

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sur le fondement de l'article 49 alinéa 3 de la Constitution, »
« Sur le fondement de l'article 49 alinéa 3 de la Constitution, »
« Sur le fondement de l'article 49 alinéa 3 de la Constitution, »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sur le fondement de l'article 49 alinéa 3 de la Constitution, »
« Sur le fondement de l'article 49 alinéa 3 de la Constitution, »
« Moi, je vous dis mon soutien total, entier à ce mouvement social. Je dis au gouvernement, déjà parlez avec eux, déjà essayez de comprendre ce qu'ils sont en train de vous dire. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et puis là, effectivement, dans l'après-midi, on a entendu des prises de parole de députés de la majorité »
« Alors, vous savez, moi je ne vais pas m'engager, je n'ai pas forcément une boule de cristal pour prévoir ce qui va se passer dans les prochaines années. Ce qu'on pense, c'est qu'on va avoir un pic au début de l'année et que ça devrait baisser. Donc c'est sur cette base-là que sont faites nos hypothèses d'inflation, notamment qui sont dans le budget. »
« Moi, je ne sais pas ce que seront l'évolution... »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais du coup, il y a d'autres aides qui sont prévues. Donc il y a ce qu'on a appelé l'amortisseur électricité. Donc là, pour en bénéficier, il faut signaler à votre fournisseur d'électricité que vous êtes une TPE qui n'a pas le bouclier tarifaire, vous êtes une PME. Dans ce cas-là, vous allez bénéficier automatiquement sur votre facture d'une baisse de votre facture, donc d'une baisse par rapport au prix que votre fournisseur d'électricité vous a annoncé et qui inquiète beaucoup, notamment les boulangers. Vous aurez une facture qui baissera, la différence étant prise en charge par l'État. Donc il y a ce premier niveau d'aide. Et pour ceux pour lesquels la facture reste trop élevée, il y a un deuxième niveau d'aide qu'on peut obtenir auprès des services des impôts. Au global, on prend en charge, avec ces différentes aides, de l'ordre de 40% de la hausse de la facture d'électricité. »
« Ce seuil-là, nous n'y touchons pas. Aujourd'hui, il est 5 ans après l'âge légal de départ à la retraite. Cet âge, il va bouger. Mais par contre, l'âge d'annulation de la décote, l'âge qui permet à quelqu'un qui n'a pas une carrière complète de partir néanmoins sans décote, ne bougera pas. Il restera à 67 ans. C'est important parce qu'il y a notamment beaucoup de femmes qui n'ont pas pu avoir tout leur trimestre et qui, en travaillant jusqu'à 67 ans aujourd'hui, n'ont pas de décote sur leur retraite. Et cet âge restera le même 67 ans demain. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc, le Président de la République l'a redit à l'occasion de ses voeux. On souhaite une entrée en vigueur de la réforme à la fin de cet été. »
« Les discussions se continuent. Elles vont se continuer aujourd'hui même. On a eu l'occasion de le dire à plusieurs reprises. Le président de la République l'a dit. Dans la campagne présidentielle, dans la campagne des législatives, on a porté une réforme qui décale l'âge de départ à la retraite à 65 ans. Mais c'est pas un totem. »
« Donc, le Président de la République l'a redit à l'occasion de ses voeux. On souhaite une entrée en vigueur de la réforme à la fin de cet été. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce que le président de la République a demandé, c'est que l'exercice du droit de grève par quelques-uns ne pénalise pas des millions de Français. Donc la réflexion et les échanges, ils démarrent. Ils vont démarrer évidemment avec les directions de ces entreprises. Moi, ce que j'attends aussi des directions de ces entreprises, c'est qu'elles s'organisent pour assurer une meilleure continuité du service public. Ça veut dire quoi ? Ça peut être, par exemple, vous savez, moi j'ai été PDG de la RATP, quand on a des conducteurs grévistes sur une ligne de métro, il peut y avoir d'autres conducteurs qui prennent le relais. Il peut y avoir des cadres. Des réquisitions ? Non, non, des conducteurs qui prennent des remplacements, des cadres aussi, qui savent conduire des RER et des métros à la RATP, qui assurent une continuité du service public pour tous les Français. »
« Écoutez, je pense qu'on est dans notre rôle, que mon gouvernement est dans son rôle, en protégeant les Français. Et en demandant des tests, effectivement, les passagers qui embarquent aujourd'hui dans un vol en provenance de Chine à destination de la France s'engagent à accepter un test à l'arrivée. Un test qui fait l'objet aussi, quand il est positif, d'un séquençage. Ça nous permet d'avoir nos données sur l'évolution du virus. On veut évidemment s'assurer qu'il n'y a pas de nouveaux variants. Et on fait ça dans le respect des règles de l'Organisation mondiale de la santé. Et on continuera à le faire. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il y a clairement une ligne rouge pour nous, c'est de ne pas augmenter le coût du travail, de baisser les impôts pour les ménages et pour les entreprises, de ne pas alourdir le coût du travail, voire de réduire le coût du travail et donc de ne pas alourdir les cotisations sociales. C'est ce qui nous a permis de créer plus d'un million d'emplois dans le précédent quinquennat, de continuer à créer des emplois. Et ma priorité, vous savez, c'est le plein emploi, c'est que notre pays continue à avoir une économie forte qui permet de créer des emplois, qui permet d'aller vers le plein emploi. Donc nous, nous ne voulons pas alourdir les cotisations, nous ne voulons pas augmenter le coût du travail. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ces secrets que je ne connais pas, mais ça rebondit sur la question précédente. Vous avez des femmes et des hommes politiques comme Jean-Luc Mélenchon qui ont quoi ? 40 ans, 50 ans de vie politique derrière eux. Et puis vous avez effectivement quelqu'un qui n'a jamais été élu et qui est en responsabilité. Je ne suis pas sûr que les Français soient nostalgiques et une passion particulière pour ceux qui sont en responsabilité depuis 40 ou 50 ans. »
« Non, il n'y a pas du tout de projet d'avoir une obligation vaccinale pour tous les salariés. Moi, j'ai eu l'occasion de débattre... Certains pays le font. J'ai eu l'occasion de débattre dans les 15 derniers jours du mois de décembre avec les organisations patronales et syndicales de l'hypothèse d'un pass sanitaire et non pas vaccinal. Donc, un pass sanitaire, ça veut dire être vacciné, avoir été guéri du Covid ou avoir un test. Ce pass a été rejeté par les organisations syndicales et patronales. On a pris acte de leur position. Et donc, il n'y a pas, dans le texte qui est débattu, il n'y a pas cette proposition de pass vaccinal. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc c'est une discussion avec l'employeur. Moi, je suis très conscient, vous savez, qu'en remettant des obligations sur le télétravail, c'est un effort important qui est demandé aux entreprises et aux salariés. On a été pendant de longs mois à un niveau très fort de télétravail. C'est ce qu'on avait demandé au printemps. Et je sais qu'il y a des salariés qui n'en peuvent plus du télétravail. Donc il faut aussi prendre en compte ces situations. C'est pour ça que moi, je donnerais une instruction à l'inspection du travail. Quand on a dit qu'on a trois jours de télétravail obligatoire, de pouvoir accepter dans une entreprise que certains puissent en faire un peu moins et d'autres un peu plus. Donc c'est une moyenne. En moyenne, voilà. Je pense qu'il faut faire preuve de pragmatisme. »
« Dans le protocole. Dans le protocole, on a voulu définir une règle claire. Ensuite, je dirais à l'inspection du travail de faire preuve de pragmatisme et d'entendre quand dans certaines entreprises, certains en font moins et d'autres en font plus. L'objectif, c'est à la fin de faire baisser la présence sur site. »
« Alors vous savez, il faut trouver le bon équilibre. Il faut à la fois bien accompagner la reprise de l'activité, donc permettre aux commerçants effectivement le cas échéant de pouvoir ouvrir le dimanche. Il faut aussi protéger les droits des salariés. »
« Je le dis très clairement. Nous n'irons pas au-delà des 43 années de cotisation qui sont prévues dans la réforme touraine pour avoir une retraite à taux plein. Ça veut dire que quand j'entends des gens qui vous disent on devra travailler ou vous devrez travailler 47-48 ans, c'est faux. Personne ne devra travailler 47 ou 48 ans. Nous n'irons pas au-delà des 43 ans prévus dans la réforme touraine. »
« Alors, je pense qu'il y a un autre point. Il y a un autre point, c'est que certaines entreprises ont, comme beaucoup de ménages, une facture lissée sur l'année. Par contre, un certain nombre, et sans doute la majorité, payent leurs tarifs au mois le mois. Et les tarifs sur les premiers mois de l'année, les tarifs dits hiver, sont beaucoup plus élevés. Ils ne sont pas représentatifs de ce que l'entreprise aura à payer sur l'année. Mais il y a clairement un problème de trésorerie. Alors, on fait quoi ? Bruno Le Maire voit tout à l'heure les énergéticiens. Moi, je leur demande clairement de permettre aux entreprises qui sont en difficulté d'étaler le paiement des factures sur les premiers mois de l'année. Et par ailleurs, de notre côté, j'annonce à ces entreprises qu'elles pourront demander un report du paiement de leurs impôts et de leurs cotisations sociales. On pourra faire ce report pour passer ce moment difficile en termes de trésorerie. Et puis, on met en place également un point d'accueil dans chaque préfecture où les entreprises, notamment les boulangers qui sont en difficulté, auxquels ils peuvent s'adresser. Et on pourra, au cas par cas, regarder comment on peut aider davantage les entreprises qui seront en difficulté. Notre objectif, il est très clair. Il est d'accompagner chacun, chaque artisan, chaque boulanger, en fonction de sa situation. Et les situations, elles sont très différentes. Donc, il faut qu'on ait ces réponses adaptées au plus près de la situation des entreprises. »
« Écoutez, moi, ce que je pense, c'est qu'il ne faut pas banaliser le Front national, même s'il se donne maintenant des airs de respectabilité. Ça reste un parti qui dresse les gens les uns contre les autres, qui est toujours dans les solutions de facilité. On a l'impression que tout est simple quand on entend Mme Le Pen, qui ne propose rien, par exemple, sur l'accompagnement des jeunes ou sur l'accompagnement des entreprises dans la crise. »