Formulation générale
12 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
10 observations sur 82

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
10 observations sur 82
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
13 observations sur 82
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
59 observations sur 82
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
76 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 6 | 6173 passages | 173173 passages | 10 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 10 | 82 | 12 % | 82 | 23 nov. 2023 au 23 oct. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 13 | 82 | 16 % | 82 | 23 nov. 2023 au 23 oct. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 59 | 82 | 72 % | 82 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« cation des centres capables de pratiquer les retraits et, surtout, la formation des professionnels à la prise en charge de ces patients.C’est un vrai enjeu de santé publique, mais ce que vous proposez n’apportera pas de solution aux patientes concernées ; d’où ma demande de retrait. Cet amendement avait toutefois été adopté par la commission. Quel est l’avis du gouvernement ? Nous avons régulièrement ce genre de discussion. S’il existe un doute sanitaire sur des dispositifs ou des traitements, il faut les interdire, pas les taxer.J’ai demandé une… »
« cation des centres capables de pratiquer les retraits et, surtout, la formation des professionnels à la prise en charge de ces patients.C’est un vrai enjeu de santé publique, mais ce que vous proposez n’apportera pas de solution aux patientes concernées ; d’où ma demande de retrait. Cet amendement avait toutefois été adopté par la commission. Quel est l’avis du gouvernement ? Nous avons régulièrement ce genre de discussion. S’il existe un doute sanitaire sur des dispositifs ou des traitements, il faut les interdire, pas les taxer.J’ai demandé une surveillance rapprochée de ces dispositifs médicaux par l’ANSM – cela avait d’ailleurs été préparé avant mon arrivée au ministère. Ils font l’objet d’un encadrement très strict ; ce sont les dispositifs médicaux les plus contrôlés et il arrive que l’on décide de retraits ou de restrictions d’usage. Nous avons renforcé l’encadrement des pratiques chirurgicales et la désignation des centres experts débute.Je pense aux patientes et aux patients qui ont subi des désagréments ou des atteintes sévères. Comme pour tout traitement, un suivi doit évidemment être effectué. S’il y a des responsables, les entreprises devront être jugées. Mais instaure »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| 23 nov. 2023 au 23 oct. 2026 |
« r une taxe relève de l’affichage politique et ne résout pas le problème. Il faut plus d’encadrement, des centres experts, une formation accrue des chirurgiens et un suivi très rapproché de ces dispositifs médicaux. Avis défavorable.Il faut plus d’encadrement, des centres experts, une formation accrue des chirurgiens et un suivi très rapproché de ces dispositifs médicaux. Avis défavorable. Ce serait déjà ça ! La parole est à M. Maxime Laisney. Je salue la réponse du rapporteur général, qui semble avoir pris la mesure du problème. J’ai été interpellé il y… »
« r une taxe relève de l’affichage politique et ne résout pas le problème. Il faut plus d’encadrement, des centres experts, une formation accrue des chirurgiens et un suivi très rapproché de ces dispositifs médicaux. Avis défavorable.Il faut plus d’encadrement, des centres experts, une formation accrue des chirurgiens et un suivi très rapproché de ces dispositifs médicaux. Avis défavorable. Ce serait déjà ça ! La parole est à M. Maxime Laisney. Je salue la réponse du rapporteur général, qui semble avoir pris la mesure du problème. J’ai été interpellé il y a maintenant trois ans, dans ma circonscription, par la présidente de l’association Balance ta bandelette. Elle a passé une heure dans mon bureau, à se lever et à s’asseoir. Cette femme était allée aux États-Unis pour se faire poser des implants ; elle avait payé environ 20 000 euros, entre l’intervention chirurgicale et le voyage ; résultat, elle était devenue incapable de travailler, de tenir debout, de rester assise, d’avoir des rapports sexuels. Toute sa vie était sens dessus dessous.Depuis, nous avons découvert une autre association, Diva, et entendu beaucoup de témoignages. Les victimes sont majoritairement des femmes, mais de »
« La parole est à Mme Élise Leboucher, pour soutenir l’amendement no 1609. Cet amendement de ma collègue Ségolène Amiot porte sur les bandelettes sous-urétrales, qui ont provoqué un scandale sanitaire et brisé des vies. Je remercie le président de la commission des affaires sociales de nous avoir permis de réaliser des auditions à ce sujet.L’amendement, qui a été adopté en commission, vise à mettre à contribution les fabricants de ces dispositifs, afin que l’assurance maladie puisse prendre en charge les victimes de ce scandale sanitaire. Quel est l’avis… »
« La parole est à Mme Élise Leboucher, pour soutenir l’amendement no 1609. Cet amendement de ma collègue Ségolène Amiot porte sur les bandelettes sous-urétrales, qui ont provoqué un scandale sanitaire et brisé des vies. Je remercie le président de la commission des affaires sociales de nous avoir permis de réaliser des auditions à ce sujet.L’amendement, qui a été adopté en commission, vise à mettre à contribution les fabricants de ces dispositifs, afin que l’assurance maladie puisse prendre en charge les victimes de ce scandale sanitaire. Quel est l’avis de la commission ? Le président Valletoux et moi-même ne pouvons qu’être sensibles au problème que vous soulevez. Les souffrances des patientes victimes de complications sont réelles. Encore faut-il trouver une réponse adaptée. Vous proposez une taxe de 1 %, qui n’est pas affectée à la prise en charge des victimes et qui ne soignera personne. Selon moi, ce n’est pas la bonne réponse.Il faut pourtant une réponse, non seulement sanitaire, mais aussi judiciaire, si la responsabilité de l’exploitant est établie.La réponse sanitaire requiert un suivi de la matériovigilance par l’ANSM, la tenue à jour d’un registre des implants, l’identifi »
« r une taxe relève de l’affichage politique et ne résout pas le problème. Il faut plus d’encadrement, des centres experts, une formation accrue des chirurgiens et un suivi très rapproché de ces dispositifs médicaux. Avis défavorable.Il faut plus d’encadrement, des centres experts, une formation accrue des chirurgiens et un suivi très rapproché de ces dispositifs médicaux. Avis défavorable. Ce serait déjà ça ! La parole est à M. Maxime Laisney. Je salue la réponse du rapporteur général, qui semble avoir pris la mesure du problème. J’ai été interpellé il y… »
« r une taxe relève de l’affichage politique et ne résout pas le problème. Il faut plus d’encadrement, des centres experts, une formation accrue des chirurgiens et un suivi très rapproché de ces dispositifs médicaux. Avis défavorable.Il faut plus d’encadrement, des centres experts, une formation accrue des chirurgiens et un suivi très rapproché de ces dispositifs médicaux. Avis défavorable. Ce serait déjà ça ! La parole est à M. Maxime Laisney. Je salue la réponse du rapporteur général, qui semble avoir pris la mesure du problème. J’ai été interpellé il y a maintenant trois ans, dans ma circonscription, par la présidente de l’association Balance ta bandelette. Elle a passé une heure dans mon bureau, à se lever et à s’asseoir. Cette femme était allée aux États-Unis pour se faire poser des implants ; elle avait payé environ 20 000 euros, entre l’intervention chirurgicale et le voyage ; résultat, elle était devenue incapable de travailler, de tenir debout, de rester assise, d’avoir des rapports sexuels. Toute sa vie était sens dessus dessous.Depuis, nous avons découvert une autre association, Diva, et entendu beaucoup de témoignages. Les victimes sont majoritairement des femmes, mais de »
« cation des centres capables de pratiquer les retraits et, surtout, la formation des professionnels à la prise en charge de ces patients.C’est un vrai enjeu de santé publique, mais ce que vous proposez n’apportera pas de solution aux patientes concernées ; d’où ma demande de retrait. Cet amendement avait toutefois été adopté par la commission. Quel est l’avis du gouvernement ? Nous avons régulièrement ce genre de discussion. S’il existe un doute sanitaire sur des dispositifs ou des traitements, il faut les interdire, pas les taxer.J’ai demandé une… »
« cation des centres capables de pratiquer les retraits et, surtout, la formation des professionnels à la prise en charge de ces patients.C’est un vrai enjeu de santé publique, mais ce que vous proposez n’apportera pas de solution aux patientes concernées ; d’où ma demande de retrait. Cet amendement avait toutefois été adopté par la commission. Quel est l’avis du gouvernement ? Nous avons régulièrement ce genre de discussion. S’il existe un doute sanitaire sur des dispositifs ou des traitements, il faut les interdire, pas les taxer.J’ai demandé une surveillance rapprochée de ces dispositifs médicaux par l’ANSM – cela avait d’ailleurs été préparé avant mon arrivée au ministère. Ils font l’objet d’un encadrement très strict ; ce sont les dispositifs médicaux les plus contrôlés et il arrive que l’on décide de retraits ou de restrictions d’usage. Nous avons renforcé l’encadrement des pratiques chirurgicales et la désignation des centres experts débute.Je pense aux patientes et aux patients qui ont subi des désagréments ou des atteintes sévères. Comme pour tout traitement, un suivi doit évidemment être effectué. S’il y a des responsables, les entreprises devront être jugées. Mais instaure »
« s hommes souffrent désormais aussi d’implants en polypropylène. Certaines personnes vont jusqu’à demander à mourir. Comme l’ont rapporté quelques journaux, certaines sont passées à l’acte. Tout à fait. J’ai encore en tête l’histoire d’un l’homme dont la compagne a demandé à aller en Suisse pour mettre fin à ses jours, alors qu’elle avait deux enfants, parce que c’était tout simplement insupportable.Il faut vraiment agir. Je ne sais pas si cet amendement résout tout, mais il faut aller plus vite et plus fort. (Applaudissements sur quelques bancs du… »
« s hommes souffrent désormais aussi d’implants en polypropylène. Certaines personnes vont jusqu’à demander à mourir. Comme l’ont rapporté quelques journaux, certaines sont passées à l’acte. Tout à fait. J’ai encore en tête l’histoire d’un l’homme dont la compagne a demandé à aller en Suisse pour mettre fin à ses jours, alors qu’elle avait deux enfants, parce que c’était tout simplement insupportable.Il faut vraiment agir. Je ne sais pas si cet amendement résout tout, mais il faut aller plus vite et plus fort. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe LFI-NFP. – Mme Sandrine Rousseau applaudit également.) (L’amendement no 1609 n’est pas adopté.) »