Emmanuel Macron — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 mars 2024 au 25 mai 2026
Questions
441
Entretiens
28
Sources
28
Heures analysées
16,5 h
Répartition sur 441 questions évaluables
Réponse directe
255
Réponse partielle
108
Réponse à côté
72
Refus explicite
6
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 441
Question 51Interview sur TF1 et France 2.
Je voudrais qu'on parle d'un autre conflit, Gaza. Aujourd'hui, 17 pays dont la France appelle le Hamas à accepter une proposition de cesser le feu. Est-ce que vous croyez qu'avec tant de haine accumulée de part et d'autre, un cesser le feu est à portée de main rapidement, réalistiquement ?
Réponse directe
Il le faut. Parce que comme vous l'avez dit, chaque jour qui passe, d'abord accroît le drame humanitaire. Et nous sommes tous bouleversés par ce qui se passe. Et accroît en quelque sorte l'impossibilité du débat, de la discussion politique indispensable. Donc nous soutenons très fortement cette initiative. Et nous l'appelons de nos voeux depuis le mois d'octobre. Nous avons plusieurs fois depuis le mois d'octobre poussé des résolutions, ou pris l'initiative de résolution aux Nations Unies, allant en ce sens. La position de la France est claire. Là aussi, c'est la paix et c'est l'unité à la maison, si je puis dire, chez nous. C'est la condamnation implacable des attaques terroristes du Hamas…
« Il le faut. Parce que comme vous l'avez dit, chaque jour qui passe, d'abord accroît le drame humanitaire. Et nous sommes tous bouleversés par ce qui se passe. Et accroît en quelque sorte l'impossibilité du débat, de la discussion politique indispensable. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 86 observations86 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Look, I don't see any swap in the proposal of the Russians, except a swap in comparison with what they wanted at the beginning. But let me be clear on territory. They got a lot of territories after the first phase of the war between February and summer 2022. But because the Ukrainian army and the Ukrainian people did organize themselves very impressively, because we organized unprecedented support, they managed to push them back at the end of the second semester of 2022. And if you take the situation between November 2022 and now, more than 1,000 days of war, »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 13:11
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
« Donc nous soutenons très fortement cette initiative. Et nous l'appelons de nos voeux depuis le mois d'octobre. Nous avons plusieurs fois depuis le mois d'octobre poussé des résolutions, ou pris l'initiative de résolution aux Nations Unies, allant en ce sens. La position de la France est claire. Là aussi, c'est la paix et c'est l'unité à la maison, si je puis dire, chez nous. C'est la condamnation implacable des attaques terroristes du Hamas le 7 octobre. C'est la demande de libération immédiate de tous les otages. C'est le respect du droit humanitaire et donc le cesser le feu le plus tôt possible. Et c'est la promotion d'une solution politique permettant à deux États de vivre côte à côte en sécurité pour chacun. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 19:02
Question 52Interview sur TF1 et France 2.
En France ou en Ukraine ?
Réponse partielle
Pour revenir, c'est la question de la formation, si vous le souhaitez, qui est distincte, mais ça oui. La deuxième chose, c'est que notre souhait, c'est aussi de former une brigade. Le défi qu'a l'Ukraine, c'est qu'elle a mobilisé, on en a beaucoup parlé, vous en avez parlé dans vos antennes. Et elle est en train de mobiliser plusieurs dizaines de milliers d'hommes pour aller au front. Le défi, c'est évidemment de les former, de les équiper. Ce que nous proposons, c'est de former 4 500 soldats ukrainiens. Et donc de les équiper, de les entraîner, et puis de leur apporter justement les munitions, les armes, ce qui leur permettra de défendre leur sol. Et ça, cette brigade, si je puis dire, fr…
« Pour revenir, c'est la question de la formation, si vous le souhaitez, qui est distincte, mais ça oui. La deuxième chose, c'est que notre souhait, c'est aussi de former une brigade. Le défi qu'a l'Ukraine, c'est qu'elle a mobilisé, on en a beaucoup parlé, vous en avez parlé dans vos antennes. Et elle est en train de mobiliser plusieurs dizaines de milliers d'hommes pour aller au front. Le défi, c'est évidemment de les former, de les équiper. Ce que nous proposons, c'est de former 4 500 soldats ukrainiens. Et donc de les équiper, de les entraîner, et puis de leur apporter justement les munitions, les armes, ce qui leur permettra de défendre leur sol. Et ça, cette brigade, si je puis dire, française, c'est un facteur très dimensionnant. On a déjà beaucoup fait avec nos partenaires allemands, polonais et quelques autres en formation depuis le début du conflit. On passe à un nouveau stade et on dit là, une brigade, donc 4 500 hommes, on va la former. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 8:23Voir 1 autre passage
« Alors ça, c'est une autre question qui est un changement de nature, dont nous avons débattu en février dernier. Quand vous vous souvenez, j'avais... Mais depuis, la situation a changé. Accueilli. Donc moi, je pense qu'il ne doit pas y avoir de tabou sur ce sujet. Le sol ukrainien est souverain. Il ne s'agit pas d'aller former sur la zone de combat. Mais au moment où l'Ukraine a un défi, on doit y répondre comme on a fait à chaque fois. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 9:18
Question 53Interview sur TF1 et France 2.
Ces mirages qui seraient par hypothèse sur le territoire ukrainien peuvent-ils viser des cibles dans l'espace aérien russe ?
Réponse directe
Je vais répondre très précisément à cette question, à laquelle j'ai déjà répondu aussi précisément il y a quelques jours en Allemagne, à côté du chancelier. C'est toujours la même chose. Nous sommes aux côtés des Ukrainiens pour qu'ils se défendent et nous ne voulons pas d'escalade. Donc on a depuis le début donné des armes qui permettaient d'atteindre. Durant des mois, les Russes attaquaient sur la ligne de front. La question ne se posait pas. Ensuite, ils ont décalé les équipements plus en profondeur, sur le sol ukrainien. C'est à ce moment-là que vous avez vu les Britanniques, les Américains, les Français envoyer des missiles qui permettaient d'atteindre ces points, qui avaient une plus…
« Je vais répondre très précisément à cette question, à laquelle j'ai déjà répondu aussi précisément il y a quelques jours en Allemagne, à côté du chancelier. C'est toujours la même chose. Nous sommes aux côtés des Ukrainiens pour qu'ils se défendent et nous ne voulons pas d'escalade. Donc on a depuis le début donné des armes qui permettaient d'atteindre. Durant des mois, les Russes attaquaient sur la ligne de front. La question ne se posait pas. Ensuite, ils ont décalé les équipements plus en profondeur, sur le sol ukrainien. C'est à ce moment-là que vous avez vu les Britanniques, les Américains, les Français envoyer des missiles qui permettaient d'atteindre ces points, qui avaient une plus longue portée. Certains autres n'ont pas fait ce choix, n'ont pas pu pour des raisons politiques, mais on l'a fait. Maintenant, les Russes font autre chose, en particulier sur la partie nord du front, depuis Belgorod et d'autres points. Ils attaquent depuis le sol russe. Si on dit aux Ukrainiens que vous ne pouvez pas neutraliser ces capacités russes, c'est-à-dire les armes que mettent les Russes pour vous attaquer, à ce moment-là, on leur dit que vous ne pouvez plus vous défendre. Parce que ça veut dire que tous les jours, ils peuvent supporter une pluie de missiles et de bombes qui tue, qui détruit. Et donc, on dit qu'on ne vous permet pas d'utiliser nos armes pour attaquer des civils, pour toucher tel ou tel point en Russie, mais pour neutraliser les points depuis lesquels vous êtes attaqués. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 12:30
Question 54Interview sur TF1 et France 2.
Vous parliez du débat politique. Nous sommes à trois jours d'une échéance politique, les élections européennes. Vous avez dit, il y a peu, l'Europe subit un vent mauvais. Est-ce que ce vent mauvais, c'est de la faute de l'Europe ?
Réponse partielle
Lui, quand je dis qu'il y a un vent mauvais, plus largement, je regarde les élections européennes. Et pourquoi je pense que c'est mon rôle d'intervenir aujourd'hui, indépendamment du fait que nous sommes un jour particulier qui le justifie ? D'abord parce que je vois les niveaux d'abstention qu'il y a partout en Europe, mais aussi en France. Ça, c'est souvent le cas. Il y a cinq ans, nous avions eu un des niveaux les plus importants de participation aux élections européennes. Et donc j'appelle vraiment nos compatriotes à aller voter le 9 juin. Allez voter. Il n'y a qu'un tour. Et vous avez, merci de le dire, il n'y a qu'un tour. Il n'y a pas deux tours.
« Lui, quand je dis qu'il y a un vent mauvais, plus largement, je regarde les élections européennes. Et pourquoi je pense que c'est mon rôle d'intervenir aujourd'hui, indépendamment du fait que nous sommes un jour particulier qui le justifie ? D'abord parce que je vois les niveaux d'abstention qu'il y a partout en Europe, mais aussi en France. Ça, c'est souvent le cas. Il y a cinq ans, nous avions eu un des niveaux les plus importants de participation aux élections européennes. Et donc j'appelle vraiment nos compatriotes à aller voter le 9 juin. Allez voter. Il n'y a qu'un tour. Et vous avez, merci de le dire, il n'y a qu'un tour. Il n'y a pas deux tours. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 27:16
Question 55Interview sur TF1 et France 2.
Juste pour compléter la question d'Anne-Sophie, on a appris également aujourd'hui qu'un ressortissant français avait été arrêté à Moscou parce qu'il est soupçonné d'espionnage militaire depuis de longues années, nous disent les Russes. D'abord, qu'en savez-vous et que savez-vous du sort de cet homme ?
Réponse à côté
Alors, vous voyez, on passe beaucoup de temps à commenter ce que les Russes font à dessein pour nous intoxiquer ou nous faire peur. C'est pour ça que je remets toujours en perspective en disant, bien sûr, non, il faut être déterminé. Et il faut toujours, je vous le dis, nous on veut la paix. La paix ne se fera que si l'Ukraine peut résister. C'est ce qu'on veut. Mais nous, on ne veut pas d'escalade, on n'est pas en guerre avec la Russie. C'est exactement dans ce cadre qu'on agit, que je ferai les annonces de demain, qu'on continuera d'agir. Et d'ailleurs, les Français le comprennent très bien. Quand je vois leur soutien, la réaction tout à l'heure de nos compatriotes au président ukrainien,…
« Alors, vous voyez, on passe beaucoup de temps à commenter ce que les Russes font à dessein pour nous intoxiquer ou nous faire peur. C'est pour ça que je remets toujours en perspective en disant, bien sûr, non, il faut être déterminé. Et il faut toujours, je vous le dis, nous on veut la paix. La paix ne se fera que si l'Ukraine peut résister. C'est ce qu'on veut. Mais nous, on ne veut pas d'escalade, on n'est pas en guerre avec la Russie. C'est exactement dans ce cadre qu'on agit, que je ferai les annonces de demain, qu'on continuera d'agir. Et d'ailleurs, les Français le comprennent très bien. Quand je vois leur soutien, la réaction tout à l'heure de nos compatriotes au président ukrainien, au message était probante. Donc, pour être très précis et très clair par rapport à ce que vous dites, depuis le premier jour, les Russes menacent. De la bombe nucléaire, de telle ou telle attaque, ça ne change rien. Le tout, c'est que nous, nous ne soyons pas en foot, nous ne le sommes pas. On est dans ce cadre. Donc, il faut prendre cela comme des menaces, un signe aussi de fébrilité de la part de la Russie. Mais nous nous sommes organisés, si je puis dire, pour faire face à tous les risques, les attaques cyber, les risques de provocation, comme on en a eu encore ces derniers jours, les attaques informationnelles et, en effet, qui des services spéciaux ou des gens qu'ils actionneraient pour essayer telle ou telle action, nous sommes prêts à cela. Nous sommes équipés, nous les préparons. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 15:15
Question 56Interview sur TF1 et France 2.
Avez-vous de leurs nouvelles ?
Réponse directe
Non, nous n'avons pas de leurs nouvelles et je pense ici à leur famille, à l'angoisse qu'elles vivent depuis le 7 octobre, comme je pense aux familles de nos victimes. Nous nous faisons tout pour et c'est évidemment un des éléments importants pour nous de ce plan qui est sur la table, qui est un plan de cesser le feu de libération d'otages et de reprise de dialogue. Et c'est pour nous une priorité. Nous n'avons pas de leurs nouvelles et nous sommes évidemment légitimement inquiets.
« Non, nous n'avons pas de leurs nouvelles et je pense ici à leur famille, à l'angoisse qu'elles vivent depuis le 7 octobre, comme je pense aux familles de nos victimes. Nous nous faisons tout pour et c'est évidemment un des éléments importants pour nous de ce plan qui est sur la table, qui est un plan de cesser le feu de libération d'otages et de reprise de dialogue. Et c'est pour nous une priorité. Nous n'avons pas de leurs nouvelles et nous sommes évidemment légitimement inquiets. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 19:53
Question 57Interview sur TF1 et France 2.
Est-ce que c'est de la faute des dirigeants européens ?
Réponse à côté
Lui, quand je dis qu'il y a un vent mauvais, plus largement, je regarde les élections européennes. Et pourquoi je pense que c'est mon rôle d'intervenir aujourd'hui, indépendamment du fait que nous sommes un jour particulier qui le justifie ? D'abord parce que je vois les niveaux d'abstention qu'il y a partout en Europe, mais aussi en France. Ça, c'est souvent le cas. Il y a cinq ans, nous avions eu un des niveaux les plus importants de participation aux élections européennes. Et donc j'appelle vraiment nos compatriotes à aller voter le 9 juin. Allez voter. Il n'y a qu'un tour. Et vous avez, merci de le dire, il n'y a qu'un tour. Il n'y a pas deux tours.
« Lui, quand je dis qu'il y a un vent mauvais, plus largement, je regarde les élections européennes. Et pourquoi je pense que c'est mon rôle d'intervenir aujourd'hui, indépendamment du fait que nous sommes un jour particulier qui le justifie ? D'abord parce que je vois les niveaux d'abstention qu'il y a partout en Europe, mais aussi en France. Ça, c'est souvent le cas. Il y a cinq ans, nous avions eu un des niveaux les plus importants de participation aux élections européennes. Et donc j'appelle vraiment nos compatriotes à aller voter le 9 juin. Allez voter. Il n'y a qu'un tour. Et vous avez, merci de le dire, il n'y a qu'un tour. Il n'y a pas deux tours. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 27:16
Question 58Interview sur TF1 et France 2.
Concrètement, qu'est-ce que vous allez donner aux Ukrainiens ?
Réponse directe
Aux Ukrainiens, demain, nous allons lancer une nouvelle coopération et annoncer la cession de Mirage 2000-5, qui sont des avions de combat français, qui permettront à l'Ukraine de protéger son sol, son espace aérien. Et donc, dès demain, nous allons lancer un programme de formation des pilotes et puis de cession de ces avions, qui permettra d'ici à la fin de l'année. Alors, la France va s'exprimer pour elle-même demain, mais surtout, nous sommes en train de bâtir une coalition avec d'autres partenaires. Donc, je ne serai pas définitif ce soir sur le nombre.
« Aux Ukrainiens, demain, nous allons lancer une nouvelle coopération et annoncer la cession de Mirage 2000-5, qui sont des avions de combat français, qui permettront à l'Ukraine de protéger son sol, son espace aérien. Et donc, dès demain, nous allons lancer un programme de formation des pilotes et puis de cession de ces avions, qui permettra d'ici à la fin de l'année. Alors, la France va s'exprimer pour elle-même demain, mais surtout, nous sommes en train de bâtir une coalition avec d'autres partenaires. Donc, je ne serai pas définitif ce soir sur le nombre. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 7:26
Question 59Interview sur TF1 et France 2.
Formés en France ou là-bas ?
Réponse directe
Pour revenir, c'est la question de la formation, si vous le souhaitez, qui est distincte, mais ça oui. La deuxième chose, c'est que notre souhait, c'est aussi de former une brigade. Le défi qu'a l'Ukraine, c'est qu'elle a mobilisé, on en a beaucoup parlé, vous en avez parlé dans vos antennes. Et elle est en train de mobiliser plusieurs dizaines de milliers d'hommes pour aller au front. Le défi, c'est évidemment de les former, de les équiper. Ce que nous proposons, c'est de former 4 500 soldats ukrainiens. Et donc de les équiper, de les entraîner, et puis de leur apporter justement les munitions, les armes, ce qui leur permettra de défendre leur sol. Et ça, cette brigade, si je puis dire, fr…
« Pour revenir, c'est la question de la formation, si vous le souhaitez, qui est distincte, mais ça oui. La deuxième chose, c'est que notre souhait, c'est aussi de former une brigade. Le défi qu'a l'Ukraine, c'est qu'elle a mobilisé, on en a beaucoup parlé, vous en avez parlé dans vos antennes. Et elle est en train de mobiliser plusieurs dizaines de milliers d'hommes pour aller au front. Le défi, c'est évidemment de les former, de les équiper. Ce que nous proposons, c'est de former 4 500 soldats ukrainiens. Et donc de les équiper, de les entraîner, et puis de leur apporter justement les munitions, les armes, ce qui leur permettra de défendre leur sol. Et ça, cette brigade, si je puis dire, française, c'est un facteur très dimensionnant. On a déjà beaucoup fait avec nos partenaires allemands, polonais et quelques autres en formation depuis le début du conflit. On passe à un nouveau stade et on dit là, une brigade, donc 4 500 hommes, on va la former. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 8:23Voir 2 autres passages
« Alors ça, c'est une autre question qui est un changement de nature, dont nous avons débattu en février dernier. Quand vous vous souvenez, j'avais... Mais depuis, la situation a changé. Accueilli. Donc moi, je pense qu'il ne doit pas y avoir de tabou sur ce sujet. Le sol ukrainien est souverain. Il ne s'agit pas d'aller former sur la zone de combat. Mais au moment où l'Ukraine a un défi, on doit y répondre comme on a fait à chaque fois. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 9:18
« Le président, je vous dis, j'explique juste la situation pour que ça soit clair pour nos compatriotes. Parce que sinon, on s'attache toujours. Et quelque part, pardon, mais tombez tous dans le piège de Poutine, qui vous indique un endroit en faisant peur. Et tout le monde dit ce qu'ils ont réagi ou pas à ça. Il faut d'abord savoir ce qui a du sens. »
Question 60Interview sur TF1 et France 2.
Vous confirmez qu'un Français a été arrêté ?
Réponse directe
La question de notre compatriote, oui. Un de nos compatriotes a été arrêté en Russie. Et donc, il s'agit, pour être très clair, parce que beaucoup de choses ont été dites par les autorités russes sur son sujet, il s'agit d'un de nos compatriotes qui travaille pour une organisation non gouvernementale suisse, qui a été fondée par l'ancien secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan, et qui fait de la diplomatie, de travaux de discussion. Non, mais je dis... On est depuis de longues années, disent-ils. Oui, d'abord, je le dis parce que c'est important, c'est un compatriote français. Il travaille pour une ONG suisse et qui, donc, sert beaucoup de grandes figures internationales. En aucun…
« La question de notre compatriote, oui. Un de nos compatriotes a été arrêté en Russie. Et donc, il s'agit, pour être très clair, parce que beaucoup de choses ont été dites par les autorités russes sur son sujet, il s'agit d'un de nos compatriotes qui travaille pour une organisation non gouvernementale suisse, qui a été fondée par l'ancien secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan, et qui fait de la diplomatie, de travaux de discussion. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 16:32Voir 1 autre passage
« Non, mais je dis... On est depuis de longues années, disent-ils. Oui, d'abord, je le dis parce que c'est important, c'est un compatriote français. Il travaille pour une ONG suisse et qui, donc, sert beaucoup de grandes figures internationales. En aucun cas, ça n'était quelqu'un qui travaillait, qui travaillait pour la France. Maintenant, nous sommes très vigilants. Il recevra toutes les protections consulaires qui conviennent dans un tel cas. Mais je veux ici rétablir la vérité face aux intoxications qu'on entend. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 16:58
Question 61Interview sur TF1 et France 2.
Ce renforcement, Volodymyr Zelensky, va inévitablement vous le demander demain, vous allez le rencontrer. Est-ce que la France va franchir un pas en qualité, en quantité, en nature, dans l'aide fournie à l'Ukraine ?
Réponse directe
Oui. D'abord, nous avons toujours la même philosophie. Nous aidons les Ukrainiens à résister, mais nous ne voulons pas l'escalade de la guerre, et en aucun cas nous ne sommes en guerre contre la Russie et son peuple. C'est très différent. Aux Ukrainiens, demain, nous allons lancer une nouvelle coopération et annoncer la cession de Mirage 2000-5, qui sont des avions de combat français, qui permettront à l'Ukraine de protéger son sol, son espace aérien. Et donc, dès demain, nous allons lancer un programme de formation des pilotes et puis de cession de ces avions, qui permettra d'ici à la fin de l'année. Alors, la France va s'exprimer pour elle-même demain, mais surtout, nous sommes en train d…
« Oui. D'abord, nous avons toujours la même philosophie. Nous aidons les Ukrainiens à résister, mais nous ne voulons pas l'escalade de la guerre, et en aucun cas nous ne sommes en guerre contre la Russie et son peuple. C'est très différent. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 7:12Voir 1 autre passage
« Aux Ukrainiens, demain, nous allons lancer une nouvelle coopération et annoncer la cession de Mirage 2000-5, qui sont des avions de combat français, qui permettront à l'Ukraine de protéger son sol, son espace aérien. Et donc, dès demain, nous allons lancer un programme de formation des pilotes et puis de cession de ces avions, qui permettra d'ici à la fin de l'année. Alors, la France va s'exprimer pour elle-même demain, mais surtout, nous sommes en train de bâtir une coalition avec d'autres partenaires. Donc, je ne serai pas définitif ce soir sur le nombre. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 7:26
Question 62Interview sur TF1 et France 2.
Monsieur le Président, quelle est à votre sens la signification de ces commémorations ?
Réponse directe
D'abord, je veux dire que les Français étaient au rendez-vous de ce jour, y compris hier. On était hier pour célébrer aussi la résistance bretonne. Et le débarquement a commencé le jour d'avant du débarquement, quand les premiers parachutistes français et britanniques sont arrivés en Bretagne. On a commémoré Saint-Lô et cette mémoire civile de celles et ceux qui ont été sacrifiés par les bombardements alliés de l'été 1944. Et là, nous allons célébrer à la fois nos Français, ceux du bataillon qui ferme, mais nos alliés de ce débarquement avant au mois d'août de faire le débarquement de Provence. Les Français sont là parce qu'ils tiennent à ce moment de notre histoire. 80 ans après, ce sont s…
« D'abord, je veux dire que les Français étaient au rendez-vous de ce jour, y compris hier. On était hier pour célébrer aussi la résistance bretonne. Et le débarquement a commencé le jour d'avant du débarquement, quand les premiers parachutistes français et britanniques sont arrivés en Bretagne. On a commémoré Saint-Lô et cette mémoire civile de celles et ceux qui ont été sacrifiés par les bombardements alliés de l'été 1944. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 1:47Voir 2 autres passages
« Et là, nous allons célébrer à la fois nos Français, ceux du bataillon qui ferme, mais nos alliés de ce débarquement avant au mois d'août de faire le débarquement de Provence. Les Français sont là parce qu'ils tiennent à ce moment de notre histoire. 80 ans après, ce sont sans doute les dernières grandes célébrations où nous pouvons avoir des anciens combattants, des vétérans qui sont encore là, qu'on doit célébrer et chérir. C'est ça pour moi le premier objectif, c'est ensuite de transmettre cette mémoire, d'en transmettre la force, la charge symbolique. Et oui, on ne peut pas s'empêcher de faire un parallèle et de se dire notre pays avait résisté pendant quatre années quand tout poussait à céder et nous avons eu cette force de nos alliés qui nous a permis d'aller à la victoire et la liberté. Nous avons en Europe aujourd'hui, l'Ukraine, le président ukrainien était là, vous avez vu d'ailleurs la réaction de nos compatriotes, un peuple qui est face à une puissance que je ne compare pas à l'Allemagne nazie, elle n'a pas la même idéologie, mais une puissance qui est impérialiste, qui au fond fout le pied le droit international, la Russie, et qui a dit moi je vais vous envahir. L'aider à résister c'est protéger en effet ces valeurs, notre droit, la souveraineté des Ukrainiens, leur intégrité territoriale et donc c'est éviter la loi du plus fort. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 2:13
Question 63Interview sur TF1 et France 2.
Est-ce que c'est un peu de votre faute à vous aussi ?
Réponse à côté
Lui, quand je dis qu'il y a un vent mauvais, plus largement, je regarde les élections européennes. Et pourquoi je pense que c'est mon rôle d'intervenir aujourd'hui, indépendamment du fait que nous sommes un jour particulier qui le justifie ? D'abord parce que je vois les niveaux d'abstention qu'il y a partout en Europe, mais aussi en France. Ça, c'est souvent le cas. Il y a cinq ans, nous avions eu un des niveaux les plus importants de participation aux élections européennes. Et donc j'appelle vraiment nos compatriotes à aller voter le 9 juin. Allez voter. Il n'y a qu'un tour. Et vous avez, merci de le dire, il n'y a qu'un tour. Il n'y a pas deux tours.
« Lui, quand je dis qu'il y a un vent mauvais, plus largement, je regarde les élections européennes. Et pourquoi je pense que c'est mon rôle d'intervenir aujourd'hui, indépendamment du fait que nous sommes un jour particulier qui le justifie ? D'abord parce que je vois les niveaux d'abstention qu'il y a partout en Europe, mais aussi en France. Ça, c'est souvent le cas. Il y a cinq ans, nous avions eu un des niveaux les plus importants de participation aux élections européennes. Et donc j'appelle vraiment nos compatriotes à aller voter le 9 juin. Allez voter. Il n'y a qu'un tour. Et vous avez, merci de le dire, il n'y a qu'un tour. Il n'y a pas deux tours. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 27:16
Question 64Interview sur TF1 et France 2.
Ces mirages pourront-ils viser des cibles sur le sol russe ?
Réponse directe
Je vais répondre très précisément à cette question, à laquelle j'ai déjà répondu aussi précisément il y a quelques jours en Allemagne, à côté du chancelier. C'est toujours la même chose. Nous sommes aux côtés des Ukrainiens pour qu'ils se défendent et nous ne voulons pas d'escalade. Donc on a depuis le début donné des armes qui permettaient d'atteindre. Durant des mois, les Russes attaquaient sur la ligne de front. La question ne se posait pas. Ensuite, ils ont décalé les équipements plus en profondeur, sur le sol ukrainien. C'est à ce moment-là que vous avez vu les Britanniques, les Américains, les Français envoyer des missiles qui permettaient d'atteindre ces points, qui avaient une plus…
« Je vais répondre très précisément à cette question, à laquelle j'ai déjà répondu aussi précisément il y a quelques jours en Allemagne, à côté du chancelier. C'est toujours la même chose. Nous sommes aux côtés des Ukrainiens pour qu'ils se défendent et nous ne voulons pas d'escalade. Donc on a depuis le début donné des armes qui permettaient d'atteindre. Durant des mois, les Russes attaquaient sur la ligne de front. La question ne se posait pas. Ensuite, ils ont décalé les équipements plus en profondeur, sur le sol ukrainien. C'est à ce moment-là que vous avez vu les Britanniques, les Américains, les Français envoyer des missiles qui permettaient d'atteindre ces points, qui avaient une plus longue portée. Certains autres n'ont pas fait ce choix, n'ont pas pu pour des raisons politiques, mais on l'a fait. Maintenant, les Russes font autre chose, en particulier sur la partie nord du front, depuis Belgorod et d'autres points. Ils attaquent depuis le sol russe. Si on dit aux Ukrainiens que vous ne pouvez pas neutraliser ces capacités russes, c'est-à-dire les armes que mettent les Russes pour vous attaquer, à ce moment-là, on leur dit que vous ne pouvez plus vous défendre. Parce que ça veut dire que tous les jours, ils peuvent supporter une pluie de missiles et de bombes qui tue, qui détruit. Et donc, on dit qu'on ne vous permet pas d'utiliser nos armes pour attaquer des civils, pour toucher tel ou tel point en Russie, mais pour neutraliser les points depuis lesquels vous êtes attaqués. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 12:30Voir 1 autre passage
« En vrai, la limite, elle est fixée par ce que font les Russes. Nous n'avons jamais été dans l'escalade. Il faut quand même qu'on remette les choses dans le bon ordre, dans notre approche. Ce n'est pas nous qui avons attaqué l'Ukraine. Ce n'est pas nous qui décidons maintenant qu'on change la méthode et qu'on va depuis le sol russe attaquer l'Ukraine. Donc moi, je ne donne pas... »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 13:53
Question 65Interview sur TF1 et France 2.
Vous n'allez pas leur dire quel est le bon choix ?
Réponse à côté
Non, allez voter le 9 juin, c'est très important. Je le dis parce que je repense toujours, moi, à nos amis britanniques qui ne sont pas allés voter un certain jour de Brexit. Ne pas aller voter, c'est laisser l'avenir de notre continent et de notre pays à d'autres. Mais j'ai compris que toutes les oppositions ont de personnaliser. C'est là où je trouve drôle le débat qu'on a. C'est-à-dire qu'il n'y a pas un jour, il n'y a pas un journal télévisé, il n'y a pas une expression où l'intégralité des oppositions, et en particulier l'extrême droite, je regardais encore dimanche dernier, du début à la fin, attaquait pas telle idée européenne, pas telle autre, le président de la République. Je dis s…
« Non, allez voter le 9 juin, c'est très important. Je le dis parce que je repense toujours, moi, à nos amis britanniques qui ne sont pas allés voter un certain jour de Brexit. Ne pas aller voter, c'est laisser l'avenir de notre continent et de notre pays à d'autres. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 27:48Voir 2 autres passages
« Mais j'ai compris que toutes les oppositions ont de personnaliser. C'est là où je trouve drôle le débat qu'on a. C'est-à-dire qu'il n'y a pas un jour, il n'y a pas un journal télévisé, il n'y a pas une expression où l'intégralité des oppositions, et en particulier l'extrême droite, je regardais encore dimanche dernier, du début à la fin, attaquait pas telle idée européenne, pas telle autre, le président de la République. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 28:07
« Je dis simplement très clairement, la deuxième chose, hormis l'abstention, on voit monter partout en Europe l'extrême droite. Beaucoup de nos compatriotes peuvent se dire, il y a cinq ans, déjà l'extrême droite était un peu devant la majorité présidentielle, ça n'a pas été un drame. Parce que l'extrême droite n'était pas haute en Europe. Mais si demain, la France envoie une très grande délégation d'extrême droite, si d'autres grands pays le font, l'Europe peut se retrouver bloquée. Parce que c'est quoi une Europe où l'extrême droite sera forte s'il y a à nouveau une pandémie ? C'est une Europe qui ne vous protégera pas. Mais vous ne deviez pas faire baisser le Rassemblement national ? On n'aura pas, on n'aura pas, c'est ce que je suis en train de faire, en parlant, en essayant de convaincre. Mais ça ne se voit pas dans les... C'est-à-dire que vous n'aurez pas... Mais moi, je suis sur les idées, je ne veux pas commenter les sondages. Je suis là pour parler, je suis là pour défendre mes idées. Et donc, si demain, l'extrême droite a une minorité de blocage en Europe, vous n'aurez pas une Europe des vaccins. Ce sont des gens qui vous donneront la chloroquine ou le vaccin Spoutnik. Si demain, vous avez l'extrême droite qui a une minorité de blocage en Europe, c'est une extrême droite qui pourra arrêter le prochain plan de relance que nous avons voté malgré eux. Et d'ailleurs, pour ce qui est de la France, malgré toutes les autres listes qui ont toutes voté. Si vous avez demain l'extrême droite qui a une minorité de blocage en Europe, face à l'immigration clandestine que nous subissons, vous n'aurez plus les textes qui nous protègent parce qu'ils croient à la réponse nationaliste et pas européenne. Et donc, ce que je dis, c'est que nous devons, le 9 juin, nous battre pour défendre ceux qui se battent pour l'Europe parce que l'Europe nous protège. »
Question 66Interview sur TF1 et France 2.
Mais si demain, ou plutôt dans trois jours, le Rassemblement national fait un excellent score, disons au-delà de 30%, c'est bien que les Français auront envoyé un message. Est-ce que vous entendrez ce message ?
Réponse directe
Mais voudriez-vous qu'à chaque instant, je sois là pour commenter les sondages de la veille ou pour vous dire ce que je ferai sur les résultats de demain ? Vous alertez les Français sur les dangers de l'extrême droite. Mais oui, mais je ne fais pas de politique fiction. Je suis à un moment où je veux convaincre. Je m'aperçois que nos compatriotes aujourd'hui, d'abord, ne perçoivent sans doute pas assez l'importance d'aller voter le 9. L'Europe n'a jamais été autant menacée. Et l'importance de voter pour l'Europe, de donner de la force à la France, de donner la force à la voix que, par leur choix, je porte. Et de ne pas laisser l'extrême droite ainsi monter. Parce qu'elle peut bloquer l'Euro…
« Mais voudriez-vous qu'à chaque instant, je sois là pour commenter les sondages de la veille ou pour vous dire ce que je ferai sur les résultats de demain ? Vous alertez les Français sur les dangers de l'extrême droite. Mais oui, mais je ne fais pas de politique fiction. Je suis à un moment où je veux convaincre. Je m'aperçois que nos compatriotes aujourd'hui, d'abord, ne perçoivent sans doute pas assez l'importance d'aller voter le 9. L'Europe n'a jamais été autant menacée. Et l'importance de voter pour l'Europe, de donner de la force à la France, de donner la force à la voix que, par leur choix, je porte. Et de ne pas laisser l'extrême droite ainsi monter. Parce qu'elle peut bloquer l'Europe et parce qu'elle affaiblira la France. Et je le dis aussi par patriotisme. Et c'est très important. Parce que regardez le moment que nous vivons. Vous m'avez interrogé depuis tout à l'heure sur les menaces que la Russie portait sur notre pays. La guerre est là. Elle est à 1500 kilomètres d'ici. Regardez la tension qu'il y a entre la Chine et les Etats-Unis d'Amérique. Regardez les risques terroristes que nous vivons. Regardez, là aussi, ce qui déchire parfois le pays dans sa cohésion. Regardez le défi climatique, l'intelligence artificielle, tous ces défis-là. Mais comment expliquez-vous alors que le Rassemblement national progresse, alors que l'Europe est finalement... Est-ce qu'on est plus fort français ou français européens ? Moi, j'ai la réponse, c'est l'Europe. Mais le paradoxe, pour répondre à votre question, c'est simple. C'est qu'aujourd'hui, tout se passe comme si on pouvait. Parce que c'est un moment de colère. On se dit que c'est un vote défouloir. C'est pas grave, ça n'aura pas de conséquences. Si. Parce que tout ce que les Français chérissent de l'Europe, ça s'est fait, c'est devenu parce qu'on s'est battus. Ceux qui croient dans l'Europe. Donc n'allez pas y mettre ceux qui n'y croient pas. Et pourquoi il y a aussi peu de gens qui croient alors à l'Europe si elle a gagné ? Sinon, je ne reviens pas devant vous. Je sais une chose, moi je ne crois pas aux sondages, je crois aux élections. En 2017, en 2022, les Françaises et les Français ont mis un candidat qui défendait l'Europe. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 30:10
Question 67Interview sur TF1 et France 2.
Le président Joe Biden, président américain, a une idée très précise. Ces commémorations commémorent la lutte contre la barbarie, la tyrannie nazie et il fait un parallèle avec une autre tyrannie aujourd'hui en Russie. Vous employez ces mots-là ?
Réponse partielle
D'abord, je veux dire que les Français étaient au rendez-vous de ce jour, y compris hier. On était hier pour célébrer aussi la résistance bretonne. Et le débarquement a commencé le jour d'avant du débarquement, quand les premiers parachutistes français et britanniques sont arrivés en Bretagne. On a commémoré Saint-Lô et cette mémoire civile de celles et ceux qui ont été sacrifiés par les bombardements alliés de l'été 1944. Et là, nous allons célébrer à la fois nos Français, ceux du bataillon qui ferme, mais nos alliés de ce débarquement avant au mois d'août de faire le débarquement de Provence. Les Français sont là parce qu'ils tiennent à ce moment de notre histoire. 80 ans après, ce sont s…
« Et là, nous allons célébrer à la fois nos Français, ceux du bataillon qui ferme, mais nos alliés de ce débarquement avant au mois d'août de faire le débarquement de Provence. Les Français sont là parce qu'ils tiennent à ce moment de notre histoire. 80 ans après, ce sont sans doute les dernières grandes célébrations où nous pouvons avoir des anciens combattants, des vétérans qui sont encore là, qu'on doit célébrer et chérir. C'est ça pour moi le premier objectif, c'est ensuite de transmettre cette mémoire, d'en transmettre la force, la charge symbolique. Et oui, on ne peut pas s'empêcher de faire un parallèle et de se dire notre pays avait résisté pendant quatre années quand tout poussait à céder et nous avons eu cette force de nos alliés qui nous a permis d'aller à la victoire et la liberté. Nous avons en Europe aujourd'hui, l'Ukraine, le président ukrainien était là, vous avez vu d'ailleurs la réaction de nos compatriotes, un peuple qui est face à une puissance que je ne compare pas à l'Allemagne nazie, elle n'a pas la même idéologie, mais une puissance qui est impérialiste, qui au fond fout le pied le droit international, la Russie, et qui a dit moi je vais vous envahir. L'aider à résister c'est protéger en effet ces valeurs, notre droit, la souveraineté des Ukrainiens, leur intégrité territoriale et donc c'est éviter la loi du plus fort. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 2:13Voir 1 autre passage
« C'est vrai, mais je pense qu'à l'époque le président Hollande et la chancelière Merkel ont eu raison d'essayer d'engager. Il avait violé le droit international mais il s'était arrêté. Il y avait une position, il l'avait d'ailleurs violé quelques années plus tôt en Géorgie. Et il avait poussé aussi des alliés à lui pour le violer dans d'autres pays. Mais je pense qu'ils ont eu raison à l'époque d'essayer par la voie de la diplomatie, d'abord à Minsk, de signer ses accords. Parce qu'il y avait un chemin qui était possible pour retrouver la paix et une paix durable. Et ça avait été accepté par les Ukrainiens et les Russes. Le président Poroshenko à l'époque et le président Poutine avaient signé à Minsk un peu avant, en février. Et donc c'était tout à fait légitime de les inviter. Là, qu'est-ce qui s'est passé ? En février 2022, le président Poutine a décidé de lancer une guerre complète, il faut bien le dire. Et donc de ne pas respecter ce qu'il avait lui-même signé, de se mettre en infraction complète et de procéder à des vrais crimes de guerre qu'on a pu déjà constater. Et en effet, de fouler au pied le droit international. Et aujourd'hui, l'Ukraine est une nation qui résiste. Et ce faisant, la Russie a un peu trahi le message de la libération et du débarquement. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 3:41
Question 68Interview du Président Emmanuel Macron sur NC la 1ère depuis Nouméa.
Monsieur le Président de la République, vous prenez le temps de répondre aux questions des journalistes des médias locaux. Vous avez rencontré cet après-midi les groupes politiques indépendantistes et non-indépendantistes. Finalement, la question du dégel du corps électoral divise. Est-ce que votre visite éclair a permis de renouer le dialogue ?
Réponse directe
Bonsoir et merci à vous d'être là. Écoutez, je l'espère, je le dis avec beaucoup d'humilité, parce que ce sont les jours à venir qui le diront. En juillet dernier, j'avais dit que mon souhait était d'aller vers un accord global. Et c'est d'ailleurs ce qui est prévu par le cheminement des accords historiques. Mais que, indépendamment de cela, ces accords historiques eux-mêmes prévoyaient un dégel du corps électoral pour les provinciales. Et qu'il ne fallait pas que les blocages ou les lenteurs empêchent d'organiser ces provinciales dans ce nouveau cadre après les trois référendums. Car durant mon premier mandat, nous avons strictement respecté ce qui était prévu par les accords de Nouméa et…
« Bonsoir et merci à vous d'être là. Écoutez, je l'espère, je le dis avec beaucoup d'humilité, parce que ce sont les jours à venir qui le diront. En juillet dernier, j'avais dit que mon souhait était d'aller vers un accord global. Et c'est d'ailleurs ce qui est prévu par le cheminement des accords historiques. »
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur NC la 1ère depuis Nouméa.Vérifier à 0:30Voir 2 autres passages
« Mais que, indépendamment de cela, ces accords historiques eux-mêmes prévoyaient un dégel du corps électoral pour les provinciales. Et qu'il ne fallait pas que les blocages ou les lenteurs empêchent d'organiser ces provinciales dans ce nouveau cadre après les trois référendums. Car durant mon premier mandat, nous avons strictement respecté ce qui était prévu par les accords de Nouméa et de Matignon. »
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur NC la 1ère depuis Nouméa.Vérifier à 0:48
« Et donc, comme je l'avais dit, parce qu'il y avait un blocage, que les accords ne reprenaient pas, malgré des relances, plusieurs propositions de l'État. Le gouvernement a mis sur la table cette proposition de dégel, qui était d'ailleurs celle qui avait été prédiscutée par beaucoup, qui n'était une surprise pour personne. Et elle a été votée en termes conformes par l'Assemblée nationale et le Sénat. Et donc, au moment où je vous parle, de par notre Constitution, cette réforme, en effet, pourrait soit être soumise par le Président de la République au Congrès, à un vote des trois cinquièmes, soit être soumise à la population française, à nos concitoyens, pour un référendum. Mais j'ai senti, entendu comme vous, d'abord, la farouche opposition, en effet, des indépendantistes à cette question du dégel prise isolément, et donc une volonté réitérée, malgré tout, d'aller vers un accord global et donc de s'y réengager. Et ils m'ont dit eux-mêmes, j'ai senti, j'ai entendu que ce rejet avait nourri des oppositions, des manifestations massives, la naissance, justement, de collectifs nouveaux qui ont appelé à la violence et ont mené ces violences sur le terrain depuis maintenant 12 jours, puisque nous sommes vendredi. Et donc, fort de cela, l'engagement que j'ai pris, c'est de dire, au moment où je vous parle, dans le contexte actuel, moi, je m'engage à ne pas passer en force pour essayer pendant quelques semaines de redonner une chance à l'apaisement et au dialogue. Et de le réengager suivant un processus. Ce n'est pas un chèque en blanc parce qu'on ne peut pas céder à la violence et dire on abandonne tous, ce serait illégitime, ce n'est pas ce que veulent nos compatriotes. Mais il ne faut pas non plus dire, ça n'est rien. Et donc, ce que j'ai dit, c'est que je suis prêt, moi, à cet apaisement, on va se donner quelques semaines. Mais ce que je demande de manière immédiate, c'est la levée de tous les blocages, la levée des points de violence et qu'il y ait un appel clair à ces levées par le FLNKS, CCAT et tout responsable impliqué. Sur cette base-là, quand on le constatera, la deuxième étape, c'est qu'on mettra fin à l'état d'urgence. »
Question 69Interview du Président Emmanuel Macron sur NC la 1ère depuis Nouméa.
Donc le ministère, le ministre de l'Intérieur, Gérald Lamarnin, qualifié, Christian Théen, de voyou. Pourquoi finalement l'avoir invité aujourd'hui ?
Réponse directe
Je vais être très, très transparent et très simple avec vous. Moi, je veux le retour à l'ordre et je voudrais enclencher le dialogue et l'apaisement. J'ai accepté de voir les non-indépendantistes et les indépendantistes. Les responsables politiques indépendantistes m'ont demandé de l'associer en me disant ce sera beaucoup plus efficace. Il a une responsabilité. C'est un responsable politique. Il est engagé. C'est ce qui sera le plus efficace. Si vous voulez que cela cesse. Parce qu'il pourra vous dire les choses et il pourra vous entendre. Et donc, j'ai accédé à cette demande par souci d'efficacité. Et donc, c'est aussi pour ça que c'est un geste de ma part de confiance et moi-même de respo…
« Je vais être très, très transparent et très simple avec vous. Moi, je veux le retour à l'ordre et je voudrais enclencher le dialogue et l'apaisement. »
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur NC la 1ère depuis Nouméa.Vérifier à 21:49Voir 2 autres passages
« J'ai accepté de voir les non-indépendantistes et les indépendantistes. Les responsables politiques indépendantistes m'ont demandé de l'associer en me disant ce sera beaucoup plus efficace. Il a une responsabilité. C'est un responsable politique. Il est engagé. C'est ce qui sera le plus efficace. Si vous voulez que cela cesse. Parce qu'il pourra vous dire les choses et il pourra vous entendre. »
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur NC la 1ère depuis Nouméa.Vérifier à 21:57
« Et donc, j'ai accédé à cette demande par souci d'efficacité. Et donc, c'est aussi pour ça que c'est un geste de ma part de confiance et moi-même de responsabilité. »
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur NC la 1ère depuis Nouméa.
Question 70Interview du Président Emmanuel Macron sur NC la 1ère depuis Nouméa.
Est-il assigné à domicile, à résidence, pardon ?
Réponse partielle
Il fait partie des mesures administratives. Après, je ne vais pas dévoiler les choses qui relèvent justement de l'état d'urgence. Mais il a respecté son assignation. Il y a des contraintes. Elles sont ainsi posées. Si les engagements sont tenus, pour ce qui est des assignations administratives, elles seront levées avec la fin de l'état d'urgence. C'est la deuxième étape. Rappelez-vous ce que je disais tout à l'heure. Encore faut-il que la première soit tenue. Elle est dans leurs mains. Merci beaucoup. En tout cas, j'étais heureux une fois encore d'être parmi vous. C'est quelques heures, simplement, dans un moment déterminant, je pense, de l'histoire et de l'avenir de la Nouvelle-Calédonie.…
« Il fait partie des mesures administratives. Après, je ne vais pas dévoiler les choses qui relèvent justement de l'état d'urgence. Mais il a respecté son assignation. Il y a des contraintes. Elles sont ainsi posées. »
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur NC la 1ère depuis Nouméa.Vérifier à 22:54Voir 1 autre passage
« Si les engagements sont tenus, pour ce qui est des assignations administratives, elles seront levées avec la fin de l'état d'urgence. C'est la deuxième étape. Rappelez-vous ce que je disais tout à l'heure. Encore faut-il que la première soit tenue. Elle est dans leurs mains. »
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur NC la 1ère depuis Nouméa.Vérifier à 23:06
Question 71L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JO
Est-ce que de ce point de vue-là, honnêtement, le risque n'est pas trop élevé dans un contexte de terrorisme très très élevé ?
Réponse directe
Oui, parce qu'on l'a préparé, parce qu'on s'est donné les moyens de le faire. Et donc ça en vaut la chandelle. Et je pense même que, vous savez, c'est très important. Notre pays, malheureusement, depuis tant d'années, est frappé par le terrorisme. Et ce que veulent avant tout les terroristes, c'est nous empêcher de rêver. Et leur plus grande victoire, c'est ça. C'est-à-dire qu'ils veulent empêcher les jeunes d'aller à des terrasses de café, d'aller à des concerts, et des grands événements culturels, sportifs, de se tenir.
« Oui, parce qu'on l'a préparé, parce qu'on s'est donné les moyens de le faire. Et donc ça en vaut la chandelle. Et je pense même que, vous savez, c'est très important. Notre pays, malheureusement, depuis tant d'années, est frappé par le terrorisme. Et ce que veulent avant tout les terroristes, c'est nous empêcher de rêver. »
RMC · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 17:32Voir 1 autre passage
« Et leur plus grande victoire, c'est ça. C'est-à-dire qu'ils veulent empêcher les jeunes d'aller à des terrasses de café, d'aller à des concerts, et des grands événements culturels, sportifs, de se tenir. »
RMC · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 17:50
Question 72L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JO
quand vous êtes arrivée tout à l'heure, et je la vois qui dépasse de votre dossier, vous êtes venue avec une médaille sur ce plateau, la médaille d'or. Je l'ai sous-pesée, je dois dire qu'elle pèse très lourd, elle est magnifique. Monsieur le Président, à quoi vous mesurerez le succès de ces Jeux ?
Réponse directe
D'abord, cette médaille, elle est faite par... On est dans un lieu aussi qui porte le savoir-faire français, des artisans du luxe et des métiers d'art. Elle a un bout de Tour Eiffel, comme vous le voyez au milieu. Et puis elle est là et j'espère qu'Émile la portera autour de son cou le 7 septembre. Il sera un verre pour... Vous serez là, M. le Président. Je serai là pour les preuves. Je prends note. M. le Président, il me semble vous avoir parlé de 80 médailles espérées. Non, j'ai dit l'objectif, il est simple. Top 5 pour les Jeux olympiques et top 8 pour les Jeux paralympiques. Donc c'est combien de médailles ? Là, ça dépend en fait des classements. Mais en gros, c'est plutôt entre les...…
« D'abord, cette médaille, elle est faite par... On est dans un lieu aussi qui porte le savoir-faire français, des artisans du luxe et des métiers d'art. Elle a un bout de Tour Eiffel, comme vous le voyez au milieu. Et puis elle est là et j'espère qu'Émile la portera autour de son cou le 7 septembre. Il sera un verre pour... Vous serez là, M. le Président. Je serai là pour les preuves. Je prends note. M. le Président, il me semble vous avoir parlé de 80 médailles espérées. Non, j'ai dit l'objectif, il est simple. Top 5 pour les Jeux olympiques et top 8 pour les Jeux paralympiques. »
RMC · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 56:02Voir 1 autre passage
« Donc c'est combien de médailles ? Là, ça dépend en fait des classements. Mais en gros, c'est plutôt entre les... C'est autour des 40-50. Ah, on fera plus. Moi, je pense aussi. Moi, je t'en parie. On fera plus que ça. »
RMC · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 56:36
Question 73L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JO
À la descente du bateau ?
Réponse à côté
Ce n'est pas moi qui décide ça. Non, monsieur le Président. Non, non, non, moi, je serai là. Et je serai comme vous tous, c'est-à-dire un spectateur émerveillé de ces 450 villes étapes de ce 8 mai au 26 juillet où la flamme va voyager partout à travers la France et je le disais aussi dans nos territoires d'outre-mer. Donc moi, je n'ai pas vocation... On verra si quelqu'un m'invite à la portée, mais ce n'est pas prévu au programme. Mais moi, je suis très fier qu'il y ait... Rémi... et rénover ce métro parisien ? Alors, c'est une très bonne question et la réponse, c'est qu'on n'est pas totalement à la hauteur et au rendez-vous et qu'on le sait très bien et qu'on l'a analysé, qu'on l'a évalué,…
« Ce n'est pas moi qui décide ça. Non, monsieur le Président. Non, non, non, moi, je serai là. Et je serai comme vous tous, c'est-à-dire un spectateur émerveillé de ces 450 villes étapes de ce 8 mai au 26 juillet où la flamme va voyager partout à travers la France et je le disais aussi dans nos territoires d'outre-mer. Donc moi, je n'ai pas vocation... On verra si quelqu'un m'invite à la portée, mais ce n'est pas prévu au programme. Mais moi, je suis très fier qu'il y ait... Rémi... »
RMC · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 42:00Voir 2 autres passages
« et rénover ce métro parisien ? Alors, c'est une très bonne question et la réponse, c'est qu'on n'est pas totalement à la hauteur et au rendez-vous et qu'on le sait très bien et qu'on l'a analysé, qu'on l'a évalué, mais c'était des dizaines de milliards d'euros. »
RMC · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 42:57
« On a une force, une faiblesse. Notre force, c'est qu'on a un des métros qui a le réseau le plus dense au monde. »
RMC · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 43:09
Question 74L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JO
quand même, d'un mot, quand vous avez vu les drames qui se sont tristement succédés ces dernières semaines de collégiens, est-ce que vous dites, bon, il y a un truc qu'on a manqué dans le sport, dans le vivre ensemble, est-ce que ce n'est pas l'occasion quand même d'essayer de recréer une forme d'équipe ?
Réponse directe
Oui, et je pense que, et j'espère que ces jeux vont nous le permettre, et tout ce qu'on est en train de se dire. Bon, je n'ai pas de naïveté, il y a aussi une réponse qui est régalienne, qui est sécuritaire, qui est judiciaire, et d'ailleurs, le gouvernement continuera à décliner plusieurs de ses réponses, qui est de renforcer la réponse pédagogique. Mais il y a tout un travail, si je puis dire, dans la manière d'être dans la vie. Et beaucoup des jeunes qui, à l'adolescence, posent des problèmes, ce sont des jeunes dont le cadre familial est explosé. Des jeunes qui, parfois, sont à l'aide sociale à l'enfance, des jeunes qui sont dans ce qu'on appelle les familles monoparentales, c'est-à-dir…
« Oui, et je pense que, et j'espère que ces jeux vont nous le permettre, et tout ce qu'on est en train de se dire. Bon, je n'ai pas de naïveté, il y a aussi une réponse qui est régalienne, qui est sécuritaire, qui est judiciaire, et d'ailleurs, le gouvernement continuera à décliner plusieurs de ses réponses, qui est de renforcer la réponse pédagogique. Mais il y a tout un travail, si je puis dire, dans la manière d'être dans la vie. Et beaucoup des jeunes qui, à l'adolescence, posent des problèmes, ce sont des jeunes dont le cadre familial est explosé. Des jeunes qui, parfois, sont à l'aide sociale à l'enfance, des jeunes qui sont dans ce qu'on appelle les familles monoparentales, c'est-à-dire dont les familles ont explosé souvent, dont plus de 90% du temps, les mamans s'occupent de leurs enfants toutes seules. »
RMC · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 38:08Voir 1 autre passage
« Le sport fait partie des réponses. Ce n'est pas la seule, mais fait partie des réponses. Pourquoi ? Parce que le sport, c'est ce qu'on disait, ça vous apprend à respecter des règles. Ça vous apprend à aller au vestiaire, à bien vous tenir, à rentrer sur le terrain, à avoir des partenaires, parce que vous êtes dans le sport co, à vous dépasser vous-même, à respecter l'adversaire, à respecter un arbitre. Des tas de choses qui, dans la vie de tous les jours, sont fondamentales et qui sont, si je puis dire, ce qui permet de ne pas aller dans ce qu'on appelle l'anomie, qui fait qu'il n'y a plus de règles, qu'on est dans un monde liquide où tout ressemble à tout, le sport, ça fait partie des réponses. Ça a une valeur pédagogique, ça a une valeur de respect. Et donc, ce n'est pas la seule. Je ne suis pas naïf du tout. Mais je pense que ça aide beaucoup parce que ça éduque. »
RMC · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 38:54
Question 75L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JO
que ce que la Seine-Saint-Denis a su faire. Vous nous dites qu'il faut trouver 20 milliards.
Réponse partielle
Et en même temps... Je vous rassure, je ne vais pas éluder la question de la finance publique. Parce qu'on a un héritage. C'est-à-dire que nos jeux, on n'a pas d'éléphants blancs. On n'a pas des grandes structures qui ne vont pas servir après les jeux. C'est-à-dire d'abord, je vous le dis, les jeux financent les jeux. C'est-à-dire qu'en fonctionnement, ce qui est... Et ça a été vraiment le pari qui a été tenu par Tony Estanguet et ses équipes, et je le remercie, il a fait un travail remarquable, Tony. C'est que les jeux, tout le coût des jeux, les milliards d'euros des jeux, eh bien c'est financé par quoi ? La billetterie, la contribution du comité international olympique et les sponsors. A…
« C'est-à-dire d'abord, je vous le dis, les jeux financent les jeux. C'est-à-dire qu'en fonctionnement, ce qui est... Et ça a été vraiment le pari qui a été tenu par Tony Estanguet et ses équipes, et je le remercie, il a fait un travail remarquable, Tony. C'est que les jeux, tout le coût des jeux, les milliards d'euros des jeux, eh bien c'est financé par quoi ? La billetterie, la contribution du comité international olympique et les sponsors. Après, et nous, à côté de ça, on a la contribution qui est très modique, qui est moins de 4%, essentiellement pour des ajouts et pour le paralympique. À côté de ça, on a tout ce qui est l'héritage qui a été porté par la Solidéo et je veux vraiment saluer vraiment les équipes de la Solidéo qui ont fait un travail exceptionnel. C'est-à-dire, elles ont rendu, elles ont livré en temps, en heure et en budget les infrastructures. Mais qu'est-ce qu'on a fait ? Un village olympique, en Seine-Saint-Denis, exceptionnel. Je l'ai inauguré il y a quelques semaines, qui va contribuer à transformer Structurer la ville. Saint-Denis, Saint-Ouen, l'île Saint-Denis. Et qui aussi, avec le village des Médias, près de Bourget, va permettre des accueils. Derrière ça, l'héritage, ce sera quoi ? Plus de 4000 logements. C'est-à-dire des logements, des logements sociaux, des bureaux. Avec aussi, par exemple, »
RMC · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 48:49Voir 1 autre passage
« des services du ministère de l'Intérieur qui iront s'installer et qui y mettront leur propre service. Donc de l'activité, des logements, dans des quartiers qui en ont tellement besoin et qui sont des quartiers de renouvellement urbain essentiels. »
RMC · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 50:04
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« Look, I think it's, for me, it's a very important progress of the past few days that your president expressed a clear commitment of the U.S. to be part of the security guarantee. It's brand new. And last February, when I took the responsibility to gather a series of European leaders with President Zelensky in Paris, and we followed up in London, and we created this Coalition of the Willing. And it was a reaction to the feeling we had that we could see a temptation to go to a rapid peace, but without any guarantee for Ukraine. And we know what it means. It was Georgia 2008, but it was as well Crimea 2014. And there is full certainty that if you make any peace deal without security guarantee, Russia will never respect its words, will never comply with its own commitments. So it's, for us, totally critical, and this is an essential part of any deal for Ukraine and for the Europeans. This is for our own security. So this is a very important progress of the past few days that the U.S. now is willing to be part of this security guarantee. We worked with the Coalition of the Willing, which is co-chaired by the U.K. and France, and we have a very clear view of the content of such a security guarantee. The first pillar is the Ukrainian army. The first security guarantee for Ukraine and Europe is to have an important Ukrainian army, which will resist to any new aggression and which will create a deterrence effect vis-à-vis, I mean, the attempt to aggress Ukraine again. So we worked on the format of this army, and in fact, what we want is no limitation in terms of number of soldiers, ammunitions, equipments, and so on. And who is ready to help the Ukrainians on what? Training, equipments, Patriot system, SMPT, a new generation system, aircraft, and so on, to have this solid Ukrainian army. The second pillar is to be sure that in the air, on sea, on land, we have a support from all the different key partners of the Coalition of the Willing to come and to support the Ukrainian forces, not to be a substitute and the obsession and the first priority is not to have our boots on the ground, but to be sure that we have regular operations which are a sort of guarantee or strategic signal that it's not just a piece of paper that the day they are attacked, we will be here, because this piece of paper, we had it in the past. It was called the Budapest Agreement, and it didn't work. So we want to create a clear strategic signal of our support to the Ukrainian army. And some of the key people of the key countries, part of the Coalition of the Willing, already committed to do it. UK, France, Turkey, for instance, which is a very important whole and sea, and a series of other countries. So now, from tomorrow, we will start to work with the US, all the members of the Coalition of the Willing, these 30 countries, from Canada to Japan, Australia, and a lot of Europeans, in order to clearly go to the detail and say who is ready to do what. And this first phase is very important and should be finalized before the trilateral meeting, because these security guarantees are the ones to put Ukraine in a situation to negotiate. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 8:41
« Oui, mais nous l'avons fait dans un cadre en 2019. La seule rencontre qu'il y a eu entre les deux présidents, vous avez raison de le rappeler, c'est à Paris, en décembre 2019. Mais là, nous sommes dans une autre phase, ça n'est plus possible, parce que ce sera un pays neutre qui sera... Et nous-mêmes, nous le souhaitons. Et donc, peut-être la Suisse, je plaide pour Genève, ou un autre pays. La dernière fois qu'il y a eu des discussions bilatérales, c'était à Istanbul, en printemps 2022. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur TF1-LCI.Vérifier à 8:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« Oui, il a raison. Et quand il dit qu'il faut travailler plus, il faut le traduire, il faut travailler toutes et tous. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on a une insuffisance de taux d'emploi, des jeunes, d'une part, lorsqu'ils accèdent, ils rentrent dans la vie active. Et puis, pour les seniors, c'est tout l'enjeu des discussions aussi qu'on a sur les retraites. Quand on nous dit qu'il faut décaler l'âge légal parce que c'est une question économique, mais que vous avez 40% des seniors qui ouvrent leur droit à la retraite qui n'ont pas, qui ne sont pas en emploi, si c'est l'idée de créer des seniors au chômage, ça n'a aucun intérêt. Il faut travailler toutes et toutes. Il faut travailler toutes et tous. Il faut améliorer le taux d'emploi. Ça veut dire qu'il faut que les employeurs jouent le jeu et qu'à partir d'un certain âge, ils ne disent pas je cherche tous les moyens possibles et imaginables pour pouvoir faire partir cette personne parce que je vais considérer qu'elle n'est pas assez productive, qu'elle ne sait pas suffisamment s'adapter, qu'elle n'est pas assez formée. Donc, c'est tous ces enjeux-là qui ont été dans les discussions seniors qu'on a eues en fin d'année dernière et puis qui sont liées aux discussions sur les retraites. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 14:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées14 mars 2024 au 25 mai 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« La France veut la paix, et nous nous battons depuis le premier jour pour la paix. Mais il faut être d'abord tout de suite clair, la paix, ça ne peut pas être la capitulation de l'Ukraine. J'entends beaucoup de gens qui disent, faisons la paix, ça s'arrête là où c'est, et puis les Ukrainiens n'ont qu'à se mettre d'accord. Le président Poutine a dit qu'il était d'accord. Ça, c'est la capitulation. Et ça n'est pas une paix durable, parce que c'est une paix qui reconnaîtrait le fait accompli, la loi du plus fort. Et le jour d'après, elle nous met tous en danger. Parce que qui dit que la Russie s'arrêtera là ? Nous sommes sûrs du contraire. Et la Russie est à nos frontières. Donc, la seule paix que nous défendons, c'est une paix qui, d'abord, est négociée par les deux parties, et qui permet de respecter le droit international. Et donc qui, dans le cadre du droit international, donne une place au Donbass, cette région de l'Est qui a été envahie, à la Crimée, par la négociation. Et donc, pour répondre très précisément à votre question, la paix doit arriver par le biais d'une négociation, qui doit se faire à un moment donné. Ce moment n'est pas encore là, puisque la Russie continue d'avancer, et la Russie continue d'envahir. »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 5:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 89 observations89 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« the Russian army took less than 1% of the Ukrainian territory. So I want everybody listening to us and watching your program to be aware of the fact that the Russians, they are not performing well there. Three and a half years ago, they launched a special operation, which was supposed to last three weeks. And during the past 1,000 days, they took less than 1% of the Ukrainian territory. So all those who are saying, I mean, the Ukrainians are lost, they will lose, it's a total fake news. Now, when we speak about territory, this is to the Ukrainian president and the Ukrainian people to discuss about it. It's not my job. And it's absolutely unacceptable to have all the leaders discussing about that. And your president was very clear before Alaska as well. Why? Because it's about sovereignty. And third, »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 14:03Voir 2 autres passages
« Et il a cherché à revoir les frontières pour étendre son pouvoir. Et je pense que quand un système politique qui a la culture profonde quand même de la Russie, héritée du régime soviétique, s'inscrit aussi durablement, faisant autant de sacrifices dans cette logique, il est très dur de revenir en arrière. Et donc je pense que la Russie est devenue durablement une puissance de déstabilisation et une menace potentielle pour beaucoup d'entre nous. et que le niveau d'investissement qu'elle a consenti ces dernières années ne passe pas de 100 à 0 du jour au lendemain. Et donc un pays qui investit 40% de son budget dans de tels équipements, qui a mobilisé une armée de plus d'un million trois cent mille hommes, »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur TF1-LCI.Vérifier à 15:04
« Parce que tout le monde dit qu'ils sont en train de perdre. Non ! Moins d'un pour cent du territoire en 1 000 jours. Mais ils occupent presque à peu près 20% du territoire. Un cinquième du territoire de l'Ukraine. Exactement. C'est pour ça qu'il ne faut pas prendre ça à la légère et qu'il ne faut pas faire des concessions à la légère. Mais ce que je veux dire par là, c'est qu'on a fait la démonstration pendant les 1 000 derniers jours que s'il y avait une armée ukrainienne forte, bien équipée, l'armée russe n'arrivait pas à pénétrer. Et donc, qu'est-ce que c'est ? Là, on est dans quelle hypothèse ? On arrive à trouver un accord. Les concessions territoriales, c'est à l'Ukraine de les faire. Il y en aura ? Ce n'est pas à moi de le dire. Moi, en tout cas, ce que je dis, c'est que faisons très attention quand on parle d'une reconnaissance de droit. Parce que n'actons pas des reconnaissances de droit, c'est-à-dire, en quelque sorte, qu'on puisse... Que des pays garants de l'ordre international puissent dire qu'on peut prendre des territoires par force parce qu'on ouvre une boîte de Pandore. Mais l'Ukraine fera les concessions qu'elle estime justes et bonnes. Nous, Européens, on doit être en situation d'apporter ces garanties de sécurité pour l'Ukraine et pour nous. Et donc, la 1re garantie de sécurité, c'est une armée ukrainienne forte, c'est-à-dire de plusieurs centaines de milliers d'hommes, bien équipés, avec des systèmes de défense, de meilleurs standards, etc. La 2e, c'est dans le sens de votre question, c'est d'avoir ce qu'on appelle des forces de réassurance et de dire que les Britanniques, les Français, les Allemands, les Turcs et d'autres sont prêts à mener des opérations, pas sur la ligne de front, pas de manière provoquante, mais des opérations de réassurance dans les airs, en mer, sur terre, pour montrer un signalement stratégique et dire que la paix en Ukraine durable, c'est aussi notre sujet. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités14 mars 2024 au 25 mai 2026 · 59 observations59 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Look, I do hope, and I really believe it was an important meeting at the White House this 18th of August with President Zelensky, President Trump, and a series of European leaders here. All of us, we want peace. All of us. From day one. And this is very important. Second, all of us are very clear that we want to stop the killings as soon as possible. You can call it a ceasefire, you can call it a truce, an armistice, but we want to stop these killings. Number three, all of us, we are clear about the fact that we want a robust and long-standing peace, which means no peace without what we call security guarantees. Why? Because we want to preserve Ukraine from risk of new aggression after this peace, and we want to contain Russia as an aggressive power vis-à-vis the rest of Europe. Here are our objectives, and I think we did progress because we converged, all of us, first to work very actively on security guarantees. So from tomorrow, we will work very actively. And, you know, we launched in February this year this Coalition of the Willing. We have now 30 countries, and we co-share with the UK this coalition, and this coalition will work very actively now with the United States of America, which is a great news. In order to provide, the day we have a peace agreement, these security guarantees together. And second, we decided as well that a bilateral meeting between President Zelensky and President Putin will be organized, and this is the clear outcome of the discussion at the end of our meeting between President Trump and President Putin. And this bilateral meeting will be followed by a trilateral meeting between President Zelensky, President Trump, President Putin. And I propose as well, as a follow-up, that we enlarge and have a multilateral meeting because the Europeans, probably the Turks as well as some others, have to be around the table because we don't just speak about the security of Ukraine, but the security of the whole Europe. So on all these points, we had a clear convergence, and for me it was very important today, after the meeting between President Trump and President Putin in Alaska, to have this clear convergence of Europe and Ukraine and the U.S. on these key outcomes. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 0:24Voir 2 autres passages
« Look, I think it's, for me, it's a very important progress of the past few days that your president expressed a clear commitment of the U.S. to be part of the security guarantee. It's brand new. And last February, when I took the responsibility to gather a series of European leaders with President Zelensky in Paris, and we followed up in London, and we created this Coalition of the Willing. And it was a reaction to the feeling we had that we could see a temptation to go to a rapid peace, but without any guarantee for Ukraine. And we know what it means. It was Georgia 2008, but it was as well Crimea 2014. And there is full certainty that if you make any peace deal without security guarantee, Russia will never respect its words, will never comply with its own commitments. So it's, for us, totally critical, and this is an essential part of any deal for Ukraine and for the Europeans. This is for our own security. So this is a very important progress of the past few days that the U.S. now is willing to be part of this security guarantee. We worked with the Coalition of the Willing, which is co-chaired by the U.K. and France, and we have a very clear view of the content of such a security guarantee. The first pillar is the Ukrainian army. The first security guarantee for Ukraine and Europe is to have an important Ukrainian army, which will resist to any new aggression and which will create a deterrence effect vis-à-vis, I mean, the attempt to aggress Ukraine again. So we worked on the format of this army, and in fact, what we want is no limitation in terms of number of soldiers, ammunitions, equipments, and so on. And who is ready to help the Ukrainians on what? Training, equipments, Patriot system, SMPT, a new generation system, aircraft, and so on, to have this solid Ukrainian army. The second pillar is to be sure that in the air, on sea, on land, we have a support from all the different key partners of the Coalition of the Willing to come and to support the Ukrainian forces, not to be a substitute and the obsession and the first priority is not to have our boots on the ground, but to be sure that we have regular operations which are a sort of guarantee or strategic signal that it's not just a piece of paper that the day they are attacked, we will be here, because this piece of paper, we had it in the past. It was called the Budapest Agreement, and it didn't work. So we want to create a clear strategic signal of our support to the Ukrainian army. And some of the key people of the key countries, part of the Coalition of the Willing, already committed to do it. UK, France, Turkey, for instance, which is a very important whole and sea, and a series of other countries. So now, from tomorrow, we will start to work with the US, all the members of the Coalition of the Willing, these 30 countries, from Canada to Japan, Australia, and a lot of Europeans, in order to clearly go to the detail and say who is ready to do what. And this first phase is very important and should be finalized before the trilateral meeting, because these security guarantees are the ones to put Ukraine in a situation to negotiate. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés15 avr. 2024 au 20 août 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« Je dis simplement très clairement, la deuxième chose, hormis l'abstention, on voit monter partout en Europe l'extrême droite. Beaucoup de nos compatriotes peuvent se dire, il y a cinq ans, déjà l'extrême droite était un peu devant la majorité présidentielle, ça n'a pas été un drame. Parce que l'extrême droite n'était pas haute en Europe. Mais si demain, la France envoie une très grande délégation d'extrême droite, si d'autres grands pays le font, l'Europe peut se retrouver bloquée. Parce que c'est quoi une Europe où l'extrême droite sera forte s'il y a à nouveau une pandémie ? C'est une Europe qui ne vous protégera pas. Mais vous ne deviez pas faire baisser le Rassemblement national ? On n'aura pas, on n'aura pas, c'est ce que je suis en train de faire, en parlant, en essayant de convaincre. Mais ça ne se voit pas dans les... C'est-à-dire que vous n'aurez pas... Mais moi, je suis sur les idées, je ne veux pas commenter les sondages. Je suis là pour parler, je suis là pour défendre mes idées. Et donc, si demain, l'extrême droite a une minorité de blocage en Europe, vous n'aurez pas une Europe des vaccins. Ce sont des gens qui vous donneront la chloroquine ou le vaccin Spoutnik. Si demain, vous avez l'extrême droite qui a une minorité de blocage en Europe, c'est une extrême droite qui pourra arrêter le prochain plan de relance que nous avons voté malgré eux. Et d'ailleurs, pour ce qui est de la France, malgré toutes les autres listes qui ont toutes voté. Si vous avez demain l'extrême droite qui a une minorité de blocage en Europe, face à l'immigration clandestine que nous subissons, vous n'aurez plus les textes qui nous protègent parce qu'ils croient à la réponse nationaliste et pas européenne. Et donc, ce que je dis, c'est que nous devons, le 9 juin, nous battre pour défendre ceux qui se battent pour l'Europe parce que l'Europe nous protège. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 28:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes15 avr. 2024 au 20 août 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« I think that we need to try for Ukraine. I just want to make sure you understand that, I think that there are several questions from your colleagues who were asked in French and who are rejoicing the questions posed by the American colleagues. First, this discussion is important and building peace is a necessity. Second, it is that today a lack of dissuasion is restored et que, c'est ce que veut dire le président Trump quand il n'y aura plus de problème, je pense que la force du réengagement américain aujourd'hui, c'est en quelque sorte l'incertitude aussi pour le président Poutine. Et donc il y a une capacité de dissuasion qui est là, qui permet de sceller d'abord sans doute une trêve, la capacité à vérifier que cette trêve est respectée, et ensuite un accord de paix qui permettra de reconstruire l'Ukraine, mais de lui apporter aussi les garanties de sécurité. Dans le cadre de ces garanties de sécurité, nous pensons que nous avons notre rôle à jouer. Et donc on verra à ce moment-là de la discussion, je ne veux pas l'appréhender, ce qui est nécessaire pour que l'Ukraine puisse rester un pays souverain. Et d'ailleurs, dans les discussions entre l'Ukraine et les Etats-Unis d'Amérique, il y a cette question d'une souveraineté ukrainienne qui est respectée. Et donc nous, ce que nous avons préparé, en particulier avec nos partenaires britanniques, dans le cadre d'un travail très étroit qu'on a mené ces dernières semaines, et partagé avec tous les pays européens et alliés qui sont prêts à s'y joindre, c'est l'idée de dire qu'on est prêt à apporter ces garanties de sécurité. Les conditions doivent être définies par l'accord. Ça peut aller jusqu'à l'envoi, comme l'a dit le président, de troupes qui iront observer que la paix est bien respectée, qui iront se positionner, pas sur la ligne de front, pas pour justement, en quelque sorte, être dans le conflit, mais marquer une présence comme une garantie. Il y a d'autres moyens de soutenir, qui peuvent être des soutiens crus et capacitaires à l'armée, des structures nouvelles. Mais je pense aussi que l'accord qui est discuté, le président l'a dit, la crédibilité américaine qui est mise dans ce moment, c'est aussi montrer que chacun est dans son rôle, mais que nous avons une unité européenne et américaine, et donc avec une forme de garantie que les Américains prennent par la discussion sur les minerais critiques qui sont en train de finaliser. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités13 mai 2025 au 13 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« sur les retraites. Oui, bien sûr, ça fait partie de la façon dont le financement de notre protection sociale peut être stabilisée. On sait que plus il y a de personnes au travail, plus il y a de recettes pour notre système social. Donc, évidemment que c'est important. Et c'est aussi c'est à prendre en compte et c'est une étude extrêmement intéressante puisque factuellement, elle fait la démonstration qu'on ne pourra pas faire face aux défis démographiques et du travail sans cette main-d'oeuvre qui a été quand même largement stigmatisée depuis le début de l'année dernière avec la loi immigration. Et donc, contrairement à ce que dit Bruno Rotaillot, vous pensez que l'immigration est une chance ? Oui, je pense que c'est une vraie chance. C'est une chance pour faire fonctionner l'économie. Vous savez, il y a des secteurs d'activité. Vous enlevez l'ensemble des personnes immigrées des restaurants, du bâtiment. Ce sont des secteurs qui s'arrêtent. Donc, au moins, cette étude a le mérite de poser, je dirais, les choses de façon extrêmement argumentée. Ça va nous permettre de nous débarrasser de tous les fantasmes qui sont véhiculés par des responsables politiques qui en font aussi des arguments de campagne. Donc, moi, je pense que c'est important d'avoir ce débat et que c'est une chance en termes de fiscalité et c'est aussi une chance l'immigration pour faire fonctionner l'économie et un certain nombre de secteurs. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 23:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack14 mars 2024 au 25 mai 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il a donné des chiffres qui sont totalement faux dans une interview puisqu'il a donné des chiffres pour une personne seule alors que ça concerne plusieurs personnes dans le ménage. Donc, un, qu'il fasse le tri dans ces chiffres et deux, il n'y a pas de situation où on peut gagner plus en ayant des aides que lorsque l'on travaille. Les aides, elles sont pensées et elles sont calculées comme ça. Donc, un, qu'il arrête de raconter des mensonges, qu'il vérifie ses chiffres et puis qu'il arrête de stigmatiser. Je pense que là, on est vraiment sur un dommage collatéral d'une élection. Il est prêt à tout pour pouvoir être élu et je trouve que ce n'est pas digne d'un responsable politique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 19:09Voir 2 autres passages
« des responsables du Rassemblement national, ils étaient à mes côtés en réunion, ils ne s'occupent que de leur famille et de leurs intérêts propres. Quant à eux, je vous rassure, ils n'ont rien demandé pour la population, mais on jugeait bon d'organiser un rassemblement militant. Donc j'avais des gens du Rassemblement national qui étaient face à moi et qui insultaient la France en même temps, qui disaient qu'on ne fait rien, etc. Et j'ai dit la vérité, la vérité, je crois, de ce que pensent toutes les Mahoraises, tous les Mahorais, mais l'ensemble des Françaises et Français, c'est la France. Vous avez fait le choix de la France. C'est la France. Donc il ne faut pas se diviser, il ne faut pas insulter la France, mais je dis, parce que c'est la France, c'est différent de partout dans la région. Et c'est une réalité. J'ai dit la même chose quand j'étais au moment d'Irma à Saint-Martin, et c'est à chaque fois vérifié. Quand vous avez un événement comme celui-ci qui arrive dans un pays de la région, vous n'avez pas les moyens militaires, des moyens d'urgence que nous sommes en train de déployer pour sécuriser, pour rebâtir, pour alimenter. C'est une réalité. Ça ne va pas assez vite. Les gens qui sont dans la détresse sont d'abord dans la colère et le désarroi. C'est vrai, mais je ne peux pas laisser des gens insulter notre pays comme ça. Et donc je leur dis juste la vérité. Moi, parce que c'est la France, je suis parmi vous. Je suis parmi vous comme si c'était la Lauserre ou la Corrèze, c'est-à-dire quelques jours après un drame, le président est là parce que c'est la France. Parce que c'est la France, il y a ce soutien et cet engagement sans relâche. Et vous pouvez compter sur moi aujourd'hui comme demain. Mais parce que c'est la France, quand on insulte, le président, il se fâche et il dit regardez aussi comment ça se passe ailleurs et ne l'oubliez pas. Et la France, c'est nous tous. Et donc la France, ce n'est pas se diviser, c'est qu'est-ce que chacun peut faire pour l'entraide, qu'est-ce que chacun peut faire pour qu'on avance plus vite, mobiliser nos entreprises, nos agriculteurs pour rebâtir Mayotte, comment chacun peut être aussi dans l'entraide et l'esprit de responsabilité pour aller vers les plus vulnérables et ne pas être dans le poker menteur. Parce que j'entends aussi le discours aujourd'hui qui tourne parfois, qui alimente le Rassemblement national et une partie des gens qui hier nous insultaient, c'est de dire la France ne fait rien pour nous, la France ne fait rien, rien ne va. Le cyclone, ce n'est pas le gouvernement qui l'a décidé, mais la France fait beaucoup. Simplement, on doit être plus efficace sur chacun de ces points. Mais ce ne sont pas les discours démagogiques et qui divisent qui rendront les choses plus efficaces. Et surtout, demandez-vous toujours quand vous avez en face de vous quelqu'un qui insulte la France, qui vous dit il n'y a qu'à faucon, qui vous explique qu'il faudrait être beaucoup plus dur avec les comores ou autres, demandez-vous comment il vit, ce qu'il fait dans son quotidien et exactement ce qu'il y a. Parce que moi, j'ai vu beaucoup de choses ces dernières années et j'ai vu beaucoup de gens qui avaient un double discours ici et on le sait tous très bien. Donc, voilà, la France est là, je suis là, je reviens dans quelques mois et je rendrai des comptes et je continuerai à la suite, mais jamais je ne laisserai insulter notre pays. Et je pense que ça ne doit pas choquer qui que ce soit parce que c'est notre pays. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bilan humain aussi, parce qu'on a des gens en grande détresse, des gens blessés et continuent de faire ce travail. Et je remercie nos soignantes qui font un travail absolument exceptionnel, comme d'ailleurs tous les services de l'Etat, les élus, les bénévoles qui sont mobilisés. C'est également une catastrophe matérielle terrible. Vous l'avez dit, les grands réseaux sont aujourd'hui tombés, l'eau, l'électricité, les réseaux justement de téléphonie. Et puis, beaucoup de nos compatriotes ont perdu leur toit avec des dégâts absolument considérables et des gens qui vivent aujourd'hui dans la très grande précarité. Et puis c'est aussi une catastrophe naturelle, écologique, avec, on le voit, des paysages dévastés, une biodiversité qui est menacée. Tout ça suppose évidemment une réaction forte et immédiate. Et je l'ai dit tout au long de ce déplacement ailleurs aux élus, il y a l'urgence qu'on est en train de faire. Il va y avoir la stabilisation parce que pendant des mois, Mayotte ne vivra pas en situation normale. Et il y a rebâtir Mayotte, et ça, c'est le travail que je veux qu'on conduise ensemble pour justement répondre à tous les défis qu'on connaît et qu'on traîne depuis tant d'années. L'immigration clandestine, des habitats indignes, des réseaux qui ne sont pas sécurisés, etc. Alors sur l'urgence, puisque c'est là où vous m'interrogez. D'abord, on est en train aujourd'hui de distribuer au niveau de chaque commune l'eau, les bouteilles d'eau et les aliments. Et donc un travail considérable a été fait de manière logistique ces derniers jours en particulier pour justement que l'eau arrive et les aliments ici et qu'elles soient distribuées dans chaque commune. C'est le cas en ce moment. On l'a fait à la fois par voie routière, on l'a fait aussi par éliportage, on a mobilisé notre armée pour le faire. Et donc en lien avec chaque maire, on va distribuer cette eau qui est attendue par tant de familles qui ont soif et l'alimentation de base. Et en même temps, on rouvre progressivement les commerces. Donc ça, c'est, si je puis dire, pour moi, la priorité des priorités, c'est le combat pour l'eau potable, l'eau de consommation. Et donc ça, les choses sont en train de s'améliorer. Vous allez voir que dans les deux à trois jours qui viennent, elles vont profondément changer parce qu'on a, au moment où je vous parle, un énorme avion militaire, un Antonov, est à la Réunion et va rejoindre Mayotte dans la journée. Et il va permettre justement d'apporter toutes ses capacités et on va ensuite distribuer. Après l'eau et les aliments, il y a le rétablissement de l'eau au robinet, l'eau courante. Et j'ai vu des situations de détresse immenses. Et bien, sur ce sujet, je vais vous dire qu'on a multiplié le travail, hier encore ensemble avec, justement, les opérateurs. À partir de demain, tous les foyers seront à nouveau raccordés. Et donc, il va y avoir une communication qui sera faite parce qu'on ne pourra pas reprendre l'eau à 100%. Mais on va réorganiser à partir de demain des tours d'eau que vous connaissez. Mais donc, on pourra, pendant quelques heures, avec une rotation qui sera effectuée, donc il y a une information qui va être faite. Ce sera coordonné par la préfecture en lien avec la Société des eaux. Et bien, une information qui sera donnée à tout le monde pour que vous puissiez savoir quand est-ce que l'eau va recouler quand on ouvre le robinet et comment. Il y a un très gros travail qui a été fait. Donc là, la vie va commencer à changer. Puis ça va progressivement monter également en charge. Et je veux que dans cette phase d'urgence puis de stabilisation, on mette aussi de nouvelles capacités pour sortir de ces tours d'eau qui polluent la vie des gens depuis tant de temps. Il y a ensuite l'électricité. C'est, si je puis dire, le plus compliqué. Et donc là, on se bat d'arrache-pied, on fait venir de nouvelles équipes. Mais ça va prendre plusieurs semaines pour tout rétablir. Pourquoi ? Parce que dans certains endroits de l'île, tout a été absolument abattu et dévasté. Et puis, évidemment, dans les priorités, nous avons la sécurité. »
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur Mayotte la 1ère.Vérifier à 1:08Voir 2 autres passages
« Et nous avons eu ce déplacement avec le chancelier Scholz et, à l'époque, le président du Conseil Mario Draghi et le président Ioannis de Roumanie, pour proposer qu'on reconnaisse le statut de candidat de l'Ukraine à l'Union Européenne. »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 17:49
« Et nous avons eu ce déplacement avec le chancelier Scholz et, à l'époque, le président du Conseil, Mario Draghi, et le président Ioannis de Roumanie pour proposer qu'on reconnaisse le statut de candidat de l'Ukraine à l'Union européenne. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et donc, comme je l'avais dit, parce qu'il y avait un blocage, que les accords ne reprenaient pas, malgré des relances, plusieurs propositions de l'État. Le gouvernement a mis sur la table cette proposition de dégel, qui était d'ailleurs celle qui avait été prédiscutée par beaucoup, qui n'était une surprise pour personne. Et elle a été votée en termes conformes par l'Assemblée nationale et le Sénat. Et donc, au moment où je vous parle, de par notre Constitution, cette réforme, en effet, pourrait soit être soumise par le Président de la République au Congrès, à un vote des trois cinquièmes, soit être soumise à la population française, à nos concitoyens, pour un référendum. Mais j'ai senti, entendu comme vous, d'abord, la farouche opposition, en effet, des indépendantistes à cette question du dégel prise isolément, et donc une volonté réitérée, malgré tout, d'aller vers un accord global et donc de s'y réengager. Et ils m'ont dit eux-mêmes, j'ai senti, j'ai entendu que ce rejet avait nourri des oppositions, des manifestations massives, la naissance, justement, de collectifs nouveaux qui ont appelé à la violence et ont mené ces violences sur le terrain depuis maintenant 12 jours, puisque nous sommes vendredi. Et donc, fort de cela, l'engagement que j'ai pris, c'est de dire, au moment où je vous parle, dans le contexte actuel, moi, je m'engage à ne pas passer en force pour essayer pendant quelques semaines de redonner une chance à l'apaisement et au dialogue. Et de le réengager suivant un processus. Ce n'est pas un chèque en blanc parce qu'on ne peut pas céder à la violence et dire on abandonne tous, ce serait illégitime, ce n'est pas ce que veulent nos compatriotes. Mais il ne faut pas non plus dire, ça n'est rien. Et donc, ce que j'ai dit, c'est que je suis prêt, moi, à cet apaisement, on va se donner quelques semaines. Mais ce que je demande de manière immédiate, c'est la levée de tous les blocages, la levée des points de violence et qu'il y ait un appel clair à ces levées par le FLNKS, CCAT et tout responsable impliqué. Sur cette base-là, quand on le constatera, la deuxième étape, c'est qu'on mettra fin à l'état d'urgence. »
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur NC la 1ère depuis Nouméa.Vérifier à 1:10Voir 2 autres passages
« Donc nous, comme je vous le dis, déjà, on a anticipé, puisqu'on a une loi de programmation militaire qui vient après l'autre, où on a doublé notre budget des armées. À ça s'ajoutent des choix budgétaires qu'on a faits depuis 2022. En plus de cela, on finance l'aide à l'Ukraine. Nous avons déjà financé 4,8 milliards d'euros à peu près. Et on va aller jusqu'à 3 milliards d'euros cette année. Et ensuite, c'est notre engagement européen. C'est pour ça qu'on a là lancé une facilité européenne de paix. Et on l'actera la semaine prochaine en Conseil européen. Et elle prévoit de donner, justement, des contrats à nos industriels de défense pour produire sur notre sol, pour produire entre Européens davantage d'armement pour nous, pour notre flanc oriental et pour l'Ukraine. Et nous allons utiliser cet argent. Nous allons aussi utiliser l'argent qu'on a dans le programme d'investissement pour aller produire en Ukraine avec les Ukrainiens. Et donc, c'est l'Europe qui aussi se mobilise aux côtés de notre investissement national. Et en plus de ça, il ne faut pas exclure là aussi, puisque comme sur le plan opérationnel, il ne faut pas exclure que nous ayons à prendre des décisions supplémentaires en Européen. C'est-à-dire ? Et c'est-à-dire décider de financer de nouvelles initiatives. Avec des emprunts ? Et pour moi, je ne l'exclus pas. Et je pense que ce que nous avons su faire pendant la période du Covid, qui était de dire, nous sommes face à un choc, à cette pandémie, on est tous touchés, et on doit en quelque sorte aller lever de l'argent en commun sur les marchés en mettant notre signature à chacun sur la table, c'est ce qui nous a permis de tenir. Et c'est ce qui nous a permis de relancer. Moi, je pense que si les besoins devaient être plus importants, c'est d'ailleurs une proposition qui a été faite par la Première ministre d'Estonie. Ce n'est pas une proposition française, mais j'y souscris. Et donc, je pense que ce que je veux vous faire toucher du doigt, »
Le Figaro · Guerre en Ukraine: l'interview d'Emmanuel Macron en directVérifier à 30:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités14 mars 2024 au 14 mars 2024 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, en préparant encore une fois des narratifs de désinformation sur l'utilisation de la cocaïne, qu'on a pu voir à un moment chez Zelensky, qui faisait partie de la narration, etc. Une phrase qui a été reprise par le représentant de la France insoumise, c'est cette idée des référendums, une nouvelle fois. Quand est-ce qu'à un moment, on va comprendre que ces référendums, quand ils sont réalisés dans des régions annexées, se font dans des conditions qui n'ont rien de normal. Pourquoi ramener une nouvelle fois cette question sur l'idée de l'autodétermination dans des régions qui, on le sait, ont vu leur population désertée, déplacée ? Tous les habitants de Mariupol qui ont été tués, comment voteraient-ils ? C'est ça la réalité, on n'ose jamais le dire. C'est ça ce qui se passe pourtant. Et pourtant, vous avez encore des vieilles recettes qui sont ressorties à l'Assemblée hier et qui ne sont pas du tout à la hauteur de l'histoire. »
C dans l'air · Ukraine, Macron, nucléaire : L'interview choc de Poutine #cdanslair 13.03.2024Vérifier à 26:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 9:38
« C'est vrai, mais je pense qu'à l'époque le président Hollande et la chancelière Merkel ont eu raison d'essayer d'engager. Il avait violé le droit international mais il s'était arrêté. Il y avait une position, il l'avait d'ailleurs violé quelques années plus tôt en Géorgie. Et il avait poussé aussi des alliés à lui pour le violer dans d'autres pays. Mais je pense qu'ils ont eu raison à l'époque d'essayer par la voie de la diplomatie, d'abord à Minsk, de signer ses accords. Parce qu'il y avait un chemin qui était possible pour retrouver la paix et une paix durable. Et ça avait été accepté par les Ukrainiens et les Russes. Le président Poroshenko à l'époque et le président Poutine avaient signé à Minsk un peu avant, en février. Et donc c'était tout à fait légitime de les inviter. Là, qu'est-ce qui s'est passé ? En février 2022, le président Poutine a décidé de lancer une guerre complète, il faut bien le dire. Et donc de ne pas respecter ce qu'il avait lui-même signé, de se mettre en infraction complète et de procéder à des vrais crimes de guerre qu'on a pu déjà constater. Et en effet, de fouler au pied le droit international. Et aujourd'hui, l'Ukraine est une nation qui résiste. Et ce faisant, la Russie a un peu trahi le message de la libération et du débarquement. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 3:41
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 28:30
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur NC la 1ère depuis Nouméa.Vérifier à 1:10
« Non, justement non. Parce que, comme je l'ai dit, dans les mobilisations retraites, il y a eu cette expression. Il y a eu cette expression citoyenne. Les Français se sont déjà positionnés. Évidemment qu'ils se sont déjà positionnés. Ils nous ont tous dit, d'ailleurs, c'est une mauvaise réforme. C'est une réforme profondément injuste. Donc, il faut pouvoir la revoir et c'est exactement ce que fait la CFDT. Nous étions faire de lance dans les mobilisations en 2023 et on est fidèles à ce qu'on doit aux travailleurs et aux travailleuses qui se sont exprimés dans la rue en 2023. Et donc, aujourd'hui, nous sommes faire de lance dans les discussions retraites. Et donc, on est extrêmement clair qu'il faut un bougé sur l'âge légal. Il faut revenir sur cette inégalité profonde pour les femmes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 3:01
« Je vais vous dire, déjà, le moment ne peut arriver que si l'Ukraine résiste. Et donc, si nous n'avions pas fait, nous, Européens, nous, Américains, Canadiens, Japonais, et l'ensemble de ceux qui aident depuis deux ans, massivement, si nous n'avions pas fait tout ça, au moment où nous nous parlons ce soir, l'Ukraine serait déjà un satellite russe. Elle aurait été envahie. Donc, elle résiste, elle tient, et quand elle en décidera, quand on verra tous que les conditions sont réunies, une négociation se fera. »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 6:15
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur TF1-LCI.Vérifier à 2:22
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 8:41
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22
« Il y a des frappes, si elles sont limitées à des intérêts militaires, de manière très calibrée, qui pourraient mettre fin, si je puis dire, à ces allers-retours. Mais il faut éviter qu'à chaque étape, ce soit un seuil qui soit franchi. Et on voit bien qu'aujourd'hui, on a une situation qui est très grave. Au fond, depuis le 7 octobre, Israël légitimement se défend et veut mettre à bain un groupe terroriste qui l'a attaqué, le Hamas. Nous, ce que nous avons dit, c'est que nous reconnaissons ce droit à vous défendre. Il faut le faire de manière proportionnée parce que vous êtes une démocratie, un droit humanitaire. C'est pour ça qu'on a demandé un cessez-le-feu, justement, à Gaza, et qu'on souhaite que les opérations humanitaires puissent reprendre pour protéger les populations civiles, qui n'ont rien à voir avec le Hamas. Le risque, c'est celui de l'embrasement régional. Et avec l'entrée, si je puis dire, dans ce contexte, maintenant explicite de l'Iran, c'est un risque d'escalade parce que c'est l'Iran directement comme puissance, mais c'est tout ce qu'on appelle ces proxys, c'est-à-dire le Hezbollah en Iran, les outils qui ont déjà fait plusieurs frappes dans toute la région, et puis les milices qui opèrent en Irak et en Syrie. Et donc, ce qui est important, c'est que la sécurité d'Israël soit préservée, c'est que le travail puisse se faire contre le Hamas, mais qu'on retrouve un cadre, si je puis dire, humanitaire et politique apaisé pour qu'on puisse aussi éviter l'embrasement régional. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 5:27
Élysée · Entretien du Président Emmanuel Macron avec le Président Donald Trump à la Maison Blanche.Vérifier à 20:27
« Il y a des frappes, si elles sont limitées à des intérêts militaires, de manière très calibrée, qui pourraient mettre fin, si je puis dire, à ces allers-retours. Mais il faut éviter qu'à chaque étape, ce soit un seuil qui soit franchi. Et on voit bien qu'aujourd'hui, on a une situation qui est très grave. Au fond, depuis le 7 octobre, Israël légitimement se défend et veut mettre à bain un groupe terroriste qui l'a attaqué, le Hamas. Nous, ce que nous avons dit, c'est que nous reconnaissons ce droit à vous défendre. Il faut le faire de manière proportionnée parce que vous êtes une démocratie, un droit humanitaire. C'est pour ça qu'on a demandé un cessez-le-feu, justement, à Gaza, et qu'on souhaite que les opérations humanitaires puissent reprendre pour protéger les populations civiles, qui n'ont rien à voir avec le Hamas. Le risque, c'est celui de l'embrasement régional. Et avec l'entrée, si je puis dire, dans ce contexte, maintenant explicite de l'Iran, c'est un risque d'escalade parce que c'est l'Iran directement comme puissance, mais c'est tout ce qu'on appelle ces proxys, c'est-à-dire le Hezbollah en Iran, les outils qui ont déjà fait plusieurs frappes dans toute la région, et puis les milices qui opèrent en Irak et en Syrie. Et donc, ce qui est important, c'est que la sécurité d'Israël soit préservée, c'est que le travail puisse se faire contre le Hamas, mais qu'on retrouve un cadre, si je puis dire, humanitaire et politique apaisé pour qu'on puisse aussi éviter l'embrasement régional. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 5:27
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur Mayotte la 1ère.Vérifier à 17:01
« Mais j'ai compris que toutes les oppositions ont personnalisé. C'est là où je trouve drôle le débat qu'on a. C'est-à-dire qu'il n'y a pas un jour, il n'y a pas un journal télévisé, il n'y a pas une expression où l'intégralité des oppositions et en particulier l'extrême droite, je regardais encore dimanche dernier, du début à la fin, attaquait, pas telle idée européenne, pas telle autre, le président de la République. Oui, mais vous, c'est de l'extrême droite »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 28:18
« recréer de compte pour bien comprendre le commentaire. Ça va être tout l'enjeu, mais on va mettre en place, c'est ce que prévoient ces directives, une responsabilité des réseaux sociaux, c'est-à-dire la personne qui est identifiée qui aura fait la procédure administrative ou judiciaire, je ne veux pas préempter la solution vers laquelle le législateur ira, sera exclu pendant 6 mois, c'est la responsabilité du réseau de l'exclure pendant 6 mois. S'ils recréent par d'autres voies un autre compte et qu'ils reprennent ses activités de harcèlement, à ce moment-là, la sanction et la pénalité ira au réseau. Donc, on les responsabilise, c'est la directive européenne qui nous permet de faire ça. C'est la responsabilité aussi des réseaux d'appliquer cette loi si elle est votée et si elle est adoptée. Exactement. Et ils auront des pénalités s'ils ne le font pas. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:00:22