Formulation spécifique
100 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
5 observations sur 5

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
5 observations sur 5
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 19 passages | 99 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 5 | 5 | 100 % | 5 | 7 juil. 2026 au 7 juil. 2026 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« nçais de l'étranger. Il n'existe pas, à proprement parler, d'écoles publiques à l'étranger. Les établissements, qui ont été construits au fil des années, se sont constitués en réseau. Ils ont des statuts très différents : certains sont en gestion directe, comme c'est le cas pour une minorité d'entre eux, concentrés en Europe et dans le voisinage européen ; d'autres sont des établissements conventionnés, rattachés au réseau, comme c'est le cas dans la majorité des pays du monde. Les deux types d'établissements sont importants et les deux sont… »
« nçais de l'étranger. Il n'existe pas, à proprement parler, d'écoles publiques à l'étranger. Les établissements, qui ont été construits au fil des années, se sont constitués en réseau. Ils ont des statuts très différents : certains sont en gestion directe, comme c'est le cas pour une minorité d'entre eux, concentrés en Europe et dans le voisinage européen ; d'autres sont des établissements conventionnés, rattachés au réseau, comme c'est le cas dans la majorité des pays du monde. Les deux types d'établissements sont importants et les deux sont subventionnés. La politique en faveur de l'enseignement français à l'étranger est d'ailleurs la politique la plus subventionnée de mon ministère. Le niveau de ces subventions reste très élevé. Si elles ont connu une baisse relative au cours des deux dernières années, les montants restent élevés, notamment en ce qui concerne les bourses scolaires, car il est important de maintenir la mixité sociale. Le détail de cette réforme structurelle sera annoncé par le nouveau directeur général de l'AEFE, qui vient d'être nommé et en qui j'ai pleine confiance. Il s'agit de préserver les familles, les établissements, l'enseignement à l'étranger. Je rappelle »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« Nous sommes donc convaincus que cela permettra de construire un plan qui réponde au mieux aux besoins de nos territoires, et en particulier de nos territoires ruraux. ministre déléguée. Je conclus en indiquant que le Premier ministre a, très récemment, écrit aux présidents de région pour leur confirmer leur rôle d'autorité de gestion de chapitres régionaux au sein du plan pour la période 2028-2034. »
« ministre déléguée auprès du ministre de l'Europe et des affaires étrangères, chargée de la francophonie, des partenariats internationaux et des Français de l'étranger. Madame la sénatrice, je vous remercie de cette question, qui me permet de revenir sur l'une des politiques les plus importantes pour la France au sein de l'Union européenne : la politique agricole commune (PAC) et, singulièrement, le programme Leader. Celui-ci contribue au développement de nos territoires ruraux, ce qui constitue l'une des fonctions essentielles de la PAC, outre… »
« ministre déléguée auprès du ministre de l'Europe et des affaires étrangères, chargée de la francophonie, des partenariats internationaux et des Français de l'étranger. Madame la sénatrice, je vous remercie de cette question, qui me permet de revenir sur l'une des politiques les plus importantes pour la France au sein de l'Union européenne : la politique agricole commune (PAC) et, singulièrement, le programme Leader. Celui-ci contribue au développement de nos territoires ruraux, ce qui constitue l'une des fonctions essentielles de la PAC, outre évidemment celle qui vise à assurer notre souveraineté alimentaire. Je vous remercie d'avoir montré à quel point l'Union européenne est importante pour nos territoires et à quel point ces programmes, lorsqu'ils sont utilisés à bon escient, comme c'est le cas dans l'Aisne, sont utiles. Vous me demandez si le Gouvernement se battra pour défendre ces crédits. Je vous le dis clairement : oui nous nous battrons, et d'ailleurs nous nous battons déjà. Je vais essayer de faire un point sur les négociations actuellement en cours sur l'élaboration du cadre financier pluriannuel 2028-2034. Le Conseil des affaires générales a adopté, le 16 juin dernier, »
« ministre déléguée auprès du ministre de l'Europe et des affaires étrangères, chargée de la francophonie, des partenariats internationaux et des Français de l'étranger. Madame la sénatrice, je vous remercie de cette question, qui me permet de revenir sur l'une des politiques les plus importantes pour la France au sein de l'Union européenne : la politique agricole commune (PAC) et, singulièrement, le programme Leader. Celui-ci contribue au développement de nos territoires ruraux, ce qui constitue l'une des fonctions essentielles de la PAC, outre… »
« ministre déléguée auprès du ministre de l'Europe et des affaires étrangères, chargée de la francophonie, des partenariats internationaux et des Français de l'étranger. Madame la sénatrice, je vous remercie de cette question, qui me permet de revenir sur l'une des politiques les plus importantes pour la France au sein de l'Union européenne : la politique agricole commune (PAC) et, singulièrement, le programme Leader. Celui-ci contribue au développement de nos territoires ruraux, ce qui constitue l'une des fonctions essentielles de la PAC, outre évidemment celle qui vise à assurer notre souveraineté alimentaire. Je vous remercie d'avoir montré à quel point l'Union européenne est importante pour nos territoires et à quel point ces programmes, lorsqu'ils sont utilisés à bon escient, comme c'est le cas dans l'Aisne, sont utiles. Vous me demandez si le Gouvernement se battra pour défendre ces crédits. Je vous le dis clairement : oui nous nous battrons, et d'ailleurs nous nous battons déjà. Je vais essayer de faire un point sur les négociations actuellement en cours sur l'élaboration du cadre financier pluriannuel 2028-2034. Le Conseil des affaires générales a adopté, le 16 juin dernier, »
« une orientation générale partielle sur le règlement européen relatif aux plans de partenariat nationaux et régionaux, qui prévoit justement la préservation du programme Leader. Les PPNR seraient ainsi tenus de contribuer au développement des communautés locales, grâce au recours au programme Leader. Ce dernier serait maintenu dans les domaines d'intervention de la PAC. C'est une avancée encourageante, mais il faut continuer, vous l'avez dit, à se battre. C'est d'ailleurs ce que nous avons fait notamment lors du Conseil européen qui s'est tenu les 18 et… »
« une orientation générale partielle sur le règlement européen relatif aux plans de partenariat nationaux et régionaux, qui prévoit justement la préservation du programme Leader. Les PPNR seraient ainsi tenus de contribuer au développement des communautés locales, grâce au recours au programme Leader. Ce dernier serait maintenu dans les domaines d'intervention de la PAC. C'est une avancée encourageante, mais il faut continuer, vous l'avez dit, à se battre. C'est d'ailleurs ce que nous avons fait notamment lors du Conseil européen qui s'est tenu les 18 et 19 juin dernier. Vous pouvez compter sur l'engagement du Président de la République à cet égard et sur sa pleine mobilisation. C'est un point que la France soutient et défend. Le Gouvernement partage votre ambition de construire un PPNR ambitieux et adapté aux réalités du terrain. C'est pourquoi, d'ailleurs, nous avions créé, au sein du secrétariat général des affaires européennes, un pôle de mobilisation des fonds européens, chargé de coordonner les travaux de préparation du PPNR. Celui-ci entretient des échanges constants avec les ministères, en lien avec l'Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT) et avec les régions. »
« nçais de l'étranger. Il n'existe pas, à proprement parler, d'écoles publiques à l'étranger. Les établissements, qui ont été construits au fil des années, se sont constitués en réseau. Ils ont des statuts très différents : certains sont en gestion directe, comme c'est le cas pour une minorité d'entre eux, concentrés en Europe et dans le voisinage européen ; d'autres sont des établissements conventionnés, rattachés au réseau, comme c'est le cas dans la majorité des pays du monde. Les deux types d'établissements sont importants et les deux sont… »
« nçais de l'étranger. Il n'existe pas, à proprement parler, d'écoles publiques à l'étranger. Les établissements, qui ont été construits au fil des années, se sont constitués en réseau. Ils ont des statuts très différents : certains sont en gestion directe, comme c'est le cas pour une minorité d'entre eux, concentrés en Europe et dans le voisinage européen ; d'autres sont des établissements conventionnés, rattachés au réseau, comme c'est le cas dans la majorité des pays du monde. Les deux types d'établissements sont importants et les deux sont subventionnés. La politique en faveur de l'enseignement français à l'étranger est d'ailleurs la politique la plus subventionnée de mon ministère. Le niveau de ces subventions reste très élevé. Si elles ont connu une baisse relative au cours des deux dernières années, les montants restent élevés, notamment en ce qui concerne les bourses scolaires, car il est important de maintenir la mixité sociale. Le détail de cette réforme structurelle sera annoncé par le nouveau directeur général de l'AEFE, qui vient d'être nommé et en qui j'ai pleine confiance. Il s'agit de préserver les familles, les établissements, l'enseignement à l'étranger. Je rappelle »