Formulation spécifique
100 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
6 observations sur 6

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
6 observations sur 6
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 5 | 519 passages | 1919 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 6 | 6 | 100 % | 6 | 1 juin 2026 au 22 juin 2026 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« ment pas possible de faire beaucoup mieux… Néanmoins, l’an passé, une lacune majeure restait à combler : l’absence de certification des comptes de la Cnaf et de la branche famille. Ce problème est, je vous l’ai indiqué, désormais résolu, en tout cas pour l’instant. C’est du reste pourquoi la commission des affaires sociales vous invite à adopter le Placss de l’année 2025. Cela ressemble à une conclusion, mais je n’achèverai pas ici mon intervention. En effet, l’intention du législateur lorsqu’il a instauré les projets de loi portant approbation des… »
« ment pas possible de faire beaucoup mieux… Néanmoins, l’an passé, une lacune majeure restait à combler : l’absence de certification des comptes de la Cnaf et de la branche famille. Ce problème est, je vous l’ai indiqué, désormais résolu, en tout cas pour l’instant. C’est du reste pourquoi la commission des affaires sociales vous invite à adopter le Placss de l’année 2025. Cela ressemble à une conclusion, mais je n’achèverai pas ici mon intervention. En effet, l’intention du législateur lorsqu’il a instauré les projets de loi portant approbation des comptes de la sécurité sociale n’était pas tant de faire voter le Parlement sur ces comptes que de permettre un chaînage vertueux entre l’exécution budgétaire de l’année n et le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour l’année n+2. C’est à cet effet que, comme les années précédentes, notre commission s’est penchée sur des sujets particuliers concernant différentes branches. J’en profite pour saluer le travail de notre collègue Pascale Gruny, rapporteure pour la branche vieillesse, qui s’est intéressée aux inégalités de revenus entre retraités. Les mécanismes de solidarité garantissant un revenu minimum aux personnes retra »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« rapporteure générale de la commission des affaires sociales. Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, pour la quatrième fois, nous sommes réunis afin d’examiner un projet de loi portant approbation des comptes de la sécurité sociale (Placss). Cette année, il y a un fait nouveau : pour la première fois, la commission des affaires sociales va vous proposer d’adopter le projet de loi. Les trois précédents Placss ont tous été rejetés par chacune des deux chambres du Parlement. Le projet de loi que nous examinons aujourd’hui a, quant… »
« rapporteure générale de la commission des affaires sociales. Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, pour la quatrième fois, nous sommes réunis afin d’examiner un projet de loi portant approbation des comptes de la sécurité sociale (Placss). Cette année, il y a un fait nouveau : pour la première fois, la commission des affaires sociales va vous proposer d’adopter le projet de loi. Les trois précédents Placss ont tous été rejetés par chacune des deux chambres du Parlement. Le projet de loi que nous examinons aujourd’hui a, quant à lui, été rejeté par l’Assemblée nationale le 9 juin dernier. Si la commission vous propose d’adopter ce texte, ce n’est évidemment pas parce que son contenu lui plairait particulièrement. Certes, on peut se réjouir de ce que l’exécution ait été un peu moins défavorable que prévu. Ainsi, en 2025, le déficit a été inférieur de 0,5 milliard d’euros par rapport à la prévision de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2025. En outre, pour la première fois depuis 2019, l’Ondam a été respecté, avec des dépenses inférieures de 0,5 milliard d’euros par rapport à la prévision. Cela a été rendu possible par le déclenchement, le 18 »
« rapporteure générale de la commission des affaires sociales. Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, pour la quatrième fois, nous sommes réunis afin d’examiner un projet de loi portant approbation des comptes de la sécurité sociale (Placss). Cette année, il y a un fait nouveau : pour la première fois, la commission des affaires sociales va vous proposer d’adopter le projet de loi. Les trois précédents Placss ont tous été rejetés par chacune des deux chambres du Parlement. Le projet de loi que nous examinons aujourd’hui a, quant… »
« rapporteure générale de la commission des affaires sociales. Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, pour la quatrième fois, nous sommes réunis afin d’examiner un projet de loi portant approbation des comptes de la sécurité sociale (Placss). Cette année, il y a un fait nouveau : pour la première fois, la commission des affaires sociales va vous proposer d’adopter le projet de loi. Les trois précédents Placss ont tous été rejetés par chacune des deux chambres du Parlement. Le projet de loi que nous examinons aujourd’hui a, quant à lui, été rejeté par l’Assemblée nationale le 9 juin dernier. Si la commission vous propose d’adopter ce texte, ce n’est évidemment pas parce que son contenu lui plairait particulièrement. Certes, on peut se réjouir de ce que l’exécution ait été un peu moins défavorable que prévu. Ainsi, en 2025, le déficit a été inférieur de 0,5 milliard d’euros par rapport à la prévision de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2025. En outre, pour la première fois depuis 2019, l’Ondam a été respecté, avec des dépenses inférieures de 0,5 milliard d’euros par rapport à la prévision. Cela a été rendu possible par le déclenchement, le 18 »
« estissement paternel est en effet un enjeu essentiel si l’on veut encourager un partage équitable des tâches domestiques entre les femmes et les hommes, un meilleur développement de l’enfant ou encore la réduction des inégalités de genre sur le marché du travail, qui, selon une note du Conseil d’analyse économique, publiée en 2024, auraient un coût économique de l’ordre de la « dizaine de points de PIB ». Ces dispositifs coûtent entre 0,5 milliard et 1 milliard d’euros par an, essentiellement du fait du congé de paternité, réformé en 2021, qui coûte… »
« estissement paternel est en effet un enjeu essentiel si l’on veut encourager un partage équitable des tâches domestiques entre les femmes et les hommes, un meilleur développement de l’enfant ou encore la réduction des inégalités de genre sur le marché du travail, qui, selon une note du Conseil d’analyse économique, publiée en 2024, auraient un coût économique de l’ordre de la « dizaine de points de PIB ». Ces dispositifs coûtent entre 0,5 milliard et 1 milliard d’euros par an, essentiellement du fait du congé de paternité, réformé en 2021, qui coûte désormais 0,7 milliard d’euros par an. Au terme de ses travaux, Olivier Henno suggère d’améliorer la communication sur le congé de paternité, de l’inscrire dans une réflexion plus large sur les congés parentaux et de davantage impliquer les entreprises. Il souligne le coût qu’un renforcement du congé de paternité, préconisé notamment par la note précitée du Conseil d’analyse économique, pourrait représenter pour les finances publiques. Comme je l’ai mentionné, la commission des affaires sociales vous propose d’adopter le Placss de l’année 2025. Toutefois, ce vote ne doit pas être considéré comme un aboutissement : c’est plutôt un point »
« de départ pour le prochain projet de loi de financement de la sécurité sociale. C’est pourquoi il serait intéressant, monsieur le ministre, d’obtenir votre réaction sur les principaux sujets évoqués, y compris par le président Philippe Mouiller lorsqu’il interviendra dans quelques instants. »
« itées ou âgées ont bénéficié d’importantes revalorisations. C’est le cas de l’allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa), laquelle vise à assurer un revenu minimum aux personnes âgées de plus de 65 ans, indépendamment de leur contribution au système de retraite, dont le montant a été rehaussé de 71,4 % entre 2007 et 2026. C’est aussi le cas des minima de pension, qui permettent aux petites pensions d’atteindre 85 % du montant du Smic net. Les pensions de droit direct, quant à elles, ont moins progressé, le législateur ayant dérogé à plusieurs… »
« itées ou âgées ont bénéficié d’importantes revalorisations. C’est le cas de l’allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa), laquelle vise à assurer un revenu minimum aux personnes âgées de plus de 65 ans, indépendamment de leur contribution au système de retraite, dont le montant a été rehaussé de 71,4 % entre 2007 et 2026. C’est aussi le cas des minima de pension, qui permettent aux petites pensions d’atteindre 85 % du montant du Smic net. Les pensions de droit direct, quant à elles, ont moins progressé, le législateur ayant dérogé à plusieurs reprises depuis 2018 au principe d’indexation annuelle des pensions de retraite sur l’inflation, dans un contexte d’augmentation de la dépense publique. Face à une dégradation de 4,5 milliards d’euros du déficit de la branche vieillesse entre 2023 et 2025, l’opportunité d’une indexation des pensions de retraite sur la hausse des prix fera sans nul doute débat lors des prochaines échéances budgétaires. Je veux également saluer le travail de notre collègue Olivier Henno, rapporteur pour la branche famille, qui a plus particulièrement étudié les outils permettant de renforcer l’implication des pères dans leurs fonctions parentales. L’inv »