Ministre déléguée à la Francophonie — Gouvernement Lecornu II
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
11 déc. 2023 au 4 août 2026
Questions
89
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 89 questions évaluables
Réponse directe
34
Réponse partielle
29
Réponse à côté
25
Refus explicite
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 89
Question 51Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24
Est-ce qu'il s'agit aussi, pour le Président de la République, de clarifier ses propos récents ?
Réponse partielle
C'est en tout cas ce que lui ont reproché, encore une fois, certaines formations politiques et certains médias en particulier. Moi, je pense que ses propos, cette ambiguïté stratégique qui nous caractérise était assez claire. C'est important qu'il puisse lui revenir dessus. Il n'est évidemment pas question d'envoyer des troupes au sol aujourd'hui. Je pense que c'est important de le rappeler. Mais on ne peut rien exclure face à une menace comme celle de la Russie.
« C'est en tout cas ce que lui ont reproché, encore une fois, certaines formations politiques et certains médias en particulier. Moi, je pense que ses propos, cette ambiguïté stratégique qui nous caractérise était assez claire. C'est important qu'il puisse lui revenir dessus. Il n'est évidemment pas question d'envoyer des troupes au sol aujourd'hui. Je pense que c'est important de le rappeler. Mais on ne peut rien exclure face à une menace comme celle de la Russie. »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées11 déc. 2023 au 4 août 2026 · 49 observations51 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors on écoute les scientifiques lorsqu'ils nous disent quels sont les impacts encore une fois de nos politiques sur le climat. Je ne vais pas rentrer dans le détail de la loi agricole qui, comme vous l'avez vu... La pression des agriculteurs »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, réchauffement climatique, Ceuta... Le "8h30 franceinfo" d'Éléonore CaroitVérifier à 16:14
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 52Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24
Le poste de directeur est libre, vous n'êtes pas candidate ?
Réponse directe
Non, je pense que j'ai beaucoup à faire en tant que députée. Moi, j'ai remarqué que c'était le titre de ce livre et j'ai trouvé que c'était indigne. En fait, la LFI perd pied, on dirait, c'est un peu comme l'affiche de Mathilde Panot. Frès de Simon Veil ou Léoman qui vous explique qu'il a fait un discours magistral. Je ne sais pas ce qu'ils ont fait pour se donner cette importance. Mais au-delà de cela, je pense que c'est extrêmement grave parce qu'il y a une cible qui est mise sur une dessinatrice. Il y a une atteinte très claire à notre liberté d'expression. On peut aimer ou pas aimer le dessin. Moi, personnellement, je ne l'ai pas aimé particulièrement. Mais ce n'est pas la question. La…
« Non, je pense que j'ai beaucoup à faire en tant que députée. »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24Vérifier à 7:52
Question 53Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24
Il y aura une enquête pour faire les faits, mais des témoignages accablants. C'est un incident parce qu'il y a une minorité agissante, ou c'est très inquiétant parce que toute l'école est gangrénée ?
Réponse partielle
Écoutez, moi je vois les images et je ne reconnais pas mon école, je ne reconnais pas le lieu où j'ai appris autant de choses et où j'ai justement eu ma formation politique. Je vois qu'il y a une radicalisation qui m'inquiète. Et sur ce qui s'est passé par rapport à cette étudiante, je pense qu'il faut être intraitable. On ne peut pas accepter l'antisémitisme ni le racisme dans notre pays. Que ce soit pour une étudiante ou que ce soit pour une dizaine d'étudiantes, je pense que c'est quelque chose qu'il faut être ferme dessus.
« Écoutez, moi je vois les images et je ne reconnais pas mon école, je ne reconnais pas le lieu où j'ai appris autant de choses et où j'ai justement eu ma formation politique. Je vois qu'il y a une radicalisation qui m'inquiète. Et sur ce qui s'est passé par rapport à cette étudiante, je pense qu'il faut être intraitable. On ne peut pas accepter l'antisémitisme ni le racisme dans notre pays. Que ce soit pour une étudiante ou que ce soit pour une dizaine d'étudiantes, je pense que c'est quelque chose qu'il faut être ferme dessus. »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24Vérifier à 6:37
Question 54Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24
Ça se rattrape, 10%, 12% de retard dans les sondages ?
Réponse à côté
Quelque part, ce n'est pas ça qui est grave. Ce qui est important, c'est de comprendre pourquoi les Français se tournent vers un parti qui, clairement, est extrémiste. Mais alors, ça, c'est un faux argument parce que le Rassemblement national est, en Europe en tout cas, élu depuis 40 ans. Ils ont des représentants importants, ils font partie d'une coalition qui pourrait être force de proposition si elles le souhaitaient. Or, en Europe, ils ne font rien. Je veux dire, ils sont payés à ne rien faire en tant que députés européens. Alors, on peut être en désaccord avec le président de la République. On peut penser que la majorité actuelle doit faire les choses différemment. Mais voter pour le R…
« Quelque part, ce n'est pas ça qui est grave. Ce qui est important, c'est de comprendre pourquoi les Français se tournent vers un parti qui, clairement, est extrémiste. »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24Vérifier à 4:37Voir 1 autre passage
« Mais alors, ça, c'est un faux argument parce que le Rassemblement national est, en Europe en tout cas, élu depuis 40 ans. Ils ont des représentants importants, ils font partie d'une coalition qui pourrait être force de proposition si elles le souhaitaient. Or, en Europe, ils ne font rien. Je veux dire, ils sont payés à ne rien faire en tant que députés européens. Alors, on peut être en désaccord avec le président de la République. On peut penser que la majorité actuelle doit faire les choses différemment. Mais voter pour le Rassemblement national, c'est donner un blanc-seing à un parti qui est en Europe depuis 40 ans, qui n'a rien fait et qui, en plus, n'a pas la responsabilité ni la compétence de le faire. S'abstenir sur le contexte de la guerre en Ukraine, c'est dire qu'en fait, on n'est pas en mesure de gouverner aujourd'hui. »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24Vérifier à 4:46
Question 55Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24
Le président de la République ira en Amérique latine, donc dans votre circonscription, pour plusieurs jours, notamment au Brésil. Aujourd'hui, le Brésil, c'est Lula. C'est un Brésil qui est contre Israël, qui n'est pas forcément avec l'Ukraine, mais plutôt avec la Russie, qui veut prendre le leadership de ce qu'on appelle le sud global. Est-ce que le Brésil est notre ennemi ?
Réponse directe
Pas du tout. Je comprends votre question et certaines des déclarations du président Lula ont été, à mon avis, très controversées à raison. Cela dit, c'est un pays qui prend des décisions dans le même sens que nous, dans les instances multilatérales. C'est un pays qui agit aussi, veut avoir un leadership, comme vous l'avez dit, dans le sud global, surtout après des années d'ostracisme sous Bolsonaro, qui a des avis qui sont divergents sur certains sujets, mais qui, globalement, est pour le multilatéralisme et pour un équilibre des forces au sein international. Absolument. Il faut continuer à parler avec le Brésil, d'autant qu'on a des sujets très importants qui concernent nous tous et les gé…
« Pas du tout. Je comprends votre question et certaines des déclarations du président Lula ont été, à mon avis, très controversées à raison. Cela dit, c'est un pays qui prend des décisions dans le même sens que nous, dans les instances multilatérales. C'est un pays qui agit aussi, veut avoir un leadership, comme vous l'avez dit, dans le sud global, surtout après des années d'ostracisme sous Bolsonaro, qui a des avis qui sont divergents sur certains sujets, mais qui, globalement, est pour le multilatéralisme et pour un équilibre des forces au sein international. »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24Vérifier à 10:24Voir 1 autre passage
« Absolument. Il faut continuer à parler avec le Brésil, d'autant qu'on a des sujets très importants qui concernent nous tous et les générations à venir, comme la préservation de la biodiversité, l'Amazonie, un renforcement de notre coopération scientifique. On a un institut Pasteur à São Paulo. Il y a énormément de sujets importants avec le Brésil. »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24Vérifier à 11:01
Question 56Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24
Le président de la République va s'exprimer à la télévision ce soir sur ce sujet. Quel est le but ?
Réponse directe
Je pense que c'est important que le président s'adresse aux Français directement pour leur expliquer quelle est la situation aujourd'hui. Parce que beaucoup a été dit, notamment après la conférence qu'il a tenue avec ses homologues européens. Et je pense qu'il est important de clarifier, d'expliquer très simplement, très clairement, à la France ce qui se passe aujourd'hui. Et ce qui est vrai, c'est qu'on a un durcissement de la menace russe, notamment par les cyberattaques, par de l'ingérence. Et ça, c'est important que les Français le sachent et en prennent la mesure.
« Je pense que c'est important que le président s'adresse aux Français directement pour leur expliquer quelle est la situation aujourd'hui. Parce que beaucoup a été dit, notamment après la conférence qu'il a tenue avec ses homologues européens. Et je pense qu'il est important de clarifier, d'expliquer très simplement, très clairement, à la France ce qui se passe aujourd'hui. Et ce qui est vrai, c'est qu'on a un durcissement de la menace russe, notamment par les cyberattaques, par de l'ingérence. Et ça, c'est important que les Français le sachent et en prennent la mesure. »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24Vérifier à 1:37
Question 57Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24
Réveiller l'opinion française qui devient un peu à mort, qui commence à se désintéresser de l'Ukraine ?
Réponse partielle
Je pense que c'est important que le président s'adresse aux Français directement pour leur expliquer quelle est la situation aujourd'hui. Parce que beaucoup a été dit, notamment après la conférence qu'il a tenue avec ses homologues européens. Et je pense qu'il est important de clarifier, d'expliquer très simplement, très clairement, à la France ce qui se passe aujourd'hui. Et ce qui est vrai, c'est qu'on a un durcissement de la menace russe, notamment par les cyberattaques, par de l'ingérence. Et ça, c'est important que les Français le sachent et en prennent la mesure.
« Je pense que c'est important que le président s'adresse aux Français directement pour leur expliquer quelle est la situation aujourd'hui. Parce que beaucoup a été dit, notamment après la conférence qu'il a tenue avec ses homologues européens. Et je pense qu'il est important de clarifier, d'expliquer très simplement, très clairement, à la France ce qui se passe aujourd'hui. Et ce qui est vrai, c'est qu'on a un durcissement de la menace russe, notamment par les cyberattaques, par de l'ingérence. Et ça, c'est important que les Français le sachent et en prennent la mesure. »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24Vérifier à 1:37
Question 58Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24
Et il y a en France une sorte d'indifférence ou d'insouciance, ou peut-être déjà d'esprit défaitiste ?
Réponse directe
Je ne pense pas. Je pense qu'il y a cela dans certaines formations politiques. Et encore une fois, je le regrette et je pense que c'est très irresponsable de leur part que d'entretenir ces idées. Mais je pense que les Français, en général, comprennent la gravité de la situation. L'ont comprise il y a deux ans, lorsque la Russie envahissait l'Ukraine et la comprennent toujours aujourd'hui.
« Je ne pense pas. Je pense qu'il y a cela dans certaines formations politiques. Et encore une fois, je le regrette et je pense que c'est très irresponsable de leur part que d'entretenir ces idées. Mais je pense que les Français, en général, comprennent la gravité de la situation. L'ont comprise il y a deux ans, lorsque la Russie envahissait l'Ukraine et la comprennent toujours aujourd'hui. »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24Vérifier à 2:07
Question 59Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24
Sciences Po, une école que vous connaissez bien, est en crise. Pour vous, ce qui s'est passé ?
Réponse partielle
Écoutez, moi je vois les images et je ne reconnais pas mon école, je ne reconnais pas le lieu où j'ai appris autant de choses et où j'ai justement eu ma formation politique. Je vois qu'il y a une radicalisation qui m'inquiète. Et sur ce qui s'est passé par rapport à cette étudiante, je pense qu'il faut être intraitable. On ne peut pas accepter l'antisémitisme ni le racisme dans notre pays. Que ce soit pour une étudiante ou que ce soit pour une dizaine d'étudiantes, je pense que c'est quelque chose qu'il faut être ferme dessus.
« Écoutez, moi je vois les images et je ne reconnais pas mon école, je ne reconnais pas le lieu où j'ai appris autant de choses et où j'ai justement eu ma formation politique. Je vois qu'il y a une radicalisation qui m'inquiète. Et sur ce qui s'est passé par rapport à cette étudiante, je pense qu'il faut être intraitable. On ne peut pas accepter l'antisémitisme ni le racisme dans notre pays. Que ce soit pour une étudiante ou que ce soit pour une dizaine d'étudiantes, je pense que c'est quelque chose qu'il faut être ferme dessus. »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24Vérifier à 6:37
Question 60Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24
Pour en finir avec ce dossier ukrainien, quand Vladimir Poutine évoque encore l'usage de l'arme nucléaire en disant « on est prêt », quand il dit « ceux qui n'ont pas de ligne rouge avec nous, on n'aura pas de ligne rouge avec eux », c'est une menace de matamor ou il faut avoir peur ?
Réponse partielle
Je ne pense pas qu'il faille avoir peur. De toute façon, on est dans notre époque, on vit avec le contexte géopolitique qu'on a. Et le président de la République a jusqu'au bout discuté avec Vladimir Poutine tant que c'était possible. Et il a aussi été le premier à dire qu'il ne faut pas les mettre en difficulté, il faut essayer d'avoir une diplomatie combattante et c'est ce qu'on a fait. Aujourd'hui, on voit justement, et par ces déclarations, mais aussi par les tweets d'autres dirigeants russes, par cette espèce de cacophonie, qu'on est dans un contexte d'attaque. Et puis on a aussi des attaques, des cyberattaques, et ça c'est important de le dire, sur des enjeux stratégiques, sur des org…
« Je ne pense pas qu'il faille avoir peur. De toute façon, on est dans notre époque, on vit avec le contexte géopolitique qu'on a. Et le président de la République a jusqu'au bout discuté avec Vladimir Poutine tant que c'était possible. Et il a aussi été le premier à dire qu'il ne faut pas les mettre en difficulté, il faut essayer d'avoir une diplomatie combattante et c'est ce qu'on a fait. Aujourd'hui, on voit justement, et par ces déclarations, mais aussi par les tweets d'autres dirigeants russes, par cette espèce de cacophonie, qu'on est dans un contexte d'attaque. Et puis on a aussi des attaques, des cyberattaques, et ça c'est important de le dire, sur des enjeux stratégiques, sur des organismes publics. »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24Vérifier à 5:33
Question 61Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24
Quand il dit « on ne peut rien exclure », même l'envoi de troupes, quand il dit « il ne faudra pas être lâche », il a donné l'impression d'être « va-t'en-guerre ».
Réponse directe
C'est en tout cas ce que lui ont reproché, encore une fois, certaines formations politiques et certains médias en particulier. Moi, je pense que ses propos, cette ambiguïté stratégique qui nous caractérise était assez claire. C'est important qu'il puisse lui revenir dessus. Il n'est évidemment pas question d'envoyer des troupes au sol aujourd'hui. Je pense que c'est important de le rappeler. Mais on ne peut rien exclure face à une menace comme celle de la Russie.
« C'est en tout cas ce que lui ont reproché, encore une fois, certaines formations politiques et certains médias en particulier. Moi, je pense que ses propos, cette ambiguïté stratégique qui nous caractérise était assez claire. C'est important qu'il puisse lui revenir dessus. Il n'est évidemment pas question d'envoyer des troupes au sol aujourd'hui. Je pense que c'est important de le rappeler. Mais on ne peut rien exclure face à une menace comme celle de la Russie. »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24Vérifier à 2:33
Question 62Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24
Et c'est en en parlant qu'on peut faire baisser le Rassemblement national qui est très haut dans les sondages ?
Réponse directe
Je pense qu'il y a deux choses différentes. D'une part, il faut faire baisser le Rassemblement national. On a vu leur lien avec la Russie. On a vu leur incapacité à condamner ce qu'elle fait, leur incapacité à voter sur un texte qui, comme vous l'avez dit, était consultatif, mais très important. On voit leurs difficultés lorsqu'il s'agit de traiter ce sujet-là. Et moi, je pense qu'il faut combattre leurs idées, pas les personnes, mais leurs idées. Après, la campagne est une chose, la situation en Ukraine en est une autre. Et je pense qu'il faut vraiment les dissocier parce que ce n'est pas l'objet de la conférence de ce soir.
« Je pense qu'il y a deux choses différentes. D'une part, il faut faire baisser le Rassemblement national. On a vu leur lien avec la Russie. On a vu leur incapacité à condamner ce qu'elle fait, leur incapacité à voter sur un texte qui, comme vous l'avez dit, était consultatif, mais très important. On voit leurs difficultés lorsqu'il s'agit de traiter ce sujet-là. Et moi, je pense qu'il faut combattre leurs idées, pas les personnes, mais leurs idées. Après, la campagne est une chose, la situation en Ukraine en est une autre. Et je pense qu'il faut vraiment les dissocier parce que ce n'est pas l'objet de la conférence de ce soir. »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24Vérifier à 4:05
Question 63Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24
C'est les élites de demain qui sont formées, donc ?
Réponse à côté
Oui, mais même si c'était dans une autre université, je veux dire, la réaction devrait être la même. Aujourd'hui, on ne peut pas tolérer aucune forme d'antisémitisme ni de racisme, quel qu'il soit et d'où qu'il vienne.
« Oui, mais même si c'était dans une autre université, je veux dire, la réaction devrait être la même. Aujourd'hui, on ne peut pas tolérer aucune forme d'antisémitisme ni de racisme, quel qu'il soit et d'où qu'il vienne. »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24Vérifier à 7:41
Question 64Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24
Ça dit quelque chose de l'état d'esprit, en effet, de LFI. Est-ce que ça dit quelque chose de leur stratégie électorale ?
Réponse partielle
Oui, mais vous voyez, moi, je trouve que c'est extrêmement dangereux et irresponsable. Parce que le débat politique, il doit avoir lieu. On a des avis différents, on peut être en désaccord sur plein de choses. Mais aller attiser la haine, justement, aller chercher, aller provoquer pour avoir un électorat, je pense que c'est vraiment ce qu'il ne faut pas faire dans ce pays lorsque l'on voit la menace réelle qui pèse et qui a déjà pesé malheureusement sur certains de vos confrères. Alors, je ne sais pas ce qui a fait Mélenchon, mais vraiment, à un moment donné, il faudra se poser la question. Parce que c'est une situation, c'est un état d'esprit qui est très dangereux, encore une fois, une fo…
« Oui, mais vous voyez, moi, je trouve que c'est extrêmement dangereux et irresponsable. Parce que le débat politique, il doit avoir lieu. On a des avis différents, on peut être en désaccord sur plein de choses. Mais aller attiser la haine, justement, aller chercher, aller provoquer pour avoir un électorat, je pense que c'est vraiment ce qu'il ne faut pas faire dans ce pays lorsque l'on voit la menace réelle qui pèse et qui a déjà pesé malheureusement sur certains de vos confrères. »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24Vérifier à 9:10
Question 65Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24
Et globalement, est-ce que cette ambiance géopolitique ne va pas écraser la campagne européenne ?
Réponse directe
Non, je ne pense pas. Je pense que c'est une campagne européenne qui doit se faire dans ce contexte. Ce n'est pas le seul sujet, bien entendu, il y a énormément de sujets qui préoccupent à très juste titre nos compatriotes et les Européens. C'est une campagne européenne. Mais je pense que ce sujet-là, on ne peut pas l'éviter. C'est essentiel, c'est même existentiel pour nous Européens.
« Non, je ne pense pas. Je pense que c'est une campagne européenne qui doit se faire dans ce contexte. Ce n'est pas le seul sujet, bien entendu, il y a énormément de sujets qui préoccupent à très juste titre nos compatriotes et les Européens. C'est une campagne européenne. Mais je pense que ce sujet-là, on ne peut pas l'éviter. C'est essentiel, c'est même existentiel pour nous Européens. »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24Vérifier à 3:43
Question 66Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24
Une étudiante interdite d'entrer dans un amphithéâtre ?
Réponse partielle
Écoutez, moi je vois les images et je ne reconnais pas mon école, je ne reconnais pas le lieu où j'ai appris autant de choses et où j'ai justement eu ma formation politique. Je vois qu'il y a une radicalisation qui m'inquiète. Et sur ce qui s'est passé par rapport à cette étudiante, je pense qu'il faut être intraitable. On ne peut pas accepter l'antisémitisme ni le racisme dans notre pays. Que ce soit pour une étudiante ou que ce soit pour une dizaine d'étudiantes, je pense que c'est quelque chose qu'il faut être ferme dessus.
« Écoutez, moi je vois les images et je ne reconnais pas mon école, je ne reconnais pas le lieu où j'ai appris autant de choses et où j'ai justement eu ma formation politique. Je vois qu'il y a une radicalisation qui m'inquiète. Et sur ce qui s'est passé par rapport à cette étudiante, je pense qu'il faut être intraitable. On ne peut pas accepter l'antisémitisme ni le racisme dans notre pays. Que ce soit pour une étudiante ou que ce soit pour une dizaine d'étudiantes, je pense que c'est quelque chose qu'il faut être ferme dessus. »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24Vérifier à 6:37
Question 67Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24
Est-ce que la parole du président aujourd'hui ne va pas écraser le premier débat de la campagne européenne sur Public Sénat ?
Réponse directe
Non, je ne pense pas. Je pense que c'est une campagne européenne qui doit se faire dans ce contexte. Ce n'est pas le seul sujet, bien entendu, il y a énormément de sujets qui préoccupent à très juste titre nos compatriotes et les Européens. C'est une campagne européenne. Mais je pense que ce sujet-là, on ne peut pas l'éviter. C'est essentiel, c'est même existentiel pour nous Européens.
« Non, je ne pense pas. Je pense que c'est une campagne européenne qui doit se faire dans ce contexte. Ce n'est pas le seul sujet, bien entendu, il y a énormément de sujets qui préoccupent à très juste titre nos compatriotes et les Européens. C'est une campagne européenne. Mais je pense que ce sujet-là, on ne peut pas l'éviter. C'est essentiel, c'est même existentiel pour nous Européens. »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24Vérifier à 3:43
Question 68Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24
Emmanuel Macron, on a parlé au Conseil des ministres hier, s'inquiétant du séparatisme. Gabriel Attal a surgi au Conseil d'administration de Sciences Po. Est-ce que c'est normal que l'exécutif s'en mêle à ce point-là ?
Réponse partielle
Je pense que dans le contexte dans lequel nous sommes, avec une communauté juive qui se sent menacée à juste titre parce qu'il y a une augmentation des agissements antisémites, je pense que c'est important de dire que l'on prend cette question à sa juste valeur, à son importance, et que l'on y répond, oui. Et surtout que Sciences Po a quand même une importance dans le panorama universitaire français.
« Je pense que dans le contexte dans lequel nous sommes, avec une communauté juive qui se sent menacée à juste titre parce qu'il y a une augmentation des agissements antisémites, je pense que c'est important de dire que l'on prend cette question à sa juste valeur, à son importance, et que l'on y répond, oui. Et surtout que Sciences Po a quand même une importance dans le panorama universitaire français. »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24Vérifier à 7:17
Question 69Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24
Ça aurait peut-être été plus facile s'il avait concerté cette position avec les leaders européens ?
Réponse à côté
Vraisemblablement, les leaders européens se sont mis d'accord sur une position très ferme. Et pour la première fois, on avait un accord aussi large avec ce soutien à l'Ukraine. Et en plus, un soutien important parce que c'est chacun selon ses moyens, selon son histoire, selon ses capacités. Donc je pense que c'est ça qu'il faut retenir de cette conférence des présidents. Absolument, d'autant que ce n'est pas ce qu'il a dit. Mais je pense que c'est important justement qu'aujourd'hui, il s'adresse à la nation, qu'il explique exactement où on en est parce que tout le monde doit le savoir et que l'on comprenne exactement ce qui est en jeu aujourd'hui.
« Vraisemblablement, les leaders européens se sont mis d'accord sur une position très ferme. Et pour la première fois, on avait un accord aussi large avec ce soutien à l'Ukraine. Et en plus, un soutien important parce que c'est chacun selon ses moyens, selon son histoire, selon ses capacités. Donc je pense que c'est ça qu'il faut retenir de cette conférence des présidents. »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24Vérifier à 3:01Voir 1 autre passage
« Absolument, d'autant que ce n'est pas ce qu'il a dit. Mais je pense que c'est important justement qu'aujourd'hui, il s'adresse à la nation, qu'il explique exactement où on en est parce que tout le monde doit le savoir et que l'on comprenne exactement ce qui est en jeu aujourd'hui. »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 14/03/24Vérifier à 3:23
Question 70Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 11/12/23
Ce n'est pas toujours évident. D'ailleurs, le Mercosur, l'accord de libre-échange entre l'Europe et cette partie du monde, est toujours bloqué. Est-ce qu'il faut quand même le signer, selon vous ?
Réponse directe
Alors moi, je pense qu'il faut absolument que l'on renforce notre partenariat avec l'Amérique latine et l'Amérique du Sud en particulier. Après cet accord, vous savez, ça fait 20 ans qu'il était en négociation. C'était à la base un accord Car vs Cow, voiture contre vache. Ça a énormément évolué au cours des 20 dernières années. En 2019, on est arrivé à quelque chose, mais qui n'était pas satisfaisant sur le plan écologique. Aujourd'hui, je pense que, vu la situation, on ne peut pas le signer, mais il ne faut pas l'abandonner. Il ne faut pas abandonner notre volonté d'un partenariat avec l'Amérique latine.
« Alors moi, je pense qu'il faut absolument que l'on renforce notre partenariat avec l'Amérique latine et l'Amérique du Sud en particulier. Après cet accord, vous savez, ça fait 20 ans qu'il était en négociation. C'était à la base un accord Car vs Cow, voiture contre vache. Ça a énormément évolué au cours des 20 dernières années. En 2019, on est arrivé à quelque chose, mais qui n'était pas satisfaisant sur le plan écologique. Aujourd'hui, je pense que, vu la situation, on ne peut pas le signer, mais il ne faut pas l'abandonner. Il ne faut pas abandonner notre volonté d'un partenariat avec l'Amérique latine. »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 11/12/23Vérifier à 2:27
Question 71Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 11/12/23
Est-ce que là, c'est un vrai virage de la Macronie vers la droite ?
Réponse à côté
Encore une fois, je pense que ce texte est radical. Ça a beaucoup été dit, mais c'est important de le rappeler parce qu'il propose des mesures qui, à mon sens, seraient efficaces. C'est-à-dire à la fois pouvoir définir une politique d'immigration, de migration, ce qu'on n'a pas en France, c'est-à-dire dire combien de migrants on voudrait avoir, qui, pour quel poste, etc. Donc ça, ça peut poser problème à certaines personnes, notamment à gauche, mais je pense que c'est nécessaire et qu'il faut lever les tabous sur la question. Aussi d'expulser des personnes qui sont dangereuses, qui sont sur notre territoire, et on nous explique qu'on ne peut pas les expulser parce que la loi est telle qu'el…
« Encore une fois, je pense que ce texte est radical. Ça a beaucoup été dit, mais c'est important de le rappeler parce qu'il propose des mesures qui, à mon sens, seraient efficaces. C'est-à-dire à la fois pouvoir définir une politique d'immigration, de migration, ce qu'on n'a pas en France, c'est-à-dire dire combien de migrants on voudrait avoir, qui, pour quel poste, etc. Donc ça, ça peut poser problème à certaines personnes, notamment à gauche, mais je pense que c'est nécessaire et qu'il faut lever les tabous sur la question. Aussi d'expulser des personnes qui sont dangereuses, qui sont sur notre territoire, et on nous explique qu'on ne peut pas les expulser parce que la loi est telle qu'elles sont arrivées il y a trop longtemps, etc. Donc laisser ces personnes-là qui créent aussi beaucoup d'instabilité dans notre société. Et à côté de ça, il y a une grande hypocrisie parce qu'il y a des personnes qui sont des illégaux, des sans-papiers aujourd'hui, qui travaillent, qui payent leurs impôts. Et je pense que ça, il faut absolument lutter contre ce fléau également. »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 11/12/23Vérifier à 5:39
Question 72Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 11/12/23
Est-ce que vous pensez que la partie expulsion, notamment des étrangers délinquants, va vous permettre d'obtenir les voix de la droite ?
Réponse à côté
Encore une fois, je pense que ce texte est radical. Ça a beaucoup été dit, mais c'est important de le rappeler parce qu'il propose des mesures qui, à mon sens, seraient efficaces. C'est-à-dire à la fois pouvoir définir une politique d'immigration, de migration, ce qu'on n'a pas en France, c'est-à-dire dire combien de migrants on voudrait avoir, qui, pour quel poste, etc. Donc ça, ça peut poser problème à certaines personnes, notamment à gauche, mais je pense que c'est nécessaire et qu'il faut lever les tabous sur la question. Aussi d'expulser des personnes qui sont dangereuses, qui sont sur notre territoire, et on nous explique qu'on ne peut pas les expulser parce que la loi est telle qu'el…
« Encore une fois, je pense que ce texte est radical. Ça a beaucoup été dit, mais c'est important de le rappeler parce qu'il propose des mesures qui, à mon sens, seraient efficaces. C'est-à-dire à la fois pouvoir définir une politique d'immigration, de migration, ce qu'on n'a pas en France, c'est-à-dire dire combien de migrants on voudrait avoir, qui, pour quel poste, etc. Donc ça, ça peut poser problème à certaines personnes, notamment à gauche, mais je pense que c'est nécessaire et qu'il faut lever les tabous sur la question. Aussi d'expulser des personnes qui sont dangereuses, qui sont sur notre territoire, et on nous explique qu'on ne peut pas les expulser parce que la loi est telle qu'elles sont arrivées il y a trop longtemps, etc. Donc laisser ces personnes-là qui créent aussi beaucoup d'instabilité dans notre société. Et à côté de ça, il y a une grande hypocrisie parce qu'il y a des personnes qui sont des illégaux, des sans-papiers aujourd'hui, qui travaillent, qui payent leurs impôts. Et je pense que ça, il faut absolument lutter contre ce fléau également. »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 11/12/23Vérifier à 5:39
Question 73Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 11/12/23
L'actualité en France aujourd'hui, ce sera la loi immigration. Les débats commencent à l'Assemblée, mais ils pourraient être interrompus très vite si la motion de rejet préalable est votée. Est-ce que vous le redoutez ?
Réponse directe
Une chose est certaine, c'est que si cette motion de rejet préalable est votée à 16h aujourd'hui, ça sera vraiment un échec pour les Français, parce qu'on n'aura même pas le débat. Alors que tout le monde s'attend à ce débat, on nous le demande. Et d'ailleurs, cette loi est attendue par les Français. Alors est-ce que c'est dans sa forme actuelle, dans la forme du Sénat, dans une forme différente ? Alors, c'est incertain ce qui peut se passer. Il peut aussi se passer de revenir au texte initial du gouvernement. Ça peut aussi être un 49-3. Il y a beaucoup de solutions, mais je pense que la meilleure solution, c'est quand même que les représentants du peuple que nous sommes, les représentants…
« Une chose est certaine, c'est que si cette motion de rejet préalable est votée à 16h aujourd'hui, ça sera vraiment un échec pour les Français, parce qu'on n'aura même pas le débat. Alors que tout le monde s'attend à ce débat, on nous le demande. Et d'ailleurs, cette loi est attendue par les Français. Alors est-ce que c'est dans sa forme actuelle, dans la forme du Sénat, dans une forme différente ? »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 11/12/23Vérifier à 4:00Voir 1 autre passage
« Alors, c'est incertain ce qui peut se passer. Il peut aussi se passer de revenir au texte initial du gouvernement. Ça peut aussi être un 49-3. Il y a beaucoup de solutions, mais je pense que la meilleure solution, c'est quand même que les représentants du peuple que nous sommes, les représentants élus au suffrage universel direct que sont les députés, puissent débattre de ce sujet si important. »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 11/12/23Vérifier à 4:23
Question 74Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 11/12/23
Vous souhaitez Stéphane Séjourné ?
Réponse à côté
Alors lui, il a très bien mené le groupe au Parlement européen. Il est effectivement très investi dans ces sujets-là. Et une chose est sûre, c'est que c'est vraiment notre majorité qui porte les sujets européens. Parce qu'on parle déjà des élections européennes. D'ailleurs, le Rassemblement National a déjà commencé sa campagne. Mais c'est surtout les sujets sauf l'Europe. Merci beaucoup Christophe. Demain, votre invité sera Annie Gennevard, secrétaire générale des Républicains.
« Alors lui, il a très bien mené le groupe au Parlement européen. Il est effectivement très investi dans ces sujets-là. Et une chose est sûre, c'est que c'est vraiment notre majorité qui porte les sujets européens. Parce qu'on parle déjà des élections européennes. D'ailleurs, le Rassemblement National a déjà commencé sa campagne. Mais c'est surtout les sujets sauf l'Europe. »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 11/12/23Vérifier à 11:31
Question 75Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 11/12/23
Vous pensez que c'est lui qui doit mener la liste ?
Réponse à côté
Alors lui, il a très bien mené le groupe au Parlement européen. Il est effectivement très investi dans ces sujets-là. Et une chose est sûre, c'est que c'est vraiment notre majorité qui porte les sujets européens. Parce qu'on parle déjà des élections européennes. D'ailleurs, le Rassemblement National a déjà commencé sa campagne. Mais c'est surtout les sujets sauf l'Europe. Merci beaucoup Christophe. Demain, votre invité sera Annie Gennevard, secrétaire générale des Républicains.
« Alors lui, il a très bien mené le groupe au Parlement européen. Il est effectivement très investi dans ces sujets-là. Et une chose est sûre, c'est que c'est vraiment notre majorité qui porte les sujets européens. Parce qu'on parle déjà des élections européennes. D'ailleurs, le Rassemblement National a déjà commencé sa campagne. Mais c'est surtout les sujets sauf l'Europe. »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 11/12/23Vérifier à 11:31
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« En fait, une chose n'exclut pas l'autre. C'est-à-dire que la question de notre souveraineté en matière de protection et de lutte contre les incendies, cela fait des années qu'on se la pose et qu'on y répond. C'est la raison pour laquelle nos moyens sont passés de 450 millions d'euros à environ 800 millions d'euros sur cette question vraiment de la protection des incendies. C'est la raison pour laquelle on met un milliard dans la protection civile. C'est la raison pour laquelle notre flotte, d'ailleurs, a cru considérablement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, réchauffement climatique, Ceuta... Le "8h30 franceinfo" d'Éléonore CaroitVérifier à 3:40
« Je sais que beaucoup, notamment des responsables politiques, se focalisent sur la question des Canadair parce qu'ils cherchent une polémique, alors que c'est un moment qui appelle à l'unité nationale. Et c'est un moment qui, d'ailleurs, a montré qu'il y avait une véritable unité nationale et qu'il y avait une véritable réponse. Contrairement à d'autres pays, y compris européens, il n'y a pas eu de victime civile de ces incendies, d'une force qu'on n'avait jamais vue sur notre territoire. J'allais venir et j'allais justement exprimer mon soutien très sincère et mes remerciements et ceux de la Nation aussi pour ces quatre pompiers volontaires. Mais vous prenez compte, on a déplacé 220 000 personnes sans heurts, sans mouvement de panique. On est en train maintenant de permettre à ces personnes de rentrer chez eux. Il y a énormément de choses qu'on peut améliorer, évidemment. Mais on a vu que cela fonctionnait. On a vu que l'État répondait, notamment lorsqu'il y avait des besoins, notamment lorsqu'on avait une crise inédite. Maintenant, pour répondre à votre question, il y a deux choses qui sont différentes. Il y a la question de comment est-ce qu'on se prépare, et on se prépare toujours plus, notamment en mettant des moyens, en permettant à un nombre suffisant de pompiers d'être disponibles. Là, on a vu, les pompiers se sont relayés. Il n'y a pas eu de manque ou de pénurie de pompiers. 95% des opérations se font sur Terre. Ensuite, on voit la question de la réponse aérienne. Il y a eu effectivement toutes ces polémiques. Qui est indispensable. Qui est indispensable. Et sur le fait que tous les Canadaires ne marchaient pas en même temps. Enfin, je veux dire, les flottes aériennes, elles ont toujours des cycles. Les temps de maintenance aussi. Les temps de maintenance qui sont importants. Sur la question d'en commander davantage, de prévoir, de continuer à prévoir, parce que les feux s'intensifient, évidemment. Mais de se dire que la France aurait un déficit de souveraineté en la matière, c'est un faux procès. C'est un procès qui est fait à des visées surtout électoralistes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, réchauffement climatique, Ceuta... Le "8h30 franceinfo" d'Éléonore CaroitVérifier à 4:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités11 déc. 2023 au 4 août 2026 · 13 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En fait, une chose n'exclut pas l'autre. C'est-à-dire que la question de notre souveraineté en matière de protection et de lutte contre les incendies, cela fait des années qu'on se la pose et qu'on y répond. C'est la raison pour laquelle nos moyens sont passés de 450 millions d'euros à environ 800 millions d'euros sur cette question vraiment de la protection des incendies. C'est la raison pour laquelle on met un milliard dans la protection civile. C'est la raison pour laquelle notre flotte, d'ailleurs, a cru considérablement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, réchauffement climatique, Ceuta... Le "8h30 franceinfo" d'Éléonore CaroitVérifier à 3:40Voir 2 autres passages
« Je sais que beaucoup, notamment des responsables politiques, se focalisent sur la question des Canadair parce qu'ils cherchent une polémique, alors que c'est un moment qui appelle à l'unité nationale. Et c'est un moment qui, d'ailleurs, a montré qu'il y avait une véritable unité nationale et qu'il y avait une véritable réponse. Contrairement à d'autres pays, y compris européens, il n'y a pas eu de victime civile de ces incendies, d'une force qu'on n'avait jamais vue sur notre territoire. J'allais venir et j'allais justement exprimer mon soutien très sincère et mes remerciements et ceux de la Nation aussi pour ces quatre pompiers volontaires. Mais vous prenez compte, on a déplacé 220 000 personnes sans heurts, sans mouvement de panique. On est en train maintenant de permettre à ces personnes de rentrer chez eux. Il y a énormément de choses qu'on peut améliorer, évidemment. Mais on a vu que cela fonctionnait. On a vu que l'État répondait, notamment lorsqu'il y avait des besoins, notamment lorsqu'on avait une crise inédite. Maintenant, pour répondre à votre question, il y a deux choses qui sont différentes. Il y a la question de comment est-ce qu'on se prépare, et on se prépare toujours plus, notamment en mettant des moyens, en permettant à un nombre suffisant de pompiers d'être disponibles. Là, on a vu, les pompiers se sont relayés. Il n'y a pas eu de manque ou de pénurie de pompiers. 95% des opérations se font sur Terre. Ensuite, on voit la question de la réponse aérienne. Il y a eu effectivement toutes ces polémiques. Qui est indispensable. Qui est indispensable. Et sur le fait que tous les Canadaires ne marchaient pas en même temps. Enfin, je veux dire, les flottes aériennes, elles ont toujours des cycles. Les temps de maintenance aussi. Les temps de maintenance qui sont importants. Sur la question d'en commander davantage, de prévoir, de continuer à prévoir, parce que les feux s'intensifient, évidemment. Mais de se dire que la France aurait un déficit de souveraineté en la matière, c'est un faux procès. C'est un procès qui est fait à des visées surtout électoralistes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées11 déc. 2023 au 4 août 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais je vais vous dire, même si on avait eu tous les Canadair, à un moment donné, lorsque vous faites face à des feux de cette ampleur, avec cette convectivité, avec ces vents qui, en fait, font que le feu s'auto-alimente, eh bien, vous n'avez pas les moyens nécessaires seuls. Et c'est pour ça que la coopération internationale est absolument essentielle. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, réchauffement climatique, Ceuta... Le "8h30 franceinfo" d'Éléonore CaroitVérifier à 4:07Voir 2 autres passages
« Parce qu'en réalité, le gouvernement propose un budget et dans une situation comme celle que nous avons aujourd'hui avec un grand éclatement de groupes à l'Assemblée nationale avec toujours un risque de censure, avec la nécessité de composer avec toutes ces différentes sensibilités politiques, eh bien, vous devez faire des choix. Faire des choix, ça nécessite de renoncer à certaines... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, réchauffement climatique, Ceuta... Le "8h30 franceinfo" d'Éléonore CaroitVérifier à 17:34
« Nos voisins européens sont, comme nous, en train de faire face à des situations qui sont d'une violence extrême et inédite en réalité, mais qui sont appelées à se reproduire parce que les causes profondes, c'est le réchauffement climatique. Et si vous le souhaitez, nous pouvons venir un peu sur notre diplomatie climatique qui est un bien essentiel. Mais sur cette question-là, évidemment que les pays européens y répondent. Nous avons utilisé un avion militaire, un A400M, qui est un avion qu'on utilise aussi pour évacuer des Français lorsqu'ils sont dans des situations de difficulté. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités11 déc. 2023 au 4 août 2026 · 21 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En fait, une chose n'exclut pas l'autre. C'est-à-dire que la question de notre souveraineté en matière de protection et de lutte contre les incendies, cela fait des années qu'on se la pose et qu'on y répond. C'est la raison pour laquelle nos moyens sont passés de 450 millions d'euros à environ 800 millions d'euros sur cette question vraiment de la protection des incendies. C'est la raison pour laquelle on met un milliard dans la protection civile. C'est la raison pour laquelle notre flotte, d'ailleurs, a cru considérablement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, réchauffement climatique, Ceuta... Le "8h30 franceinfo" d'Éléonore CaroitVérifier à 3:40Voir 2 autres passages
« Je sais que beaucoup, notamment des responsables politiques, se focalisent sur la question des Canadair parce qu'ils cherchent une polémique, alors que c'est un moment qui appelle à l'unité nationale. Et c'est un moment qui, d'ailleurs, a montré qu'il y avait une véritable unité nationale et qu'il y avait une véritable réponse. Contrairement à d'autres pays, y compris européens, il n'y a pas eu de victime civile de ces incendies, d'une force qu'on n'avait jamais vue sur notre territoire. J'allais venir et j'allais justement exprimer mon soutien très sincère et mes remerciements et ceux de la Nation aussi pour ces quatre pompiers volontaires. Mais vous prenez compte, on a déplacé 220 000 personnes sans heurts, sans mouvement de panique. On est en train maintenant de permettre à ces personnes de rentrer chez eux. Il y a énormément de choses qu'on peut améliorer, évidemment. Mais on a vu que cela fonctionnait. On a vu que l'État répondait, notamment lorsqu'il y avait des besoins, notamment lorsqu'on avait une crise inédite. Maintenant, pour répondre à votre question, il y a deux choses qui sont différentes. Il y a la question de comment est-ce qu'on se prépare, et on se prépare toujours plus, notamment en mettant des moyens, en permettant à un nombre suffisant de pompiers d'être disponibles. Là, on a vu, les pompiers se sont relayés. Il n'y a pas eu de manque ou de pénurie de pompiers. 95% des opérations se font sur Terre. Ensuite, on voit la question de la réponse aérienne. Il y a eu effectivement toutes ces polémiques. Qui est indispensable. Qui est indispensable. Et sur le fait que tous les Canadaires ne marchaient pas en même temps. Enfin, je veux dire, les flottes aériennes, elles ont toujours des cycles. Les temps de maintenance aussi. Les temps de maintenance qui sont importants. Sur la question d'en commander davantage, de prévoir, de continuer à prévoir, parce que les feux s'intensifient, évidemment. Mais de se dire que la France aurait un déficit de souveraineté en la matière, c'est un faux procès. C'est un procès qui est fait à des visées surtout électoralistes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées11 juil. 2024 au 4 août 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce qu'en réalité, le gouvernement propose un budget et dans une situation comme celle que nous avons aujourd'hui avec un grand éclatement de groupes à l'Assemblée nationale avec toujours un risque de censure, avec la nécessité de composer avec toutes ces différentes sensibilités politiques, eh bien, vous devez faire des choix. Faire des choix, ça nécessite de renoncer à certaines... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, réchauffement climatique, Ceuta... Le "8h30 franceinfo" d'Éléonore CaroitVérifier à 17:34Voir 1 autre passage
« Le problème qu'il y a en France c'est qu'on ne travaille pas ensemble. »
LCP — Ça vous regarde · Emmanuel Macron : dessine-moi une coalition ! | Sophie Binet : la CGT en appui du « Nouveau Front Populaire » ?Vérifier à 21:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités11 déc. 2023 au 4 août 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En fait, là vous parlez de mesures de soutien à la transition, à l'adaptation climatique qui permet à la population de s'adapter. À part la population. Et la raison pour laquelle certaines ont dû être mises à l'écart ou disons arrêtées momentanément, c'est à voir avec un débat parlementaire compliqué, des groupes justement qui s'y opposaient, des choix qui ont été faits, des choix budgétaires notamment qui ont été faits dans un moment concret. Vous remettez la responsabilité sur le Parlement ce matin ? Non, non, non. Je suis une ancienne parlementaire donc je sais très bien comment ça se passe. Ce que je vais vous dire profondes pour changer notre mix énergétique et c'est ça vraiment qui va avoir un impact sur nos émissions et sur le climat. Les actions profondes pour changer nos habitudes alimentaires, la loi EGalim, l'interdiction des plastiques à usage unique, toutes ces choses dont on ne parle plus, dont on ne parle pas assez, ce sont des mesures concrètes qui ont un effet. Aujourd'hui, si vous voulez parler du climat et si vous voulez voir comment est-ce qu'on agit réellement sur le climat en France et à l'étranger, il faut regarder ce qui est fait à l'international parce qu'aucun pays seul ne peut agir sur le climat. Tout ce que vous dites est tout à fait vrai et moi je suis de celles qui suis favorable à revenir sur ces mesures, à continuer à soutenir, à aider nos agriculteurs, les ménages, les Français à accélérer cette transition, à leur donner aussi un coup de pouce pour pouvoir faire les investissements nécessaires pour pouvoir acheter un véhicule électrique, pour pouvoir rénover leurs logements pour les rendre disons plus adaptés. Mais si on parle vraiment du climat, si on parle vraiment des causes profondes de ce qui fait qu'aujourd'hui vous avez des feux de forêt de plus en plus spectaculaires, il faut regarder ce que l'on fait à l'international et là encore une fois, je vous le dis, la France est l'un des pays pionniers en la matière qui embarquent les autres. J'étais à la Banque mondiale il y a quelques mois justement pour maintenir les objectifs climat du principal bailleur international. Je peux vous dire qu'on n'est pas beaucoup de pays à avoir cette position-là. Les accords de Paris, c'est à Paris. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, réchauffement climatique, Ceuta... Le "8h30 franceinfo" d'Éléonore CaroitVérifier à 12:32Voir 2 autres passages
« Que c'est un peu l'hôpital qui se fout de la charité lorsque l'on voit comment est traitée la presse étrangère aujourd'hui aux États-Unis, avec notamment le décret sur AP. Lorsque l'on voit aussi... À société de presse. À société de presse, à mon sens, je pense qu'il n'y a pas de leçon de démocratie ou de liberté d'expression à recevoir. Après, encore une fois, on est dans la provocation. Les États-Unis, c'est au niveau du pays, au niveau de l'État, notre allié historique, ça doit le rester. Et je pense qu'il ne faut pas réagir à toutes les provocations de manière non plus disproportionnée. »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 18/02/25Vérifier à 4:12
« Vous imaginez quand même ce que ça veut dire, Google change le nom du Golfe du Mexique comme ça. D'ailleurs la présidente a menacé d'un procès et je pense à raison. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, parce que la position de la France est cohérente et ferme. C'est-à-dire que sur la question du nucléaire iranien, il faut qu'il y ait des véritables avancées. Il faut qu'il y ait des avancées aussi sur le plan balistique iranien, sur le régime. En réalité, on voit bien que s'il y a eu un accord qui a été signé en juin, ce qui est important en réalité, c'est sa mise en œuvre effective et les conditions de sa réalisation. La France l'a toujours dit. La France est restée présente dans la région. Je vous le disais, ne serait-ce que parce que nous avons 400 millions de Français, si on prend au global, et puis des bases militaires, et puis un certain nombre d'emprises françaises dans la région. Et par ailleurs, nous pesons dans les discussions, dans les négociations. Nous l'avons vu au G7 à Evian en juin dernier. Et nous avons toujours cette position très cohérente. Donc la France est un acteur qui compte. Voilà pourquoi peut-être l'Iran s'en prend à nous aujourd'hui. Absolument, sans être un belligérant. Et c'est important de le dire et de le redire, parce que ça a tendance à faire polémique ou à être mal compris à dessein. Nous ne faisons pas partie de ce conflit. Nous ne sommes pas dans cette guerre. Nous ne l'avons ni initiée. Et nous n'en sommes pas une partie prenante. Mais nous voyons bien que les conditions et les conséquences de cette crise au Moyen-Orient affectent directement toutes nos économies européennes, toutes nos économies occidentales, sans parler évidemment des autres pays. Ce sont 45 millions de personnes en Afrique qui sont aujourd'hui en risque d'insécurité alimentaire sévère, voire de malnutrition, du fait du blocage du détroit d'Hormuz avec les engrais qui ne parviennent pas tapasser. Et l'escalade, dites-vous, ne fera que des perdants. »
RFI — Le grand invité international · La France cible de pressions iraniennes: «Cette situation d'intimidation doit cesser»Vérifier à 6:09Voir 2 autres passages
« Oui, parce que la position de la France est cohérente et ferme. C'est-à-dire que sur la question du nucléaire iranien, il faut qu'il y ait des véritables avancées. Il faut qu'il y ait des avancées aussi sur le plan balistique iranien, sur le régime. En réalité, on voit bien que s'il y a eu un accord qui a été signé en juin, ce qui est important en réalité, c'est sa mise en œuvre effective et les conditions de sa réalisation. La France l'a toujours dit. La France est restée présente dans la région. Je vous le disais, ne serait-ce que parce que nous avons 400 millions de Français, si on prend au global, et puis des bases militaires, et puis un certain nombre d'emprises françaises dans la région. Et par ailleurs, nous pesons dans les discussions, dans les négociations. Nous l'avons vu au G7 à Evian en juin dernier. Et nous avons toujours cette position très cohérente. Donc la France est un acteur qui compte. Voilà pourquoi peut-être l'Iran s'en prend à nous aujourd'hui. Absolument, sans être un belligérant. Et c'est important de le dire et de le redire, parce que ça a tendance à faire polémique ou à être mal compris à dessein. Nous ne faisons pas partie de ce conflit. Nous ne sommes pas dans cette guerre. Nous ne l'avons ni initiée. Et nous n'en sommes pas une partie prenante. Mais nous voyons bien que les conditions et les conséquences de cette crise au Moyen-Orient affectent directement toutes nos économies européennes, toutes nos économies occidentales, sans parler évidemment des autres pays. Ce sont 45 millions de personnes en Afrique qui sont aujourd'hui en risque d'insécurité alimentaire sévère, voire de malnutrition, du fait du blocage du détroit d'Hormuz avec les engrais qui ne parviennent pas tapasser. Et l'escalade, dites-vous, ne fera que des perdants. »
RFI — Le grand invité international · La France cible de pressions iraniennes: «Cette situation d'intimidation doit cesser»Vérifier à 6:09
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument, et c'est la raison pour laquelle je suis heureuse que nous puissions parler aussi de ma présence ici, car avec la multiplication des conflits, heureuse n'est pas le bon terme, mais en tout cas c'est important que nous en parlions, car avec la multiplication des conflits, avec la crise qui continue au Moyen-Orient, avec les bombardements qui continuent, eh bien on a tendance à oublier Gaza. Or Gaza, ce sont, vous l'avez rappelé, des populations civiles qui souffrent, et la France est présente dans la région en soutien avec ses partenaires pour justement apporter de l'aide à ces populations, et puis sur le plan politique, pour continuer à travailler pour un cessez-le-feu effectif, pour que le plan de paix puisse être mis en œuvre et que ces populations puissent être considérées. »
RFI — Le grand invité international · La France cible de pressions iraniennes: «Cette situation d'intimidation doit cesser»Vérifier à 1:52Voir 2 autres passages
« Sébastien Lecornu a accordé une interview à nos confrères de la presse régionale. Je vous invite à lire Ouest France. Je l'ai lu. Vous l'avez évidemment lu. Et Sébastien Lecornu qui annonce un ajustement, pour ne pas dire un remaniement ministériel dans les heures qui viennent. Est-ce que vous, vous avez reçu des garanties personnellement ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Éléonore Caroit : « Nous prenons acte de la démission de Jack Lang de l’Institut du monde arabe »Vérifier à 18:20
« Oui, moi, de toute façon, je suis en faveur de tout ce qui permet aux parlementaires de faire leur travail d'enquête et de contrôle de l'action du gouvernement. Après, il faut faire attention de ne pas stigmatiser et de ne pas pointer du doigt particulièrement, moi, j'entendais, les établissements privés sous contrat. Bon, les hors-contrat aussi. Je veux dire, dans tous les établissements de France, il faut s'assurer que des agissements comme cela soient immédiatement dénoncés et surtout qu'ils ne se produisent pas. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes11 déc. 2023 au 6 mars 2025 · 28 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, deux choses. D'abord, sur le discours d'Emmanuel Macron, le problème, c'est que quand il y a le Covid, c'est un discours de guerre. Quand on n'est pas en guerre et qu'on n'est pas co-bédigérant, on parle d'économie de guerre et là, on est dans un moment qui est critique et donc on monte mais sauf qu'au bout d'un moment, on ne prend pas les choses totalement autant au sérieux qu'il le faudrait puisqu'à chaque fois, c'est un discours qui n'est pas raccord avec la réalité. On a doublé notre budget. »
Public Sénat · Allocution Macron : Comment financer le réarmement ?Vérifier à 19:08Voir 2 autres passages
« Moi ce qui me choque c'est qu'aujourd'hui les décisions d'OQTF, les OQTF ne soient pas exécutées et ça, ça devrait nous préoccuper d'abord. Après la question du mariage, je ne dis pas qu'elle soit anecdotique, elle est probablement importante mais pour moi ce n'est pas la question principale. La question principale qui je pense choque nos concitoyens c'est qu'il y ait des décisions qui soient rendues et que ces décisions-là ne soient pas exécutées. »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 18/02/25Vérifier à 13:27
« Je pense que cette affaire est éminemment complexe. Moi, je suis très choquée par le fait qu'il y ait en 2025 encore des affaires de cette ampleur qui surgissent. Et donc, il y a une question à se poser sur l'efficacité de notre système judiciaire, sur la possibilité qu'ont des victimes à déposer plainte. Il faut quand même rappeler que ce sont des faits qui se sont produits il y a de nombreuses années. Mais le fait que ça surgisse aujourd'hui, on peut le voir de deux façons. On peut se dire que c'est une bonne chose parce qu'enfin, la parole se libère, ses affaires sont élucidées et arrivent sur la place publique. Et on peut aussi avoir un certain effroi en voyant l'ampleur des agissements allégés, des accusations. Donc, c'est dans ce sens-là que moi, j'ai été choquée. Sur l'implication du Premier ministre, il a donné des explications. Il a dit qu'évidemment, il avait été au courant d'un certain nombre de choses. Il s'était même prononcé publiquement à l'époque sur ce sujet. Sur les gifles ? Sur les gifles, notamment. Ce que moi, je trouve aussi très, très choquant. Les violences corporelles. Les violences corporelles sur les enfants sont extrêmement choquantes aussi. Je pense qu'il faut voir aujourd'hui qu'est-ce qu'il savait et quelle est son implication dans ce dossier. Mais il y a aussi toute une manipulation de cette affaire par des partis d'opposition. Et là aussi, il faut être très attentif. Notamment la France insoumise. Absolument. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités11 déc. 2023 au 6 mars 2025 · 9 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, deux choses. D'abord, sur le discours d'Emmanuel Macron, le problème, c'est que quand il y a le Covid, c'est un discours de guerre. Quand on n'est pas en guerre et qu'on n'est pas co-bédigérant, on parle d'économie de guerre et là, on est dans un moment qui est critique et donc on monte mais sauf qu'au bout d'un moment, on ne prend pas les choses totalement autant au sérieux qu'il le faudrait puisqu'à chaque fois, c'est un discours qui n'est pas raccord avec la réalité. On a doublé notre budget. »
Public Sénat · Allocution Macron : Comment financer le réarmement ?Vérifier à 19:08Voir 2 autres passages
« Alors, Jean-Luc Mélenchon aime beaucoup l'Amérique latine. D'ailleurs, il a été très déçu, je pense, de voir son parti perdre cette circonscription à trois reprises. Vous savez que j'ai été élu trois fois en deux ans, contre à chaque fois un candidat qui était soutenu par Jean-Luc Mélenchon. Après, je pense qu'il a une relation très ambigüe, parce qu'il a soutenu pendant des décennies Daniel Ortega, le dictateur qui est au Nicaragua. Aujourd'hui, il se fait plus discret sur la question, mais il n'a pas non plus condamné de manière claire les agissements du couple Ortega-Murillo au Nicaragua. De la même manière, il a été silencieux sur ce qui s'est passé au Venezuela. »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 18/02/25Vérifier à 7:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, Mileï en Argentine, il a réussi à faire un certain nombre de choses, et notamment dans l'assainissement des comptes publics, et il faut lui rendre cela. Après, à quel prix ? À quel prix ? Aujourd'hui, vous avez 10% des Argentins qui a basculé dans le seuil de pauvreté. Aujourd'hui, on a 53% des Argentins qui sont en dessous de ces seuils. Et ça, c'est une réalité. Je ne dis pas que ce soit du fait uniquement de Javier Mileï, mais sa stratégie brutale, radicale, d'assainissement des comptes publics, s'est aussi accompagnée d'un appauvrissement de la société. Et puis, il y a aussi une atteinte réelle aux droits et aux libertés individuelles, avec un certain nombre de déclarations sur les femmes, sur les minorités, qu'on ne peut ignorer. »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 18/02/25Vérifier à 5:39Voir 2 autres passages
« Alors moi je n'appellerais pas ça une avancée parce que d'un côté il dit je vais régler ce conflit seul et je vais le régler à ma façon sans les Ukrainiens, sans les Européens qui sont pourtant aux premières lignes. Et d'un autre côté il explique aux Européens qu'ils doivent assurer leur propre défense mais quand même à condition de continuer à acheter américains. Donc ce qu'on voit c'est que ce sont des déclarations qui sont de plus en plus inacceptables et cette réaction des Européens, certes pas encore coordonnée, je ne vous dis pas que tout s'est bien passé hier, mais il y a quand même un sursaut. Ils sont tous venus à Paris à l'appel du président Emmanuel Macron et comprennent que là vraiment on n'a pas le choix. Donc voyons... »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 18/02/25Vérifier à 2:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« On a évacué un nombre record de personnes, y compris des personnes qui se demandaient pourquoi ils étaient évacués alors que leur village, leur lieu de villégiature n'était pas touché. On a été extrêmement précautionneux, justement, en gardant à l'esprit notre boussole, qui est la protection et sauver les vies humaines. Et puis, justement, ne pas prendre de risques aux populations civiles. Ça a été le cas jusqu'à présent. J'espère que ça sera le cas et on continuera à appliquer tout ce principe de précaution. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, réchauffement climatique, Ceuta... Le "8h30 franceinfo" d'Éléonore CaroitVérifier à 9:43
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, réchauffement climatique, Ceuta... Le "8h30 franceinfo" d'Éléonore CaroitVérifier à 6:26
« Alors on écoute les scientifiques lorsqu'ils nous disent quels sont les impacts encore une fois de nos politiques sur le climat. Je ne vais pas rentrer dans le détail de la loi agricole qui, comme vous l'avez vu... La pression des agriculteurs »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, réchauffement climatique, Ceuta... Le "8h30 franceinfo" d'Éléonore CaroitVérifier à 16:14
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 18/02/25Vérifier à 0:26
« Eh bien, il manque plusieurs choses. Il y a un plan, il y a un cessez-le-feu qui, comme vous l'avez rappelé, est très fragile. Il y a aujourd'hui une nécessité d'aller de l'avant entre pays partenaires. La France a été très à la pointe en la matière, en reconnaissant l'État de Palestine il y a un an, en septembre dernier aux Nations Unies. Elle a été suivie par de nombreux pays. De la même manière, la France soutient, comme je vous le disais, les populations palestiniennes de manière continue. Elle est aussi suivie par d'autres pays. Aujourd'hui, il faut effectivement les conditions politiques pour pouvoir permettre cette reconstruction. Cela passe par des discussions politiques avec Israël, par une pression également. Mais il faut que cela se fasse. Et c'est la raison pour laquelle, aujourd'hui, en plein milieu de l'été, je me trouve en Égypte et que c'est ma priorité en matière aussi d'aide humanitaire. Les populations civiles à Gaza, dont on ne parle plus beaucoup, en tout cas qui ont tendance à ne plus faire la une des journaux tant les crises se multiplient, mais aussi la situation au Liban, la situation dans d'autres pays de la région, qui ont besoin à la fois de notre aide humanitaire immédiate pour répondre aux besoins en eau, je vous le disais, en nourriture médicale, mais aussi qui ont besoin de reconstruction sur le plus long terme. Et vous parliez des fonds européens. Rappelons que la France contribue à hauteur de 18% au budget européen, et notamment en matière d'aide au développement. »
RFI — Le grand invité international · La France cible de pressions iraniennes: «Cette situation d'intimidation doit cesser»Vérifier à 2:49
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 18/02/25Vérifier à 10:48
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 18/02/25Vérifier à 9:24
« Oui, et ça va même au-delà. C'est-à-dire qu'on a eu des élections le 28 juillet qui ont été vraisemblablement gagnées par son opposant, sachant qu'en plus, la principale opposante, Maria Corina, avait été interdite de se présenter. Et malgré cela, Maduro a réussi à se maintenir et a fait une sorte de coup d'État, disons, parce qu'il est resté au pouvoir. Et tout le monde en France a dénoncé cette situation, y compris le Parti Socialiste, certains partis de gauche, sauf la France Insoumise, qui, sur ce point, est encore une fois restée très complice et silencieuse. »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 18/02/25Vérifier à 7:53
« Oui, c'est vrai. Et je pense que ce sujet soulève un certain nombre de fantasmes et renvoie les gens à leur identité première. Alors qu'en réalité, c'est quelque chose d'assez pragmatique. Quand on lit ce qui est proposé, c'est vraiment dans des secteurs où il y a une tension, c'est-à-dire qu'on n'arrive pas à pourvoir toutes les offres d'emploi pour des personnes qui sont là depuis trois ans, qui exercent leur métier depuis plus de huit mois. Ce n'est pas n'importe qui, n'importe comment. Alors moi, je ne crois pas du tout à cette théorie de l'appel d'air. »
Radio J — L'interview politique · Eléonore Caroit - Le Barbier du matin du 11/12/23Vérifier à 5:02