Élisabeth Doineau — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
15 oct. 2025 au 20 nov. 2025
Questions
41
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 41 questions évaluables
Réponse directe
14
Réponse partielle
6
Réponse à côté
21
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 41
Question 1Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »
Est-ce que vous diriez la même chose ?
Réponse partielle
– Vous savez, devant un drame comme celui-là, on peut être très en colère, on peut être très triste, mais vraiment au point de montrer de la désespérance. Et c'est ce que peuvent montrer certains jeunes ou certaines familles. Et puis on peut avoir des mots qui peut-être débordent du cadre. – Ils allaient trop loin. – Mais je pense qu'il a raison de dire qu'avant tout, il ne faut rien acheter à ces narcotrafiquants. Si on leur coupe finalement leurs ressources, ils vont partir, ils vont aller ailleurs. Donc moi j'invite effectivement, c'est pour ça que je disais que c'était collectif, c'est que chacun à sa part, au niveau où il est, consommateur, pas consommateur, élu, pas élu, un habitant d…
« – Vous savez, devant un drame comme celui-là, on peut être très en colère, on peut être très triste, mais vraiment au point de montrer de la désespérance. Et c'est ce que peuvent montrer certains jeunes ou certaines familles. Et puis on peut avoir des mots qui peut-être débordent du cadre. – Ils allaient trop loin. – Mais je pense qu'il a raison de dire qu'avant tout, il ne faut rien acheter à ces narcotrafiquants. Si on leur coupe finalement leurs ressources, »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ils vont partir, ils vont aller ailleurs. Donc moi j'invite effectivement, c'est pour ça que je disais que c'était collectif, c'est que chacun à sa part, au niveau où il est, consommateur, pas consommateur, élu, pas élu, un habitant de la ville, pas un habitant de la ville, je pense que tous, nous devons avoir notre mission. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »Vérifier à 3:32
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »Vérifier à 3:03
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« ils vont partir, ils vont aller ailleurs. Donc moi j'invite effectivement, c'est pour ça que je disais que c'était collectif, c'est que chacun à sa part, au niveau où il est, consommateur, pas consommateur, élu, pas élu, un habitant de la ville, pas un habitant de la ville, je pense que tous, nous devons avoir notre mission. »
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Question 2Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »
sur cette réforme ?
Réponse à côté
Écoutez, pendant le temps d'une campagne, certainement. Et après ? Mais après, quand on est face aux réalités et là, chacun peut être face aux réalités. Alors, on me répète à tout bout de champ, oui, mais on n'aura pas les mêmes méthodes, on n'aura pas les mêmes idées en termes de recettes, notamment. Mais les recettes, les recettes, attention, un pays qui veut être justement un peu plus riche au niveau de son PIB, c'est un pays qui encourage l'industrie, qui encourage l'initiative, l'innovation et trop de taxes, trop d'impôts, là, vous verrez tout le monde partir. Et dans le cas du médicament, c'est un peu le cas aujourd'hui et ça me rend très triste.
« Écoutez, pendant le temps d'une campagne, certainement. Et après ? Mais après, quand on est face aux réalités et là, chacun peut être face aux réalités. Alors, on me répète à tout bout de champ, oui, mais on n'aura pas les mêmes méthodes, on n'aura pas les mêmes idées en termes de recettes, notamment. Mais les recettes, les recettes, attention, un pays qui veut être justement un peu plus riche au niveau de son PIB, c'est un pays qui encourage l'industrie, qui encourage l'initiative, l'innovation et trop de taxes, trop d'impôts, là, vous verrez tout le monde partir. Et dans le cas du médicament, c'est un peu le cas aujourd'hui et ça me rend très triste. »
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Question 3Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »
n'a pas l'air très chaud sur cette conférence ?
Réponse à côté
J'ai un petit reproche au patronat parce que le conclave, c'est quand même un petit peu à cause d'eux que ça s'est mal terminé. Alors, M. Marrette nous a dit que c'est une symphonie inachevée. Moi, j'ai envie de dire non, il ne faut pas le prendre comme ça. Schubert aurait pu dire excusez-moi comment que finalement il y a des symphonies inachevées qui ont eu un succès fou. Et donc, voilà, comparons cette symphonie à la symphonie de Schubert. Mais très réellement, il faut chaque année qu'on discute de ce sujet, des retraites, parce que je pense qu'il faut une part aussi qui soit posée sur le nombre d'actifs, le nombre de retraités et qu'il puisse y avoir un petit pourcentage chaque année qui…
« J'ai un petit reproche au patronat parce que le conclave, c'est quand même un petit peu à cause d'eux que ça s'est mal terminé. Alors, M. Marrette nous a dit que c'est une symphonie inachevée. Moi, j'ai envie de dire non, il ne faut pas le prendre comme ça. Schubert aurait pu dire excusez-moi comment que finalement il y a des symphonies inachevées qui ont eu un succès fou. Et donc, voilà, comparons cette symphonie à la symphonie de Schubert. Mais très réellement, il faut chaque année qu'on discute de ce sujet, des retraites, parce que je pense qu'il faut une part aussi qui soit posée sur le nombre d'actifs, le nombre de retraités et qu'il puisse y avoir un petit pourcentage chaque année qui soit fait en fonction justement de la réalité. »
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Question 4Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »
Plus de 1 000 amendements déposés. Est-ce que vous pensez arriver au vote à temps dans le calendrier prévu ?
Réponse directe
Nous allons tout mettre en œuvre pour y arriver.
« Nous allons tout mettre en œuvre pour y arriver. »
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Question 5Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »
Vous êtes sénatrice union centriste de la Mayenne, rapporteure générale du budget de la Sécurité sociale, dont l'examen a commencé hier en séance. On va bien sûr y revenir longuement dans quelques instants, mais d'abord on regarde ensemble les unes de la presse régionale. On en a sélectionné trois. D'abord la une de la Provence, et ce sont les mots forts d'Amine Kessassi. « À la une de la Provence, sur mes mains, je vois le son de mon frère », dit-il. Il appelle à participer à la Marche Blanche en mémoire de son frère Mehdi samedi, on l'a dit Laurent Nunez et Gérald Darmanin, qui sont aujourd'hui à Marseille. La deuxième une, c'est celle de la Voix du Nord. « Il n'y a pas de liberté sans responsabilité », c'est ce qu'a déclaré hier à Arras Emmanuel Macron, qui poursuit son tour de France des échanges avec les lecteurs de la presse régionale sur le thème de la démocratie à l'heure des réseaux sociaux et des algorithmes. Et puis la dernière une, c'est celle de Corse Matin, l'hôpital à domicile en Corse. L'hospitalisation à domicile connaît un essor spectaculaire. Chaque jour, près de 290 personnes sont prises en charge chez elles. Mais ce dispositif repose aussi fortement sur les aidants, souvent très sollicités. De quelle une avez-vous envie de nous parler ?
Réponse directe
Écoutez, chaque sujet est vraiment très important, mais je prendrai la première. Sur mes mains, je vois le sang de mon frère. Parce que là, on est devant un drame familial, mais c'est un drame de quartier, c'est un drame d'une ville, c'est le drame de tout un pays. En tout cas, c'est comme cela que je l'ai reçu, moi, depuis que c'est arrivé. C'est une situation tellement difficile pour une famille que de voir deux enfants déjà. Ce n'est pas le premier, c'est le deuxième qui est victime finalement du narcotrafic. Et très franchement, je choisis celle-ci parce que je veux dire à cette famille qu'il faut que la nation tout entière soit derrière eux, soit près d'eux. Et je pense qu'il faut alle…
« Écoutez, chaque sujet est vraiment très important, mais je prendrai la première. Sur mes mains, je vois le sang de mon frère. Parce que là, on est devant un drame familial, mais c'est un drame de quartier, c'est un drame d'une ville, c'est le drame de tout un pays. En tout cas, c'est comme cela que je l'ai reçu, moi, depuis que c'est arrivé. C'est une situation tellement difficile pour une famille que de voir deux enfants déjà. Ce n'est pas le premier, c'est le deuxième qui est victime finalement du narcotrafic. Et très franchement, je choisis celle-ci parce que je veux dire à cette famille qu'il faut que la nation tout entière soit derrière eux, soit près d'eux. Et je pense qu'il faut aller encore plus loin. Je crois vraiment qu'il y a fait beaucoup de choses depuis un certain nombre d'années, mais je crois qu'il faut les montrer, les transformer en quelque sorte. Il faut montrer à chaque fois ce que nos organisations, en termes de sécurité, en termes de prévention, sont capables de faire. Parce qu'on peut avoir pris des lois, pris des décisions, mais ce qu'il faut maintenant, c'est transformer ça, c'est montrer que… »
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Question 6Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »
L'un des pires budgets de la Sécurité sociale depuis sa création. C'est ce qu'a dit hier Cécile Kuckerman, la présidente du groupe communiste. Qu'est-ce que vous pensez de ses propos ?
Réponse directe
C'est peut-être effectivement le pire que j'ai à vivre parce que c'est des sujets très sensibles et comme je l'ai dit tout à l'heure, ce sont des réponses comptables. Aujourd'hui, le système est tellement à bout de souffle qu'on est obligé de faire des mesures, je dirais, de rente budgétaire et vous savez, ce n'est pas facile d'être parlementaire ou d'être une élue dans ces moments-là, d'être en responsabilité parce que ce ne sont que des problèmes, que des sujets sensibles, des sujets politiques, éminemment politiques mais je veux simplement rappeler que c'est facile d'être dans l'opposition mais quand on est en responsabilité, les choses sont beaucoup moins drôles. On les verra les candid…
« C'est peut-être effectivement le pire que j'ai à vivre parce que c'est des sujets très sensibles et comme je l'ai dit tout à l'heure, ce sont des réponses comptables. Aujourd'hui, le système est tellement à bout de souffle qu'on est obligé de faire des mesures, je dirais, de rente budgétaire et vous savez, ce n'est pas facile d'être parlementaire ou d'être une élue dans ces moments-là, d'être en responsabilité parce que ce ne sont que des problèmes, que des sujets sensibles, des sujets politiques, éminemment politiques mais je veux simplement rappeler que c'est facile d'être dans l'opposition mais quand on est en responsabilité, les choses sont beaucoup moins drôles. On les verra les candidats en 2027, ce qu'ils feront avec un système qui est dans un tel déficit alors qu'on n'est pas en crise, ni en crise sanitaire, ni en crise financière. Je veux les voir, les candidats. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »Vérifier à 20:15Voir 1 autre passage
« Écoutez, pendant le temps d'une campagne, certainement. Et après ? Mais après, quand on est face aux réalités et là, chacun peut être face aux réalités. Alors, on me répète à tout bout de champ, oui, mais on n'aura pas les mêmes méthodes, on n'aura pas les mêmes idées en termes de recettes, notamment. Mais les recettes, les recettes, attention, un pays qui veut être justement un peu plus riche au niveau de son PIB, c'est un pays qui encourage l'industrie, qui encourage l'initiative, l'innovation et trop de taxes, trop d'impôts, là, vous verrez tout le monde partir. Et dans le cas du médicament, c'est un peu le cas aujourd'hui et ça me rend très triste. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »Vérifier à 21:15
Question 7Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »
Revancharde, réactionnaire ?
Réponse à côté
Je ne me sens pas atteinte. Je ne me sens pas atteinte. Non, moi, je dis simplement, je dis que c'est un déni de réalité de ne pas voir, en fait, la situation de notre pays avec… Ou alors, mettons plus d'actifs à travailler, augmentons le nombre d'heures ou augmentons le travail des jeunes, augmentons le travail des seigneurs. Mais ça, on sait bien que ça ne se fait pas comme ça d'un coup de baguette magique. S'il y a quelque chose qu'on peut faire, c'est augmenter le temps de travail. Parce que le problème en France, c'est que nous avons un PIB, un potentiel qui est médian. Et ça, je veux le rappeler, ce n'est pas facile à comprendre pour chacun, mais en réalité, notre potentiel, il est be…
« Je ne me sens pas atteinte. Je ne me sens pas atteinte. Non, moi, je dis simplement, je dis que c'est un déni de réalité de ne pas voir, en fait, la situation de notre pays avec… Ou alors, mettons plus d'actifs à travailler, augmentons le nombre d'heures ou augmentons le travail des jeunes, augmentons le travail des seigneurs. Mais ça, on sait bien que ça ne se fait pas comme ça d'un coup de baguette magique. S'il y a quelque chose qu'on peut faire, c'est augmenter le temps de travail. Parce que le problème en France, c'est que nous avons un PIB, un potentiel qui est médian. Et ça, je veux le rappeler, ce n'est pas facile à comprendre pour chacun, mais en réalité, notre potentiel, il est beaucoup plus faible que celui de l'Allemagne. Si on avait le même potentiel que l'Allemagne, mais on n'aurait aucun sujet. Aucun sujet. Donc, il faut se poser les bonnes questions. Le nombre d'actifs, le nombre de retraités, la longueur du temps passé en retraite, le temps de travail, c'est tout ça qu'il faut remettre sur la table. Et je trouve que l'opportunité d'une grande conférence comme l'a annoncé le Premier ministre est une très bonne idée parce que les retraites, c'est lié au travail. Et donc, là par contre, je suis vraiment enthousiaste et je pense qu'il faut même encourager. Même si le patronat »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »Vérifier à 18:09
Question 8Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »
– Elisabeth Donneau, quand vous entendez ce témoignage, est-ce que vous dites qu'il faut encore aller plus loin dans la loi ?
Réponse directe
– Alors tout d'abord, je voudrais saluer M. le maire et je voudrais, à travers votre témoignage, dire combien les maires sont les garants de la sécurité de leur commune. Souvent, on parle de beaucoup de sujets, mais en réalité, ils sont là pour assurer cette sécurité. Et donc, je salue votre action. Le protoxyde d'azote, c'est un sujet qui nous avait été amené par Valérie Létard. Ça fait déjà très longtemps. À l'époque, on utilisait des petites bonbonnes comme ça et maintenant, on est à des bonbonnes comme ça. C'est un véritable fléau. Et là encore, voilà, exactement, c'est ce que vous montrez sur l'écran. La réalité, c'est qu'on voit bien que ça se diffuse et qu'il n'y a sans doute pas d'i…
« – Alors tout d'abord, je voudrais saluer M. le maire et je voudrais, à travers votre témoignage, dire combien les maires sont les garants de la sécurité de leur commune. Souvent, on parle de beaucoup de sujets, mais en réalité, ils sont là pour assurer cette sécurité. Et donc, je salue votre action. Le protoxyde d'azote, c'est un sujet qui nous avait été amené par Valérie Létard. Ça fait déjà très longtemps. À l'époque, on utilisait des petites bonbonnes comme ça et maintenant, on est à des bonbonnes comme ça. C'est un véritable fléau. Et là encore, voilà, exactement, c'est ce que vous montrez sur l'écran. La réalité, c'est qu'on voit bien que ça se diffuse et qu'il n'y a sans doute pas d'informations suffisantes déjà au début pour que les jeunes ne puissent pas, comment dirais-je, prendre ces produits. En tout cas, il est important d'agir sur la sécurité, donc la prévention. Et la prévention, c'est aussi après, évidemment, la sécurité des jeunes. C'est comme on les accompagne parce que, moi, je vous rappelle qu'on dit depuis le Covid, mais je pense que c'est quelque chose qui est monté progressivement dans la société et notamment chez les jeunes, c'est la santé mentale qui s'est dégradée parce qu'on ne va pas vers des produits comme ça quand on va bien. Donc, ça veut dire que notre jeunesse, une partie de notre jeunesse ne va pas bien. Donc, il faut agir par rapport à ce produit, mais il faut agir en général sur la santé mentale des jeunes. C'est une nécessité. Mais est-ce qu'il faut aller plus loin ? Est-ce qu'il faut interdire son usage au parti ? Mais oui, alors moi, je suis complètement pour, effectivement, l'interdiction. Mais après, je crois qu'on est lié aux décisions européennes, donc il faut que notre droit soit… Mais si on pouvait prendre cette décision à l'échelle européenne, ce serait très bien. Il faut arrêter de pouvoir acheter ces bonbonnes sur Internet et se les faire livrer. Non, mais il faut arrêter, quoi. C'est fini. Je ne comprends pas que, justement, on ne puisse pas, dès la racine, interdire l'usage de ces produits. »
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Question 9Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »
Ça, vous regrettez ?
Réponse à côté
J'ai un petit reproche au patronat parce que le conclave, c'est quand même un petit peu à cause d'eux que ça s'est mal terminé. Alors, M. Marrette nous a dit que c'est une symphonie inachevée. Moi, j'ai envie de dire non, il ne faut pas le prendre comme ça. Schubert aurait pu dire excusez-moi comment que finalement il y a des symphonies inachevées qui ont eu un succès fou. Et donc, voilà, comparons cette symphonie à la symphonie de Schubert. Mais très réellement, il faut chaque année qu'on discute de ce sujet, des retraites, parce que je pense qu'il faut une part aussi qui soit posée sur le nombre d'actifs, le nombre de retraités et qu'il puisse y avoir un petit pourcentage chaque année qui…
« J'ai un petit reproche au patronat parce que le conclave, c'est quand même un petit peu à cause d'eux que ça s'est mal terminé. Alors, M. Marrette nous a dit que c'est une symphonie inachevée. Moi, j'ai envie de dire non, il ne faut pas le prendre comme ça. Schubert aurait pu dire excusez-moi comment que finalement il y a des symphonies inachevées qui ont eu un succès fou. Et donc, voilà, comparons cette symphonie à la symphonie de Schubert. Mais très réellement, il faut chaque année qu'on discute de ce sujet, des retraites, parce que je pense qu'il faut une part aussi qui soit posée sur le nombre d'actifs, le nombre de retraités et qu'il puisse y avoir un petit pourcentage chaque année qui soit fait en fonction justement de la réalité. »
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Question 10Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »
Vous êtes d'accord, Mickaël Paco, il faut aller jusqu'à l'interdiction en particulier ?
Réponse à côté
C'est ce qui, d'ailleurs, avait été fait dans la dernière loi et qu'on a votée en mars dernier. Il y avait l'aspect environnemental aussi inclus dans les dispositions.
« C'est ce qui, d'ailleurs, avait été fait dans la dernière loi et qu'on a votée en mars dernier. Il y avait l'aspect environnemental aussi inclus dans les dispositions. »
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Question 11Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »
À l'heure actuelle, le déficit, il est à 24 milliards. Le gouvernement dit qu'il faut le ramener en dessous de 20 milliards. Le Sénat aussi, et même largement en dessous de 20 milliards. Pour vous, est-ce que les patients vont devoir contribuer à la résorption de ce déficit ?
Réponse directe
Les efforts, ils sont demandés de toutes parts. C'est ça que je vous disais tout à l'heure, c'est dur à porter. C'est très dur à porter parce qu'on va demander des efforts aux assurés, des efforts aux mutuels, on va demander des efforts aux professionnels, on va demander des efforts aux établissements, on demande des efforts aux salariés, du coup, les actifs, on demande des efforts aux retraités.
« Les efforts, ils sont demandés de toutes parts. C'est ça que je vous disais tout à l'heure, c'est dur à porter. C'est très dur à porter parce qu'on va demander des efforts aux assurés, des efforts aux mutuels, on va demander des efforts aux professionnels, on va demander des efforts aux établissements, on demande des efforts aux salariés, du coup, les actifs, on demande des efforts aux retraités. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »Vérifier à 22:09
Question 12Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »
– Quand hier, en Conseil des ministres, Emmanuel Macron fustige les bourgeois des centres-villes qui financent le narcotrafic. Est-ce que c'est des mots qu'il a raison d'employer ?
Réponse partielle
– Vous savez, devant un drame comme celui-là, on peut être très en colère, on peut être très triste, mais vraiment au point de montrer de la désespérance. Et c'est ce que peuvent montrer certains jeunes ou certaines familles. Et puis on peut avoir des mots qui peut-être débordent du cadre. – Ils allaient trop loin. – Mais je pense qu'il a raison de dire qu'avant tout, il ne faut rien acheter à ces narcotrafiquants. Si on leur coupe finalement leurs ressources, ils vont partir, ils vont aller ailleurs. Donc moi j'invite effectivement, c'est pour ça que je disais que c'était collectif, c'est que chacun à sa part, au niveau où il est, consommateur, pas consommateur, élu, pas élu, un habitant d…
« – Vous savez, devant un drame comme celui-là, on peut être très en colère, on peut être très triste, mais vraiment au point de montrer de la désespérance. Et c'est ce que peuvent montrer certains jeunes ou certaines familles. Et puis on peut avoir des mots qui peut-être débordent du cadre. – Ils allaient trop loin. – Mais je pense qu'il a raison de dire qu'avant tout, il ne faut rien acheter à ces narcotrafiquants. Si on leur coupe finalement leurs ressources, »
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« ils vont partir, ils vont aller ailleurs. Donc moi j'invite effectivement, c'est pour ça que je disais que c'était collectif, c'est que chacun à sa part, au niveau où il est, consommateur, pas consommateur, élu, pas élu, un habitant de la ville, pas un habitant de la ville, je pense que tous, nous devons avoir notre mission. »
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Question 13Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »
– Ce que disait hier Amique, il y a beaucoup de mots, il y a beaucoup de déclarations, mais nous, on veut voir les actes. Est-ce que cette nouvelle ligne franchie avec ce que Laurent Nunez a qualifié de crime d'intimidation, ça ne révèle pas quelque part l'impuissance de l'État face aux narcotrafiquants ?
Réponse à côté
– En tout cas, ce combat doit être celui de chacun d'entre nous. Je crois qu'il ne faut pas les laisser seuls. C'est vraiment le message que je veux faire passer ce matin. Parce que c'est un drame familial, mais c'est un drame pour la nation. Et donc chacun doit prendre sa part.
« – En tout cas, ce combat doit être celui de chacun d'entre nous. Je crois qu'il ne faut pas les laisser seuls. C'est vraiment le message que je veux faire passer ce matin. Parce que c'est un drame familial, mais c'est un drame pour la nation. Et donc chacun doit prendre sa part. »
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Question 14Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »
– Mais il faut les sanctionner plus durement, les consommateurs ?
Réponse directe
– Mais déjà, les sanctions sont lourdes, on les a changées. Et à chaque fois qu'il y a un drame, en fait, on se dit, voilà, c'est la solution, c'est la loi, etc. Mais non, je pense que c'est plutôt une prise de conscience de notre société. C'est-à-dire chacun à sa part, à son niveau, chacun.
« – Mais déjà, les sanctions sont lourdes, on les a changées. Et à chaque fois qu'il y a un drame, en fait, on se dit, voilà, c'est la solution, c'est la loi, etc. Mais non, je pense que c'est plutôt une prise de conscience de notre société. C'est-à-dire chacun à sa part, à son niveau, chacun. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »Vérifier à 3:54
Question 15Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »
Revenir à une retraite par points, par deux capitalisations, avec un fonds de 1 000 euros pour chaque enfant à sa naissance, est-ce que ça, c'est un bon système ?
Réponse partielle
Moi, écoutez, je pense que justement, là, cette année, c'est très douloureux parce qu'on ne vit qu'un PLFSS avec des mesures budgétaires, des mesures comptables. Il n'y a rien de pire vers l'opinion. Mais on ne peut pas faire autrement parce que là, c'est notre protection sociale qui est, je dirais, en faillite. Et on peut très bien demain avoir des problèmes de paiement, de paiement, des pensions et des prestations. Et donc, je dis, il faut remettre à plat encore une fois ce sujet, mais il ne faut pas attendre 2027. Enfin, quel est le pays qui a reculé sur une réforme des retraites ? Alors, on a un incroyable talent en France. On a un incroyable talent. C'est la procrastination, quoi. Je v…
« Moi, écoutez, je pense que justement, là, cette année, c'est très douloureux parce qu'on ne vit qu'un PLFSS avec des mesures budgétaires, des mesures comptables. Il n'y a rien de pire vers l'opinion. Mais on ne peut pas faire autrement parce que là, c'est notre protection sociale qui est, je dirais, en faillite. Et on peut très bien demain avoir des problèmes de paiement, de paiement, des pensions et des prestations. Et donc, je dis, il faut remettre à plat encore une fois ce sujet, mais il ne faut pas attendre 2027. Enfin, quel est le pays qui a reculé sur une réforme des retraites ? Alors, on a un incroyable talent en France. On a un incroyable talent. C'est la procrastination, quoi. Je veux dire qu'on est face à un défi démographique. Alors, moi, je veux bien qu'on réfléchisse à une part de capitalisation. Pourquoi pas une part de retraite à point si on veut complexifier le dispositif ? Mais il faut sauver la répartition. La répartition, c'est le système le plus équitable pour tout le monde, le plus égalitaire quelque part. Et donc, il faut le sauver. Mais donc, le PS, »
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Question 16Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »
Mais vous dites aux Français qui nous écoutent, compte tenu de la situation, il faut accepter de payer plus cher sa boîte de médicaments, d'avoir un reste à recharge moindre quand on va chez le médecin ?
Réponse à côté
C'est-à-dire que moi, je ne sais pas comment résoudre l'équation sinon. Parce qu'effectivement, un déficit qui va s'ajouter au déficit qui est porté aujourd'hui par la COS, donc l'URSSAF, c'est la rendre très fragile. Et en fait, on pourrait avoir une crise et ne pas jouer le rôle d'amortisseur que joue habituellement la sécurité sociale. C'est-à-dire que quand on a eu la crise sanitaire, on était rendu à 100 milliards d'euros qui étaient à la charge de la COS et tout d'un coup, elle n'a pu trouver d'emprunt possible sur les marchés financiers. Eh bien, qu'est-ce qu'elle a fait ? Elle s'est tournée vers la Caisse des dépôts et consignations et vers un pool bancaire. Mais demain, avec notre…
« C'est-à-dire que moi, je ne sais pas comment résoudre l'équation sinon. Parce qu'effectivement, un déficit qui va s'ajouter au déficit qui est porté aujourd'hui par la COS, donc l'URSSAF, c'est la rendre très fragile. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »Vérifier à 22:38Voir 1 autre passage
« Et en fait, on pourrait avoir une crise et ne pas jouer le rôle d'amortisseur que joue habituellement la sécurité sociale. C'est-à-dire que quand on a eu la crise sanitaire, on était rendu à 100 milliards d'euros qui étaient à la charge de la COS et tout d'un coup, elle n'a pu trouver d'emprunt possible sur les marchés financiers. Eh bien, qu'est-ce qu'elle a fait ? Elle s'est tournée vers la Caisse des dépôts et consignations et vers un pool bancaire. Mais demain, avec notre niveau d'endettement, qui va nous faire confiance sur les marchés financiers ? On est le plus mauvais élève de la zone euro. On paye les taux d'intérêt les plus élevés, donc presque à 2. »
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Question 17Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »
il menace la répartition en voulant suspendre la réforme ?
Réponse à côté
Je ne dis pas ça. Je ne dis pas ça. Je dis simplement que, évidemment, le PS, il écoute aussi nos concitoyens qui n'ont pas envie de partir tardivement à la retraite après un travail qui peut être parfois très, très fatigant. Et c'est là-dessus qu'on aurait dû plus travailler sur la pénibilité de certains métiers et les carrières qui commencent très tôt. mais la réalité, c'est que là, on est sur une mesure, une mesure d'âge et très franchement, quand on regarde dans les pays voisins, dans tous les pays du monde, mais qui a pu faire une chose comme on est en train de faire en France ? Moi, je pose la question à quiconque. Qui est capable ? Il faut savoir que pour avoir des dépenses, il faut…
« Je ne dis pas ça. Je ne dis pas ça. Je dis simplement que, évidemment, le PS, il écoute aussi nos concitoyens qui n'ont pas envie de partir tardivement à la retraite après un travail qui peut être parfois très, très fatigant. Et c'est là-dessus qu'on aurait dû plus travailler sur la pénibilité de certains métiers et les carrières qui commencent très tôt. mais la réalité, c'est que là, on est sur une mesure, une mesure d'âge et très franchement, quand on regarde dans les pays voisins, dans tous les pays du monde, mais qui a pu faire une chose comme on est en train de faire en France ? Moi, je pose la question à quiconque. Qui est capable ? Il faut savoir que pour avoir des dépenses, il faut avoir des recettes. Mais là, aujourd'hui, le système ne peut plus tenir. »
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Question 18Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »
Est-ce que vous vous dites, sur le fond, on n'est pas d'accord, mais pour garantir la stabilité, on peut faire un compromis ?
Réponse à côté
Je pense qu'on en discutera et sur le coût parce qu'évidemment, la première année, on le voit bien, avec les carrières longues, désormais, c'est 300 millions d'euros. On pourrait dire, mais pourquoi se battent-ils là-dessus ? Oui, mais en fait, ce que l'on peut voir, c'est que c'est une bombe à retardement parce que dès l'année suivante, ça coûte beaucoup plus cher, ça coûte déjà des milliards et après, on multiplie les milliards. Pourquoi ? Notre système, par répartition, est fondé sur le nombre d'actifs qui travaillent pour payer les pensions. Et vous savez très bien que l'équilibre n'est plus là, qu'on est à 1,8, 1,6 actifs pour un retraité. Il est menacé aujourd'hui ? Et au départ, c'ét…
« Je pense qu'on en discutera et sur le coût parce qu'évidemment, la première année, on le voit bien, avec les carrières longues, désormais, c'est 300 millions d'euros. On pourrait dire, mais pourquoi se battent-ils là-dessus ? Oui, mais en fait, ce que l'on peut voir, c'est que c'est une bombe à retardement parce que dès l'année suivante, ça coûte beaucoup plus cher, ça coûte déjà des milliards et après, on multiplie les milliards. Pourquoi ? Notre système, par répartition, est fondé sur le nombre d'actifs qui travaillent pour payer les pensions. Et vous savez très bien que l'équilibre n'est plus là, qu'on est à 1,8, 1,6 actifs pour un retraité. Il est menacé aujourd'hui ? Et au départ, c'était 3, 4 et c'est menacé. C'est menacé parce qu'on sait aussi que d'après les démographes, avec le taux de natalité que nous avons, mais nous allons avoir une dégradation du financement de la sécurité sociale, tout au moins sur le plan de la branche vieillesse. Et donc, c'est le système qu'il faut réfléchir. Alors, certains ont des idées comme la capitalisation, on en parle beaucoup. D'autres, c'est revenir à cette fameuse retraite à points qui, je le rappelle, n'a pas été votée. Donc, on peut aussi se poser la question. C'est ce que dit Gabriel Attal. »
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Question 19Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »
Aucun président élu ne reviendra sur cette réforme ?
Réponse à côté
Écoutez, pendant le temps d'une campagne, certainement. Et après ? Mais après, quand on est face aux réalités et là, chacun peut être face aux réalités. Alors, on me répète à tout bout de champ, oui, mais on n'aura pas les mêmes méthodes, on n'aura pas les mêmes idées en termes de recettes, notamment. Mais les recettes, les recettes, attention, un pays qui veut être justement un peu plus riche au niveau de son PIB, c'est un pays qui encourage l'industrie, qui encourage l'initiative, l'innovation et trop de taxes, trop d'impôts, là, vous verrez tout le monde partir. Et dans le cas du médicament, c'est un peu le cas aujourd'hui et ça me rend très triste.
« Écoutez, pendant le temps d'une campagne, certainement. Et après ? Mais après, quand on est face aux réalités et là, chacun peut être face aux réalités. Alors, on me répète à tout bout de champ, oui, mais on n'aura pas les mêmes méthodes, on n'aura pas les mêmes idées en termes de recettes, notamment. Mais les recettes, les recettes, attention, un pays qui veut être justement un peu plus riche au niveau de son PIB, c'est un pays qui encourage l'industrie, qui encourage l'initiative, l'innovation et trop de taxes, trop d'impôts, là, vous verrez tout le monde partir. Et dans le cas du médicament, c'est un peu le cas aujourd'hui et ça me rend très triste. »
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Question 20Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »
Bon, mais là, est-ce que vous vous dites, comme dit Jean-Pierre Farandouillère, le gouvernement dit que c'est une mesure de stabilité du pays ?
Réponse à côté
Je pense qu'on en discutera et sur le coût parce qu'évidemment, la première année, on le voit bien, avec les carrières longues, désormais, c'est 300 millions d'euros. On pourrait dire, mais pourquoi se battent-ils là-dessus ? Oui, mais en fait, ce que l'on peut voir, c'est que c'est une bombe à retardement parce que dès l'année suivante, ça coûte beaucoup plus cher, ça coûte déjà des milliards et après, on multiplie les milliards. Pourquoi ? Notre système, par répartition, est fondé sur le nombre d'actifs qui travaillent pour payer les pensions. Et vous savez très bien que l'équilibre n'est plus là, qu'on est à 1,8, 1,6 actifs pour un retraité. Il est menacé aujourd'hui ? Et au départ, c'ét…
« Je pense qu'on en discutera et sur le coût parce qu'évidemment, la première année, on le voit bien, avec les carrières longues, désormais, c'est 300 millions d'euros. On pourrait dire, mais pourquoi se battent-ils là-dessus ? Oui, mais en fait, ce que l'on peut voir, c'est que c'est une bombe à retardement parce que dès l'année suivante, ça coûte beaucoup plus cher, ça coûte déjà des milliards et après, on multiplie les milliards. Pourquoi ? Notre système, par répartition, est fondé sur le nombre d'actifs qui travaillent pour payer les pensions. Et vous savez très bien que l'équilibre n'est plus là, qu'on est à 1,8, 1,6 actifs pour un retraité. Il est menacé aujourd'hui ? Et au départ, c'était 3, 4 et c'est menacé. C'est menacé parce qu'on sait aussi que d'après les démographes, avec le taux de natalité que nous avons, mais nous allons avoir une dégradation du financement de la sécurité sociale, tout au moins sur le plan de la branche vieillesse. Et donc, c'est le système qu'il faut réfléchir. Alors, certains ont des idées comme la capitalisation, on en parle beaucoup. D'autres, c'est revenir à cette fameuse retraite à points qui, je le rappelle, n'a pas été votée. Donc, on peut aussi se poser la question. C'est ce que dit Gabriel Attal. »
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Question 21Élisabeth Doineau : « Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure »
Un dernier mot, puisqu'il y a la question des retraites, mais les retraités sont aussi mis à contribution, en tout cas dans le projet initial. Est-ce que le RN n'a pas raison de dire que les retraités sont la variable d'ajustement de ce budget de la Sécurité sociale ?
Réponse à côté
Vous savez, c'est facile d'avoir des slogans et de monter les uns contre les autres. Parce que moi, je vois bien depuis quelques temps cette idée que les retraités auraient un pouvoir d'achat qui serait mieux, voire aussi bien ou en tout cas mieux que les actifs. Non, moi ce que je regarde, c'est que l'effort soit bien réparti. Justement réparti. Donc je ne ferai pas de commentaires sur les commentaires de Mme Le Pen.
« Vous savez, c'est facile d'avoir des slogans et de monter les uns contre les autres. Parce que moi, je vois bien depuis quelques temps cette idée que les retraités auraient un pouvoir d'achat qui serait mieux, voire aussi bien ou en tout cas mieux que les actifs. »
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« Non, moi ce que je regarde, c'est que l'effort soit bien réparti. Justement réparti. Donc je ne ferai pas de commentaires sur les commentaires de Mme Le Pen. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Élisabeth Doineau : « Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure »Vérifier à 17:09
Question 22Élisabeth Doineau : « Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure »
Plus de la moitié des économies vont peser sur les assurés. Il y a notamment la question du doublement des franchises. Est-ce que ça, c'est quelque chose que vous allez valider ?
Réponse à côté
Alors, malheureusement, c'est réglementaire. Donc, et vous l'avez vu déjà la dernière fois, la ministre a signé parce qu'il fallait aussi que les comptes de l'assurance maladie soient sur une trajectoire un petit peu plus, comment… Un peu moins déficitaire. Un peu moins déficitaire, on va dire, ou en tout cas qui allaient vers un peu le mieux. Et en réalité, c'est vrai que c'est toujours une déchirure de voir ça parce qu'on se dit les assurés et les plus fragiles et les moins fortunés vont forcément être dans la difficulté. Mais regardez le comité d'alerte au mois de juillet qui a donné un avis très négatif sur l'état de nos comptes. On avait dépassé l'objectif national des dépenses d'assur…
« Alors, malheureusement, c'est réglementaire. Donc, et vous l'avez vu déjà la dernière fois, la ministre a signé parce qu'il fallait aussi que les comptes de l'assurance maladie soient sur une trajectoire un petit peu plus, comment… Un peu moins déficitaire. Un peu moins déficitaire, on va dire, ou en tout cas qui allaient vers un peu le mieux. Et en réalité, c'est vrai que c'est toujours une déchirure de voir ça parce qu'on se dit les assurés et les plus fragiles et les moins fortunés vont forcément être dans la difficulté. Mais regardez le comité d'alerte au mois de juillet qui a donné un avis très négatif sur l'état de nos comptes. On avait dépassé l'objectif national des dépenses d'assurance maladie. Et là encore, on voit bien qu'on ne tient plus ces dépenses. Il faut savoir que les dépenses de santé augmentent, mais naturellement, de 4,5% chaque année. Or là, en ce moment, on est à un nom d'âme, justement, un objectif de 2,9%. Là, c'est vrai que ce qui est dans le prochain budget, c'est 1,6%. C'est énorme. Mais… »
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Question 23Élisabeth Doineau : « Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure »
Ça, c'est la nouvelle règle qu'il a martelée à plusieurs reprises. Est-ce que c'est quand même pas ahurissant que ce soit qualifié de rupture ?
Réponse partielle
Écoutez, on peut employer tous les mots que l'on veut, parce qu'il faut marquer les esprits, en réalité. Mais là, il a voulu, vous l'avez vu, il l'a répété et répété. Et donc, c'est vraiment ce qu'il attend du Parlement, c'est qu'on puisse avoir tous à l'idée que nous sommes là pour débattre. C'est notre rôle et que, peut-être, ces dernières années, il y avait plus de mouvements de posture, finalement, que de réels débats, ou en tout cas d'échanges entre les différentes positions des partis.
« Écoutez, on peut employer tous les mots que l'on veut, parce qu'il faut marquer les esprits, en réalité. Mais là, il a voulu, vous l'avez vu, il l'a répété et répété. Et donc, c'est vraiment ce qu'il attend du Parlement, c'est qu'on puisse avoir tous à l'idée que nous sommes là pour débattre. C'est notre rôle et que, peut-être, ces dernières années, il y avait plus de mouvements de posture, finalement, que de réels débats, ou en tout cas d'échanges entre les différentes positions des partis. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Élisabeth Doineau : « Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure »Vérifier à 1:45
Question 24Élisabeth Doineau : « Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure »
Mais vous pensez que ça passera au Sénat ?
Réponse à côté
Moi, je ne lis pas dans le maire de café, Auriane, vous non plus. Donc, moi, j'ai envie de vous dire que, justement, il faut débattre. Nous étions tous d'accord. René-Paul Savary avait proposé un amendement sur un contrat pour les seniors. Bon, ça, ce n'est pas passé. Ils le regrettaient beaucoup. Avec Catherine De Roche, on avait beaucoup défendu les femmes avec les carrières hachées. On n'était pas satisfaites non plus. Donc, on peut remettre, en tout cas, ces questions-là à l'ordre du jour et voir comment, avec les partenaires sociaux, avec cette grande conférence, comment on peut y travailler et trouver des solutions. Alors, les économies, c'est dans l'ensemble de la sécurité sociale, p…
« Moi, je ne lis pas dans le maire de café, Auriane, vous non plus. Donc, moi, j'ai envie de vous dire que, justement, il faut débattre. Nous étions tous d'accord. René-Paul Savary avait proposé un amendement sur un contrat pour les seniors. Bon, ça, ce n'est pas passé. Ils le regrettaient beaucoup. Avec Catherine De Roche, on avait beaucoup défendu les femmes avec les carrières hachées. On n'était pas satisfaites non plus. Donc, on peut remettre, en tout cas, ces questions-là à l'ordre du jour et voir comment, avec les partenaires sociaux, avec cette grande conférence, comment on peut y travailler et trouver des solutions. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Élisabeth Doineau : « Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure »Vérifier à 12:33Voir 1 autre passage
« Alors, les économies, c'est dans l'ensemble de la sécurité sociale, parce que tout se tient. On ne peut pas trouver d'économie au niveau de la branche vieillesse, sinon à lutter contre la fraude. Mais une fois qu'on a lutté contre la fraude, de toute façon, on n'a pas de marge. Il n'y a pas tant de fraude que ça. À ce niveau-là, on a déjà bien examiné les choses avec la caisse des retraites. Mais il faut peut-être imaginer d'autres recettes, parce que la dérive, si vous voulez, de l'assurance maladie, la dérive des retraites, qui est moins importante actuellement, puisqu'on a redressé les choses, mais qui risque à long terme de se dégrader, eh bien, en fait, il faut essayer d'anticiper. Et pour anticiper, il faut regarder ça de façon globale. Et je pense qu'il y a des choses qu'il faut trouver sur les recettes, comme il faut trouver sur les moindres dépenses. On le voit bien, les moindres dépenses, ça agit sur le long terme. Si on trouve des recettes, c'est bien, mais c'est one shot. Je veux dire, ça marche dans les premières années, mais ce n'est pas sur la durée. Donc, il faut plutôt agir sur les dépenses. Mais moi, je pense qu'il faut aussi agir sur les mieux de dépenses. Mieux de dépenses, ça veut dire agir sur la prévention en santé, agir sur l'efficience des soins, agir sur la lutte contre la fraude. Et là, vous avez vu, il y a un projet de loi de lutte contre la fraude qui va être déposé en même temps que les deux projets budgétaires. Donc, je pense que là, on a des outils qui sont mis à notre disposition. »
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Question 25Élisabeth Doineau : « Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure »
Mais redonner la main au Parlement, c'est une rupture ?
Réponse directe
Écoutez, chacun en soi est une rupture, parce qu'il n'est jamais comme le précédent. Mais est-ce que ça ne devrait pas être la norme ? – Mais bon, je crois que le 49-3 est plus une rupture que de donner la main au Parlement. Non, là, je pense qu'il a voulu rappeler le rôle du Parlement, la réalité du Parlement. Mais, à la vérité, la rupture, certains la cherchent encore. – Vous ne la cherchez plus ? – Non, non, parce que je pense, vous voyez, qu'on a tous, moi, pas particulièrement, mais je sais que les politiques ont des éléments de langage. Et ce qu'il fallait, c'était sans doute trouver un terme, un mot qui puisse indiquer que les choses allaient changer. Maintenant, le 49-3 a été annonc…
« Écoutez, chacun en soi est une rupture, parce qu'il n'est jamais comme le précédent. Mais est-ce que ça ne devrait pas être la norme ? – Mais bon, je crois que le 49-3 est plus une rupture que de donner la main au Parlement. Non, là, je pense qu'il a voulu rappeler le rôle du Parlement, la réalité du Parlement. Mais, à la vérité, la rupture, certains la cherchent encore. – Vous ne la cherchez plus ? – Non, non, parce que je pense, vous voyez, qu'on a tous, moi, pas particulièrement, mais je sais que les politiques ont des éléments de langage. Et ce qu'il fallait, c'était sans doute trouver un terme, un mot qui puisse indiquer que les choses allaient changer. Maintenant, le 49-3 a été annoncé comme un outil qui ne serait pas utilisé. Je pense que c'est une vraie rupture. Que, du coup, ça donne la voix au Parlement, le débat au Parlement, eh bien, écoutez, c'est la réalité, ça. C'est que, quand on n'utilise plus le 49-3, c'est évidemment le Parlement qui va décider. Alors, ça promet des débats qui ne vont pas finir. Parce qu'en plus, on le voit bien, à l'Assemblée nationale, ils nous ont habitués à ne pas finir les textes. Je vous rappelle le dernier PLFSS, ils n'avaient pas été jusqu'au bout. Ils avaient même été loin d'être jusqu'au bout. – Vous pensez qu'ils n'arriveront pas à finir dans les temps ? – Alors, maintenant, s'ils veulent vraiment la suspension et qu'ils souhaitent avoir une majorité, peut-être qu'ils iront jusqu'au bout. Ils éviteront d'avoir trop d'amendements, des discussions qui n'en finissent pas. Après, il faut savoir ce que chacun veut. Mais, très honnêtement, la parole, effectivement, est au Parlement. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Élisabeth Doineau : « Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure »Vérifier à 2:23
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« Je pense qu'on en discutera et sur le coût parce qu'évidemment, la première année, on le voit bien, avec les carrières longues, désormais, c'est 300 millions d'euros. On pourrait dire, mais pourquoi se battent-ils là-dessus ? Oui, mais en fait, ce que l'on peut voir, c'est que c'est une bombe à retardement parce que dès l'année suivante, ça coûte beaucoup plus cher, ça coûte déjà des milliards et après, on multiplie les milliards. Pourquoi ? Notre système, par répartition, est fondé sur le nombre d'actifs qui travaillent pour payer les pensions. Et vous savez très bien que l'équilibre n'est plus là, qu'on est à 1,8, 1,6 actifs pour un retraité. Il est menacé aujourd'hui ? Et au départ, c'était 3, 4 et c'est menacé. C'est menacé parce qu'on sait aussi que d'après les démographes, avec le taux de natalité que nous avons, mais nous allons avoir une dégradation du financement de la sécurité sociale, tout au moins sur le plan de la branche vieillesse. Et donc, c'est le système qu'il faut réfléchir. Alors, certains ont des idées comme la capitalisation, on en parle beaucoup. D'autres, c'est revenir à cette fameuse retraite à points qui, je le rappelle, n'a pas été votée. Donc, on peut aussi se poser la question. C'est ce que dit Gabriel Attal. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »Vérifier à 14:38
« ils vont partir, ils vont aller ailleurs. Donc moi j'invite effectivement, c'est pour ça que je disais que c'était collectif, c'est que chacun à sa part, au niveau où il est, consommateur, pas consommateur, élu, pas élu, un habitant de la ville, pas un habitant de la ville, je pense que tous, nous devons avoir notre mission. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »Vérifier à 3:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ils vont partir, ils vont aller ailleurs. Donc moi j'invite effectivement, c'est pour ça que je disais que c'était collectif, c'est que chacun à sa part, au niveau où il est, consommateur, pas consommateur, élu, pas élu, un habitant de la ville, pas un habitant de la ville, je pense que tous, nous devons avoir notre mission. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »Vérifier à 3:32Voir 2 autres passages
« Je pense qu'on en discutera et sur le coût parce qu'évidemment, la première année, on le voit bien, avec les carrières longues, désormais, c'est 300 millions d'euros. On pourrait dire, mais pourquoi se battent-ils là-dessus ? Oui, mais en fait, ce que l'on peut voir, c'est que c'est une bombe à retardement parce que dès l'année suivante, ça coûte beaucoup plus cher, ça coûte déjà des milliards et après, on multiplie les milliards. Pourquoi ? Notre système, par répartition, est fondé sur le nombre d'actifs qui travaillent pour payer les pensions. Et vous savez très bien que l'équilibre n'est plus là, qu'on est à 1,8, 1,6 actifs pour un retraité. Il est menacé aujourd'hui ? Et au départ, c'était 3, 4 et c'est menacé. C'est menacé parce qu'on sait aussi que d'après les démographes, avec le taux de natalité que nous avons, mais nous allons avoir une dégradation du financement de la sécurité sociale, tout au moins sur le plan de la branche vieillesse. Et donc, c'est le système qu'il faut réfléchir. Alors, certains ont des idées comme la capitalisation, on en parle beaucoup. D'autres, c'est revenir à cette fameuse retraite à points qui, je le rappelle, n'a pas été votée. Donc, on peut aussi se poser la question. C'est ce que dit Gabriel Attal. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »Vérifier à 14:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, écoutez, je pense que justement, là, cette année, c'est très douloureux parce qu'on ne vit qu'un PLFSS avec des mesures budgétaires, des mesures comptables. Il n'y a rien de pire vers l'opinion. Mais on ne peut pas faire autrement parce que là, c'est notre protection sociale qui est, je dirais, en faillite. Et on peut très bien demain avoir des problèmes de paiement, de paiement, des pensions et des prestations. Et donc, je dis, il faut remettre à plat encore une fois ce sujet, mais il ne faut pas attendre 2027. Enfin, quel est le pays qui a reculé sur une réforme des retraites ? Alors, on a un incroyable talent en France. On a un incroyable talent. C'est la procrastination, quoi. Je veux dire qu'on est face à un défi démographique. Alors, moi, je veux bien qu'on réfléchisse à une part de capitalisation. Pourquoi pas une part de retraite à point si on veut complexifier le dispositif ? Mais il faut sauver la répartition. La répartition, c'est le système le plus équitable pour tout le monde, le plus égalitaire quelque part. Et donc, il faut le sauver. Mais donc, le PS, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »Vérifier à 15:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, écoutez, je pense que justement, là, cette année, c'est très douloureux parce qu'on ne vit qu'un PLFSS avec des mesures budgétaires, des mesures comptables. Il n'y a rien de pire vers l'opinion. Mais on ne peut pas faire autrement parce que là, c'est notre protection sociale qui est, je dirais, en faillite. Et on peut très bien demain avoir des problèmes de paiement, de paiement, des pensions et des prestations. Et donc, je dis, il faut remettre à plat encore une fois ce sujet, mais il ne faut pas attendre 2027. Enfin, quel est le pays qui a reculé sur une réforme des retraites ? Alors, on a un incroyable talent en France. On a un incroyable talent. C'est la procrastination, quoi. Je veux dire qu'on est face à un défi démographique. Alors, moi, je veux bien qu'on réfléchisse à une part de capitalisation. Pourquoi pas une part de retraite à point si on veut complexifier le dispositif ? Mais il faut sauver la répartition. La répartition, c'est le système le plus équitable pour tout le monde, le plus égalitaire quelque part. Et donc, il faut le sauver. Mais donc, le PS, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »Vérifier à 15:52Voir 2 autres passages
« C'est peut-être effectivement le pire que j'ai à vivre parce que c'est des sujets très sensibles et comme je l'ai dit tout à l'heure, ce sont des réponses comptables. Aujourd'hui, le système est tellement à bout de souffle qu'on est obligé de faire des mesures, je dirais, de rente budgétaire et vous savez, ce n'est pas facile d'être parlementaire ou d'être une élue dans ces moments-là, d'être en responsabilité parce que ce ne sont que des problèmes, que des sujets sensibles, des sujets politiques, éminemment politiques mais je veux simplement rappeler que c'est facile d'être dans l'opposition mais quand on est en responsabilité, les choses sont beaucoup moins drôles. On les verra les candidats en 2027, ce qu'ils feront avec un système qui est dans un tel déficit alors qu'on n'est pas en crise, ni en crise sanitaire, ni en crise financière. Je veux les voir, les candidats. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »Vérifier à 20:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense qu'on en discutera et sur le coût parce qu'évidemment, la première année, on le voit bien, avec les carrières longues, désormais, c'est 300 millions d'euros. On pourrait dire, mais pourquoi se battent-ils là-dessus ? Oui, mais en fait, ce que l'on peut voir, c'est que c'est une bombe à retardement parce que dès l'année suivante, ça coûte beaucoup plus cher, ça coûte déjà des milliards et après, on multiplie les milliards. Pourquoi ? Notre système, par répartition, est fondé sur le nombre d'actifs qui travaillent pour payer les pensions. Et vous savez très bien que l'équilibre n'est plus là, qu'on est à 1,8, 1,6 actifs pour un retraité. Il est menacé aujourd'hui ? Et au départ, c'était 3, 4 et c'est menacé. C'est menacé parce qu'on sait aussi que d'après les démographes, avec le taux de natalité que nous avons, mais nous allons avoir une dégradation du financement de la sécurité sociale, tout au moins sur le plan de la branche vieillesse. Et donc, c'est le système qu'il faut réfléchir. Alors, certains ont des idées comme la capitalisation, on en parle beaucoup. D'autres, c'est revenir à cette fameuse retraite à points qui, je le rappelle, n'a pas été votée. Donc, on peut aussi se poser la question. C'est ce que dit Gabriel Attal. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »Vérifier à 14:38Voir 2 autres passages
« J'ai un petit reproche au patronat parce que le conclave, c'est quand même un petit peu à cause d'eux que ça s'est mal terminé. Alors, M. Marrette nous a dit que c'est une symphonie inachevée. Moi, j'ai envie de dire non, il ne faut pas le prendre comme ça. Schubert aurait pu dire excusez-moi comment que finalement il y a des symphonies inachevées qui ont eu un succès fou. Et donc, voilà, comparons cette symphonie à la symphonie de Schubert. Mais très réellement, il faut chaque année qu'on discute de ce sujet, des retraites, parce que je pense qu'il faut une part aussi qui soit posée sur le nombre d'actifs, le nombre de retraités et qu'il puisse y avoir un petit pourcentage chaque année qui soit fait en fonction justement de la réalité. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »Vérifier à 19:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes15 oct. 2025 au 20 nov. 2025 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense qu'on en discutera et sur le coût parce qu'évidemment, la première année, on le voit bien, avec les carrières longues, désormais, c'est 300 millions d'euros. On pourrait dire, mais pourquoi se battent-ils là-dessus ? Oui, mais en fait, ce que l'on peut voir, c'est que c'est une bombe à retardement parce que dès l'année suivante, ça coûte beaucoup plus cher, ça coûte déjà des milliards et après, on multiplie les milliards. Pourquoi ? Notre système, par répartition, est fondé sur le nombre d'actifs qui travaillent pour payer les pensions. Et vous savez très bien que l'équilibre n'est plus là, qu'on est à 1,8, 1,6 actifs pour un retraité. Il est menacé aujourd'hui ? Et au départ, c'était 3, 4 et c'est menacé. C'est menacé parce qu'on sait aussi que d'après les démographes, avec le taux de natalité que nous avons, mais nous allons avoir une dégradation du financement de la sécurité sociale, tout au moins sur le plan de la branche vieillesse. Et donc, c'est le système qu'il faut réfléchir. Alors, certains ont des idées comme la capitalisation, on en parle beaucoup. D'autres, c'est revenir à cette fameuse retraite à points qui, je le rappelle, n'a pas été votée. Donc, on peut aussi se poser la question. C'est ce que dit Gabriel Attal. »
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« C'est peut-être effectivement le pire que j'ai à vivre parce que c'est des sujets très sensibles et comme je l'ai dit tout à l'heure, ce sont des réponses comptables. Aujourd'hui, le système est tellement à bout de souffle qu'on est obligé de faire des mesures, je dirais, de rente budgétaire et vous savez, ce n'est pas facile d'être parlementaire ou d'être une élue dans ces moments-là, d'être en responsabilité parce que ce ne sont que des problèmes, que des sujets sensibles, des sujets politiques, éminemment politiques mais je veux simplement rappeler que c'est facile d'être dans l'opposition mais quand on est en responsabilité, les choses sont beaucoup moins drôles. On les verra les candidats en 2027, ce qu'ils feront avec un système qui est dans un tel déficit alors qu'on n'est pas en crise, ni en crise sanitaire, ni en crise financière. Je veux les voir, les candidats. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les efforts, ils sont demandés de toutes parts. C'est ça que je vous disais tout à l'heure, c'est dur à porter. C'est très dur à porter parce qu'on va demander des efforts aux assurés, des efforts aux mutuels, on va demander des efforts aux professionnels, on va demander des efforts aux établissements, on demande des efforts aux salariés, du coup, les actifs, on demande des efforts aux retraités. »
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« C'est-à-dire que moi, je ne sais pas comment résoudre l'équation sinon. Parce qu'effectivement, un déficit qui va s'ajouter au déficit qui est porté aujourd'hui par la COS, donc l'URSSAF, c'est la rendre très fragile. »
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« Et en fait, on pourrait avoir une crise et ne pas jouer le rôle d'amortisseur que joue habituellement la sécurité sociale. C'est-à-dire que quand on a eu la crise sanitaire, on était rendu à 100 milliards d'euros qui étaient à la charge de la COS et tout d'un coup, elle n'a pu trouver d'emprunt possible sur les marchés financiers. Eh bien, qu'est-ce qu'elle a fait ? Elle s'est tournée vers la Caisse des dépôts et consignations et vers un pool bancaire. Mais demain, avec notre niveau d'endettement, qui va nous faire confiance sur les marchés financiers ? On est le plus mauvais élève de la zone euro. On paye les taux d'intérêt les plus élevés, donc presque à 2. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les efforts, ils sont demandés de toutes parts. C'est ça que je vous disais tout à l'heure, c'est dur à porter. C'est très dur à porter parce qu'on va demander des efforts aux assurés, des efforts aux mutuels, on va demander des efforts aux professionnels, on va demander des efforts aux établissements, on demande des efforts aux salariés, du coup, les actifs, on demande des efforts aux retraités. »
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« Écoutez, pendant le temps d'une campagne, certainement. Et après ? Mais après, quand on est face aux réalités et là, chacun peut être face aux réalités. Alors, on me répète à tout bout de champ, oui, mais on n'aura pas les mêmes méthodes, on n'aura pas les mêmes idées en termes de recettes, notamment. Mais les recettes, les recettes, attention, un pays qui veut être justement un peu plus riche au niveau de son PIB, c'est un pays qui encourage l'industrie, qui encourage l'initiative, l'innovation et trop de taxes, trop d'impôts, là, vous verrez tout le monde partir. Et dans le cas du médicament, c'est un peu le cas aujourd'hui et ça me rend très triste. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités15 oct. 2025 au 20 nov. 2025 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est ce qui, d'ailleurs, avait été fait dans la dernière loi et qu'on a votée en mars dernier. Il y avait l'aspect environnemental aussi inclus dans les dispositions. »
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« – Mais déjà, les sanctions sont lourdes, on les a changées. Et à chaque fois qu'il y a un drame, en fait, on se dit, voilà, c'est la solution, c'est la loi, etc. Mais non, je pense que c'est plutôt une prise de conscience de notre société. C'est-à-dire chacun à sa part, à son niveau, chacun. »
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« – Alors tout d'abord, je voudrais saluer M. le maire et je voudrais, à travers votre témoignage, dire combien les maires sont les garants de la sécurité de leur commune. Souvent, on parle de beaucoup de sujets, mais en réalité, ils sont là pour assurer cette sécurité. Et donc, je salue votre action. Le protoxyde d'azote, c'est un sujet qui nous avait été amené par Valérie Létard. Ça fait déjà très longtemps. À l'époque, on utilisait des petites bonbonnes comme ça et maintenant, on est à des bonbonnes comme ça. C'est un véritable fléau. Et là encore, voilà, exactement, c'est ce que vous montrez sur l'écran. La réalité, c'est qu'on voit bien que ça se diffuse et qu'il n'y a sans doute pas d'informations suffisantes déjà au début pour que les jeunes ne puissent pas, comment dirais-je, prendre ces produits. En tout cas, il est important d'agir sur la sécurité, donc la prévention. Et la prévention, c'est aussi après, évidemment, la sécurité des jeunes. C'est comme on les accompagne parce que, moi, je vous rappelle qu'on dit depuis le Covid, mais je pense que c'est quelque chose qui est monté progressivement dans la société et notamment chez les jeunes, c'est la santé mentale qui s'est dégradée parce qu'on ne va pas vers des produits comme ça quand on va bien. Donc, ça veut dire que notre jeunesse, une partie de notre jeunesse ne va pas bien. Donc, il faut agir par rapport à ce produit, mais il faut agir en général sur la santé mentale des jeunes. C'est une nécessité. Mais est-ce qu'il faut aller plus loin ? Est-ce qu'il faut interdire son usage au parti ? Mais oui, alors moi, je suis complètement pour, effectivement, l'interdiction. Mais après, je crois qu'on est lié aux décisions européennes, donc il faut que notre droit soit… Mais si on pouvait prendre cette décision à l'échelle européenne, ce serait très bien. Il faut arrêter de pouvoir acheter ces bonbonnes sur Internet et se les faire livrer. Non, mais il faut arrêter, quoi. C'est fini. Je ne comprends pas que, justement, on ne puisse pas, dès la racine, interdire l'usage de ces produits. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, c'est facile d'avoir des slogans et de monter les uns contre les autres. Parce que moi, je vois bien depuis quelques temps cette idée que les retraités auraient un pouvoir d'achat qui serait mieux, voire aussi bien ou en tout cas mieux que les actifs. »
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« Non, moi ce que je regarde, c'est que l'effort soit bien réparti. Justement réparti. Donc je ne ferai pas de commentaires sur les commentaires de Mme Le Pen. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, les économies, c'est dans l'ensemble de la sécurité sociale, parce que tout se tient. On ne peut pas trouver d'économie au niveau de la branche vieillesse, sinon à lutter contre la fraude. Mais une fois qu'on a lutté contre la fraude, de toute façon, on n'a pas de marge. Il n'y a pas tant de fraude que ça. À ce niveau-là, on a déjà bien examiné les choses avec la caisse des retraites. Mais il faut peut-être imaginer d'autres recettes, parce que la dérive, si vous voulez, de l'assurance maladie, la dérive des retraites, qui est moins importante actuellement, puisqu'on a redressé les choses, mais qui risque à long terme de se dégrader, eh bien, en fait, il faut essayer d'anticiper. Et pour anticiper, il faut regarder ça de façon globale. Et je pense qu'il y a des choses qu'il faut trouver sur les recettes, comme il faut trouver sur les moindres dépenses. On le voit bien, les moindres dépenses, ça agit sur le long terme. Si on trouve des recettes, c'est bien, mais c'est one shot. Je veux dire, ça marche dans les premières années, mais ce n'est pas sur la durée. Donc, il faut plutôt agir sur les dépenses. Mais moi, je pense qu'il faut aussi agir sur les mieux de dépenses. Mieux de dépenses, ça veut dire agir sur la prévention en santé, agir sur l'efficience des soins, agir sur la lutte contre la fraude. Et là, vous avez vu, il y a un projet de loi de lutte contre la fraude qui va être déposé en même temps que les deux projets budgétaires. Donc, je pense que là, on a des outils qui sont mis à notre disposition. »
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« Alors, malheureusement, c'est réglementaire. Donc, et vous l'avez vu déjà la dernière fois, la ministre a signé parce qu'il fallait aussi que les comptes de l'assurance maladie soient sur une trajectoire un petit peu plus, comment… Un peu moins déficitaire. Un peu moins déficitaire, on va dire, ou en tout cas qui allaient vers un peu le mieux. Et en réalité, c'est vrai que c'est toujours une déchirure de voir ça parce qu'on se dit les assurés et les plus fragiles et les moins fortunés vont forcément être dans la difficulté. Mais regardez le comité d'alerte au mois de juillet qui a donné un avis très négatif sur l'état de nos comptes. On avait dépassé l'objectif national des dépenses d'assurance maladie. Et là encore, on voit bien qu'on ne tient plus ces dépenses. Il faut savoir que les dépenses de santé augmentent, mais naturellement, de 4,5% chaque année. Or là, en ce moment, on est à un nom d'âme, justement, un objectif de 2,9%. Là, c'est vrai que ce qui est dans le prochain budget, c'est 1,6%. C'est énorme. Mais… »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Je pense qu'on en discutera et sur le coût parce qu'évidemment, la première année, on le voit bien, avec les carrières longues, désormais, c'est 300 millions d'euros. On pourrait dire, mais pourquoi se battent-ils là-dessus ? Oui, mais en fait, ce que l'on peut voir, c'est que c'est une bombe à retardement parce que dès l'année suivante, ça coûte beaucoup plus cher, ça coûte déjà des milliards et après, on multiplie les milliards. Pourquoi ? Notre système, par répartition, est fondé sur le nombre d'actifs qui travaillent pour payer les pensions. Et vous savez très bien que l'équilibre n'est plus là, qu'on est à 1,8, 1,6 actifs pour un retraité. Il est menacé aujourd'hui ? Et au départ, c'était 3, 4 et c'est menacé. C'est menacé parce qu'on sait aussi que d'après les démographes, avec le taux de natalité que nous avons, mais nous allons avoir une dégradation du financement de la sécurité sociale, tout au moins sur le plan de la branche vieillesse. Et donc, c'est le système qu'il faut réfléchir. Alors, certains ont des idées comme la capitalisation, on en parle beaucoup. D'autres, c'est revenir à cette fameuse retraite à points qui, je le rappelle, n'a pas été votée. Donc, on peut aussi se poser la question. C'est ce que dit Gabriel Attal. »
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« – En tout cas, ce combat doit être celui de chacun d'entre nous. Je crois qu'il ne faut pas les laisser seuls. C'est vraiment le message que je veux faire passer ce matin. Parce que c'est un drame familial, mais c'est un drame pour la nation. Et donc chacun doit prendre sa part. »
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« Je pense qu'on en discutera et sur le coût parce qu'évidemment, la première année, on le voit bien, avec les carrières longues, désormais, c'est 300 millions d'euros. On pourrait dire, mais pourquoi se battent-ils là-dessus ? Oui, mais en fait, ce que l'on peut voir, c'est que c'est une bombe à retardement parce que dès l'année suivante, ça coûte beaucoup plus cher, ça coûte déjà des milliards et après, on multiplie les milliards. Pourquoi ? Notre système, par répartition, est fondé sur le nombre d'actifs qui travaillent pour payer les pensions. Et vous savez très bien que l'équilibre n'est plus là, qu'on est à 1,8, 1,6 actifs pour un retraité. Il est menacé aujourd'hui ? Et au départ, c'était 3, 4 et c'est menacé. C'est menacé parce qu'on sait aussi que d'après les démographes, avec le taux de natalité que nous avons, mais nous allons avoir une dégradation du financement de la sécurité sociale, tout au moins sur le plan de la branche vieillesse. Et donc, c'est le système qu'il faut réfléchir. Alors, certains ont des idées comme la capitalisation, on en parle beaucoup. D'autres, c'est revenir à cette fameuse retraite à points qui, je le rappelle, n'a pas été votée. Donc, on peut aussi se poser la question. C'est ce que dit Gabriel Attal. »
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« Écoutez, pendant le temps d'une campagne, certainement. Et après ? Mais après, quand on est face aux réalités et là, chacun peut être face aux réalités. Alors, on me répète à tout bout de champ, oui, mais on n'aura pas les mêmes méthodes, on n'aura pas les mêmes idées en termes de recettes, notamment. Mais les recettes, les recettes, attention, un pays qui veut être justement un peu plus riche au niveau de son PIB, c'est un pays qui encourage l'industrie, qui encourage l'initiative, l'innovation et trop de taxes, trop d'impôts, là, vous verrez tout le monde partir. Et dans le cas du médicament, c'est un peu le cas aujourd'hui et ça me rend très triste. »
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« Alors, les économies, c'est dans l'ensemble de la sécurité sociale, parce que tout se tient. On ne peut pas trouver d'économie au niveau de la branche vieillesse, sinon à lutter contre la fraude. Mais une fois qu'on a lutté contre la fraude, de toute façon, on n'a pas de marge. Il n'y a pas tant de fraude que ça. À ce niveau-là, on a déjà bien examiné les choses avec la caisse des retraites. Mais il faut peut-être imaginer d'autres recettes, parce que la dérive, si vous voulez, de l'assurance maladie, la dérive des retraites, qui est moins importante actuellement, puisqu'on a redressé les choses, mais qui risque à long terme de se dégrader, eh bien, en fait, il faut essayer d'anticiper. Et pour anticiper, il faut regarder ça de façon globale. Et je pense qu'il y a des choses qu'il faut trouver sur les recettes, comme il faut trouver sur les moindres dépenses. On le voit bien, les moindres dépenses, ça agit sur le long terme. Si on trouve des recettes, c'est bien, mais c'est one shot. Je veux dire, ça marche dans les premières années, mais ce n'est pas sur la durée. Donc, il faut plutôt agir sur les dépenses. Mais moi, je pense qu'il faut aussi agir sur les mieux de dépenses. Mieux de dépenses, ça veut dire agir sur la prévention en santé, agir sur l'efficience des soins, agir sur la lutte contre la fraude. Et là, vous avez vu, il y a un projet de loi de lutte contre la fraude qui va être déposé en même temps que les deux projets budgétaires. Donc, je pense que là, on a des outils qui sont mis à notre disposition. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Élisabeth Doineau : « Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure »Vérifier à 13:17
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« Mais ça, c'est une solution aussi. C'est une solution. Moi, je pense que si on faisait travailler plus de jeunes, plus de seniors qui sont aujourd'hui au chômage, eh bien, on aurait plus de cotisations, justement, pour la sécurité sociale. Et je vous dis que, par rapport à des pays comme l'Allemagne, on serait même sans doute sans déficit. Donc, il y a plein de leviers. On a sorti un rapport avec Raymond de Poncet-Monge. Bien sûr que nous ne sommes pas d'accord sur les solutions, mais nous avons été d'accord sur le fait qu'il fallait revenir à une situation d'équilibre. Et pourquoi ? Parce que cette solidarité de la sécurité sociale, elle se fonde sur une solidarité entre actifs et retraités, entre malades et non-malades, entre ceux qui ont une famille avec des enfants et d'autres pas, etc. On peut décliner ça dans les cinq branches, ceux qui sont autonomes, ceux qui ne le sont plus. Mais il n'y a pas de solidarité entre générations. Il n'est pas dit qu'on doit reporter nos retraites sur les actifs de demain, sur les jeunes. Et moi, je comprends la désespérance des jeunes aussi. »
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