Formulation générale
25 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 4
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 4
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 4
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 14 passages | 44 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 4 | 25 % | 4 | 10 juil. 2026 au 10 juil. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 3 | 4 | 75 % | 4 | 10 juil. 2026 au 10 juil. 2026 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« La parole est à Mme Élisa Martin, pour soutenir l’amendement no 483. Nous entrons dans les dispositions relatives à l’aménagement des peines et au suivi de l’incarcération des personnes. L’amendement vise à supprimer les alinéas qui interdisent au juge de l’application des peines (JAP) d’avoir recours à la suspension ou au fractionnement de la peine. Ce que vous proposez reviendrait à effacer le rôle du juge de l’application des peines pour certains délits : si la loi lui fixe trop d’obligations ou d’interdictions, le principe de l’individualisation des… »
« La parole est à Mme Élisa Martin, pour soutenir l’amendement no 483. Nous entrons dans les dispositions relatives à l’aménagement des peines et au suivi de l’incarcération des personnes. L’amendement vise à supprimer les alinéas qui interdisent au juge de l’application des peines (JAP) d’avoir recours à la suspension ou au fractionnement de la peine. Ce que vous proposez reviendrait à effacer le rôle du juge de l’application des peines pour certains délits : si la loi lui fixe trop d’obligations ou d’interdictions, le principe de l’individualisation des peines en souffrira et le juge de l’application des peines, dont c’est le travail, ne pourra pas prendre les mesures qu’il juge utiles pour préparer la sortie des personnes, pour favoriser leur réinsertion et pour restaurer leur confiance dans l’organisation sociale en général.On n’enferme pas les gens par principe. La privation de liberté a pour objectif non de se venger des actes commis – nous n’en sommes plus là depuis bien longtemps – mais de protéger la société. Or l’article 12, en supprimant la possibilité d’individualiser le parcours des détenus pour favoriser leur réinsertion et prévenir la récidive, ne répond pas à cet enje »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« t, avoir des magistrats qui puissent traiter ces sujets dans des délais raisonnables. La parole est à M. Pouria Amirshahi, pour soutenir l’amendement no 756. Je me demande comment cet article, comme d’autres d’ailleurs, a pu se retrouver dans ce texte, car il s’agit en réalité d’un cavalier législatif. Vous nous dites qu’il vise à renforcer la lutte contre le crime organisé, alors qu’on sort à peine de l’examen d’un projet de loi sur le narcotrafic ! Vous vous êtes aperçus que les médicaments – qu’il s’agisse ou non de contrefaçons – font aussi l’objet… »
« t, avoir des magistrats qui puissent traiter ces sujets dans des délais raisonnables. La parole est à M. Pouria Amirshahi, pour soutenir l’amendement no 756. Je me demande comment cet article, comme d’autres d’ailleurs, a pu se retrouver dans ce texte, car il s’agit en réalité d’un cavalier législatif. Vous nous dites qu’il vise à renforcer la lutte contre le crime organisé, alors qu’on sort à peine de l’examen d’un projet de loi sur le narcotrafic ! Vous vous êtes aperçus que les médicaments – qu’il s’agisse ou non de contrefaçons – font aussi l’objet d’un trafic et vous nous demandez de légiférer sur cette question. Qui plus est, vous nous proposez non pas d’appliquer des procédures de filature et d’investigation conformes au droit commun, avec des moyens adaptés, mais d’étendre le champ des investigations spéciales – Imsi-catchers et écoutes –, dont je rappelle qu’elles font l’objet de beaucoup moins de contrôles.C’est à ce double titre que je demande, comme ma collègue, la suppression de l’article 10. Quel est l’avis de la commission sur ces amendements ? Le trafic de médicaments est documenté et il s’apparente de plus en plus à un phénomène relevant de la criminalité organisée »
« er l’article 5 ter, mais « C’est une réalité, les femmes sont agressées dans les transports en commun – et pas seulement en Île-de-France : quel que soit le lieu, quels que soient leur âge et leur condition. » Ces mots ont été prononcés par notre collègue Colette Capdevielle quand nous avons abordé ces dispositions en commission. Eh oui ! Vous n’allez pas nous l’apprendre, monsieur Boucard ! Si vous permettez, je ne faisais que rappeler ce que disait notre collègue Capdevielle. Il est vrai que vous, les bonshommes, vous avez du mal à comprendre. Les… »
« er l’article 5 ter, mais « C’est une réalité, les femmes sont agressées dans les transports en commun – et pas seulement en Île-de-France : quel que soit le lieu, quels que soient leur âge et leur condition. » Ces mots ont été prononcés par notre collègue Colette Capdevielle quand nous avons abordé ces dispositions en commission. Eh oui ! Vous n’allez pas nous l’apprendre, monsieur Boucard ! Si vous permettez, je ne faisais que rappeler ce que disait notre collègue Capdevielle. Il est vrai que vous, les bonshommes, vous avez du mal à comprendre. Les chiffres, donc, le confirment : les violences sexuelles et sexistes ont augmenté de 86 % en dix ans. Quand on prétend défendre une cause, on ne peut pas refuser une avancée.Madame Martin, il existe par ailleurs déjà dans notre droit une circonstance aggravante lorsque les faits sont commis dans les transports en commun pour un certain nombre d’infractions, dont les violences aggravées et l’outrage sexuel et sexiste. Le présent article concourt à une harmonisation du droit. Avis défavorable à cet amendement de suppression. Quel est l’avis du gouvernement ? Même avis. La parole est à Mme Élisa Martin. Je crois que je vais devoir me répéte »
« LFI-NFP.) Je mets aux voix l’article 12. (Il est procédé au scrutin.) Voici le résultat du scrutin : Nombre de votants 56 Nombre de suffrages exprimés 56 Majorité absolue 29 Pour l’adoption 32 Contre 24 (L’article 12 est adopté.) Je vais suspendre la séance pour quelques minutes. Je souhaite m’entretenir avec les représentants des groupes. Suspension et reprise de la séance La séance est suspendue. (La séance, suspendue à dix-huit heures vingt-cinq, est reprise à dix-huit heures trente.) La séance est reprise. »