Formulation générale
33 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 12

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 12
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 12
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
5 observations sur 12
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
8 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 3 | 324 passages | 2424 passages | 2 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 4 | 12 | 33 % | 12 | 16 oct. 2026 au 23 oct. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 3 | 12 | 25 % | 12 | 16 oct. 2026 au 23 oct. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 5 | 12 | 42 % | 12 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« détruite, il y a un commerçant, il y a un lieu de travail, des salariés à payer, des familles à nourrir et des années d'efforts. Nos commerçants sont des habitants. Il y a des habitants solidaires de leurs commerces de proximité. Nous avons une vive pensée pour eux, pour leurs salariés, pour nos agents municipaux qui partout en France sont en première ligne et ils font tenir nos villes. Ces commerçants, ce weekend, vous les avez complètement abandonnés. Pendant des heures, des rues ont été laissées sans protection. Vous avez permis que des commerces… »
« détruite, il y a un commerçant, il y a un lieu de travail, des salariés à payer, des familles à nourrir et des années d'efforts. Nos commerçants sont des habitants. Il y a des habitants solidaires de leurs commerces de proximité. Nous avons une vive pensée pour eux, pour leurs salariés, pour nos agents municipaux qui partout en France sont en première ligne et ils font tenir nos villes. Ces commerçants, ce weekend, vous les avez complètement abandonnés. Pendant des heures, des rues ont été laissées sans protection. Vous avez permis que des commerces soient pillés, que des lieux de travail soient détruits, que des femmes et des hommes qui font vivre nos quartiers ne sachent même pas s'ils pourront rouvrir leurs magasins. Depuis, ils essaient de nettoyer, de les sécuriser, de constater »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| 16 oct. 2026 au 23 oct. 2026 |
« les dégâts et d'envisager la suite. Quelle ? La suite, ce serait que l'État soit enfin à leurs côtés. Alors que certains commerçants viennent à dire qu'ils devront eux-mêmes défendre leurs commerces, nous sommes arrivés à un moment de vérité. L'État doit protéger, réparer et permettre de reprendre l'activité. C'est une question d'État de droit. Le désordre ne peut pas devenir la seule réponse au risque de nourrir ceux qui prospèrent sur la peur. Monsieur le Premier ministre, les commerçants victimes des 17 et 18 octobre ne peuvent pas attendre 2027.… »
« les dégâts et d'envisager la suite. Quelle ? La suite, ce serait que l'État soit enfin à leurs côtés. Alors que certains commerçants viennent à dire qu'ils devront eux-mêmes défendre leurs commerces, nous sommes arrivés à un moment de vérité. L'État doit protéger, réparer et permettre de reprendre l'activité. C'est une question d'État de droit. Le désordre ne peut pas devenir la seule réponse au risque de nourrir ceux qui prospèrent sur la peur. Monsieur le Premier ministre, les commerçants victimes des 17 et 18 octobre ne peuvent pas attendre 2027. Depuis 10 ans, vos gouvernements successifs courent après les urgences, après les urgences. Par la faillite de votre gouvernement ce weekend, par vos promesses non tenues, les commerçants n'auront pas le temps de se relever »
« avant les fêtes de fin d'année. Comment en sommes-nous arrivés là, monsieur le Premier ? Pourquoi avez-vous laissé nos commerçants dans un tel ? Nous voulons des solutions claires et des engagements. Merci. Merci beaucoup, madame la députée. »
« les dégâts et d'envisager la suite. Quelle ? La suite, ce serait que l'État soit enfin à leurs côtés. Alors que certains commerçants viennent à dire qu'ils devront eux-mêmes défendre leurs commerces, nous sommes arrivés à un moment de vérité. L'État doit protéger, réparer et permettre de reprendre l'activité. C'est une question d'État de droit. Le désordre ne peut pas devenir la seule réponse au risque de nourrir ceux qui prospèrent sur la peur. Monsieur le Premier ministre, les commerçants victimes des 17 et 18 octobre ne peuvent pas attendre 2027.… »
« les dégâts et d'envisager la suite. Quelle ? La suite, ce serait que l'État soit enfin à leurs côtés. Alors que certains commerçants viennent à dire qu'ils devront eux-mêmes défendre leurs commerces, nous sommes arrivés à un moment de vérité. L'État doit protéger, réparer et permettre de reprendre l'activité. C'est une question d'État de droit. Le désordre ne peut pas devenir la seule réponse au risque de nourrir ceux qui prospèrent sur la peur. Monsieur le Premier ministre, les commerçants victimes des 17 et 18 octobre ne peuvent pas attendre 2027. Depuis 10 ans, vos gouvernements successifs courent après les urgences, après les urgences. Par la faillite de votre gouvernement ce weekend, par vos promesses non tenues, les commerçants n'auront pas le temps de se relever »
« avant les fêtes de fin d'année. Comment en sommes-nous arrivés là, monsieur le Premier ? Pourquoi avez-vous laissé nos commerçants dans un tel ? Nous voulons des solutions claires et des engagements. Merci. Merci beaucoup, madame la députée. »
« Merci madame la présidente. Ma question s'adresse à monsieur le Premier ministre. Je voudrais rappeler que nous soutenons les revendications légitimes des lycéens et du mouvement social. Mais dans toute la France, de Marseille à Paris, nos commerçants ont été durement frappés par les violences et les pillages des 17 et 18 octobre. Ma circonscription a été particulièrement touchée. J'y ai moi-même été adjointe au commerce pendant 6 ans. Et depuis samedi, j'en fais le terrible constat rue après rue, au côté de nos commerçants. Boulevard Voltaire, rue… »
« Merci madame la présidente. Ma question s'adresse à monsieur le Premier ministre. Je voudrais rappeler que nous soutenons les revendications légitimes des lycéens et du mouvement social. Mais dans toute la France, de Marseille à Paris, nos commerçants ont été durement frappés par les violences et les pillages des 17 et 18 octobre. Ma circonscription a été particulièrement touchée. J'y ai moi-même été adjointe au commerce pendant 6 ans. Et depuis samedi, j'en fais le terrible constat rue après rue, au côté de nos commerçants. Boulevard Voltaire, rue Vieille du Temple, rue Jean-Pierre Timbaud, rue du Faubourg Saint-Antoine, boulevard Beaumarchais, j'ai vu des vitrines brisées, des commerces saccagés, des années de travail réduites à néant. Derrière chaque vitrine »