Réponse directe
50 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 2

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 2
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 2
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 16
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Sécurité | 100 %base 1 | 147 passages | 4747 passages | 14 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 1 | 2 | 50 % | 3 | 12 févr. 2025 au 12 févr. 2025 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 1 | 2 | 50 % | 3 | 12 févr. 2025 au 12 févr. 2025 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 4 | 16 | 25 % | 16 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Vous disiez juste avant que ça serait long de mettre en place les mesures de rétention. Moi, si demain, le gouvernement décide zéro visa pour le Maroc, je pense que, rapidement, M. Karim Mohamed Agade sera dans l'avion. Je pense que ça sera rapidement. Oui, mais vous aurez le Conseil constitutionnel ? Non, zéro visa, c'est pas une mesure que le Conseil constitutionnel peut contester. »
« La France décide de ne plus délivrer des visas aux marocains qui veulent venir en France. Eh bien, je pense que, rapidement, le consulat du Maroc, que ce soit à Paris ou ailleurs en France, appellera le ministère des Affaires étrangères en disant, il faut qu'on règle le problème rapidement, on veut des visas, on va reprendre le Marocain dans l'avion. Les accords commerciaux qu'on a avec le Maroc... Mais je pense que c'est une décision du ministère des Affaires étrangères de stopper les visas. Il y a une deuxième mesure que je l'ai dit. Vous dites… »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 16
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
9 observations sur 16
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
3 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
1 observation · dénominateur en attente · 2 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
| 12 févr. 2025 au 12 févr. 2025 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 3 | 16 | 19 % | 16 | 12 févr. 2025 au 12 févr. 2025 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 9 | 16 | 56 % | 16 | 12 févr. 2025 au 12 févr. 2025 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 12 févr. 2025 au 12 févr. 2025 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 12 févr. 2025 au 12 févr. 2025 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 3 | — | — | 4 | 12 févr. 2025 au 12 févr. 2025 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 1 | — | — | 2 | 12 févr. 2025 au 12 févr. 2025 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 12 févr. 2025 au 12 févr. 2025 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 12 févr. 2025 au 12 févr. 2025 |
|---|
« La France décide de ne plus délivrer des visas aux marocains qui veulent venir en France. Eh bien, je pense que, rapidement, le consulat du Maroc, que ce soit à Paris ou ailleurs en France, appellera le ministère des Affaires étrangères en disant, il faut qu'on règle le problème rapidement, on veut des visas, on va reprendre le Marocain dans l'avion. Les accords commerciaux qu'on a avec le Maroc... Mais je pense que c'est une décision du ministère des Affaires étrangères de stopper les visas. Il y a une deuxième mesure que je l'ai dit. Vous dites maintenant, plus aucun haut dignitaire marocain ou algérien, parce que les deux pays sont concernés, ne vient se faire soigner en France. On le sait régulièrement, des hauts dignitaires de ces pays viennent en France bénéficier de la générosité du système sanitaire français et bénéficient de cette aide. C'est l'argent, ça. Voilà, et de l'argent des Français. Donc, maintenant, stop. C'est Sarah Knafo qui avait fait, d'ailleurs, l'addition dans le GD News. On arrête et comme ça, on permettra au Maroc sans qu'il y ait besoin de changer la loi. Effectivement, il faudrait changer la loi pour pouvoir mettre sous rétention ou en prison une personne qu'on jugerait dangereuse à l'issue de sa peine. Mais ça, c'est pas ce que nous demandons. Nous, on ne veut plus que ça soit la charge du contraire français. On ne veut plus que ça soit au dépens de la sécurité des Français. »
« Alors, vous soulevez un point important, et je ne l'ai pas encore dénoué le fin mot de cette histoire, mais qui est vraiment important. C'est-à-dire que, alors que les habitants ne sont pas au courant, alors que le maire le sait mais ne le dit à personne, les équipes de France Télévisions, France 2 en l'occurrence, dans un reportage qui s'appelle L'œil du 20h, a fait un reportage à l'URG au mois de septembre en interrogeant cette personne. En interrogeant qui, du coup ? Monsieur Karim Mohamed Agade. Le reportage est passé assez discrètement, parce qu'il… »
« Alors, vous soulevez un point important, et je ne l'ai pas encore dénoué le fin mot de cette histoire, mais qui est vraiment important. C'est-à-dire que, alors que les habitants ne sont pas au courant, alors que le maire le sait mais ne le dit à personne, les équipes de France Télévisions, France 2 en l'occurrence, dans un reportage qui s'appelle L'œil du 20h, a fait un reportage à l'URG au mois de septembre en interrogeant cette personne. En interrogeant qui, du coup ? Monsieur Karim Mohamed Agade. Le reportage est passé assez discrètement, parce qu'il était flouté, son nom n'était pas donné, il était même appelé sous un autre nom, on parlait juste d'un village de l'Est de la France, mais quand le journaliste de l'Est républicain qui m'a donné cette information m'a indiqué, « Retrouvez le reportage », vous allez voir, on regarde le reportage, moi je reconnais très bien l'UR, parce que ça a été filmé, vous allez trouver ça rigolo, dans un parc qui est à 50 mètres de ma permanence parlementaire. Vous, vous l'avez reconnu, mais tout le monde ne connaît pas votre permanence, pardonnez-moi. Non, mais les habitants de l'URG qui voient maintenant, aujourd'hui, ce reportage, reconnaissent l'endroit, et savent bien de qui il s'agit. Et en plus, le reportage est assez gentil, avec le fameux Karim Mohamed Agade, qui le présente sous un jour, « Oh, c'est un brave gars qui a quand même... » Bon, il a fait six ans de prison, mais bon... Neuf. Non, il a été condamné à neuf, mais il n'en a fait que six. Il n'en a fait que six. Même ça, M. Retailleau l'a dit cet après-midi, enfin, a répondu positivement à mon avis. »
« Nous, on veut une expulsion. C'est-à-dire qu'il a un père algérien, une mère marocaine, à l'État français de faire pression, comme le réclame Marine Le Pen à chaque fois qu'elle passe dans des médias. Nous avons des moyens de faire pression. Par exemple, une rétention des visas. Plus de visas pour les Marocains ou les Algériens. Nous avons des moyens de pression. Plus de soins pour les audilitaires de ces pays qui viennent tous se faire soigner en France. Nous avons des moyens en faisant des prélèvements des taxes sur les transferts d'argent. Il y a des… »
« Nous, on veut une expulsion. C'est-à-dire qu'il a un père algérien, une mère marocaine, à l'État français de faire pression, comme le réclame Marine Le Pen à chaque fois qu'elle passe dans des médias. Nous avons des moyens de faire pression. Par exemple, une rétention des visas. Plus de visas pour les Marocains ou les Algériens. Nous avons des moyens de pression. Plus de soins pour les audilitaires de ces pays qui viennent tous se faire soigner en France. Nous avons des moyens en faisant des prélèvements des taxes sur les transferts d'argent. Il y a des moyens de rétention de la France. Et en fait, ce qu'explique M. Retailleau, c'est qu'il ne veut pas mettre en place ces moyens. Et il est vrai, le Conseil constitutionnel empêche de prendre des mesures autres comme la rétention administrative de longue durée. Et ça, c'est tout à fait l'état de droit. Mais à la main du ministre de l'Intérieur, s'il y avait vraiment une volonté, parce qu'aujourd'hui, M. Retailleau dit beaucoup de choses, mais il n'y peut... On ne sait pas qu'il a été échec par l'affaire Doualem ? Oui, mais c'est à lui, même sur l'affaire Doualem, c'est à lui de mettre un niveau de rétorsion dans l'affaire Doualem contre l'Algérie pour que l'Algérie soit obligée d'accepter son ressortissant. »
« Non, mais ça peut être un sujet mis sur la table pour faire avancer les choses, oui, tout à fait. Jean-Michel ? »
« Voilà, le pauvre, il ne peut... Alors, lui-même dit qu'il souhaiterait retourner au Maroc. Alors ça, j'ai du mal à comprendre, parce que si lui souhaite retourner au Maroc, pourquoi le Maroc le refuse ? Ah ben, ça arrive. Voilà, mais... Les Marocains ne veulent pas dire. Il était présenté comme presque une pauvre victime du système, quoi. »