Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
15 oct. 2025 au 20 nov. 2025
Questions
41
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 41 questions évaluables
Réponse directe
14
Réponse partielle
6
Réponse à côté
21
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 41 sur 41
Question 26Élisabeth Doineau : « Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure »
Elisabeth Doineau, comment vous réagissez ?
Réponse directe
Écoutez, moi, j'ai été élue locale, maire d'une commune de 340 habitants. Alors j'ai été les mains dans le cambouis aussi. Donc je faisais partie des maires ruraux avant que l'association existe. Pour tout vous dire, le Sénat reproche aussi cette déconnexion entre l'impôt et le faire ensemble, et le faire pour sa commune, le faire pour sa ville. Mais bon, ce sera peut-être long de revenir en arrière, je ne sais pas. Mais ce qu'il faut surtout, c'est donner les capacités aux collectivités de remplir leurs compétences. Et c'est vrai qu'aujourd'hui, si la commune en général peut le faire, l'intercommunalité a beaucoup plus de mal. Les départements, c'est en ce moment très, très compliqué. Bon,…
« Écoutez, moi, j'ai été élue locale, maire d'une commune de 340 habitants. Alors j'ai été les mains dans le cambouis aussi. Donc je faisais partie des maires ruraux avant que l'association existe. Pour tout vous dire, le Sénat reproche aussi cette déconnexion entre l'impôt et le faire ensemble, et le faire pour sa commune, le faire pour sa ville. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Élisabeth Doineau : « Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ils vont partir, ils vont aller ailleurs. Donc moi j'invite effectivement, c'est pour ça que je disais que c'était collectif, c'est que chacun à sa part, au niveau où il est, consommateur, pas consommateur, élu, pas élu, un habitant de la ville, pas un habitant de la ville, je pense que tous, nous devons avoir notre mission. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »Vérifier à 3:32
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
« Mais bon, ce sera peut-être long de revenir en arrière, je ne sais pas. Mais ce qu'il faut surtout, c'est donner les capacités aux collectivités de remplir leurs compétences. Et c'est vrai qu'aujourd'hui, si la commune en général peut le faire, l'intercommunalité a beaucoup plus de mal. Les départements, c'est en ce moment très, très compliqué. Bon, les régions, elles se sont pour certaines recentrées sur leur mission. Mais on voit bien que l'État ne comprend pas trop bien, finalement, que les collectivités ont besoin de cette aisance. Mais pas une aisance extraordinaire. Mais ils ont besoin de savoir où ils vont. Et moi, je pense que la pluriannualité aussi, savoir où l'on va, ce serait vraiment quelque chose de nécessaire. Or, là, à chaque budget, on est obligé de se remettre en question. On ne sait pas trop quoi promettre à nos concitoyens, parce qu'on n'a pas une vue assez lointaine, finalement. Et c'est très difficile de faire les budgets pour les communes. Moi, je me souviens qu'on avait les chiffres à la fin mars ou début avril, parfois. Comment voulez-vous prévoir ce que vous allez faire en termes de projets si vous êtes prévenus au dernier moment ? Au Sénat, on défend donc cette qualité de financement, en tout cas de budget pour les communes. L'année dernière, on a fait en sorte que la rigueur soit moins forte que ce qui était prévu. Je pense qu'on va avoir cette année encore ces débats avec Sébastien Lecornu. C'est important parce que les services publics que peuvent apporter les collectivités, c'est ce qui fait le quotidien des gens. Et les gens ont besoin de voir qu'on avance aussi sur certains projets dans les collectivités. Donc, il faut arrêter aussi de dire que les collectivités dépensent trop. Alors, il y a toujours les mauvais élèves. Mais ça, vous savez, les chambres régionales des comptes les connaissent et les mettent à l'avant. Mais il faut arrêter. Je pense que s'il y a bien des bons gestionnaires, ce sont les présidents, les élus des collectivités territoriales. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Élisabeth Doineau : « Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure »Vérifier à 20:56
Question 27Élisabeth Doineau : « Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure »
Parce que les LR, ils ne sont pas très favorables. Bruno Retailleau, il a fustigé le discours de Sébastien Lecornu hier. Il a dit que le gouvernement est l'otage des socialistes. Dans votre groupe, c'est aussi un peu partagé. Vous pensez que ça passera, cette suspension ?
Réponse à côté
Moi, je ne lis pas dans le maire de café, Auriane, vous non plus. Donc, moi, j'ai envie de vous dire que, justement, il faut débattre. Nous étions tous d'accord. René-Paul Savary avait proposé un amendement sur un contrat pour les seniors. Bon, ça, ce n'est pas passé. Ils le regrettaient beaucoup. Avec Catherine De Roche, on avait beaucoup défendu les femmes avec les carrières hachées. On n'était pas satisfaites non plus. Donc, on peut remettre, en tout cas, ces questions-là à l'ordre du jour et voir comment, avec les partenaires sociaux, avec cette grande conférence, comment on peut y travailler et trouver des solutions. Alors, les économies, c'est dans l'ensemble de la sécurité sociale, p…
« Moi, je ne lis pas dans le maire de café, Auriane, vous non plus. Donc, moi, j'ai envie de vous dire que, justement, il faut débattre. Nous étions tous d'accord. René-Paul Savary avait proposé un amendement sur un contrat pour les seniors. Bon, ça, ce n'est pas passé. Ils le regrettaient beaucoup. Avec Catherine De Roche, on avait beaucoup défendu les femmes avec les carrières hachées. On n'était pas satisfaites non plus. Donc, on peut remettre, en tout cas, ces questions-là à l'ordre du jour et voir comment, avec les partenaires sociaux, avec cette grande conférence, comment on peut y travailler et trouver des solutions. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Élisabeth Doineau : « Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure »Vérifier à 12:33Voir 1 autre passage
« Alors, les économies, c'est dans l'ensemble de la sécurité sociale, parce que tout se tient. On ne peut pas trouver d'économie au niveau de la branche vieillesse, sinon à lutter contre la fraude. Mais une fois qu'on a lutté contre la fraude, de toute façon, on n'a pas de marge. Il n'y a pas tant de fraude que ça. À ce niveau-là, on a déjà bien examiné les choses avec la caisse des retraites. Mais il faut peut-être imaginer d'autres recettes, parce que la dérive, si vous voulez, de l'assurance maladie, la dérive des retraites, qui est moins importante actuellement, puisqu'on a redressé les choses, mais qui risque à long terme de se dégrader, eh bien, en fait, il faut essayer d'anticiper. Et pour anticiper, il faut regarder ça de façon globale. Et je pense qu'il y a des choses qu'il faut trouver sur les recettes, comme il faut trouver sur les moindres dépenses. On le voit bien, les moindres dépenses, ça agit sur le long terme. Si on trouve des recettes, c'est bien, mais c'est one shot. Je veux dire, ça marche dans les premières années, mais ce n'est pas sur la durée. Donc, il faut plutôt agir sur les dépenses. Mais moi, je pense qu'il faut aussi agir sur les mieux de dépenses. Mieux de dépenses, ça veut dire agir sur la prévention en santé, agir sur l'efficience des soins, agir sur la lutte contre la fraude. Et là, vous avez vu, il y a un projet de loi de lutte contre la fraude qui va être déposé en même temps que les deux projets budgétaires. Donc, je pense que là, on a des outils qui sont mis à notre disposition. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Élisabeth Doineau : « Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure »Vérifier à 13:17
Question 28Élisabeth Doineau : « Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure »
Bonjour Elisabeth Donneau, merci beaucoup d'être avec nous, sénatrice union centriste de la Mayenne. Vous êtes rapporteure générale du budget de la Sécurité Sociale ici au Sénat. On va évidemment longuement revenir sur le discours de Sébastien Lecornu et cette suspension de la réforme des retraites. Vous le voyez, ça fait la une de la presse régionale ce matin. On a sélectionné trois titres, trois petites nuances. On va les regarder ensemble. D'abord la une du Télégramme, Lecornu reçu à l'oral. Ensuite la une du Journal du Centre, la censure bat en retraite. Et puis la dernière une, c'est celle du Courrier Picard, la réforme des retraites suspendue jusqu'en 2027. Vous d'abord, qu'est-ce que vous retenez de ce discours ?
Réponse directe
Écoutez, moi je prendrais la première parce que Lecornu reçu à l'oral. Je pense que la réalité, elle est là. Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure, certes, comme c'est sur la deuxième une. Mais la réalité, c'est qu'il a bien montré, et vous avez vu, ça a été scandé pendant tout son discours, ce qu'il attendait du Parlement. Et donc je trouve qu'il a réussi son oral.
« Écoutez, moi je prendrais la première parce que Lecornu reçu à l'oral. Je pense que la réalité, elle est là. Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure, certes, comme c'est sur la deuxième une. Mais la réalité, c'est qu'il a bien montré, et vous avez vu, ça a été scandé pendant tout son discours, ce qu'il attendait du Parlement. Et donc je trouve qu'il a réussi son oral. »
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Question 29Élisabeth Doineau : « Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure »
Pourquoi monter le temps de travail pour sortir des 35 heures ?
Réponse à côté
Mais ça, c'est une solution aussi. C'est une solution. Moi, je pense que si on faisait travailler plus de jeunes, plus de seniors qui sont aujourd'hui au chômage, eh bien, on aurait plus de cotisations, justement, pour la sécurité sociale. Et je vous dis que, par rapport à des pays comme l'Allemagne, on serait même sans doute sans déficit. Donc, il y a plein de leviers. On a sorti un rapport avec Raymond de Poncet-Monge. Bien sûr que nous ne sommes pas d'accord sur les solutions, mais nous avons été d'accord sur le fait qu'il fallait revenir à une situation d'équilibre. Et pourquoi ? Parce que cette solidarité de la sécurité sociale, elle se fonde sur une solidarité entre actifs et retraité…
« Mais ça, c'est une solution aussi. C'est une solution. Moi, je pense que si on faisait travailler plus de jeunes, plus de seniors qui sont aujourd'hui au chômage, eh bien, on aurait plus de cotisations, justement, pour la sécurité sociale. Et je vous dis que, par rapport à des pays comme l'Allemagne, on serait même sans doute sans déficit. Donc, il y a plein de leviers. On a sorti un rapport avec Raymond de Poncet-Monge. Bien sûr que nous ne sommes pas d'accord sur les solutions, mais nous avons été d'accord sur le fait qu'il fallait revenir à une situation d'équilibre. Et pourquoi ? Parce que cette solidarité de la sécurité sociale, elle se fonde sur une solidarité entre actifs et retraités, entre malades et non-malades, entre ceux qui ont une famille avec des enfants et d'autres pas, etc. On peut décliner ça dans les cinq branches, ceux qui sont autonomes, ceux qui ne le sont plus. Mais il n'y a pas de solidarité entre générations. Il n'est pas dit qu'on doit reporter nos retraites sur les actifs de demain, sur les jeunes. Et moi, je comprends la désespérance des jeunes aussi. »
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Question 30Élisabeth Doineau : « Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure »
Avec notamment un gel des pensions, la fin de l'abattement de 10% ?
Réponse à côté
Non, moi ce que je regarde, c'est que l'effort soit bien réparti. Justement réparti. Donc je ne ferai pas de commentaires sur les commentaires de Mme Le Pen.
« Non, moi ce que je regarde, c'est que l'effort soit bien réparti. Justement réparti. Donc je ne ferai pas de commentaires sur les commentaires de Mme Le Pen. »
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Question 31Élisabeth Doineau : « Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure »
C'est trop ambitieux, ces objectifs ?
Réponse directe
C'est ambitieux, mais ça peut se réaliser si on est tous d'accord. D'être responsable aussi par rapport à notre consommation. Parce que la consommation en santé, elle existe. Et je pense qu'on peut tous faire un petit effort. Et si on multiplie l'effort par le nombre de Françaises et de Français, je pense qu'on peut y arriver.
« C'est ambitieux, mais ça peut se réaliser si on est tous d'accord. D'être responsable aussi par rapport à notre consommation. Parce que la consommation en santé, elle existe. Et je pense qu'on peut tous faire un petit effort. Et si on multiplie l'effort par le nombre de Françaises et de Français, je pense qu'on peut y arriver. »
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Question 32Élisabeth Doineau : « Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure »
Ou est-ce que c'est le fait que la réforme des retraites a été suspendue ?
Réponse à côté
Écoutez, moi je prendrais la première parce que Lecornu reçu à l'oral. Je pense que la réalité, elle est là. Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure, certes, comme c'est sur la deuxième une. Mais la réalité, c'est qu'il a bien montré, et vous avez vu, ça a été scandé pendant tout son discours, ce qu'il attendait du Parlement. Et donc je trouve qu'il a réussi son oral.
« Écoutez, moi je prendrais la première parce que Lecornu reçu à l'oral. Je pense que la réalité, elle est là. Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure, certes, comme c'est sur la deuxième une. Mais la réalité, c'est qu'il a bien montré, et vous avez vu, ça a été scandé pendant tout son discours, ce qu'il attendait du Parlement. Et donc je trouve qu'il a réussi son oral. »
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Question 33Élisabeth Doineau : « Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure »
C'est bien de repasser par cette méthode ?
Réponse à côté
– Écoutez, moi, je suis pour le dialogue. Je pense que les partenaires… – La conférence retraite et travail, a précisé hier soir le ministre du Travail. Il veut qu'il y ait le travail. – Mais parce que tout est lié, vous savez, il y a la sécurité sociale, mais dans l'ensemble de la protection sociale, il y a aussi le chômage, il y a aussi les partenaires sociaux à travers l'Agircarco, par exemple. Et donc, on voit bien que tout ça est mêlé. Et il faut absolument en débattre ensemble.
« – Écoutez, moi, je suis pour le dialogue. Je pense que les partenaires… – La conférence retraite et travail, a précisé hier soir le ministre du Travail. Il veut qu'il y ait le travail. – Mais parce que tout est lié, vous savez, il y a la sécurité sociale, mais dans l'ensemble de la protection sociale, il y a aussi le chômage, il y a aussi les partenaires sociaux à travers l'Agircarco, par exemple. Et donc, on voit bien que tout ça est mêlé. Et il faut absolument en débattre ensemble. »
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Question 34Élisabeth Doineau : « Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure »
Oui, un témoignage poignant. En cette journée, nous avons voulu mettre en lumière une histoire que nous racontons aujourd'hui dans nos colonnes sous la plume de ma consoeur Manuela Tonnel. Alors, c'est l'histoire de la famille d'Olivia, une jeune femme de 21 ans, décédée l'année dernière d'une overdose à Châteauroux. Olivia était issue d'une famille sans problème, une famille unie, une famille aimante comme beaucoup. Elle commence à consommer du cannabis au collège, puis sa consommation se poursuit pendant des années avec des substances de plus en plus dures. Ses parents n'accompagnent pas leur fille. Elle est suivie dans un centre spécialisé dans les addictions. Elle est suivie par des psychologues. Elle est suivie par des médecins. Mais le lundi 21 octobre 2024, au petit matin, son père Lionel découvre le corps de sa fille inanimée. Elle avait succombé à une overdose dans la nuit. Depuis, le papa a créé une page Instagram. En mémoire de sa fille, il a fondé le collectif de lutte contre les errances thérapeutiques liées aux addictions. Il explique que malgré l'accompagnement pendant cinq ans, ils ont assisté impuissants et désemparés à la dégradation de leurs filles. Alors Lionel Prévost souhaite aujourd'hui l'ouverture d'une enquête parlementaire sur les défaillances de prise en charge des jeunes en souffrance psychologique et addictologique. Il rencontre actuellement les élus locaux, les députés, les sénateurs, pour leur présenter un rapport basé sur son expérience. Et parmi ces propositions, il évoque notamment la création d'un statut spécifique pour les jeunes en situation de vulnérabilité addictive. Alors Madame la sénatrice, pensez-vous qu'un tel statut sera une bonne idée pour qu'on puisse enfin évoluer dans la prise en charge de ces jeunes victimes d'addictions aux stupéfiants ?
Réponse partielle
Tout d'abord, ce drame que vous nous racontez, il se rapproche d'autres drames qu'on vit, soit dans nos familles, chez nos amis, ou dans les collectivités dans lesquelles nous sommes les uns et les autres. Et c'est vrai qu'on a un sentiment d'impuissance et pour les parents, c'est une blessure qui ne se referme jamais. Qu'est-ce que je pense de ce statut ? En réalité, moi, je pense depuis fort longtemps que la loi ne change pas tout, que le statut, je ne sais pas ce qu'il apporterait, mais ce qui compte vraiment pour moi, c'est qu'on mette tout en œuvre. Moi, ce que j'observe, et de plus en plus depuis qu'on a eu la crise de la Covid, c'est que les jeunes sont en grande souffrance. Les dern…
« Tout d'abord, ce drame que vous nous racontez, il se rapproche d'autres drames qu'on vit, soit dans nos familles, chez nos amis, ou dans les collectivités dans lesquelles nous sommes les uns et les autres. Et c'est vrai qu'on a un sentiment d'impuissance et pour les parents, c'est une blessure qui ne se referme jamais. Qu'est-ce que je pense de ce statut ? En réalité, moi, je pense depuis fort longtemps que la loi ne change pas tout, que le statut, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Élisabeth Doineau : « Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure »Vérifier à 24:49Voir 1 autre passage
« je ne sais pas ce qu'il apporterait, mais ce qui compte vraiment pour moi, c'est qu'on mette tout en œuvre. Moi, ce que j'observe, et de plus en plus depuis qu'on a eu la crise de la Covid, c'est que les jeunes sont en grande souffrance. Les derniers sondages montrent qu'un jeune sur quatre est en souffrance, en dépression, et qu'un sur trois a des problèmes vraiment plus graves et qu'il est suivi par un psychologue ou par des professionnels. Donc, il y a vraiment... Et c'est partout dans le monde, ce n'est pas qu'en France. Donc, il y a un vrai souci avec la jeunesse. Et moi, je suis vraiment... Désolée qu'on ne prenne pas ça plus à cœur. Et je pense que là, il faut qu'on trouve tous ensemble, malgré qu'on n'ait pas suffisamment de professionnels de santé qui s'occupent de cette question, il faut qu'on trouve tous ensemble pourquoi les choses ne vont pas bien pour nos jeunes, avec 7% d'entre eux qui pensent au suicide et qui vont jusqu'à l'acte. Donc, madame, moi, je pense qu'au-delà du statut, il y a aussi... Qu'est-ce qu'on fait dans notre société pour accompagner les jeunes et leurs parents, bien sûr, leurs familles ? Mais qu'est-ce qu'on fait vraiment ? Vraiment ? »
Question 35Élisabeth Doineau : « Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure »
Est-ce que c'est le fait qu'il ait échappé à la censure a priori ?
Réponse directe
Écoutez, moi je prendrais la première parce que Lecornu reçu à l'oral. Je pense que la réalité, elle est là. Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure, certes, comme c'est sur la deuxième une. Mais la réalité, c'est qu'il a bien montré, et vous avez vu, ça a été scandé pendant tout son discours, ce qu'il attendait du Parlement. Et donc je trouve qu'il a réussi son oral.
« Écoutez, moi je prendrais la première parce que Lecornu reçu à l'oral. Je pense que la réalité, elle est là. Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure, certes, comme c'est sur la deuxième une. Mais la réalité, c'est qu'il a bien montré, et vous avez vu, ça a été scandé pendant tout son discours, ce qu'il attendait du Parlement. Et donc je trouve qu'il a réussi son oral. »
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Question 36Élisabeth Doineau : « Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure »
– Vous saluez la position des socialistes qui disent qu'on fait le pari du débat parlementaire ?
Réponse à côté
– Écoutez, moi, je suis toujours pour le débat parlementaire. Et d'ailleurs, c'est pour cette raison que, moi, j'accepte ce que propose Sébastien Lecornu. Mais, en mon nom personnel, ce n'est pas au nom de la rapporteure du budget de la Sécurité sociale, ce n'est pas non plus au nom de celle qui a été rapporteure aux côtés de René-Paul Savary et Catherine Deroche. C'est au nom, simplement, de la parlementaire que je suis. J'estime que, ça fait déjà quand même très longtemps que l'on voit bien que cette question des retraites a cristallisé tous les débats. – Donc, vous dites politiquement, il fallait suspendre cette réforme ? – Moi, je pense que politiquement, il le fallait. Parce qu'il y a…
« – Écoutez, moi, je suis toujours pour le débat parlementaire. Et d'ailleurs, c'est pour cette raison que, moi, j'accepte ce que propose Sébastien Lecornu. Mais, en mon nom personnel, ce n'est pas au nom de la rapporteure du budget de la Sécurité sociale, ce n'est pas non plus au nom de celle qui a été rapporteure aux côtés de René-Paul Savary et Catherine Deroche. C'est au nom, simplement, de la parlementaire que je suis. J'estime que, ça fait déjà quand même très longtemps que l'on voit bien que cette question des retraites a cristallisé tous les débats. – Donc, vous dites politiquement, il fallait suspendre cette réforme ? – Moi, je pense que politiquement, il le fallait. Parce qu'il y a politiquement, d'abord, la raison que je vous dis, comme quoi c'est un sujet qui va bien, mais du recul dans tout. Parce qu'à chaque fois, on vous dit, mais, vous avez voté de telle façon la réforme des retraites. Et puis, c'est surtout sur le plan budgétaire. Une censure, mais ça coûte très, très cher. »
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Question 37Élisabeth Doineau : « Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure »
Est-ce qu'il est en danger, ce système par répartition ?
Réponse directe
Eh bien, il est en danger depuis qu'il est en déficit. On voit bien que ça ne tient pas. Donc, il faut penser à la retraite par capitalisation. Je pense qu'une part serait peut-être nécessaire. La retraite à point. On a bien vu que là aussi, il y avait quand même des réticences. Et je crois que c'est lié à l'égalité des chances d'avoir une retraite correcte. Parce que la retraite à point, elle est moins solidaire, en quelque sorte, que la retraite par répartition. Donc, il faut en rediscuter. Mais il est sûr que les jeunes, interrogez-les. Ils vous disent qu'ils n'auront pas de retraite. Mais en quelque sorte, ils ont raison. Si nous, nous continuons, si notre génération continue telle que…
« Eh bien, il est en danger depuis qu'il est en déficit. On voit bien que ça ne tient pas. Donc, il faut penser à la retraite par capitalisation. Je pense qu'une part serait peut-être nécessaire. La retraite à point. On a bien vu que là aussi, il y avait quand même des réticences. Et je crois que c'est lié à l'égalité des chances d'avoir une retraite correcte. Parce que la retraite à point, elle est moins solidaire, en quelque sorte, que la retraite par répartition. Donc, il faut en rediscuter. Mais il est sûr que les jeunes, interrogez-les. Ils vous disent qu'ils n'auront pas de retraite. Mais en quelque sorte, ils ont raison. Si nous, nous continuons, si notre génération continue telle que ça sur la pente et la dérive des déficits, effectivement, ils n'auront pas de retraite. Ils paieront la nôtre. Et d'ailleurs, ils paieront en plus nos consultations et tous nos soins médicaux. Parce que là aussi, on a un éléphant dans la pièce. C'est la dérive des comptes de l'assurance maladie. »
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Question 38Élisabeth Doineau : « Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure »
Est-ce que c'est le fait que sur la forme il ait été reçu ?
Réponse directe
Écoutez, moi je prendrais la première parce que Lecornu reçu à l'oral. Je pense que la réalité, elle est là. Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure, certes, comme c'est sur la deuxième une. Mais la réalité, c'est qu'il a bien montré, et vous avez vu, ça a été scandé pendant tout son discours, ce qu'il attendait du Parlement. Et donc je trouve qu'il a réussi son oral.
« Écoutez, moi je prendrais la première parce que Lecornu reçu à l'oral. Je pense que la réalité, elle est là. Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure, certes, comme c'est sur la deuxième une. Mais la réalité, c'est qu'il a bien montré, et vous avez vu, ça a été scandé pendant tout son discours, ce qu'il attendait du Parlement. Et donc je trouve qu'il a réussi son oral. »
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Question 39Élisabeth Doineau : « Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure »
Et vous pensez que ce sera tenu, 1,6% pour l'augmentation des dépenses, 17,5 milliards pour le déficit l'année prochaine ?
Réponse à côté
Ça va être rude. Vous savez, c'est proportionnellement, quand on sait que la Sécurité sociale, c'est environ 650 milliards. Et quand on voit ce qui est demandé en termes d'économie, je pense qu'il faut effectivement…
« Ça va être rude. Vous savez, c'est proportionnellement, quand on sait que la Sécurité sociale, c'est environ 650 milliards. Et quand on voit ce qui est demandé en termes d'économie, je pense qu'il faut effectivement… »
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Question 40Élisabeth Doineau : « Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure »
Écouter le Parlement, dire que c'est le Parlement qui décide, c'est une rupture ?
Réponse directe
Écoutez, chacun en soi est une rupture, parce qu'il n'est jamais comme le précédent. Mais est-ce que ça ne devrait pas être la norme ? – Mais bon, je crois que le 49-3 est plus une rupture que de donner la main au Parlement. Non, là, je pense qu'il a voulu rappeler le rôle du Parlement, la réalité du Parlement. Mais, à la vérité, la rupture, certains la cherchent encore. – Vous ne la cherchez plus ? – Non, non, parce que je pense, vous voyez, qu'on a tous, moi, pas particulièrement, mais je sais que les politiques ont des éléments de langage. Et ce qu'il fallait, c'était sans doute trouver un terme, un mot qui puisse indiquer que les choses allaient changer. Maintenant, le 49-3 a été annonc…
« Écoutez, chacun en soi est une rupture, parce qu'il n'est jamais comme le précédent. Mais est-ce que ça ne devrait pas être la norme ? – Mais bon, je crois que le 49-3 est plus une rupture que de donner la main au Parlement. Non, là, je pense qu'il a voulu rappeler le rôle du Parlement, la réalité du Parlement. Mais, à la vérité, la rupture, certains la cherchent encore. – Vous ne la cherchez plus ? – Non, non, parce que je pense, vous voyez, qu'on a tous, moi, pas particulièrement, mais je sais que les politiques ont des éléments de langage. Et ce qu'il fallait, c'était sans doute trouver un terme, un mot qui puisse indiquer que les choses allaient changer. Maintenant, le 49-3 a été annoncé comme un outil qui ne serait pas utilisé. Je pense que c'est une vraie rupture. Que, du coup, ça donne la voix au Parlement, le débat au Parlement, eh bien, écoutez, c'est la réalité, ça. C'est que, quand on n'utilise plus le 49-3, c'est évidemment le Parlement qui va décider. Alors, ça promet des débats qui ne vont pas finir. Parce qu'en plus, on le voit bien, à l'Assemblée nationale, ils nous ont habitués à ne pas finir les textes. Je vous rappelle le dernier PLFSS, ils n'avaient pas été jusqu'au bout. Ils avaient même été loin d'être jusqu'au bout. – Vous pensez qu'ils n'arriveront pas à finir dans les temps ? – Alors, maintenant, s'ils veulent vraiment la suspension et qu'ils souhaitent avoir une majorité, peut-être qu'ils iront jusqu'au bout. Ils éviteront d'avoir trop d'amendements, des discussions qui n'en finissent pas. Après, il faut savoir ce que chacun veut. Mais, très honnêtement, la parole, effectivement, est au Parlement. »
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Question 41Élisabeth Doineau : « Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure »
– On va y venir. On va y venir. Et juste, il y a une nouvelle conférence sociale qui a été annoncée. Est-ce que c'est raisonnable, juste après l'échec du conclap ?
Réponse partielle
– Écoutez, moi, je suis pour le dialogue. Je pense que les partenaires… – La conférence retraite et travail, a précisé hier soir le ministre du Travail. Il veut qu'il y ait le travail. – Mais parce que tout est lié, vous savez, il y a la sécurité sociale, mais dans l'ensemble de la protection sociale, il y a aussi le chômage, il y a aussi les partenaires sociaux à travers l'Agircarco, par exemple. Et donc, on voit bien que tout ça est mêlé. Et il faut absolument en débattre ensemble.
« – Écoutez, moi, je suis pour le dialogue. Je pense que les partenaires… – La conférence retraite et travail, a précisé hier soir le ministre du Travail. Il veut qu'il y ait le travail. – Mais parce que tout est lié, vous savez, il y a la sécurité sociale, mais dans l'ensemble de la protection sociale, il y a aussi le chômage, il y a aussi les partenaires sociaux à travers l'Agircarco, par exemple. Et donc, on voit bien que tout ça est mêlé. Et il faut absolument en débattre ensemble. »
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« Je pense qu'on en discutera et sur le coût parce qu'évidemment, la première année, on le voit bien, avec les carrières longues, désormais, c'est 300 millions d'euros. On pourrait dire, mais pourquoi se battent-ils là-dessus ? Oui, mais en fait, ce que l'on peut voir, c'est que c'est une bombe à retardement parce que dès l'année suivante, ça coûte beaucoup plus cher, ça coûte déjà des milliards et après, on multiplie les milliards. Pourquoi ? Notre système, par répartition, est fondé sur le nombre d'actifs qui travaillent pour payer les pensions. Et vous savez très bien que l'équilibre n'est plus là, qu'on est à 1,8, 1,6 actifs pour un retraité. Il est menacé aujourd'hui ? Et au départ, c'était 3, 4 et c'est menacé. C'est menacé parce qu'on sait aussi que d'après les démographes, avec le taux de natalité que nous avons, mais nous allons avoir une dégradation du financement de la sécurité sociale, tout au moins sur le plan de la branche vieillesse. Et donc, c'est le système qu'il faut réfléchir. Alors, certains ont des idées comme la capitalisation, on en parle beaucoup. D'autres, c'est revenir à cette fameuse retraite à points qui, je le rappelle, n'a pas été votée. Donc, on peut aussi se poser la question. C'est ce que dit Gabriel Attal. »
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« ils vont partir, ils vont aller ailleurs. Donc moi j'invite effectivement, c'est pour ça que je disais que c'était collectif, c'est que chacun à sa part, au niveau où il est, consommateur, pas consommateur, élu, pas élu, un habitant de la ville, pas un habitant de la ville, je pense que tous, nous devons avoir notre mission. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ils vont partir, ils vont aller ailleurs. Donc moi j'invite effectivement, c'est pour ça que je disais que c'était collectif, c'est que chacun à sa part, au niveau où il est, consommateur, pas consommateur, élu, pas élu, un habitant de la ville, pas un habitant de la ville, je pense que tous, nous devons avoir notre mission. »
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« Je pense qu'on en discutera et sur le coût parce qu'évidemment, la première année, on le voit bien, avec les carrières longues, désormais, c'est 300 millions d'euros. On pourrait dire, mais pourquoi se battent-ils là-dessus ? Oui, mais en fait, ce que l'on peut voir, c'est que c'est une bombe à retardement parce que dès l'année suivante, ça coûte beaucoup plus cher, ça coûte déjà des milliards et après, on multiplie les milliards. Pourquoi ? Notre système, par répartition, est fondé sur le nombre d'actifs qui travaillent pour payer les pensions. Et vous savez très bien que l'équilibre n'est plus là, qu'on est à 1,8, 1,6 actifs pour un retraité. Il est menacé aujourd'hui ? Et au départ, c'était 3, 4 et c'est menacé. C'est menacé parce qu'on sait aussi que d'après les démographes, avec le taux de natalité que nous avons, mais nous allons avoir une dégradation du financement de la sécurité sociale, tout au moins sur le plan de la branche vieillesse. Et donc, c'est le système qu'il faut réfléchir. Alors, certains ont des idées comme la capitalisation, on en parle beaucoup. D'autres, c'est revenir à cette fameuse retraite à points qui, je le rappelle, n'a pas été votée. Donc, on peut aussi se poser la question. C'est ce que dit Gabriel Attal. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, écoutez, je pense que justement, là, cette année, c'est très douloureux parce qu'on ne vit qu'un PLFSS avec des mesures budgétaires, des mesures comptables. Il n'y a rien de pire vers l'opinion. Mais on ne peut pas faire autrement parce que là, c'est notre protection sociale qui est, je dirais, en faillite. Et on peut très bien demain avoir des problèmes de paiement, de paiement, des pensions et des prestations. Et donc, je dis, il faut remettre à plat encore une fois ce sujet, mais il ne faut pas attendre 2027. Enfin, quel est le pays qui a reculé sur une réforme des retraites ? Alors, on a un incroyable talent en France. On a un incroyable talent. C'est la procrastination, quoi. Je veux dire qu'on est face à un défi démographique. Alors, moi, je veux bien qu'on réfléchisse à une part de capitalisation. Pourquoi pas une part de retraite à point si on veut complexifier le dispositif ? Mais il faut sauver la répartition. La répartition, c'est le système le plus équitable pour tout le monde, le plus égalitaire quelque part. Et donc, il faut le sauver. Mais donc, le PS, »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, écoutez, je pense que justement, là, cette année, c'est très douloureux parce qu'on ne vit qu'un PLFSS avec des mesures budgétaires, des mesures comptables. Il n'y a rien de pire vers l'opinion. Mais on ne peut pas faire autrement parce que là, c'est notre protection sociale qui est, je dirais, en faillite. Et on peut très bien demain avoir des problèmes de paiement, de paiement, des pensions et des prestations. Et donc, je dis, il faut remettre à plat encore une fois ce sujet, mais il ne faut pas attendre 2027. Enfin, quel est le pays qui a reculé sur une réforme des retraites ? Alors, on a un incroyable talent en France. On a un incroyable talent. C'est la procrastination, quoi. Je veux dire qu'on est face à un défi démographique. Alors, moi, je veux bien qu'on réfléchisse à une part de capitalisation. Pourquoi pas une part de retraite à point si on veut complexifier le dispositif ? Mais il faut sauver la répartition. La répartition, c'est le système le plus équitable pour tout le monde, le plus égalitaire quelque part. Et donc, il faut le sauver. Mais donc, le PS, »
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« C'est peut-être effectivement le pire que j'ai à vivre parce que c'est des sujets très sensibles et comme je l'ai dit tout à l'heure, ce sont des réponses comptables. Aujourd'hui, le système est tellement à bout de souffle qu'on est obligé de faire des mesures, je dirais, de rente budgétaire et vous savez, ce n'est pas facile d'être parlementaire ou d'être une élue dans ces moments-là, d'être en responsabilité parce que ce ne sont que des problèmes, que des sujets sensibles, des sujets politiques, éminemment politiques mais je veux simplement rappeler que c'est facile d'être dans l'opposition mais quand on est en responsabilité, les choses sont beaucoup moins drôles. On les verra les candidats en 2027, ce qu'ils feront avec un système qui est dans un tel déficit alors qu'on n'est pas en crise, ni en crise sanitaire, ni en crise financière. Je veux les voir, les candidats. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense qu'on en discutera et sur le coût parce qu'évidemment, la première année, on le voit bien, avec les carrières longues, désormais, c'est 300 millions d'euros. On pourrait dire, mais pourquoi se battent-ils là-dessus ? Oui, mais en fait, ce que l'on peut voir, c'est que c'est une bombe à retardement parce que dès l'année suivante, ça coûte beaucoup plus cher, ça coûte déjà des milliards et après, on multiplie les milliards. Pourquoi ? Notre système, par répartition, est fondé sur le nombre d'actifs qui travaillent pour payer les pensions. Et vous savez très bien que l'équilibre n'est plus là, qu'on est à 1,8, 1,6 actifs pour un retraité. Il est menacé aujourd'hui ? Et au départ, c'était 3, 4 et c'est menacé. C'est menacé parce qu'on sait aussi que d'après les démographes, avec le taux de natalité que nous avons, mais nous allons avoir une dégradation du financement de la sécurité sociale, tout au moins sur le plan de la branche vieillesse. Et donc, c'est le système qu'il faut réfléchir. Alors, certains ont des idées comme la capitalisation, on en parle beaucoup. D'autres, c'est revenir à cette fameuse retraite à points qui, je le rappelle, n'a pas été votée. Donc, on peut aussi se poser la question. C'est ce que dit Gabriel Attal. »
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« J'ai un petit reproche au patronat parce que le conclave, c'est quand même un petit peu à cause d'eux que ça s'est mal terminé. Alors, M. Marrette nous a dit que c'est une symphonie inachevée. Moi, j'ai envie de dire non, il ne faut pas le prendre comme ça. Schubert aurait pu dire excusez-moi comment que finalement il y a des symphonies inachevées qui ont eu un succès fou. Et donc, voilà, comparons cette symphonie à la symphonie de Schubert. Mais très réellement, il faut chaque année qu'on discute de ce sujet, des retraites, parce que je pense qu'il faut une part aussi qui soit posée sur le nombre d'actifs, le nombre de retraités et qu'il puisse y avoir un petit pourcentage chaque année qui soit fait en fonction justement de la réalité. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes15 oct. 2025 au 20 nov. 2025 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense qu'on en discutera et sur le coût parce qu'évidemment, la première année, on le voit bien, avec les carrières longues, désormais, c'est 300 millions d'euros. On pourrait dire, mais pourquoi se battent-ils là-dessus ? Oui, mais en fait, ce que l'on peut voir, c'est que c'est une bombe à retardement parce que dès l'année suivante, ça coûte beaucoup plus cher, ça coûte déjà des milliards et après, on multiplie les milliards. Pourquoi ? Notre système, par répartition, est fondé sur le nombre d'actifs qui travaillent pour payer les pensions. Et vous savez très bien que l'équilibre n'est plus là, qu'on est à 1,8, 1,6 actifs pour un retraité. Il est menacé aujourd'hui ? Et au départ, c'était 3, 4 et c'est menacé. C'est menacé parce qu'on sait aussi que d'après les démographes, avec le taux de natalité que nous avons, mais nous allons avoir une dégradation du financement de la sécurité sociale, tout au moins sur le plan de la branche vieillesse. Et donc, c'est le système qu'il faut réfléchir. Alors, certains ont des idées comme la capitalisation, on en parle beaucoup. D'autres, c'est revenir à cette fameuse retraite à points qui, je le rappelle, n'a pas été votée. Donc, on peut aussi se poser la question. C'est ce que dit Gabriel Attal. »
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« C'est peut-être effectivement le pire que j'ai à vivre parce que c'est des sujets très sensibles et comme je l'ai dit tout à l'heure, ce sont des réponses comptables. Aujourd'hui, le système est tellement à bout de souffle qu'on est obligé de faire des mesures, je dirais, de rente budgétaire et vous savez, ce n'est pas facile d'être parlementaire ou d'être une élue dans ces moments-là, d'être en responsabilité parce que ce ne sont que des problèmes, que des sujets sensibles, des sujets politiques, éminemment politiques mais je veux simplement rappeler que c'est facile d'être dans l'opposition mais quand on est en responsabilité, les choses sont beaucoup moins drôles. On les verra les candidats en 2027, ce qu'ils feront avec un système qui est dans un tel déficit alors qu'on n'est pas en crise, ni en crise sanitaire, ni en crise financière. Je veux les voir, les candidats. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les efforts, ils sont demandés de toutes parts. C'est ça que je vous disais tout à l'heure, c'est dur à porter. C'est très dur à porter parce qu'on va demander des efforts aux assurés, des efforts aux mutuels, on va demander des efforts aux professionnels, on va demander des efforts aux établissements, on demande des efforts aux salariés, du coup, les actifs, on demande des efforts aux retraités. »
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« C'est-à-dire que moi, je ne sais pas comment résoudre l'équation sinon. Parce qu'effectivement, un déficit qui va s'ajouter au déficit qui est porté aujourd'hui par la COS, donc l'URSSAF, c'est la rendre très fragile. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »Vérifier à 22:38
« Et en fait, on pourrait avoir une crise et ne pas jouer le rôle d'amortisseur que joue habituellement la sécurité sociale. C'est-à-dire que quand on a eu la crise sanitaire, on était rendu à 100 milliards d'euros qui étaient à la charge de la COS et tout d'un coup, elle n'a pu trouver d'emprunt possible sur les marchés financiers. Eh bien, qu'est-ce qu'elle a fait ? Elle s'est tournée vers la Caisse des dépôts et consignations et vers un pool bancaire. Mais demain, avec notre niveau d'endettement, qui va nous faire confiance sur les marchés financiers ? On est le plus mauvais élève de la zone euro. On paye les taux d'intérêt les plus élevés, donc presque à 2. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les efforts, ils sont demandés de toutes parts. C'est ça que je vous disais tout à l'heure, c'est dur à porter. C'est très dur à porter parce qu'on va demander des efforts aux assurés, des efforts aux mutuels, on va demander des efforts aux professionnels, on va demander des efforts aux établissements, on demande des efforts aux salariés, du coup, les actifs, on demande des efforts aux retraités. »
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« Écoutez, pendant le temps d'une campagne, certainement. Et après ? Mais après, quand on est face aux réalités et là, chacun peut être face aux réalités. Alors, on me répète à tout bout de champ, oui, mais on n'aura pas les mêmes méthodes, on n'aura pas les mêmes idées en termes de recettes, notamment. Mais les recettes, les recettes, attention, un pays qui veut être justement un peu plus riche au niveau de son PIB, c'est un pays qui encourage l'industrie, qui encourage l'initiative, l'innovation et trop de taxes, trop d'impôts, là, vous verrez tout le monde partir. Et dans le cas du médicament, c'est un peu le cas aujourd'hui et ça me rend très triste. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités15 oct. 2025 au 20 nov. 2025 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est ce qui, d'ailleurs, avait été fait dans la dernière loi et qu'on a votée en mars dernier. Il y avait l'aspect environnemental aussi inclus dans les dispositions. »
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« – Mais déjà, les sanctions sont lourdes, on les a changées. Et à chaque fois qu'il y a un drame, en fait, on se dit, voilà, c'est la solution, c'est la loi, etc. Mais non, je pense que c'est plutôt une prise de conscience de notre société. C'est-à-dire chacun à sa part, à son niveau, chacun. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »Vérifier à 3:54
« – Alors tout d'abord, je voudrais saluer M. le maire et je voudrais, à travers votre témoignage, dire combien les maires sont les garants de la sécurité de leur commune. Souvent, on parle de beaucoup de sujets, mais en réalité, ils sont là pour assurer cette sécurité. Et donc, je salue votre action. Le protoxyde d'azote, c'est un sujet qui nous avait été amené par Valérie Létard. Ça fait déjà très longtemps. À l'époque, on utilisait des petites bonbonnes comme ça et maintenant, on est à des bonbonnes comme ça. C'est un véritable fléau. Et là encore, voilà, exactement, c'est ce que vous montrez sur l'écran. La réalité, c'est qu'on voit bien que ça se diffuse et qu'il n'y a sans doute pas d'informations suffisantes déjà au début pour que les jeunes ne puissent pas, comment dirais-je, prendre ces produits. En tout cas, il est important d'agir sur la sécurité, donc la prévention. Et la prévention, c'est aussi après, évidemment, la sécurité des jeunes. C'est comme on les accompagne parce que, moi, je vous rappelle qu'on dit depuis le Covid, mais je pense que c'est quelque chose qui est monté progressivement dans la société et notamment chez les jeunes, c'est la santé mentale qui s'est dégradée parce qu'on ne va pas vers des produits comme ça quand on va bien. Donc, ça veut dire que notre jeunesse, une partie de notre jeunesse ne va pas bien. Donc, il faut agir par rapport à ce produit, mais il faut agir en général sur la santé mentale des jeunes. C'est une nécessité. Mais est-ce qu'il faut aller plus loin ? Est-ce qu'il faut interdire son usage au parti ? Mais oui, alors moi, je suis complètement pour, effectivement, l'interdiction. Mais après, je crois qu'on est lié aux décisions européennes, donc il faut que notre droit soit… Mais si on pouvait prendre cette décision à l'échelle européenne, ce serait très bien. Il faut arrêter de pouvoir acheter ces bonbonnes sur Internet et se les faire livrer. Non, mais il faut arrêter, quoi. C'est fini. Je ne comprends pas que, justement, on ne puisse pas, dès la racine, interdire l'usage de ces produits. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, c'est facile d'avoir des slogans et de monter les uns contre les autres. Parce que moi, je vois bien depuis quelques temps cette idée que les retraités auraient un pouvoir d'achat qui serait mieux, voire aussi bien ou en tout cas mieux que les actifs. »
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« Non, moi ce que je regarde, c'est que l'effort soit bien réparti. Justement réparti. Donc je ne ferai pas de commentaires sur les commentaires de Mme Le Pen. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, les économies, c'est dans l'ensemble de la sécurité sociale, parce que tout se tient. On ne peut pas trouver d'économie au niveau de la branche vieillesse, sinon à lutter contre la fraude. Mais une fois qu'on a lutté contre la fraude, de toute façon, on n'a pas de marge. Il n'y a pas tant de fraude que ça. À ce niveau-là, on a déjà bien examiné les choses avec la caisse des retraites. Mais il faut peut-être imaginer d'autres recettes, parce que la dérive, si vous voulez, de l'assurance maladie, la dérive des retraites, qui est moins importante actuellement, puisqu'on a redressé les choses, mais qui risque à long terme de se dégrader, eh bien, en fait, il faut essayer d'anticiper. Et pour anticiper, il faut regarder ça de façon globale. Et je pense qu'il y a des choses qu'il faut trouver sur les recettes, comme il faut trouver sur les moindres dépenses. On le voit bien, les moindres dépenses, ça agit sur le long terme. Si on trouve des recettes, c'est bien, mais c'est one shot. Je veux dire, ça marche dans les premières années, mais ce n'est pas sur la durée. Donc, il faut plutôt agir sur les dépenses. Mais moi, je pense qu'il faut aussi agir sur les mieux de dépenses. Mieux de dépenses, ça veut dire agir sur la prévention en santé, agir sur l'efficience des soins, agir sur la lutte contre la fraude. Et là, vous avez vu, il y a un projet de loi de lutte contre la fraude qui va être déposé en même temps que les deux projets budgétaires. Donc, je pense que là, on a des outils qui sont mis à notre disposition. »
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« Alors, malheureusement, c'est réglementaire. Donc, et vous l'avez vu déjà la dernière fois, la ministre a signé parce qu'il fallait aussi que les comptes de l'assurance maladie soient sur une trajectoire un petit peu plus, comment… Un peu moins déficitaire. Un peu moins déficitaire, on va dire, ou en tout cas qui allaient vers un peu le mieux. Et en réalité, c'est vrai que c'est toujours une déchirure de voir ça parce qu'on se dit les assurés et les plus fragiles et les moins fortunés vont forcément être dans la difficulté. Mais regardez le comité d'alerte au mois de juillet qui a donné un avis très négatif sur l'état de nos comptes. On avait dépassé l'objectif national des dépenses d'assurance maladie. Et là encore, on voit bien qu'on ne tient plus ces dépenses. Il faut savoir que les dépenses de santé augmentent, mais naturellement, de 4,5% chaque année. Or là, en ce moment, on est à un nom d'âme, justement, un objectif de 2,9%. Là, c'est vrai que ce qui est dans le prochain budget, c'est 1,6%. C'est énorme. Mais… »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
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« Je pense qu'on en discutera et sur le coût parce qu'évidemment, la première année, on le voit bien, avec les carrières longues, désormais, c'est 300 millions d'euros. On pourrait dire, mais pourquoi se battent-ils là-dessus ? Oui, mais en fait, ce que l'on peut voir, c'est que c'est une bombe à retardement parce que dès l'année suivante, ça coûte beaucoup plus cher, ça coûte déjà des milliards et après, on multiplie les milliards. Pourquoi ? Notre système, par répartition, est fondé sur le nombre d'actifs qui travaillent pour payer les pensions. Et vous savez très bien que l'équilibre n'est plus là, qu'on est à 1,8, 1,6 actifs pour un retraité. Il est menacé aujourd'hui ? Et au départ, c'était 3, 4 et c'est menacé. C'est menacé parce qu'on sait aussi que d'après les démographes, avec le taux de natalité que nous avons, mais nous allons avoir une dégradation du financement de la sécurité sociale, tout au moins sur le plan de la branche vieillesse. Et donc, c'est le système qu'il faut réfléchir. Alors, certains ont des idées comme la capitalisation, on en parle beaucoup. D'autres, c'est revenir à cette fameuse retraite à points qui, je le rappelle, n'a pas été votée. Donc, on peut aussi se poser la question. C'est ce que dit Gabriel Attal. »
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« – En tout cas, ce combat doit être celui de chacun d'entre nous. Je crois qu'il ne faut pas les laisser seuls. C'est vraiment le message que je veux faire passer ce matin. Parce que c'est un drame familial, mais c'est un drame pour la nation. Et donc chacun doit prendre sa part. »
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« Je pense qu'on en discutera et sur le coût parce qu'évidemment, la première année, on le voit bien, avec les carrières longues, désormais, c'est 300 millions d'euros. On pourrait dire, mais pourquoi se battent-ils là-dessus ? Oui, mais en fait, ce que l'on peut voir, c'est que c'est une bombe à retardement parce que dès l'année suivante, ça coûte beaucoup plus cher, ça coûte déjà des milliards et après, on multiplie les milliards. Pourquoi ? Notre système, par répartition, est fondé sur le nombre d'actifs qui travaillent pour payer les pensions. Et vous savez très bien que l'équilibre n'est plus là, qu'on est à 1,8, 1,6 actifs pour un retraité. Il est menacé aujourd'hui ? Et au départ, c'était 3, 4 et c'est menacé. C'est menacé parce qu'on sait aussi que d'après les démographes, avec le taux de natalité que nous avons, mais nous allons avoir une dégradation du financement de la sécurité sociale, tout au moins sur le plan de la branche vieillesse. Et donc, c'est le système qu'il faut réfléchir. Alors, certains ont des idées comme la capitalisation, on en parle beaucoup. D'autres, c'est revenir à cette fameuse retraite à points qui, je le rappelle, n'a pas été votée. Donc, on peut aussi se poser la question. C'est ce que dit Gabriel Attal. »
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« Écoutez, pendant le temps d'une campagne, certainement. Et après ? Mais après, quand on est face aux réalités et là, chacun peut être face aux réalités. Alors, on me répète à tout bout de champ, oui, mais on n'aura pas les mêmes méthodes, on n'aura pas les mêmes idées en termes de recettes, notamment. Mais les recettes, les recettes, attention, un pays qui veut être justement un peu plus riche au niveau de son PIB, c'est un pays qui encourage l'industrie, qui encourage l'initiative, l'innovation et trop de taxes, trop d'impôts, là, vous verrez tout le monde partir. Et dans le cas du médicament, c'est un peu le cas aujourd'hui et ça me rend très triste. »
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« Alors, les économies, c'est dans l'ensemble de la sécurité sociale, parce que tout se tient. On ne peut pas trouver d'économie au niveau de la branche vieillesse, sinon à lutter contre la fraude. Mais une fois qu'on a lutté contre la fraude, de toute façon, on n'a pas de marge. Il n'y a pas tant de fraude que ça. À ce niveau-là, on a déjà bien examiné les choses avec la caisse des retraites. Mais il faut peut-être imaginer d'autres recettes, parce que la dérive, si vous voulez, de l'assurance maladie, la dérive des retraites, qui est moins importante actuellement, puisqu'on a redressé les choses, mais qui risque à long terme de se dégrader, eh bien, en fait, il faut essayer d'anticiper. Et pour anticiper, il faut regarder ça de façon globale. Et je pense qu'il y a des choses qu'il faut trouver sur les recettes, comme il faut trouver sur les moindres dépenses. On le voit bien, les moindres dépenses, ça agit sur le long terme. Si on trouve des recettes, c'est bien, mais c'est one shot. Je veux dire, ça marche dans les premières années, mais ce n'est pas sur la durée. Donc, il faut plutôt agir sur les dépenses. Mais moi, je pense qu'il faut aussi agir sur les mieux de dépenses. Mieux de dépenses, ça veut dire agir sur la prévention en santé, agir sur l'efficience des soins, agir sur la lutte contre la fraude. Et là, vous avez vu, il y a un projet de loi de lutte contre la fraude qui va être déposé en même temps que les deux projets budgétaires. Donc, je pense que là, on a des outils qui sont mis à notre disposition. »
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« Mais ça, c'est une solution aussi. C'est une solution. Moi, je pense que si on faisait travailler plus de jeunes, plus de seniors qui sont aujourd'hui au chômage, eh bien, on aurait plus de cotisations, justement, pour la sécurité sociale. Et je vous dis que, par rapport à des pays comme l'Allemagne, on serait même sans doute sans déficit. Donc, il y a plein de leviers. On a sorti un rapport avec Raymond de Poncet-Monge. Bien sûr que nous ne sommes pas d'accord sur les solutions, mais nous avons été d'accord sur le fait qu'il fallait revenir à une situation d'équilibre. Et pourquoi ? Parce que cette solidarité de la sécurité sociale, elle se fonde sur une solidarité entre actifs et retraités, entre malades et non-malades, entre ceux qui ont une famille avec des enfants et d'autres pas, etc. On peut décliner ça dans les cinq branches, ceux qui sont autonomes, ceux qui ne le sont plus. Mais il n'y a pas de solidarité entre générations. Il n'est pas dit qu'on doit reporter nos retraites sur les actifs de demain, sur les jeunes. Et moi, je comprends la désespérance des jeunes aussi. »
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