Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
20 juil. 2017 au 18 sept. 2026
Questions
1092
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1092 questions évaluables
Réponse directe
337
Réponse partielle
268
Réponse à côté
465
Refus explicite
22
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 251 à 275 sur 1092
Question 251Élisabeth Borne : Première ministre, jusqu'à quand ? #cdanslair Archives 2023
Alors, chez Renaissance, il y a aussi des patrons de commissions à l'Assemblée nationale qui ont beaucoup de poids et qui pourraient rentrer au gouvernement. Je pense par exemple à la patronne du groupe, Aurore Berger, c'est quelqu'un qui est quand même un petit peu connu, Sacha Houllier qui est président de la commission des lois. Bon, il y a des gens comme ça qui sont connus. Mais ce n'est pas l'essentiel, j'allais dire. L'essentiel, c'est qu'est-ce qu'on raconte ?
Réponse à côté
Alors ça, il va sans doute y avoir une petite guéguerre.
« Alors ça, il va sans doute y avoir une petite guéguerre. »
C dans l'air · Élisabeth Borne : Première ministre, jusqu'à quand ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 1:00:24
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors d'abord, je pense que ça montre que les services de renseignement font leur travail et qu'on a eu raison de les renforcer depuis 2017. Après, il y a une enquête qui est en cours. Et évidemment, moi, je ne »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 0:38
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
18 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 252Élisabeth Borne : Première ministre, jusqu'à quand ? #cdanslair Archives 2023
Alors, on a vu tout à l'heure qu'il y avait le nom de Ciotti qui circulait, qui avait circulé pour Matignon, Christine Lagarde, il y avait Thierry Breton également. Quels sont les autres noms qui circulent ?
Réponse à côté
Alors ça, il va sans doute y avoir une petite guéguerre.
« Alors ça, il va sans doute y avoir une petite guéguerre. »
C dans l'air · Élisabeth Borne : Première ministre, jusqu'à quand ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 1:00:24
Question 253Élisabeth Borne : Première ministre, jusqu'à quand ? #cdanslair Archives 2023
Alors à cet égard, quels sont les ministres sur la sellette ?
Réponse à côté
Et un an plus tard, elle est de nouveau en campagne, mais cette fois-ci pour rester.
« Et un an plus tard, elle est de nouveau en campagne, mais cette fois-ci pour rester. »
C dans l'air · Élisabeth Borne : Première ministre, jusqu'à quand ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 2:22
Question 254Élisabeth Borne : Première ministre, jusqu'à quand ? #cdanslair Archives 2023
Franchement, on a vu dans le sujet que l'hypothèse Ciotti est envisagée. Est-ce qu'elle vous semble crédible ?
Réponse à côté
Alors, en tous les cas, ils savent qu'ils n'habitent pas à l'Élysée, au sens où il est hors de question pour eux d'intégrer le gouvernement et de faire un pacte de gouvernement. Eux, pour l'instant, ils sont en train de travailler sur l'après Emmanuel Macron. Moi, je me souviens que depuis 2017, à chaque fois qu'il y a eu un remaniement, il y a eu un effet waouh. Éric Dupond-Moretti était un effet waouh, par exemple.
« Alors, en tous les cas, ils savent qu'ils n'habitent pas à l'Élysée, au sens où il est hors de question pour eux d'intégrer le gouvernement et de faire un pacte de gouvernement. Eux, pour l'instant, ils sont en train de travailler sur l'après Emmanuel Macron. »
C dans l'air · Élisabeth Borne : Première ministre, jusqu'à quand ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 13:53Voir 1 autre passage
« Moi, je me souviens que depuis 2017, à chaque fois qu'il y a eu un remaniement, il y a eu un effet waouh. Éric Dupond-Moretti était un effet waouh, par exemple. »
C dans l'air · Élisabeth Borne : Première ministre, jusqu'à quand ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 14:18
Question 255Élisabeth Borne : Première ministre, jusqu'à quand ? #cdanslair Archives 2023
Justement, Emmanuel Macron va-t-il droitiser davantage son équipe gouvernementale pour aller chercher les députés LR ?
Réponse à côté
Et un an plus tard, elle est de nouveau en campagne, mais cette fois-ci pour rester.
« Et un an plus tard, elle est de nouveau en campagne, mais cette fois-ci pour rester. »
C dans l'air · Élisabeth Borne : Première ministre, jusqu'à quand ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 2:22
Question 256Élisabeth Borne : Première ministre, jusqu'à quand ? #cdanslair Archives 2023
Pour répondre à vos questions, nous avons le plaisir d'accueillir Yves Tréhard, vous êtes éditorialiste, directeur adjoint de la rédaction du Figaro. Nathalie Moret, journaliste politique pour le groupe de presse régional Ebra, le Dauphiné ou l'Est républicain. Julie Marie Lecomte, vous êtes chef du service politique à France Info et Aurélie Herbemont, journaliste politique à RTL. Vous coprésentez l'émission On refait le monde, merci de participer à cette émission en direct. Nathalie Moret, d'abord l'état des lieux, quelles sont aujourd'hui les relations, est-ce qu'on sait l'état des relations entre Elisabeth Borne et Emmanuel Macron ?
Réponse à côté
Et un an plus tard, elle est de nouveau en campagne, mais cette fois-ci pour rester.
« Et un an plus tard, elle est de nouveau en campagne, mais cette fois-ci pour rester. »
C dans l'air · Élisabeth Borne : Première ministre, jusqu'à quand ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 2:22
Question 257Élisabeth Borne : Première ministre, jusqu'à quand ? #cdanslair Archives 2023
Il y a près d'un million de personnes sous les ordres qui dépendent. Un million d'eux. Oui, plus d'un million de personnes qui dépendent du ministère de l'Éducation nationale. On imagine que pour Papendiaï, se retrouver catapulté à la tête de cet énorme ministère, c'est une tâche difficile. Et d'ailleurs, qui pourrait avoir envie de cette tâche ?
Réponse à côté
de devenir ministre de l'éducation, je pense qu'il en serait très heureux.
« de devenir ministre de l'éducation, je pense qu'il en serait très heureux. »
C dans l'air · Élisabeth Borne : Première ministre, jusqu'à quand ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 27:58
Question 258Élisabeth Borne : Première ministre, jusqu'à quand ? #cdanslair Archives 2023
Maintenant, je suis un perdreau de l'année, donc j'ai pas mal de recul. Je connais assez peu de personnalités, hommes ou femmes, qui ont coupé un ministère et qui m'ont dit « j'en ai assez, je voudrais partir ». J'en connais pas. Sincèrement, j'en connais pas. Et ils n'ont qu'une trouille, c'est de le perdre à la main ?
Réponse à côté
Eh bien, surtout, pardon, dans le cadre d'une majorité relative. C'est un métier où chaque minute compte. Moi, j'aime bien la spontanéité. Oui, j'aurais bien aimé aller surprendre le boulanger du vientième qui a remporté le palmarès de la meilleure baguette de Paris. Pour les conditions actuelles, il vaut mieux que je le prépare un peu, que je le prévienne, etc. Moi, j'ai une règle. Le moins j'en parle, le moins j'y pense, le mieux je me porte. Tenir, coûte que coûte, continuer d'avancer dans un gouvernement sans majorité, à l'heure où l'Assemblée semble donner le tempo en politique.
« Eh bien, surtout, pardon, dans le cadre d'une majorité relative. »
C dans l'air · Élisabeth Borne : Première ministre, jusqu'à quand ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 30:58Voir 2 autres passages
« C'est un métier où chaque minute compte. »
C dans l'air · Élisabeth Borne : Première ministre, jusqu'à quand ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 31:25
« Moi, j'aime bien la spontanéité. Oui, j'aurais bien aimé aller surprendre le boulanger du vientième qui a remporté le palmarès de la meilleure baguette de Paris. Pour les conditions actuelles, il vaut mieux que je le prépare un peu, que je le prévienne, etc. »
C dans l'air · Élisabeth Borne : Première ministre, jusqu'à quand ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 31:47
Question 259Élisabeth Borne : Première ministre, jusqu'à quand ? #cdanslair Archives 2023
Retraité, vraiment ?
Réponse directe
Oui, je pense qu'il y a un rêve de victoire.
« Oui, je pense qu'il y a un rêve de victoire. »
C dans l'air · Élisabeth Borne : Première ministre, jusqu'à quand ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 53:54
Question 260Élisabeth Borne : Première ministre, jusqu'à quand ? #cdanslair Archives 2023
Et il a encore tous ses moyens, donc attention, attention. Aurélie, c'est vrai qu'en 2022, l'hypothèse d'un second tour Mélenchon-Marine Le Pen circulait énormément. C'est ce trou de souris que vise Jean-Luc Mélenchon, ce rêve de victoire ?
Réponse partielle
Oui, je pense qu'il y a un rêve de victoire.
« Oui, je pense qu'il y a un rêve de victoire. »
C dans l'air · Élisabeth Borne : Première ministre, jusqu'à quand ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 53:54
Question 261Élisabeth Borne : Première ministre, jusqu'à quand ? #cdanslair Archives 2023
Parce que vous étiez cet après-midi aux états généraux des LR. Ils ne savent plus où ils habitent tellement les LR ?
Réponse directe
Alors, en tous les cas, ils savent qu'ils n'habitent pas à l'Élysée, au sens où il est hors de question pour eux d'intégrer le gouvernement et de faire un pacte de gouvernement. Eux, pour l'instant, ils sont en train de travailler sur l'après Emmanuel Macron. Moi, je me souviens que depuis 2017, à chaque fois qu'il y a eu un remaniement, il y a eu un effet waouh. Éric Dupond-Moretti était un effet waouh, par exemple.
« Alors, en tous les cas, ils savent qu'ils n'habitent pas à l'Élysée, au sens où il est hors de question pour eux d'intégrer le gouvernement et de faire un pacte de gouvernement. Eux, pour l'instant, ils sont en train de travailler sur l'après Emmanuel Macron. »
C dans l'air · Élisabeth Borne : Première ministre, jusqu'à quand ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 13:53
Question 262Élisabeth Borne : Première ministre, jusqu'à quand ? #cdanslair Archives 2023
Nathalie Moret, alors on se met à la place d'Elisabeth Borne, où elle reproche à certains ministres d'être transparents ou de ne pas être à leur tâche. À côté de ça, est-ce qu'elle n'est pas agacée aussi, pour reprendre votre expression, par des ministres qui seraient trop visibles et qui joueraient trop au vice-premier ministre ?
Réponse partielle
Non, moi je suis assez d'accord avec ce que disait Julie en début d'émission. Sur ce thème-là, c'est-à-dire est-ce qu'elle est agacée par des gens qui veulent sa place ? Je la trouve assez forte. C'est quelqu'un qui a réussi à s'imposer et qui finalement, quand je disais qu'elle était une femme de mission, c'est vraiment ça. C'est-à-dire que ce n'est pas quelqu'un qui est par exemple une femme d'État. Il y a des gens, ils ont l'État chevillé au corps, etc. Elle, ce n'est pas son cas. C'est une ingénieure. Donc elle a une mission. Et du coup, elle ne se laisse absolument pas influencer par les gens à côté d'elle.
« Non, moi je suis assez d'accord avec ce que disait Julie en début d'émission. Sur ce thème-là, c'est-à-dire est-ce qu'elle est agacée par des gens qui veulent sa place ? Je la trouve assez forte. C'est quelqu'un qui a réussi à s'imposer et qui finalement, quand je disais qu'elle était une femme de mission, c'est vraiment ça. C'est-à-dire que ce n'est pas quelqu'un qui est par exemple une femme d'État. Il y a des gens, ils ont l'État chevillé au corps, etc. Elle, ce n'est pas son cas. C'est une ingénieure. Donc elle a une mission. Et du coup, elle ne se laisse absolument pas influencer par les gens à côté d'elle. »
C dans l'air · Élisabeth Borne : Première ministre, jusqu'à quand ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 28:27
Question 263Élisabeth Borne : Première ministre, jusqu'à quand ? #cdanslair Archives 2023
Le plan O ?
Réponse directe
Le plan O, il a été annoncé par Emmanuel Macron.
« Le plan O, il a été annoncé par Emmanuel Macron. »
C dans l'air · Élisabeth Borne : Première ministre, jusqu'à quand ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 41:28
Comme perspective de discussion avec les syndicats ?
Réponse partielle
qu'il a présenté ce matin, c'est son pacte de la vie au travail qui est clairement un clin d'œil, en particulier à la CFDT, qui depuis deux ans quasiment défend un pacte du pouvoir de vivre. Donc, les appels de phare sont majeurs vers Laurent Berger et la CFDT. Après, ce qui est reproché depuis le début de ce débat sur la réforme, c'est de dire que le gouvernement et le président font les choses à l'envers. C'est qu'il fallait commencer débat sur la vie au travail, la qualité de vie au travail, le sens, la rémunération, avant de venir à la question de dire il faut vous demander deux ans de plus. Et ce que dit Anne est parfaitement juste quand on voit sur les pistes qui sont avancées sur ces…
« ? En tout cas, aux partenaires sociaux, c'est sûr, à chaque chef d'entreprise avec les syndicats dans sa propre boîte et j'ai envie de dire même à tous les citoyens de ce pays, à tous les gens qui travaillent. »
C dans l'air · Macron : 13 minutes, 100 jours...et ça repart ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 41:03Voir 1 autre passage
« 'est à eux de s'emparer de ces sujets et nous, nous sommes là à attendre que le président de la République nous donne le signal et là, d'un coup, on va se mettre autour de la table pour savoir quel sens on donne à son propre travail. Honnêtement, c'est absurde. Évidemment qu »
C dans l'air · Macron : 13 minutes, 100 jours...et ça repart ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 41:16
un grand discours de programme électoral, mais y a-t-il encore de l'argent dans les caisses de l'État pour le réaliser ?
Réponse directe
De moins en moins. On a 3 000 milliards de dettes. Cette année, on dépense 30% de plus qu'on a en recettes fiscales. Voilà. Et donc ça, à chaque fois, ça augmente. Et le problème, 'est que le coût de la dette augmente. Cette année, ça va nous coûter 50 milliards. C'est le montant du budget éducation nationale.
« De moins en moins. On a 3 000 milliards de dettes. Cette année, on dépense 30% de plus qu'on a en recettes fiscales. Voilà. Et donc ça, à chaque fois, ça augmente. Et le problème, »
C dans l'air · Macron : 13 minutes, 100 jours...et ça repart ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 37:10Voir 1 autre passage
« 'est que le coût de la dette augmente. Cette année, ça va nous coûter 50 milliards. C'est le montant du budget éducation nationale. »
C dans l'air · Macron : 13 minutes, 100 jours...et ça repart ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 37:19
Est-ce que de toute façon, plus personne n'y croit ?
Réponse à côté
Mais non, mais c'est ce qui marche. Ça rejoint le débat sur la crise institutionnelle. Les institutions dans ce pays, c'est ce qui marche le mieux. Et donc, un certain nombre de gens voudraient les défaire pour que plus rien ne marche du tout. Donc, ne faisons pas ça. Les institutions, c'est fait pour permettre à un pouvoir faible de gouverner correctement un pays parce qu'un pays a besoin d'être gouverné. On a besoin de décider si on va soutenir l'Ukraine. On a besoin de décider si on va indemniser des gens frappés par une catastrophe naturelle. On a besoin de faire ça tous les jours. Pas que des grandes réformes. Des décisions quotidiennes. Pour ça, il faut un pouvoir qui soit en état de…
« Mais non, mais c'est ce qui marche. Ça rejoint le débat sur la crise institutionnelle. Les institutions dans ce pays, c'est ce qui marche le mieux. Et donc, un certain nombre de gens voudraient les défaire pour que plus rien ne marche du tout. Donc, ne faisons pas ça. Les institutions, c'est fait pour permettre à un pouvoir faible de gouverner correctement un pays parce qu'un pays a besoin d'être gouverné. On a besoin de décider si on va soutenir l'Ukraine. On a besoin de décider si on va indemniser des gens frappés par une catastrophe naturelle. On a besoin de faire ça tous les jours. Pas que des grandes réformes. Des décisions quotidiennes. Pour ça, il faut un pouvoir qui soit en état de marche. C'est les institutions qui l'aident à fonctionner. Et on a bien vu le paradoxe de cette crise des retraites. »
C dans l'air · Macron : 13 minutes, 100 jours...et ça repart ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 29:07Voir 2 autres passages
« 'est que ce qu'elle a montré, c'est que les institutions fonctionnent, y compris le 49.3, qui permet à un gouvernement qui n'a pas la majorité absolue à l'Assemblée nationale de faire adopter un texte... »
C dans l'air · Macron : 13 minutes, 100 jours...et ça repart ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 29:47
« non. »
C dans l'air · Macron : 13 minutes, 100 jours...et ça repart ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 30:05
vous a manqué les uns et les autres, l'absence de mots sur la méthode ou pas ?
Réponse à côté
Mais non, mais c'est ce qui marche. Ça rejoint le débat sur la crise institutionnelle. Les institutions dans ce pays, c'est ce qui marche le mieux. Et donc, un certain nombre de gens voudraient les défaire pour que plus rien ne marche du tout. Donc, ne faisons pas ça. Les institutions, c'est fait pour permettre à un pouvoir faible de gouverner correctement un pays parce qu'un pays a besoin d'être gouverné. On a besoin de décider si on va soutenir l'Ukraine. On a besoin de décider si on va indemniser des gens frappés par une catastrophe naturelle. On a besoin de faire ça tous les jours. Pas que des grandes réformes. Des décisions quotidiennes. Pour ça, il faut un pouvoir qui soit en état de…
« Mais non, mais c'est ce qui marche. Ça rejoint le débat sur la crise institutionnelle. Les institutions dans ce pays, c'est ce qui marche le mieux. Et donc, un certain nombre de gens voudraient les défaire pour que plus rien ne marche du tout. Donc, ne faisons pas ça. Les institutions, c'est fait pour permettre à un pouvoir faible de gouverner correctement un pays parce qu'un pays a besoin d'être gouverné. On a besoin de décider si on va soutenir l'Ukraine. On a besoin de décider si on va indemniser des gens frappés par une catastrophe naturelle. On a besoin de faire ça tous les jours. Pas que des grandes réformes. Des décisions quotidiennes. Pour ça, il faut un pouvoir qui soit en état de marche. C'est les institutions qui l'aident à fonctionner. Et on a bien vu le paradoxe de cette crise des retraites. »
C dans l'air · Macron : 13 minutes, 100 jours...et ça repart ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 29:07Voir 2 autres passages
« 'est que ce qu'elle a montré, c'est que les institutions fonctionnent, y compris le 49.3, qui permet à un gouvernement qui n'a pas la majorité absolue à l'Assemblée nationale de faire adopter un texte... »
C dans l'air · Macron : 13 minutes, 100 jours...et ça repart ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 29:47
« non. »
C dans l'air · Macron : 13 minutes, 100 jours...et ça repart ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 30:05
Mais non, mais c'est ce qui marche. Ça rejoint le débat sur la crise institutionnelle. Les institutions dans ce pays, c'est ce qui marche le mieux. Et donc, un certain nombre de gens voudraient les défaire pour que plus rien ne marche du tout. Donc, ne faisons pas ça. Les institutions, c'est fait pour permettre à un pouvoir faible de gouverner correctement un pays parce qu'un pays a besoin d'être gouverné. On a besoin de décider si on va soutenir l'Ukraine. On a besoin de décider si on va indemniser des gens frappés par une catastrophe naturelle. On a besoin de faire ça tous les jours. Pas que des grandes réformes. Des décisions quotidiennes. Pour ça, il faut un pouvoir qui soit en état de…
« Mais non, mais c'est ce qui marche. Ça rejoint le débat sur la crise institutionnelle. Les institutions dans ce pays, c'est ce qui marche le mieux. Et donc, un certain nombre de gens voudraient les défaire pour que plus rien ne marche du tout. Donc, ne faisons pas ça. Les institutions, c'est fait pour permettre à un pouvoir faible de gouverner correctement un pays parce qu'un pays a besoin d'être gouverné. On a besoin de décider si on va soutenir l'Ukraine. On a besoin de décider si on va indemniser des gens frappés par une catastrophe naturelle. On a besoin de faire ça tous les jours. Pas que des grandes réformes. Des décisions quotidiennes. Pour ça, il faut un pouvoir qui soit en état de marche. C'est les institutions qui l'aident à fonctionner. Et on a bien vu le paradoxe de cette crise des retraites. »
C dans l'air · Macron : 13 minutes, 100 jours...et ça repart ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 29:07Voir 2 autres passages
« 'est que ce qu'elle a montré, c'est que les institutions fonctionnent, y compris le 49.3, qui permet à un gouvernement qui n'a pas la majorité absolue à l'Assemblée nationale de faire adopter un texte... »
C dans l'air · Macron : 13 minutes, 100 jours...et ça repart ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 29:47
« non. »
C dans l'air · Macron : 13 minutes, 100 jours...et ça repart ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 30:05
est-ce que ça a été quand même beaucoup commandé ces dernières semaines sur l'autoritarisme, sur l'usage du 49-3, etc., sur la verticalité du pouvoir ?
Réponse partielle
Mais non, mais c'est ce qui marche. Ça rejoint le débat sur la crise institutionnelle. Les institutions dans ce pays, c'est ce qui marche le mieux. Et donc, un certain nombre de gens voudraient les défaire pour que plus rien ne marche du tout. Donc, ne faisons pas ça. Les institutions, c'est fait pour permettre à un pouvoir faible de gouverner correctement un pays parce qu'un pays a besoin d'être gouverné. On a besoin de décider si on va soutenir l'Ukraine. On a besoin de décider si on va indemniser des gens frappés par une catastrophe naturelle. On a besoin de faire ça tous les jours. Pas que des grandes réformes. Des décisions quotidiennes. Pour ça, il faut un pouvoir qui soit en état de…
« Mais non, mais c'est ce qui marche. Ça rejoint le débat sur la crise institutionnelle. Les institutions dans ce pays, c'est ce qui marche le mieux. Et donc, un certain nombre de gens voudraient les défaire pour que plus rien ne marche du tout. Donc, ne faisons pas ça. Les institutions, c'est fait pour permettre à un pouvoir faible de gouverner correctement un pays parce qu'un pays a besoin d'être gouverné. On a besoin de décider si on va soutenir l'Ukraine. On a besoin de décider si on va indemniser des gens frappés par une catastrophe naturelle. On a besoin de faire ça tous les jours. Pas que des grandes réformes. Des décisions quotidiennes. Pour ça, il faut un pouvoir qui soit en état de marche. C'est les institutions qui l'aident à fonctionner. Et on a bien vu le paradoxe de cette crise des retraites. »
C dans l'air · Macron : 13 minutes, 100 jours...et ça repart ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 29:07Voir 1 autre passage
« 'est que ce qu'elle a montré, c'est que les institutions fonctionnent, y compris le 49.3, qui permet à un gouvernement qui n'a pas la majorité absolue à l'Assemblée nationale de faire adopter un texte... »
C dans l'air · Macron : 13 minutes, 100 jours...et ça repart ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 29:47
– Olivier Babaut sur les chantiers, on va encore une fois parler des chantiers plus économiques sur la vie au travail, puisque c'est comme ça qu'il l'a présenté hier. Qu'est-ce que vous retenez du contenu de ce projet de ces 100 jours ?
Réponse partielle
Ce qui est vrai, c'est que sur les retraites, la loi est passée, mais la pilule pas du tout, ça c'est certain. Et donc on pourra observer une forme d'effet rebond dans les prochaines élections, ça c'est sûr. Il a raison d'essayer de donner un cap et de montrer d'autres problèmes qui existent vraiment, avec l'idée que les 100 jours c'est un truc de com' qui est malin, je trouve que c'est plutôt bien, ça marque. En revanche, traiter en 100 jours des problèmes aussi vertigineux que notre rapport au progrès, que le rapport à l'entreprise, au travail de façon générale, bon courage. Mais bon, si on prend la direction, et c'est peut-être un peu le problème en France, on parlait de la personnalisat…
« Ce qui est vrai, c'est que sur les retraites, la loi est passée, mais la pilule pas du tout, ça c'est certain. Et donc on pourra observer une forme d'effet rebond dans les prochaines élections, ça c'est sûr. Il a raison d'essayer de donner un cap et de montrer d'autres problèmes qui existent vraiment, avec l'idée que les 100 jours c'est un truc de com' qui est malin, je trouve que c'est plutôt bien, ça marque. En revanche, traiter en 100 jours des problèmes aussi vertigineux que notre rapport au progrès, que le rapport à l'entreprise, au travail de façon générale, bon courage. Mais bon, si on prend la direction, et c'est peut-être un peu le problème en France, on parlait de la personnalisation, de la centralisation du pouvoir. Il y a cette espèce de mystique de la décision qui va être dévoilée d'en haut et tomber sur les Français comme les lois sur Moïse, alors que non, c'est justement pas ça. Et une loi qui va se faire, une décision qui va se prendre avec les parties prenantes, c'est quelque chose qui prend du temps et puis qui est aussi moins spectaculaire. »
C dans l'air · Macron : 13 minutes, 100 jours...et ça repart ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 21:13Voir 2 autres passages
« avait un problème. On a fait un sondage qui montre que quand on demande aux gens est-ce que vous pensez que dans 5 ans vous vivrez mieux ? En France, on est 18% seulement à le penser. Aux Etats-Unis, on est 40%. Et ce rapport au futur, c'est aussi le rapport à l'activité, du travail. On sait qu'on a plus d'absentéisme chez nous que dans des pays comparables. Ça, »
C dans l'air · Macron : 13 minutes, 100 jours...et ça repart ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 22:12
« veut dire qu'on a par exemple un mauvais management. Un mauvais management, ça se règle pas par des lois, ça se règle par des... Et pas par le président de la République. Ben sûrement pas. »
C dans l'air · Macron : 13 minutes, 100 jours...et ça repart ? #cdanslair Archives 2023
Non, alors lui, il dit, je ne peux pas ne pas entendre, effectivement, les mécontentements dans le pays, mais c'est là où on a le sentiment quand même d'un vrai décalage entre les gens qu'on vient de voir, par exemple, dans votre reportage qui sont certes des opposants, mais qui disent, on ne peut même plus l'entendre, ni ses ministres, ni son gouvernement, et lui qui dit, on va essayer de tourner cette page-là. Moi, ce qui m'a marqué, c'est presque plus la première ministre, quand vous discutez avec elle, qui a conscience de cela, et qui estime que, vous parliez de la nouvelle méthode de travail tout à l'heure, elle, elle dit, il faut qu'on travaille différemment avec les parlementaires, c…
« Non, alors lui, il dit, je ne peux pas ne pas entendre, effectivement, les mécontentements dans le pays, mais c'est là où on a le sentiment quand même d'un vrai décalage entre les gens qu'on vient de voir, par exemple, dans votre reportage qui sont certes des opposants, mais qui disent, on ne peut même plus l'entendre, ni ses ministres, ni son gouvernement, et lui qui dit, on va essayer de tourner cette page-là. Moi, ce qui m'a marqué, c'est presque plus la première ministre, quand vous discutez avec elle, qui a conscience de cela, et qui estime que, vous parliez de la nouvelle méthode de travail tout à l'heure, elle, elle dit, il faut qu'on travaille différemment avec les parlementaires, c'est-à-dire qu'y compris avec notre propre majorité, il faut qu »
C dans l'air · Macron : 13 minutes, 100 jours...et ça repart ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 19:56Voir 2 autres passages
« leur donne beaucoup plus de visibilité. Le programme qu'elle va présenter la semaine prochaine, elle nous explique que c'est un programme à neuf mois, »
C dans l'air · Macron : 13 minutes, 100 jours...et ça repart ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 20:27
« veut dire aussi qu'elle se voit à moyen terme à Matignon, mais en tout cas, un programme à neuf mois pour donner du temps aux parlementaires de travailler sur ces textes-là et de construire des majorités. Mais c'est vrai que sur l'aspect personnel, et j'allais dire sur la chaire de l'intervention hier, Emmanuel Macron n'a pas mis beaucoup de lui. – »
C dans l'air · Macron : 13 minutes, 100 jours...et ça repart ? #cdanslair Archives 2023
On y reviendra. Il y avait quand même un exercice, pour le coup, pour reprendre cette expression qui était attendue, c'est qu'il devait tourner la page. Est-ce qu'il a tourné la page de la réforme des retraites ?
Réponse à côté
On a vu quand même que c'était une allocution pour gagner du temps. Et ça, c'est un peu vu quand même. Parce qu'il une incertitude assez claire sur le fond, c'est-à qu'il ne sait pas sur quel texte et sur quel thème il va pouvoir construire des majorités dans les semaines et dans les mois à venir. Sur la loi travail, sur l'immigration, pour l'instant, il ne sait pas qui votera ses textes, que ce soit au Sénat ou à 'Assemblée nationale. Une incertitude aussi sur l'architecture politique des semaines et des mois à venir, parce que c'est difficile de savoir hier, à l'issue de cette allocution, si Elisabeth Borne sera encore à Matignon après le 14 juillet, disons. Au Ce n pas certain non plus.…
« On a vu quand même que c'était une allocution pour gagner du temps. Et ça, c'est un peu vu quand même. Parce qu'il »
C dans l'air · Macron : 13 minutes, 100 jours...et ça repart ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 5:15Voir 2 autres passages
« une incertitude assez claire sur le fond, c'est-à »
C dans l'air · Macron : 13 minutes, 100 jours...et ça repart ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 5:19
« qu'il ne sait pas sur quel texte et sur quel thème il va pouvoir construire des majorités dans les semaines et dans les mois à venir. Sur la loi travail, sur l'immigration, pour l'instant, il ne sait pas qui votera ses textes, que ce soit au Sénat ou à »
C dans l'air · Macron : 13 minutes, 100 jours...et ça repart ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 5:21
Et à ce titre-là, Guillaume Daré, est-ce que l'exercice est réussi ?
Réponse directe
On a vu quand même que c'était une allocution pour gagner du temps. Et ça, c'est un peu vu quand même. Parce qu'il une incertitude assez claire sur le fond, c'est-à qu'il ne sait pas sur quel texte et sur quel thème il va pouvoir construire des majorités dans les semaines et dans les mois à venir. Sur la loi travail, sur l'immigration, pour l'instant, il ne sait pas qui votera ses textes, que ce soit au Sénat ou à 'Assemblée nationale. Une incertitude aussi sur l'architecture politique des semaines et des mois à venir, parce que c'est difficile de savoir hier, à l'issue de cette allocution, si Elisabeth Borne sera encore à Matignon après le 14 juillet, disons. Au Ce n pas certain non plus.…
« J'ai tendance à penser que oui. Alors, il avait au moins réussi, M. Macron, à faire un consensus des observateurs avant son allocution. C'était qu'il n'allait rien annoncer, que c'était une allocution où il allait s'agir de prodiguer des paroles, mais »
C dans l'air · Macron : 13 minutes, 100 jours...et ça repart ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 6:54Voir 1 autre passage
« pas se passer grand-chose. C'est très intéressant ce qui a été dit. On va en parler, parce que je trouve que les thèmes qui sont suggérés par le président sont quand même intéressants. Mais il y a toujours, en fait, elle m'a paru un peu intempestive au sens, cette allocution, au sens, elle n'était pas dans son temps. Elle aurait presque été beaucoup plus adaptée à une campagne présidentielle. Et on a toujours, en fait, ces deux péchés originels de ce mandat qui sont, on y est arrivé sans vrai projet, sans idée précise de ce qu'il avait envie de faire. Je crois qu'on est tous accordés là-dessus. Et donc, ça finit par se voir. »
C dans l'air · Macron : 13 minutes, 100 jours...et ça repart ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 7:10
on va en reparler de la crise démocratique, parce qu'il y avait sans doute une attente d'explication de la part du chef de l'État. Peut-être êtes-vous resté sur votre fin ?
Réponse partielle
On a vu quand même que c'était une allocution pour gagner du temps. Et ça, c'est un peu vu quand même. Parce qu'il une incertitude assez claire sur le fond, c'est-à qu'il ne sait pas sur quel texte et sur quel thème il va pouvoir construire des majorités dans les semaines et dans les mois à venir. Sur la loi travail, sur l'immigration, pour l'instant, il ne sait pas qui votera ses textes, que ce soit au Sénat ou à 'Assemblée nationale. Une incertitude aussi sur l'architecture politique des semaines et des mois à venir, parce que c'est difficile de savoir hier, à l'issue de cette allocution, si Elisabeth Borne sera encore à Matignon après le 14 juillet, disons. Au Ce n pas certain non plus.…
« Et puis pour terminer, moi, ce qui m'a marqué, c'est ce qu'on n'a pas entendu. C'est-à-dire que beaucoup attendaient un mea culpa en bonne et due forme et on ne l'a pas entendu. Certains, dans ses anciens proches, poussaient pour une chose, pour qu'ils disent, »
C dans l'air · Macron : 13 minutes, 100 jours...et ça repart ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 6:18Voir 2 autres passages
« -être pas j'ai fait une erreur, parce que c'est dur pour un président de dire j'ai fait une erreur, mais de dire on assume des ratés. Et raté, vous avez vu comme moi qu'il n'était pas présent. Non, »
C dans l'air · Macron : 13 minutes, 100 jours...et ça repart ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 6:29
« le regrette. Il le regrette. C'est un peu tort partagé. »
C dans l'air · Macron : 13 minutes, 100 jours...et ça repart ? #cdanslair Archives 2023Vérifier à 6:46
Voir 2 autres passages
« de la police, il peut y avoir toutes sortes de sensibilités. Et donc, c'est important d'être vigilant. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 0:56
« les services de renseignement suivent l'ultra-droite, l'ultra-gauche, le terrorisme islamiste. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 1:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors moi, j'ai eu l'occasion de le dire. Je constate que dans cette élection, le centre n'est pas représenté. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 20:03Voir 2 autres passages
« 'en est jamais caché, même s'il est conscient qu'il faut rallier le centre. Et Gabriel Attal rejette le fait d'être au centre. Et de fait, ses propositions s'éloignent, pour moi, des principes et de la vision du centre. Donc moi, je souhaite »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 20:14
« Je ne sais pas s'il faut lui retirer son titre de séjour. En tout cas, son propos et son positionnement est assez clair. C'est à la limite de l'ingérence, effectivement. En tout cas, c'est des thèses qui sont manifestement pro-Poutine. Je crois qu'il n'y a pas de doute. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 9:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ne pas tuer le moteur de la croissance et donc à ne pas taxer exagérément les entreprises. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 9:26Voir 2 autres passages
« Vous savez, on a assisté pendant plusieurs semaines à une surenchère où chacun donne l'impression de faire passer ses intérêts partisans, ses intérêts personnels avant l'intérêt du pays. Donc c'est dans ce contexte que les voies de passage peuvent sembler étroites, qu'on peut envisager toutes les possibilités, mais moi je dis que pour notre pays, pour son avenir, ne fragilisons pas nos institutions, ne fragilisons pas la fonction présidence. Il n'est pas question pour vous d'appeler le président de la République à partir ? Jamais, jamais. Et je pense que tous ceux qui sont attachés à nos institutions ne devraient pas le faire. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 11:18
« Non, pas tout ça pour ça. Moi, je pense qu'il faut une réforme des retraites. Dans notre pays, comme dans tous les autres pays, il faut que ceux qui le peuvent travaillent progressivement plus longtemps. Mais je pense que notre responsabilité à tous les politiques, c'est de trouver une voie de sortie de la crise actuelle. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 103 observations109 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Enfin, ce n'est pas dans mon intention, donc j'ai souhaité me mettre en retrait de ces instances pour me consacrer précisément à ce mouvement Bâtissons Ensemble. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 6:55Voir 2 autres passages
« Non, je pense que, vous voyez, on a mis beaucoup d'énergie et moi, je me suis beaucoup impliqué sur l'émancipation, la lutte contre les inégalités à la racine. C'est des sujets de transformation profonde. C'est pour ça qu'il faut continuer. Moi, je propose un pacte avec la jeunesse parce que notre jeunesse est confrontée à de nombreuses difficultés. Je pense qu'il faut agir de la petite enfance à l'entrée dans la vie d'adulte et qu'on a vraiment besoin de tous se mobiliser pour l'école. Et quand j'entends dire qu'il faut rétablir l'autorité, remonter le niveau, ce n'est pas si simple que ça. Et ce dont je suis certaine, c'est que ça ne se fait pas par décret ou par circulaire depuis la rue de Grenelle. C'est vraiment un projet global qu'il faut proposer pour permettre à chaque jeune d'avoir confiance dans son avenir. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 6:02
« De la même façon, moi, je ne souhaite pas aller à ces meetings, mais Bâtissons Ensemble sera représenté comme il a été samedi. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 39 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Attal, Philippe, Retailloux, tout le monde est en train de se lancer dans la bagarre. Et à la fin, je pense que, même si on nous explique qu'on se retrouvera peut-être au début de l'année 2027... Vous y croyez à ça ou pas ? J'ose espérer qu'à la fin, il n'y aura effectivement qu'un candidat sur le... Je vous dis, de la gauche modérée à la droite... De la gauche réformiste, pardon, à la droite modérée. Mais pendant ce temps-là, l'essentiel de l'énergie qui devrait être consacrée à montrer aux Français qu'on entend leurs préoccupations et à répondre à ces préoccupations, je crains qu'une partie soit plutôt consacrée à faire baisser l'autre ou passer devant. Et ça, ça met vraiment le pays en risque. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 3:34Voir 2 autres passages
« Oui, ça dit, et on l'a vu pendant les émeutes urbaines en 2023, qu'il y a des jeunes sans doute en perte de repère. Moi, je suis convaincu, et j'en parle dans le livre, qu'on doit intervenir très en amont pour éviter d'avoir ce genre de comportement, que ce soit effectivement à l'occasion de match, où, comme on l'avait vu au moment des émeutes urbaines en réaction à la mort de Naël, oui, il faut absolument intervenir plus tôt, que les jeunes soient sanctionnés dès le premier dérapage, et c'est toute une politique qu'il faut effectivement bâtir. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 2:13
« Oui, ça dit, et on l'a vu pendant les émeutes urbaines en 2023, qu'il y a des jeunes sans doute en perte de repère. Moi, je suis convaincu, et j'en parle dans le livre, qu'on doit intervenir très en amont pour éviter d'avoir ce genre de comportement, que ce soit effectivement à l'occasion de match, où, comme on l'avait vu au moment des émeutes urbaines en réaction à la mort de Naël, oui, il faut absolument intervenir plus tôt, que les jeunes soient sanctionnés dès le premier dérapage, et c'est toute une politique qu'il faut effectivement bâtir. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 39 observations41 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors évidemment, c'est totalement scandaleux qu'à chaque fois, en marge des fêtes qui suivent des victoires de nos équipes, on ait des casseurs qui viennent effectivement gâcher la fête. Mais je pense qu'il faut aussi voir tous ceux qui se sont réjouis au contraire de cette victoire et puis ne pas oublier la victoire elle-même. Et je pense que les forces de l'ordre étaient très mobilisées samedi et qu'effectivement, on a assisté à des débordements. Mais voilà, la police était là. Avec quand même beaucoup d'interpellations. Oui, bien sûr. Du coup, ça montre que la police a fait son travail. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 0:38Voir 2 autres passages
« Je pense que quand on voit la présence policière samedi, les policiers étaient présents, des interpellations ont eu lieu et des condamnations vont tomber. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 1:55
« Vous aurez noté qu'il y a d'autres candidats naturels. Donc voilà, je pense que c'est ça le sujet de préoccupation. Et je redis, moi je souhaite, et je ne suis pas seule. Yaël Broun-Pivet dit la même chose, Gérald Darmanin dit la même chose. On souhaite qu'on puisse se rassembler. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 20 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas s'il faut lui retirer son titre de séjour. En tout cas, son propos et son positionnement est assez clair. C'est à la limite de l'ingérence, effectivement. En tout cas, c'est des thèses qui sont manifestement pro-Poutine. Je crois qu'il n'y a pas de doute. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 9:14Voir 2 autres passages
« Non, je pense que, vous voyez, on a mis beaucoup d'énergie et moi, je me suis beaucoup impliqué sur l'émancipation, la lutte contre les inégalités à la racine. C'est des sujets de transformation profonde. C'est pour ça qu'il faut continuer. Moi, je propose un pacte avec la jeunesse parce que notre jeunesse est confrontée à de nombreuses difficultés. Je pense qu'il faut agir de la petite enfance à l'entrée dans la vie d'adulte et qu'on a vraiment besoin de tous se mobiliser pour l'école. Et quand j'entends dire qu'il faut rétablir l'autorité, remonter le niveau, ce n'est pas si simple que ça. Et ce dont je suis certaine, c'est que ça ne se fait pas par décret ou par circulaire depuis la rue de Grenelle. C'est vraiment un projet global qu'il faut proposer pour permettre à chaque jeune d'avoir confiance dans son avenir. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 6:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vous dis, mon ambition, c'est d'arriver à rassembler. On a une élection présidentielle, déjà dans laquelle c'est important de ne pas laisser les idées des extrêmes monopoliser le débat public, et puis derrière, il y aura aussi des élections législatives. Moi, je ne crois pas au retour du fait majoritaire, et je pense qu'on aura là aussi besoin de bâtir des coalitions, et c'est ce à quoi on va s'employer dans Bâtissons Ensemble, de chercher des points de convergence, de bâtir la base de ce que peut être un programme de coalition. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 7:44Voir 2 autres passages
« Je vous dis, mon ambition, c'est d'arriver à rassembler. On a une élection présidentielle, déjà dans laquelle c'est important de ne pas laisser les idées des extrêmes monopoliser le débat public, et puis derrière, il y aura aussi des élections législatives. Moi, je ne crois pas au retour du fait majoritaire, et je pense qu'on aura là aussi besoin de bâtir des coalitions, et c'est ce à quoi on va s'employer dans Bâtissons Ensemble, de chercher des points de convergence, de bâtir la base de ce que peut être un programme de coalition. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 7:44
« Je dis que l'action d'Israël, elle est disproportionnée, qu'il faut revenir dans le cadre du cessez-le-feu de novembre 2024. Il y a un cadre qui a été mis en place avec les États-Unis, avec le Liban, avec Israël et la France. Et il faut absolument revenir dans ce cadre, soutenir les forces armées libanaises pour qu'on puisse, effectivement, désarmer le Hezbollah et reprendre, comme c'est l'intention du gouvernement libanais, les positions tenues par le Hezbollah. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 18 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bâtissons Ensemble, dans lequel... C'est quoi Bâtissons Ensemble ? C'est une écurie présidentielle ? Non, ce n'est pas une écurie présidentielle. Vous aurez compris que je trouve qu'il y en a déjà beaucoup. C'est la volonté de se rassembler, déjà pour aussi faire le bilan de ce qui a été fait ces dernières années. Je pense qu'on se doit de rendre compte aux Français de ce qui a marché, de ce qui n'a pas marché. Par exemple, ce qui a marché, aujourd'hui, on a Choose France qui démarre, je pense qu'on peut dire que sur l'attractivité, la France qui est depuis la septième année le pays le plus attractif en Europe, ça a marché. Les créations d'emplois, ça a marché. La transition écologique, il y a des choses qui ont marché. Puis il y en a d'autres qui n'ont pas marché. Et je pense que c'est important qu'on puisse le dire clairement. Et ce qui n'a pas marché ? Ce qui n'a pas marché, vous voyez, mais c'est des sujets difficiles. Le régalien ? Si, par exemple, quand on a créé 15 000 postes de policiers et gendarmes supplémentaires, pour autant, on n'est pas venu à bout du narcotrafic. Donc ça, c'est un échec ? En tout cas, il y a une loi qui a été votée récemment, qui, je pense, donne des nouveaux outils et c'est important. Mais enfin, en tout cas, vous voyez, ça montre qu'il ne suffit pas de rajouter des moyens qui ont un enjeu d'efficacité de l'action publique et puis qu'il y a aussi besoin de temps, de durée. Et c'est pour ça qu'il faut chercher des compromis pour pouvoir agir dans la durée. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 4:47Voir 2 autres passages
« Il y a aussi un principe de réalité. Cette petite musique de la loi spéciale, on l'entend de plus en plus. Après tout, si on regarde l'Espagne, l'Espagne devrait reconduire pour la troisième fois le budget de l'année précédente. Une forme de loi spéciale et l'Espagne ne s'en porte pas plus mal. Est-ce que ce serait un drame ? François Bayrou l'a fait l'année dernière. Est-ce que ça a été un drame ? »
France Inter · Questions politiques, avec Elisabeth BorneVérifier à 11:49
« Il y a aussi un principe de réalité. Cette petite musique de la loi spéciale, on l'entend de plus en plus. Après tout, si on regarde l'Espagne, l'Espagne devrait reconduire pour la troisième fois le budget de l'année précédente. Une forme de loi spéciale et l'Espagne ne s'en porte pas plus mal. Est-ce que ce serait un drame ? François Bayrou l'a fait l'année dernière. Est-ce que ça a été un drame ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés6 avr. 2025 au 7 mars 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dis que l'action d'Israël, elle est disproportionnée, qu'il faut revenir dans le cadre du cessez-le-feu de novembre 2024. Il y a un cadre qui a été mis en place avec les États-Unis, avec le Liban, avec Israël et la France. Et il faut absolument revenir dans ce cadre, soutenir les forces armées libanaises pour qu'on puisse, effectivement, désarmer le Hezbollah et reprendre, comme c'est l'intention du gouvernement libanais, les positions tenues par le Hezbollah. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Guerre au Moyen-Orient, municipales, sécurité à l'école... Le "8h30 franceinfo" d'Elisabeth BorneVérifier à 3:02Voir 2 autres passages
« Je dis que l'action d'Israël, elle est disproportionnée, qu'il faut revenir dans le cadre du cessez-le-feu de novembre 2024. Il y a un cadre qui a été mis en place avec les États-Unis, avec le Liban, avec Israël et la France. Et il faut absolument revenir dans ce cadre, soutenir les forces armées libanaises pour qu'on puisse, effectivement, désarmer le Hezbollah et reprendre, comme c'est l'intention du gouvernement libanais, les positions tenues par le Hezbollah. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Guerre au Moyen-Orient, municipales, sécurité à l'école... Le "8h30 franceinfo" d'Elisabeth BorneVérifier à 3:02
« Attendez, moi ça fait des semaines que j'entends parler de la réforme Borne. Donc je me sens concerné. Ah bah oui, c'est pour ça que vous êtes en invité ce matin. Voilà. Et quand en plus, depuis un mois, on est un gouvernement en affaires courantes, quand le Premier ministre doit démissionner moins de 24 heures, après avoir nommé, en tout cas que le Président de la République ait nommé sur sa proposition, son gouvernement. Le gouvernement, quand on parle de dissolution, quand certains appellent à la démission du Président de la République, quand il reste quelques jours pour avoir une chance que la France ait un budget début 2026, je pense que chacun doit mettre toute son énergie pour trouver une voie de passage. Alors c'est ce à quoi s'emploie Sébastien Lecornu, et ça suppose de trouver des compromis avec la gauche. Et je voudrais être précise, quand on parle de suspendre la réforme des retraites, c'est pour ça que je dis aussi qu'il faut savoir de quoi on parle. Par exemple, la CFDT dit, ça peut vouloir dire qu'on gèle le décalage de l'âge de départ. Ça ne veut donc pas dire qu'on est en train de tout remettre en cause. Et si c'est la seule voie pour pouvoir sortir de la crise actuelle, qui va coûter des milliards au pays, cette instabilité, qui plonge tout le monde dans l'incertitude, et je pense que vous mesurez, et chacun mesure l'inquiétude des Français. Je pense que dès lors que de toute façon ce débat aura lieu dans la présidentielle, et que tous ceux qui envisagent d'être candidats vous disent qu'il y aura une autre réforme des retraites, je pense que ça vaut la peine de poser cette question. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« je vais éviter dans le débat actuel, alors que je ne suis pas en responsabilité de donner mon avis, je suis très attentive à ce que dit la CFDT. Vous êtes attentive à ce que dit la... Il y a fait preuve de beaucoup de responsabilité en participant pendant plusieurs mois au conclave sur les retraites. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 7:31Voir 2 autres passages
« Alors je vous confirme que j'étais au conseil de défense et qu'on a parlé de ce rapport oui bien sûr Et quand vous voyez ce rapport est-ce que vous faites partie de ceux qui sont inquiets ou est-ce que vous jugez comme d'autres qu'on en fait trop ? Alors on en fait certainement pas trop Ce rapport il nous alerte sur la menace de l'islamisme politique portée par les frères musulmans Par contre je pense que c'est important de dire que c'est pas un sujet qu'on découvre Vous savez que dans le premier quinquennat il y a eu la loi Gatel notamment pour mieux contrôler l'enseignement hors contrat que le président de la République avait évoqué le sujet dans son discours des Mureaux en 2020 qu'il y a eu la loi confortant les principes de la République Qu'est-ce qui a changé depuis ce discours-là »
BFMTV — BFM Politique · Élisabeth Borne, ministre de l'Éducation nationae, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche - 25/05Vérifier à 11:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Donc, je n'y étais pas. Le mouvement que j'ai lancé, Bâtisson Ensemble, était représenté, mais je n'y étais pas personnellement. Ce que je note surtout, c'est que c'est le premier d'une série de meetings qui est le symptôme de cette fragmentation de la classe politique entre les extrêmes, avec beaucoup d'aventures personnelles qui risquent de nous mener, ou qui peuvent nous mener à un deuxième tour entre LFI et l'URN. Donc, moi, je pense qu'il faut au contraire rassembler de la gauche réformiste à la droite modérée. En fait, on a beaucoup d'aventures individuelles. Et à la fin, pendant ce temps-là, pendant que chacun est en train de se positionner par rapport à l'autre, au sein du même camp... »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 2:55
franceinfo — 8h30 franceinfo · Guerre au Moyen-Orient, municipales, sécurité à l'école... Le "8h30 franceinfo" d'Elisabeth BorneVérifier à 3:02
France Inter · Questions politiques, avec Elisabeth BorneVérifier à 11:49
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 2:04
« que finalement pas grand-chose Ce qui est important c'est que ce rapport il appelle à une prise de conscience à la fois du grand public et des décideurs publics Un peu tard Je pense aussi important de dire qu'il ne faut pas confondre la petite minorité qui est pointée dans ce rapport et l'ensemble des musulmans qui ont toute leur place dans la République Mais sensibiliser les élus locaux parce que notamment ce rapport il décrit ce qu'il appelle des écosystèmes locaux des quartiers dans lesquels le communautarisme fait la loi Ça n'est pas acceptable des quartiers où les femmes sont voilées où les commerces sont communautaires où tout le périscolaire est assuré par des associations communautaristes Évidemment territoires perdues de la République Je le vais faire »
BFMTV — BFM Politique · Élisabeth Borne, ministre de l'Éducation nationae, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche - 25/05Vérifier à 11:49