-à-dire le Hezbollah en Iran, les outils qui ont déjà fait plusieurs frappes dans toute la région, et puis les milices qui opèrent en Irak et en Syrie. Et donc, ce qui est important, c'est que la sécurité d'Israël soit préservée, c'est que le travail puisse se faire contre le Hamas, mais qu'on retrouve un cadre, si je puis dire, humanitaire et politique apaisé pour qu'on puisse aussi éviter l'embrasement régional. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 5:27
Élysée · Entretien du Président Emmanuel Macron avec le Président Donald Trump à la Maison Blanche.Vérifier à 20:27
« Il y a des frappes, si elles sont limitées à des intérêts militaires, de manière très calibrée, qui pourraient mettre fin, si je puis dire, à ces allers-retours. Mais il faut éviter qu'à chaque étape, ce soit un seuil qui soit franchi. Et on voit bien qu'aujourd'hui, on a une situation qui est très grave. Au fond, depuis le 7 octobre, Israël légitimement se défend et veut mettre à bain un groupe terroriste qui l'a attaqué, le Hamas. Nous, ce que nous avons dit, c'est que nous reconnaissons ce droit à vous défendre. Il faut le faire de manière proportionnée parce que vous êtes une démocratie, un droit humanitaire. C'est pour ça qu'on a demandé un cessez-le-feu, justement, à Gaza, et qu'on souhaite que les opérations humanitaires puissent reprendre pour protéger les populations civiles, qui n'ont rien à voir avec le Hamas. Le risque, c'est celui de l'embrasement régional. Et avec l'entrée, si je puis dire, dans ce contexte, maintenant explicite de l'Iran, c'est un risque d'escalade parce que c'est l'Iran directement comme puissance, mais c'est tout ce qu'on appelle ces proxys, c'est-à-dire le Hezbollah en Iran, les outils qui ont déjà fait plusieurs frappes dans toute la région, et puis les milices qui opèrent en Irak et en Syrie. Et donc, ce qui est important, c'est que la sécurité d'Israël soit préservée, c'est que le travail puisse se faire contre le Hamas, mais qu'on retrouve un cadre, si je puis dire, humanitaire et politique apaisé pour qu'on puisse aussi éviter l'embrasement régional. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 5:27
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur Mayotte la 1ère.Vérifier à 17:01
« Mais j'ai compris que toutes les oppositions ont personnalisé. C'est là où je trouve drôle le débat qu'on a. C'est-à-dire qu'il n'y a pas un jour, il n'y a pas un journal télévisé, il n'y a pas une expression où l'intégralité des oppositions et en particulier l'extrême droite, je regardais encore dimanche dernier, du début à la fin, attaquait, pas telle idée européenne, pas telle autre, le président de la République. Oui, mais vous, c'est de l'extrême droite »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 28:18
« recréer de compte pour bien comprendre le commentaire. Ça va être tout l'enjeu, mais on va mettre en place, c'est ce que prévoient ces directives, une responsabilité des réseaux sociaux, c'est-à-dire la personne qui est identifiée qui aura fait la procédure administrative ou judiciaire, je ne veux pas préempter la solution vers laquelle le législateur ira, sera exclu pendant 6 mois, c'est la responsabilité du réseau de l'exclure pendant 6 mois. S'ils recréent par d'autres voies un autre compte et qu'ils reprennent ses activités de harcèlement, à ce moment-là, la sanction et la pénalité ira au réseau. Donc, on les responsabilise, c'est la directive européenne qui nous permet de faire ça. C'est la responsabilité aussi des réseaux d'appliquer cette loi si elle est votée et si elle est adoptée. Exactement. Et ils auront des pénalités s'ils ne le font pas. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:00:22