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Réponse à côtéMerci de ma clé.
« Merci de ma clé. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 784 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Merci de ma clé.
« Merci de ma clé. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La première chose, c'est de rétablir la cohérence d'une stratégie politique et diplomatique. C'est la première question. Si vous changez d'avis tous les matins, vous donnez l'impression d'être dans un désordre permanent et vous êtes tel le taureau dans l'arène et vous êtes le jouet de la muleta. Vous êtes complètement dépendant de l'habileté du taureador. Là, l'Iran, eh bien, tient la muleta et ce pauvre Donald Trump. Un jour, il va à droite, un jour, il va à gauche, un jour, il décide quelque chose et puis il change d'avis. Donc la première chose, c'est de calmer le jeu, de sortir de cette attention privilégiée dont bénéficient aujourd'hui les gardiens de la révolution qui ont le sentiment d'être les héros sur la scène mondiale face à des États-Unis qui mordent la poussière. Il faut détourner la tension. Il faut ramener le dossier iranien à sa réalité. Et à partir de là, puisque la logique de l'escalade n'a aucun sens, aller pilonner un peu plus ce pays, le détruire complètement, tout ça est absurde. »
Tout ce qui peut encourager la montée des violences, tout ce qui peut nourrir l'antisémitisme, doit être défini. Et c'est pour cela que parler aujourd'hui d'antisémitisme... Vous mettez les propos de Mélenchon, Jean-Luc Mélenchon, dans ce... Tous les propos, tous les comportements qui sont susceptibles aujourd'hui de créer un trouble profond dans notre pays et de nourrir cette violence doivent être analysés, étudiés pour que la loi puisse être précisée et l'action des juges éclairée.
« Tout ce qui peut encourager la montée des violences, tout ce qui peut nourrir l'antisémitisme, doit être défini. Et c'est pour cela que parler aujourd'hui d'antisémitisme... Vous mettez les propos de Mélenchon, Jean-Luc Mélenchon, dans ce... Tous les propos, tous les comportements qui sont susceptibles aujourd'hui de créer un trouble profond dans notre pays et de nourrir cette violence doivent être analysés, étudiés pour que la loi puisse être précisée et l'action des juges éclairée. »
Non, ce n'est pas une question de dosage. Ce n'est pas une question de en même temps un peu de droite et un peu de gauche. D'abord, c'est une vision des institutions de notre pays et nous voyons à quel point Emmanuel Macron, s'est enfermé à la fois dans une verticalité et dans une solitude institutionnelle qui l'a conduit à vouloir tout faire. Je crois que faire respirer nos institutions, avoir véritablement un président de la République qui arbitre, est-ce que le président a arbitré au cours des dernières années, qui garantit la continuité de l'État, qui est capable en tant que stratège de poser les bases d'une réforme importante de notre pays, tout cela n'a pas été fait. Il y a eu un pari…
« Non, ce n'est pas une question de dosage. Ce n'est pas une question de en même temps un peu de droite et un peu de gauche. D'abord, c'est une vision des institutions de notre pays et nous voyons à quel point Emmanuel Macron, s'est enfermé à la fois dans une verticalité et dans une solitude institutionnelle qui l'a conduit à vouloir tout faire. Je crois que faire respirer nos institutions, avoir véritablement un président de la République qui arbitre, est-ce que le président a arbitré au cours des dernières années, qui garantit la continuité de l'État, qui est capable en tant que stratège de poser les bases d'une réforme importante de notre pays, tout cela n'a pas été fait. Il y a eu un pari économique sur le ruissellement, une politique de l'œuvre qui n'a pas donné les résultats. Il y a eu une incapacité à incarner la France dans la durée. On a vu en matière internationale à quel point cela conduit à l'isolement et au déclassement français. Et il n'a pas été capable non plus d'agir sur les grands enjeux qui sont devant nous et en particulier celui de la défense de la souveraineté française dans tous les domaines. »
de Pérestre ? Le risque c'est que nous ayons à la fois la défection de Donald Trump mais il faut être lucide la poursuite de la guerre telle qu'elle est menée aujourd'hui de toute façon n'augure rien de bon. Que nous ayons donc cette escalade que nous ayons par ailleurs un chaos régional on voit que la situation des Etats du Golfe a beaucoup souffert et continue de souffrir avec des risques majeurs en particulier un risque sur l'eau potable la frappe contre les usines de dessalement si nous avions cette escalade serait catastrophique pour toutes les populations de cette région et au-delà du chaos la déstabilisation économique du monde donc c'est oui c'est véritablement aujourd'hui un risque…
« de Pérestre ? Le risque c'est que nous ayons à la fois la défection de Donald Trump mais il faut être lucide la poursuite de la guerre telle qu'elle est menée aujourd'hui de toute façon n'augure rien de bon. Que nous ayons donc cette escalade que nous ayons par ailleurs un chaos régional on voit que la situation des Etats du Golfe a beaucoup souffert et continue de souffrir avec des risques majeurs en particulier un risque sur l'eau potable la frappe contre les usines de dessalement si nous avions cette escalade serait catastrophique pour toutes les populations de cette région et au-delà du chaos la déstabilisation économique du monde donc c'est oui c'est véritablement aujourd'hui un risque majeur que nous courons »
C'est un risque qui était aisément prévisible. J'ai mis en garde depuis des mois sur le risque d'un accroissement de ce terrorisme. On voit bien que ce qui se passe en Iran peut conduire. L'Iran et d'autres pays a mobilisé un certain nombre d'individus. On le voit dans le cas présent par Snapchat pour quelques centaines d'euros. Donc nous ne sommes pas dans le terrorisme que nous avons connu dans les années 80, il y a 40 ans, d'un terrorisme beaucoup plus organisé, beaucoup plus structuré à travers des filières. Nous sommes dans un terrorisme d'opportunité. Et nous voyons à quel point il peut se répandre vite. On l'a vu au Royaume-Uni, on l'a vu en Belgique, on l'a vu aux Pays-Bas. Donc c'e…
« C'est un risque qui était aisément prévisible. J'ai mis en garde depuis des mois sur le risque d'un accroissement de ce terrorisme. On voit bien que ce qui se passe en Iran peut conduire. L'Iran et d'autres pays a mobilisé un certain nombre d'individus. On le voit dans le cas présent par Snapchat pour quelques centaines d'euros. Donc nous ne sommes pas dans le terrorisme que nous avons connu dans les années 80, il y a 40 ans, d'un terrorisme beaucoup plus organisé, beaucoup plus structuré à travers des filières. Nous sommes dans un terrorisme d'opportunité. Et nous voyons à quel point il peut se répandre vite. On l'a vu au Royaume-Uni, on l'a vu en Belgique, on l'a vu aux Pays-Bas. Donc c'est véritablement quelque chose sur lequel nous devons être alertés. Et c'est une raison supplémentaire pour mettre fin à ce conflit. Risques de prolifération, risques terroristes et risques de déstabilisation de l'ensemble de l'économie mondiale. »
Non, ce n'est pas une question de dosage. Ce n'est pas une question de en même temps un peu de droite et un peu de gauche. D'abord, c'est une vision des institutions de notre pays et nous voyons à quel point Emmanuel Macron, s'est enfermé à la fois dans une verticalité et dans une solitude institutionnelle qui l'a conduit à vouloir tout faire. Je crois que faire respirer nos institutions, avoir véritablement un président de la République qui arbitre, est-ce que le président a arbitré au cours des dernières années, qui garantit la continuité de l'État, qui est capable en tant que stratège de poser les bases d'une réforme importante de notre pays, tout cela n'a pas été fait. Il y a eu un pari…
« Non, ce n'est pas une question de dosage. Ce n'est pas une question de en même temps un peu de droite et un peu de gauche. D'abord, c'est une vision des institutions de notre pays et nous voyons à quel point Emmanuel Macron, s'est enfermé à la fois dans une verticalité et dans une solitude institutionnelle qui l'a conduit à vouloir tout faire. Je crois que faire respirer nos institutions, avoir véritablement un président de la République qui arbitre, est-ce que le président a arbitré au cours des dernières années, qui garantit la continuité de l'État, qui est capable en tant que stratège de poser les bases d'une réforme importante de notre pays, tout cela n'a pas été fait. Il y a eu un pari économique sur le ruissellement, une politique de l'œuvre qui n'a pas donné les résultats. Il y a eu une incapacité à incarner la France dans la durée. On a vu en matière internationale à quel point cela conduit à l'isolement et au déclassement français. Et il n'a pas été capable non plus d'agir sur les grands enjeux qui sont devant nous et en particulier celui de la défense de la souveraineté française dans tous les domaines. »
C'est véritablement la chronique d'un bourbier annoncé. Il fallait être totalement amnésique, ne pas se souvenir de ce qui s'est passé pendant les 25 dernières années pour imaginer qu'il puisse y avoir une issue rapide, une issue facile à ce conflit. Nous sommes devant un président des Etats-Unis qui a cru véritablement comme d'autres auparavant qu'en quelques jours le régime tomberait et qu'un successeur pourrait prendre les choses en main et parler avec les Etats-Unis pour avancer dans une autre direction qui est celle du régime islamique aujourd'hui.
« C'est véritablement la chronique d'un bourbier annoncé. Il fallait être totalement amnésique, ne pas se souvenir de ce qui s'est passé pendant les 25 dernières années pour imaginer qu'il puisse y avoir une issue rapide, une issue facile à ce conflit. Nous sommes devant un président des Etats-Unis qui a cru véritablement comme d'autres auparavant qu'en quelques jours le régime tomberait et qu'un successeur pourrait prendre les choses en main et parler avec les Etats-Unis pour avancer dans une autre direction qui est celle du régime islamique aujourd'hui. »
Non, ce n'est pas une question de dosage. Ce n'est pas une question de en même temps un peu de droite et un peu de gauche. D'abord, c'est une vision des institutions de notre pays et nous voyons à quel point Emmanuel Macron, s'est enfermé à la fois dans une verticalité et dans une solitude institutionnelle qui l'a conduit à vouloir tout faire. Je crois que faire respirer nos institutions, avoir véritablement un président de la République qui arbitre, est-ce que le président a arbitré au cours des dernières années, qui garantit la continuité de l'État, qui est capable en tant que stratège de poser les bases d'une réforme importante de notre pays, tout cela n'a pas été fait. Il y a eu un pari…
« Non, ce n'est pas une question de dosage. Ce n'est pas une question de en même temps un peu de droite et un peu de gauche. D'abord, c'est une vision des institutions de notre pays et nous voyons à quel point Emmanuel Macron, s'est enfermé à la fois dans une verticalité et dans une solitude institutionnelle qui l'a conduit à vouloir tout faire. Je crois que faire respirer nos institutions, avoir véritablement un président de la République qui arbitre, est-ce que le président a arbitré au cours des dernières années, qui garantit la continuité de l'État, qui est capable en tant que stratège de poser les bases d'une réforme importante de notre pays, tout cela n'a pas été fait. Il y a eu un pari économique sur le ruissellement, une politique de l'œuvre qui n'a pas donné les résultats. Il y a eu une incapacité à incarner la France dans la durée. On a vu en matière internationale à quel point cela conduit à l'isolement et au déclassement français. Et il n'a pas été capable non plus d'agir sur les grands enjeux qui sont devant nous et en particulier celui de la défense de la souveraineté française dans tous les domaines. »
On comprend évidemment la surcharge qui est la leur. Le gouvernement a choisi une aide ponctuelle de 70 millions. C'est l'enveloppe. Pour un mois, il faut ajuster au mieux pour faire en sorte que ces professions ne connaissent pas trop de sinistres, trop de difficultés, qu'il n'y ait pas trop d'entreprises qui mettent la clé sous la porte, ce qui ajouterait encore du mal au mal.
« On comprend évidemment la surcharge qui est la leur. Le gouvernement a choisi une aide ponctuelle de 70 millions. C'est l'enveloppe. Pour un mois, il faut ajuster au mieux pour faire en sorte que ces professions ne connaissent pas trop de sinistres, trop de difficultés, qu'il n'y ait pas trop d'entreprises qui mettent la clé sous la porte, ce qui ajouterait encore du mal au mal. »
Vous avez raison, la décarbonation, on se rend compte aujourd'hui que ce n'est pas un choix pour nous faire plaisir, c'est une absolue nécessité si nous voulons pouvoir affirmer notre souveraineté. Donc il faut aller plus loin dans la décarbonation. Nous avons fait des choix historiques qui ont conduit à l'électrification de nos usages. Le choix du nucléaire nous donne un temps d'avance. Nous devons continuer à aller dans ce sens, à la fois au niveau national et au niveau européen. C'est la meilleure réponse aujourd'hui face au risque d'un choc gazier.
« Vous avez raison, la décarbonation, on se rend compte aujourd'hui que ce n'est pas un choix pour nous faire plaisir, c'est une absolue nécessité si nous voulons pouvoir affirmer notre souveraineté. Donc il faut aller plus loin dans la décarbonation. Nous avons fait des choix historiques qui ont conduit à l'électrification de nos usages. Le choix du nucléaire nous donne un temps d'avance. Nous devons continuer à aller dans ce sens, à la fois au niveau national et au niveau européen. C'est la meilleure réponse aujourd'hui face au risque d'un choc gazier. »
Non, ce n'est pas une question de dosage. Ce n'est pas une question de en même temps un peu de droite et un peu de gauche. D'abord, c'est une vision des institutions de notre pays et nous voyons à quel point Emmanuel Macron, s'est enfermé à la fois dans une verticalité et dans une solitude institutionnelle qui l'a conduit à vouloir tout faire. Je crois que faire respirer nos institutions, avoir véritablement un président de la République qui arbitre, est-ce que le président a arbitré au cours des dernières années, qui garantit la continuité de l'État, qui est capable en tant que stratège de poser les bases d'une réforme importante de notre pays, tout cela n'a pas été fait. Il y a eu un pari…
« Non, ce n'est pas une question de dosage. Ce n'est pas une question de en même temps un peu de droite et un peu de gauche. D'abord, c'est une vision des institutions de notre pays et nous voyons à quel point Emmanuel Macron, s'est enfermé à la fois dans une verticalité et dans une solitude institutionnelle qui l'a conduit à vouloir tout faire. Je crois que faire respirer nos institutions, avoir véritablement un président de la République qui arbitre, est-ce que le président a arbitré au cours des dernières années, qui garantit la continuité de l'État, qui est capable en tant que stratège de poser les bases d'une réforme importante de notre pays, tout cela n'a pas été fait. Il y a eu un pari économique sur le ruissellement, une politique de l'œuvre qui n'a pas donné les résultats. Il y a eu une incapacité à incarner la France dans la durée. On a vu en matière internationale à quel point cela conduit à l'isolement et au déclassement français. Et il n'a pas été capable non plus d'agir sur les grands enjeux qui sont devant nous et en particulier celui de la défense de la souveraineté française dans tous les domaines. »
Le principal objectif, c'est que nous parlions de la même chose. Il n'est pas normal de laisser les juges dans la difficulté, comme ils ont pu l'être au début des années 2000, face à des menaces qui ne cessent de croître. Il est important que la responsabilité publique, et c'est pour cela que c'est du ressort présidentiel, la responsabilité publique puisse nous amener à définir des instruments qui puissent conduire à des sanctions effectives. Il faut mettre des limites. Et il faut pouvoir nommer ce qui est acceptable de ce qui ne l'est pas. Il est normal qu'il y ait une liberté d'expression dans notre pays. Il n'est pas normal que cette liberté d'expression puisse être utilisée comme des ar…
« Le principal objectif, c'est que nous parlions de la même chose. Il n'est pas normal de laisser les juges dans la difficulté, comme ils ont pu l'être au début des années 2000, face à des menaces qui ne cessent de croître. Il est important que la responsabilité publique, et c'est pour cela que c'est du ressort présidentiel, la responsabilité publique puisse nous amener à définir des instruments qui puissent conduire à des sanctions effectives. Il faut mettre des limites. Et il faut pouvoir nommer ce qui est acceptable de ce qui ne l'est pas. Il est normal qu'il y ait une liberté d'expression dans notre pays. Il n'est pas normal que cette liberté d'expression puisse être utilisée comme des armes contre un certain nombre de leurs compagnies. »
Manifestement pas. Nous sommes aujourd'hui dans le temps de l'inquiétude et de la souffrance pour beaucoup de nos compatriotes. La véritable avancée que nous allons faire au cours des prochains mois, c'est peu à peu comprendre l'importance de l'enjeu. L'importance de l'enjeu, je le redis, c'est que pour la première fois, le Rassemblement National et tous les sondages en témoignent, et je pense qu'ils ne sont véritablement intéressants que sur cet aspect-là. C'est un parti qui, aujourd'hui, fait entre 35 et 40% des voix. Il y a donc très clairement, non pas seulement une possibilité, mais aujourd'hui une quasi-certitude sur le fait que le Rassemblement National gagnerait l'élection président…
« Manifestement pas. Nous sommes aujourd'hui dans le temps de l'inquiétude et de la souffrance pour beaucoup de nos compatriotes. La véritable avancée que nous allons faire au cours des prochains mois, c'est peu à peu comprendre l'importance de l'enjeu. L'importance de l'enjeu, je le redis, c'est que pour la première fois, le Rassemblement National et tous les sondages en témoignent, et je pense qu'ils ne sont véritablement intéressants que sur cet aspect-là. C'est un parti qui, aujourd'hui, fait entre 35 et 40% des voix. Il y a donc très clairement, non pas seulement une possibilité, mais aujourd'hui une quasi-certitude sur le fait que le Rassemblement National gagnerait l'élection présidentielle. Or, que se passe-t-il ? Et c'est confirmé après les municipales. Nous avons un éparpillement des partis politiques et chaque parti politique a bien l'intention, aujourd'hui, de se compter dans l'élection présidentielle et c'est pour ça qu'il est vraisemblable que chaque parti politique aura un candidat. Et c'est en ça que les sondages ne sont pas capables, véritablement, de prendre en compte la dynamique qui va être celle de la campagne présidentielle, parce que, dans ce cas-là, nous aurons, véritablement, une dynamique partisane qui l'emportera sur les grands enjeux qui devraient être ceux de la présidentielle. »
Le principal objectif, c'est que nous parlions de la même chose. Il n'est pas normal de laisser les juges dans la difficulté, comme ils ont pu l'être au début des années 2000, face à des menaces qui ne cessent de croître. Il est important que la responsabilité publique, et c'est pour cela que c'est du ressort présidentiel, la responsabilité publique puisse nous amener à définir des instruments qui puissent conduire à des sanctions effectives. Il faut mettre des limites. Et il faut pouvoir nommer ce qui est acceptable de ce qui ne l'est pas. Il est normal qu'il y ait une liberté d'expression dans notre pays. Il n'est pas normal que cette liberté d'expression puisse être utilisée comme des ar…
« Le principal objectif, c'est que nous parlions de la même chose. Il n'est pas normal de laisser les juges dans la difficulté, comme ils ont pu l'être au début des années 2000, face à des menaces qui ne cessent de croître. Il est important que la responsabilité publique, et c'est pour cela que c'est du ressort présidentiel, la responsabilité publique puisse nous amener à définir des instruments qui puissent conduire à des sanctions effectives. Il faut mettre des limites. Et il faut pouvoir nommer ce qui est acceptable de ce qui ne l'est pas. Il est normal qu'il y ait une liberté d'expression dans notre pays. Il n'est pas normal que cette liberté d'expression puisse être utilisée comme des armes contre un certain nombre de leurs compagnies. »
Alors c'est dans le moment particulier une équation qui est difficilement soluble. C'est pour cela que ça demande une planification de notre effort de souveraineté, une planification de notre effort écologique dans la durée, en partenariat avec l'Europe et il est évident compte tenu de l'ampleur de cette transition écologique que l'Europe doit faire bien davantage. Nous avons vu beaucoup de recul au cours des derniers mois du côté de l'Europe. On avait en quelque sorte le sentiment que l'écologie était une chose datée, mais l'écologie c'est véritablement aujourd'hui la meilleure réponse que nous pouvons avoir compte tenu des risques et de la dépendance de l'Europe en matière de souveraineté…
« Alors c'est dans le moment particulier une équation qui est difficilement soluble. C'est pour cela que ça demande une planification de notre effort de souveraineté, une planification de notre effort écologique dans la durée, en partenariat avec l'Europe et il est évident compte tenu de l'ampleur de cette transition écologique que l'Europe doit faire bien davantage. Nous avons vu beaucoup de recul au cours des derniers mois du côté de l'Europe. On avait en quelque sorte le sentiment que l'écologie était une chose datée, mais l'écologie c'est véritablement aujourd'hui la meilleure réponse que nous pouvons avoir compte tenu des risques et de la dépendance de l'Europe en matière de souveraineté énergétique. »
Alors et au bout de combien d'années de cotisation ? Le véritable critère ce n'est plus l'âge pivot dans le système préconisé c'est véritablement le nombre d'annuités de trimestres cotisés c'est ça qui établit la règle ça c'est quelque chose que nous déterminerons et c'est surtout quelque chose et c'est en ça que la bataille des retraites sera à nouveau très difficile car nous voyons bien que la retraite ne peut pas être imposée d'en haut donc politiquement ça veut dire que même une majorité qui gagnerait l'élection présidentielle ne sera pas en mesure clé en main de faire passer son programme parce que la leçon que nous devons tirer de la dernière des réformes c'est que eh bien dès lors qu…
« Alors et au bout de combien d'années de cotisation ? Le véritable critère ce n'est plus l'âge pivot dans le système préconisé c'est véritablement le nombre d'annuités de trimestres cotisés c'est ça qui établit la règle ça c'est quelque chose que nous déterminerons et c'est surtout quelque chose et c'est en ça que la bataille des retraites sera à nouveau très difficile car nous voyons bien que la retraite ne peut pas être imposée d'en haut donc politiquement ça veut dire que même une majorité qui gagnerait l'élection présidentielle ne sera pas en mesure clé en main de faire passer son programme parce que la leçon que nous devons tirer de la dernière des réformes c'est que eh bien dès lors que cette réforme est massivement contestée elle ne peut pas s'imposer à tous donc il faut que cette retraite elle soit acceptée politiquement et acceptée socialement c'est pour cela que je le dis une concertation avec les partenaires sociaux sera essentielle voire peut-être en liaison avec les partenaires sociaux décidée par voie référendaire de consulter les Français pour être clair il faut que les gens travaillent plus longtemps alors la démographie dicte le chemin il est évident que la réponse est oui évidemment dans le système actuel nous avons l'obligation de renforcer la compétitivité la productivité française et donc d'avoir plus de gens dans l'emploi tout en sachant tout en sachant que nos jeunes et nos seniors sont souvent soit pour les jeunes rentrant trop tard dans l'emploi et pour les seniors partant trop tôt donc nous avons un grand effort à faire pour permettre à ceux qui sont aujourd'hui désireux de travailler de pouvoir le faire plus longtemps mais pour avant il y avait »
Il est, à la fois, dans la capacité à mettre sur la table les grands enjeux qui sont devant nous, c'est bien sûr la question de l'unité, du rassemblement des Français. Les défis qu'il nous faut relever, en matière de souveraineté, par exemple, l'indépendance de la France, c'est un grand enjeu. Il ne se pose pas seulement en matière stratégique, en matière de défense, il se pose en matière technologique, il se pose en matière industrielle, en matière énergétique, en matière financière. Donc, être capable de mettre sur la table ces grands enjeux et de les défendre.
« Il est, à la fois, dans la capacité à mettre sur la table les grands enjeux qui sont devant nous, c'est bien sûr la question de l'unité, du rassemblement des Français. Les défis qu'il nous faut relever, en matière de souveraineté, par exemple, l'indépendance de la France, c'est un grand enjeu. Il ne se pose pas seulement en matière stratégique, en matière de défense, il se pose en matière technologique, il se pose en matière industrielle, en matière énergétique, en matière financière. Donc, être capable de mettre sur la table ces grands enjeux et de les défendre. »
Une immigration assumée et une immigration contrôlée il est bien évident que cette immigration elle doit servir à notre économie et permettre le développement de notre pays
« Une immigration assumée et une immigration contrôlée il est bien évident que cette immigration elle doit servir à notre économie et permettre le développement de notre pays »
sont la conséquence de l'engrenage partisan. Chaque parti a vocation à être représenté dans la situation actuelle à l'élection présidentielle, ce qui veut dire sur la table une pléthore de candidats C'est pour cela que je le dis, l'approche par les partis politiques n'est pas satisfaisante. Et tous ceux qui s'enfermeront dans leur parti, sauf ceux qui ont compris qu'il fallait non seulement jouer la carte partisane, mais en plus la carte de la polarisation, et cela en dit long sur la violence de la politique aujourd'hui, tous ceux-là seront obligés de lancer des primaires parce que l'appétit vient en mangeant et dans chacun de ces partis il y a plusieurs candidats. Donc je m'épargne et les…
« C'est pour cela que je le dis, l'approche par les partis politiques n'est pas satisfaisante. Et tous ceux qui s'enfermeront dans leur parti, sauf ceux qui ont compris qu'il fallait non seulement jouer la carte partisane, mais en plus la carte de la polarisation, et cela en dit long sur la violence de la politique aujourd'hui, tous ceux-là seront obligés de lancer des primaires parce que l'appétit vient en mangeant et dans chacun de ces partis il y a plusieurs candidats. Donc je m'épargne et les partis et les primaires parce que je pense que l'élection présidentielle et c'est le sens sous la Ve République de l'élection présidentielle, ce n'est pas une partie anecdotique. Donc les sondages décideront ? C'est véritablement les circonstances et la rencontre avec les Françaises et les Français et puis le moment venu les sondages apprécieront si je puis dire. »
il y a par la capacité à contrôler le détroit d'Ormuz une véritable force du régime iranien et il fallait être aveugle pour imaginer que les Iraniens n'utiliseraient pas cette arme cette arme elle est susceptible d'être utilisée aujourd'hui dans la guerre mais elle peut valoir demain au-delà de la guerre et il faut le prendre en compte mais c'est vrai de tous les détroits regardons aujourd'hui ce matin l'extension de la guerre avec les outils du Yémen qui rentrent dans la partie c'est le contrôle du détroit de Bab el-Bandeb et puis regardons au-delà le détroit de Malacca et c'est dire que véritablement le contrôle de ces points de passage est un élément absolument déterminant les Américains…
« il y a par la capacité à contrôler le détroit d'Ormuz une véritable force du régime iranien et il fallait être aveugle pour imaginer que les Iraniens n'utiliseraient pas cette arme cette arme elle est susceptible d'être utilisée aujourd'hui dans la guerre mais elle peut valoir demain au-delà de la guerre et il faut le prendre en compte mais c'est vrai de tous les détroits regardons aujourd'hui ce matin l'extension de la guerre avec les outils du Yémen qui rentrent dans la partie c'est le contrôle du détroit de Bab el-Bandeb et puis regardons au-delà le détroit de Malacca et c'est dire que véritablement le contrôle de ces points de passage est un élément absolument déterminant les Américains sont en train d'imaginer pouvoir utiliser un certain nombre de groupes armés pour intervenir ponctuellement ici et là c'est-à-dire rajouter encore à l'escalade je pense qu'il est temps de véritablement assumer le gâchis de la situation »
Vous aviez échoué en 2012. J'avais eu ce problème en 2011-2012 avec, véritablement, une volonté de Nicolas Sarkozy de tout faire pour que cette candidature puisse ne pas être menée. Nous ne sommes pas dans la même situation. Par ailleurs, je sens bien que dans le pays, il y a aujourd'hui une volonté, il y a un enthousiasme, il y a partout une mobilisation. Je pense que cette bataille des 5 sous signatures devrait, au cours des tout prochains mois, être réglée.
« Vous aviez échoué en 2012. J'avais eu ce problème en 2011-2012 avec, véritablement, une volonté de Nicolas Sarkozy de tout faire pour que cette candidature puisse ne pas être menée. Nous ne sommes pas dans la même situation. Par ailleurs, je sens bien que dans le pays, il y a aujourd'hui une volonté, il y a un enthousiasme, il y a partout une mobilisation. Je pense que cette bataille des 5 sous signatures devrait, au cours des tout prochains mois, être réglée. »
pensé d'abord c'est l'espoir que ce régime puisse être un peu plus fragilisé même si je connais suffisamment le régime iranien pour savoir qu'il serait aussitôt remplacé mais c'est aussi le fait que nous rentrons dans une zone dangereuse où aucun chef d'état n'est désormais protégé puisque à partir du moment où les états unis et israël assassine un officiel d'un état aussi voyou soit il qu'est le régime iranien aujourd'hui eh bien la réciproque peut être vrai à tout moment donc c'est une erreur je ne dis pas que c'est une erreur je dis que nous rentrons dans un monde encore plus dangereux moi j'ai le souci et c'est le métier de diplomate qui est le mien et de responsable politique de faire…
« pensé d'abord c'est l'espoir que ce régime puisse être un peu plus fragilisé même si je connais suffisamment le régime iranien pour savoir qu'il serait aussitôt remplacé mais c'est aussi le fait que nous rentrons dans une zone dangereuse où aucun chef d'état n'est désormais protégé puisque à partir du moment où les états unis et israël assassine un officiel d'un état aussi voyou soit il qu'est le régime iranien aujourd'hui eh bien la réciproque peut être vrai à tout moment donc c'est une erreur je ne dis pas que c'est une erreur je dis que nous rentrons dans un monde encore plus dangereux moi j'ai le souci et c'est le métier de diplomate qui est le mien et de responsable politique de faire en sorte que nous entrions dans un monde plus sûr j'ai le souci que la promesse qui est faite et qui a été compris comme tel au peuple iranien ne soit pas trahi et j'ai peur que cette trahison compte tenu des moyens qui sont employés compte tenu de l'inconséquence contenu de l'impréparation contenu de l'inculture de ceux qui sont amenés à décider eh bien j'ai peur que cette parole ne puisse pas être tenue et je vois bien qu'il ya aujourd'hui une une situation je ne devrais même pas parler d'impatience c'est que le peuple iranien n'en peut plus et cette exaspération cette exaspération elle est évidemment suspendu à ce que peuvent faire aujourd'hui et israël et les états unis mais je le sais d'expérience le raccourci de la guerre crée beaucoup d'espoir mais l'expérience historique nous »
tuer oui ils peuvent le tuer et ils peuvent aussi être dépassés par la capacité de la machine à prendre l'initiative nous le savons c'est tout le débat entre anthropique et open ai il ya aujourd'hui la question de maintenir une capacité humaine de contrôle sur la machine en particulier vis-à-vis de la surveillance de masse ou de la robotisation une fois que vous avez mis en place un robot tueur et vous lui avez donné des instructions y compris si à un moment donné il était coupé de sa source et bien ce robot peut se retourner contre vous si les choses évoluent mal qu'avez-vous pensé
« tuer oui ils peuvent le tuer et ils peuvent aussi être dépassés par la capacité de la machine à prendre l'initiative nous le savons c'est tout le débat entre anthropique et open ai il ya aujourd'hui la question de maintenir une capacité humaine de contrôle sur la machine en particulier vis-à-vis de la surveillance de masse ou de la robotisation une fois que vous avez mis en place un robot tueur et vous lui avez donné des instructions y compris si à un moment donné il était coupé de sa source et bien ce robot peut se retourner contre vous si les choses évoluent mal qu'avez-vous pensé »
Oui, bonjour. Dominique de Villepin, ex-ministre des Affaires étrangères, mais toujours, bien sûr, top modèle de la diplomatie. Souvenez-vous de la façon, Madame de Malherbe, dont j'avais séduit le monde en m'opposant à la guerre en Irak. Le verbeau à la croue du bateau monde, tel dit Caprio sur Titanic. Aujourd'hui, vous venez de recevoir dans vos locaux ce jeune ministre des Affaires étrangères pour son stage de troisième. J'ai très bien compris que j'étais pour lui une sorte, disons-le, d'inspiration. Alors je lui dis, bonne chance, jeune Padawan. Sur ce conflit, M. de Villepin. Écoutez, c'est une totale incompréhension. Comment, je dis bien comment ? Car je monte sur mes grands poneys.…
« Écoutez, c'est une totale incompréhension. Comment, je dis bien comment ? Car je monte sur mes grands poneys. Comment la France a pu être ainsi oubliée, je dirais même ostracisée ? Du temps où j'étais aux Affaires étrangères, vous vous en souvenez ? Jamais, je vous le dis bien, jamais on ne m'aurait laissé de la sorte sur le bas-côté. Comment, je le dis, le chef de la diplomatie, Jean-Noël Bulot, a-t-il pu être ainsi ignoré ? »
« Oui, Barraud, peut-être. Je poursuis mon envolée. Comment, je dis bien comment, le président Trump a-t-il pu ne pas informer au moins notre ministre des Armées, Catherine Vacherin ? »
« Oui, un missile, pardon, ma langue affonchée. Un missile qui tombe sur un immeuble juste derrière le reporter avec une grosse fumée noire. C'est quand même autre chose que les agriculteurs qui font des barbecues tout pourris avec des pneus qui purent. Allez, c'est parti pour les ténatines, Apolline. Après quatre jours de guerre, le régime iranien rappelle son droit à protéger son peuple des attaques étrangères pour pouvoir mieux le massacrer lui-même. Et puis, Iran, toujours après, avec la mort de l'Ayatollah Ramenei, l'Iran a perdu son guide. Mais une question, un guide, est-ce vraiment nécessaire ? Rappelez-moi, Apolline, depuis combien de décennies l'Iran n'est plus une destination touristique ? Merci, Marco. »
Bonjour, bonjour monsieur de Villepin. Alors, bonjour. Je vous écoute, je vous écoute. Et donc, vous manifestez votre désaccord quant à l'intervention des Etats-Unis et d'Israël, donc des bombardements aériens sur l'Iran. Des milliers d'Iraniens sont morts parce qu'ils ont manifesté contre le régime de Khomeini et qu'il y en a eu quand même beaucoup. On a des images en tête et c'était assez insupportable à regarder. Ne peut-on pas accepter la doctrine du droit à l'ingérence telle qu'elle a été évoquée par M. Kouchner ? Et donc, en l'occurrence, et pas seulement lui d'ailleurs, mais bon, ce droit à l'ingérence pour mettre fin à la dictature et aux morts. Est-ce que donc il faut attendre un n…
« Alors, bonjour. Je vous écoute, je vous écoute. Et donc, vous manifestez votre désaccord quant à l'intervention des Etats-Unis et d'Israël, donc des bombardements aériens sur l'Iran. Des milliers d'Iraniens sont morts parce qu'ils ont manifesté contre le régime de Khomeini et qu'il y en a eu quand même beaucoup. On a des images en tête et c'était assez insupportable à regarder. Ne peut-on pas accepter la doctrine du droit à l'ingérence telle qu'elle a été évoquée par M. Kouchner ? Et donc, en l'occurrence, et pas seulement lui d'ailleurs, mais bon, ce droit à l'ingérence pour mettre fin à la dictature et aux morts. Est-ce que donc il faut attendre un nombre incalculable de morts pour s'empêcher et s'empêcher d'avoir ce droit à l'ingérence afin de mettre fin à la dictature et aux morts des hommes et aux emprisonnements ? »
« on sait depuis maintenant très longtemps, depuis la nuit des temps, on sait qu'elle n'aboutit jamais sans une stratégie politique cohérente. Et le désordre avec lequel cette stratégie militaire a été menée la discrédite complètement et n'aura pas plus d'impact demain qu'aujourd'hui. Par contre, une stratégie diplomatique, elle doit repartir à partir d'une scène réordonnée. L'Amérique doit se calmer, le président Trump doit aller faire quelques parties de golf, il doit trouver des gens compétents pour servir d'interlocuteur. »
« – Eh bien, l'Amérique risque de passer du ridicule à la catastrophe. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça veut dire quelle est la clé de la négociation. Donald Trump a eu l'intuition qu'il fallait commencer par réouvrir le détroit d'Hormuz pour permettre à l'économie internationale de se rétablir. C'est une bonne intuition, effectivement. Aujourd'hui, ils tiennent les Iraniens en otage l'économie mondiale. Et Donald Trump est comme un lapin dans les phares. Il est en permanence en train de changer de posture. »
« La première chose, c'est de rétablir la cohérence d'une stratégie politique et diplomatique. C'est la première question. Si vous changez d'avis tous les matins, vous donnez l'impression d'être dans un désordre permanent et vous êtes tel le taureau dans l'arène et vous êtes le jouet de la muleta. Vous êtes complètement dépendant de l'habileté du taureador. Là, l'Iran, eh bien, tient la muleta et ce pauvre Donald Trump. Un jour, il va à droite, un jour, il va à gauche, un jour, il décide quelque chose et puis il change d'avis. Donc la première chose, c'est de calmer le jeu, de sortir de cette attention privilégiée dont bénéficient aujourd'hui les gardiens de la révolution qui ont le sentiment d'être les héros sur la scène mondiale face à des États-Unis qui mordent la poussière. Il faut détourner la tension. Il faut ramener le dossier iranien à sa réalité. Et à partir de là, puisque la logique de l'escalade n'a aucun sens, aller pilonner un peu plus ce pays, le détruire complètement, tout ça est absurde. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – C'est intéressant, la question d'abord parce que manifestement la justice l'a pris en compte dans sa décision et c'est quelque chose effectivement dans la démocratie qui pose problème, la question de l'inéligibilité. Et la question pour moi de fond, c'est est-ce qu'il faut continuer à faire peser sur les juges cette responsabilité-là ? Est-ce qu'il ne faut pas trouver une instance peut-être plus adaptée pour dissocier la sanction, la condamnation, elle est condamnée par la justice, de l'inéligibilité qui pourrait être décidée par un collège plus large de citoyens ou autre ? Mais je pense que le fait de laisser au juge cette décision, cette responsabilité est un peu injuste. »
« Non, ce n'est pas le bon moment mais surtout, ce n'est pas le message que je veux adresser puisque je me bats pour essayer de créer ce que je crois être la seule solution possible pour tout l'espace central entre les deux formes de radicalité, LFI et Marine Le Pen, pour essayer de créer une dynamique de rassemblement qui n'est pas une dynamique de débauchage de quelques-uns à droite ou de quelques-uns à gauche mais une vraie dynamique de rassemblement dans la grande tradition qui a été celle du Conseil national de la résistance. C'est un collectif que le meilleur gagne comme dirait l'autre mais c'est un collectif justement, ce n'est pas l'idée de rétrécir ou d'utiliser ou de manipuler ceux qui pourraient rassembler mais c'est chacun vient comme il est. Mais est-ce qu'il ne faut pas »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La première chose, c'est de rétablir la cohérence d'une stratégie politique et diplomatique. C'est la première question. Si vous changez d'avis tous les matins, vous donnez l'impression d'être dans un désordre permanent et vous êtes tel le taureau dans l'arène et vous êtes le jouet de la muleta. Vous êtes complètement dépendant de l'habileté du taureador. Là, l'Iran, eh bien, tient la muleta et ce pauvre Donald Trump. Un jour, il va à droite, un jour, il va à gauche, un jour, il décide quelque chose et puis il change d'avis. Donc la première chose, c'est de calmer le jeu, de sortir de cette attention privilégiée dont bénéficient aujourd'hui les gardiens de la révolution qui ont le sentiment d'être les héros sur la scène mondiale face à des États-Unis qui mordent la poussière. Il faut détourner la tension. Il faut ramener le dossier iranien à sa réalité. Et à partir de là, puisque la logique de l'escalade n'a aucun sens, aller pilonner un peu plus ce pays, le détruire complètement, tout ça est absurde. »
« La première chose, c'est de rétablir la cohérence d'une stratégie politique et diplomatique. C'est la première question. Si vous changez d'avis tous les matins, vous donnez l'impression d'être dans un désordre permanent et vous êtes tel le taureau dans l'arène et vous êtes le jouet de la muleta. Vous êtes complètement dépendant de l'habileté du taureador. Là, l'Iran, eh bien, tient la muleta et ce pauvre Donald Trump. Un jour, il va à droite, un jour, il va à gauche, un jour, il décide quelque chose et puis il change d'avis. Donc la première chose, c'est de calmer le jeu, de sortir de cette attention privilégiée dont bénéficient aujourd'hui les gardiens de la révolution qui ont le sentiment d'être les héros sur la scène mondiale face à des États-Unis qui mordent la poussière. Il faut détourner la tension. Il faut ramener le dossier iranien à sa réalité. Et à partir de là, puisque la logique de l'escalade n'a aucun sens, aller pilonner un peu plus ce pays, le détruire complètement, tout ça est absurde. »
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« Il partage et il a voulu même établir un droit de passage de 20%. »
« Regardons la réalité de ce sondage comme de tous les autres sondages. Nous avons deux forces installées dans le paysage politique et qui sont plutôt en montée, en puissance. La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Tout le reste ressemble chaque jour un peu plus à l'Atlantide. C'est-à-dire qu'on voit s'enfoncer dans la mer tout ce qui aujourd'hui prétendrait à servir d'alternative et aucun d'entre eux n'est capable de rivaliser avec Marine Le Pen au second tour. Ça pose un problème malgré tout. Si on s'intéresse au destin de la France, est-ce qu'on peut accepter qu'en 2027, en avril-mai 2027, le Rassemblement National arrive au pouvoir ? Pour que ça ne se produise pas, »
« Je ne suis pas candidat déclaré. Absolument. »
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« Regardons la réalité de ce sondage comme de tous les autres sondages. Nous avons deux forces installées dans le paysage politique et qui sont plutôt en montée, en puissance. La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Tout le reste ressemble chaque jour un peu plus à l'Atlantide. C'est-à-dire qu'on voit s'enfoncer dans la mer tout ce qui aujourd'hui prétendrait à servir d'alternative et aucun d'entre eux n'est capable de rivaliser avec Marine Le Pen au second tour. Ça pose un problème malgré tout. Si on s'intéresse au destin de la France, est-ce qu'on peut accepter qu'en 2027, en avril-mai 2027, le Rassemblement National arrive au pouvoir ? Pour que ça ne se produise pas, »
« Regardons la réalité de ce sondage comme de tous les autres sondages. Nous avons deux forces installées dans le paysage politique et qui sont plutôt en montée, en puissance. La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Tout le reste ressemble chaque jour un peu plus à l'Atlantide. C'est-à-dire qu'on voit s'enfoncer dans la mer tout ce qui aujourd'hui prétendrait à servir d'alternative et aucun d'entre eux n'est capable de rivaliser avec Marine Le Pen au second tour. Ça pose un problème malgré tout. Si on s'intéresse au destin de la France, est-ce qu'on peut accepter qu'en 2027, en avril-mai 2027, le Rassemblement National arrive au pouvoir ? Pour que ça ne se produise pas, »
« Octobre pour les Israéliens et novembre pour les États-Unis. Donc, l'intérêt de tous, sauf peut-être de Benjamin Netanyahou, mais il a bien compris qu'en faire trop, c'était prendre le risque de se faire rappeler à l'ordre par Donald Trump, qui de ce point de vue-là ne l'a pas ménagé. Donc, je pense que dans cette situation, il faut essayer de remettre dans la perspective diplomatique la question aujourd'hui de l'Iran sur des dossiers sur lesquels il y a des prises et faire en sorte que sur le détroit d'Ormuse, on puisse revenir à la situation d'avant. Ce ne sera pas facile. Je pense qu'on n'évitera pas ou difficilement des droits de péage du type de ceux qu'on a déjà utilisés dans le Bosphore ou qui existent déjà dans le Bosphore. »
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« Alors, si c'est des droits de passage pour des services rendus liés à l'accompagnement dans le chenal des bateaux, liés à quelques services rendus dans la sécurité du passage, ça existe dans d'autres endroits. Ça posera le problème alors d'autres détroits, tels que le détroit de Malacca. Déjà, les Indonésiens qui ne vont pas bien économiquement se réjouissent de la perspective de pouvoir eux-mêmes mettre un droit de passage. Ce qui n'est pas possible, c'est de créer une situation spéciale pour les détroits d'Ormuz qui placerait alors l'Iran en guichet qui contrôlerait alors complètement le passage, ce qui d'ailleurs constitue un risque aussi pour les Iraniens parce que c'est tout le commerce international qui risque d'inventer d'autres voies. »
« Malheureusement Le gouvernement n'a pas anticipé Cette crise Qui est le devoir de tout gouvernement Dans une période aussi volatile Nous nous retrouvons donc A faire ce que nous pouvons C'est-à-dire aider Les professions les plus touchées Nous allons devoir faire plus Je pense en particulier Pour les ménages Qui sont dans des zones rurales Et qui ont absolument besoin De la voiture pour travailler Vous aviez évoqué C'est le cas de la firmaire libérale Une carte carburant Et je pense que la carte carburant Qui serait dans la main des maires Sous condition de ressources C'est sans doute le moyen D'engager C'est un chèque Enfin c'est une sorte de chèque Oui D'engager le moins Les finances publiques Possibles Tout en faisant le nécessaire Pour que certaines personnes Ne se retrouvent pas Dans un total dénuement Nous devons Par ailleurs Faire plus Parce qu'on ne peut pas Complètement exclure Que le prix de l'essence Dépasse les 2,50 euros Si c'est le cas Il faudra alors Que nous créions Une caisse de compensation Avec une capacité d'écrétage C'est-à-dire Si ça dépasse Eh bien Nous devrons Apporter une aide En baissant L'axise Sur les produits pétroliers Et si Ça descend Au-dessus de 2 euros Eh bien Nous devrons Augmenter alors la taxe Ce qui veut dire Que ce fasse »
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« Alors, si c'est des droits de passage pour des services rendus liés à l'accompagnement dans le chenal des bateaux, liés à quelques services rendus dans la sécurité du passage, ça existe dans d'autres endroits. Ça posera le problème alors d'autres détroits, tels que le détroit de Malacca. Déjà, les Indonésiens qui ne vont pas bien économiquement se réjouissent de la perspective de pouvoir eux-mêmes mettre un droit de passage. Ce qui n'est pas possible, c'est de créer une situation spéciale pour les détroits d'Ormuz qui placerait alors l'Iran en guichet qui contrôlerait alors complètement le passage, ce qui d'ailleurs constitue un risque aussi pour les Iraniens parce que c'est tout le commerce international qui risque d'inventer d'autres voies. »
« La première chose, c'est de rétablir la cohérence d'une stratégie politique et diplomatique. C'est la première question. Si vous changez d'avis tous les matins, vous donnez l'impression d'être dans un désordre permanent et vous êtes tel le taureau dans l'arène et vous êtes le jouet de la muleta. Vous êtes complètement dépendant de l'habileté du taureador. Là, l'Iran, eh bien, tient la muleta et ce pauvre Donald Trump. Un jour, il va à droite, un jour, il va à gauche, un jour, il décide quelque chose et puis il change d'avis. Donc la première chose, c'est de calmer le jeu, de sortir de cette attention privilégiée dont bénéficient aujourd'hui les gardiens de la révolution qui ont le sentiment d'être les héros sur la scène mondiale face à des États-Unis qui mordent la poussière. Il faut détourner la tension. Il faut ramener le dossier iranien à sa réalité. Et à partir de là, puisque la logique de l'escalade n'a aucun sens, aller pilonner un peu plus ce pays, le détruire complètement, tout ça est absurde. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Tout ce qui, aujourd'hui, parie sur les plateformes numériques, ont intérêt à avoir des partis politiques en Europe qui ménagent ces grands intérêts américains. Et évidemment, je n'imagine pas la plupart de ces partis entre guillemets populistes constituer des remparts puissants contre ces grands intérêts américains et en particulier les plateformes numériques. »
« Vous confirmez avoir eu des échanges avec l'actrice franco-iranienne ? Mais non, mais rien du tout, cher Mathieu Béliard, c'est les bêtises de la presse people, vous connaissez, ça fait vent. Pardon, mais avoir des maîtresses, c'est quelque chose qu'on ne peut pas me soupçonner. C'est un truc de présidente gauche. »
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« Je pense que Ces partis Vont être amenés A se métamorphoser Sans doute Dans le cadre De la campagne L'héritage Qui est celui Du Rassemblement National Qui est un héritage Très lourd A la fois De xénophobie De racisme Préférence nationale Quand j'entends Les patrons recevoir Aujourd'hui Le Rassemblement National Ils oublient Qu'au cœur du projet Au cœur du projet De Marine Le Pen Il y a la priorité nationale C'est-à-dire que Les entreprises Sont obligées C'est une faute Que les patrons Mais c'est un changement De démocratie Et c'est un changement De monde Et ce que je crois C'est qu'il faut Dans ce contexte Mais je comprends »
« Alors c'est un espoir Dans la mesure où les armes Se sont pour le moment Tuent même si nous voyons Que les effractions Au cessez-le-feu Sont très nombreuses Et que malheureusement On continue à mourir Aujourd'hui au Liban Donc il faut saisir Cette situation Pour clairement marquer A la fois le possible Et les limites Du jeu Nous devons Sortir de l'équation Dans laquelle Et le Hezbollah Et Israël Dans une partie Très dangereuse Pour le Liban Prennent en otage Ce pays Il faut donc Faire en sorte D'avancer dans la voie De la démilitarisation En l'état actuel des choses L'armée libanaise Peut difficilement Faire cela seul Donc moi je suis Pour que nous ayons Un renforcement De la finule Voir une coalition De pays Qui puisse aider L'état libanais A désarmer Le Hezbollah Parallèlement Il faut un processus Politique Parce que ceci Ne peut pas être fait Sans que Il y ait un engagement Extrêmement clair D'Israël A se retirer Complètement De la zone Qui est actuellement Occupée Le sud du Liban Les fameux 10 et plus kilomètres Et à ne pas continuer A tirer Comme ils le font Aujourd'hui Un jour sur Beyrouth Un jour sur La vallée De la Béka Donc nous devons Poser cette équation Politique Et ce renforcement Du dispositif Qui serait susceptible De conduire au désarmement Je pense que l'Assemblée Générale Là encore Des Nations Unies L'Assemblée Générale Des Nations Unies Peut être un moyen De donner une légitimité Et la France Qui ne l'oublions pas A fait voter La résolution 1701 En 2006 A une responsabilité Particulière »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Manifestement pas. Nous sommes aujourd'hui dans le temps de l'inquiétude et de la souffrance pour beaucoup de nos compatriotes. La véritable avancée que nous allons faire au cours des prochains mois, c'est peu à peu comprendre l'importance de l'enjeu. L'importance de l'enjeu, je le redis, c'est que pour la première fois, le Rassemblement National et tous les sondages en témoignent, et je pense qu'ils ne sont véritablement intéressants que sur cet aspect-là. C'est un parti qui, aujourd'hui, fait entre 35 et 40% des voix. Il y a donc très clairement, non pas seulement une possibilité, mais aujourd'hui une quasi-certitude sur le fait que le Rassemblement National gagnerait l'élection présidentielle. Or, que se passe-t-il ? Et c'est confirmé après les municipales. Nous avons un éparpillement des partis politiques et chaque parti politique a bien l'intention, aujourd'hui, de se compter dans l'élection présidentielle et c'est pour ça qu'il est vraisemblable que chaque parti politique aura un candidat. Et c'est en ça que les sondages ne sont pas capables, véritablement, de prendre en compte la dynamique qui va être celle de la campagne présidentielle, parce que, dans ce cas-là, nous aurons, véritablement, une dynamique partisane qui l'emportera sur les grands enjeux qui devraient être ceux de la présidentielle. »
« Ce ne sont pas seulement des mots que de rappeler les conséquences de ces scénarios, de ces choix de violence. On l'a vécu avec l'Afghanistan, intervention militaire, on l'a vécu avec l'Irak, on l'a vécu avec la Libye, on l'a vécu avec le Sahel. A chaque fois, c'est la même logique de destruction, de chaos et de plus grands risques pour la société internationale. »
« Les États-Unis, on dit clairement, et en ce qui concerne l'OTAN, et en ce qui concerne l'Union européenne, et les coûts pleuvent sur la Commission européenne. Certains sont parfois justifiés, d'ailleurs. Mais il est clair que, pour les États-Unis, nous ne sommes pas, aujourd'hui, une région, un espace à défendre. Et toute la politique vis-à-vis de l'Ukraine le montre. Les États-Unis, aujourd'hui encore, Donald Trump fait des leçons, des remontrances à Volodymyr Zelensky, parce qu'il n'aurait pas lu le plan de paix américain. Donc, on voit bien, on est dans un procès d'intention permanent vis-à-vis des dirigeants européens. On est dans une volonté de lâchage de l'Ukraine, et on est dans une complicité idéologique vis-à-vis de la Russie. »
« on sait depuis maintenant très longtemps, depuis la nuit des temps, on sait qu'elle n'aboutit jamais sans une stratégie politique cohérente. Et le désordre avec lequel cette stratégie militaire a été menée la discrédite complètement et n'aura pas plus d'impact demain qu'aujourd'hui. Par contre, une stratégie diplomatique, elle doit repartir à partir d'une scène réordonnée. L'Amérique doit se calmer, le président Trump doit aller faire quelques parties de golf, il doit trouver des gens compétents pour servir d'interlocuteur. »
« – Alors, nous le savons. Sur cette relation avec l'Iran, il y a de très nombreuses médiations. Il y avait au départ la médiation iranienne, il y a bien sûr la médiation pakistanaise à travers le chef d'état-major pakistanais, il y a le Qatar, il y a l'Arabie saoudite, donc il y a de très nombreux États qui aspirent à ce que le torrent revienne dans son lit. et c'est évidemment le premier intérêt des États du Golfe. – Mais quand on s'affronte encore comme ça, »
« – Oui, oui, c'est très particulier, condamner mes candidates. – Est-ce que c'est moralement acceptable ? – Vous savez, je ne prendrais, non, c'est pas ça, je ne prendrais pas le risque qu'avaient pris certains compétiteurs dans la bataille électorale qui est de s'ériger en donneur de leçons et en moraliste. – Mais est-ce que c'est une bonne chose ? – Je crois que sur le plan politique, ça introduit un paramètre nouveau, il faut le reconnaître, et bon courage à Marine Le Pen. »
« Alors, il faut remettre sur la daple ce qui était déjà Et nous voyons bien à quel point nous avons régressé Il ne faut pas se tromper Cette guerre est une guerre non seulement pour rien Mais c'est une guerre qui nous ramène en arrière Il faut absolument reprendre la question nucléaire Il y a par ailleurs la question des missiles On sait tous l'insécurité dans laquelle vivent aujourd'hui Les états du Golfe et Israël Qui sont susceptibles d'être touchés par ces missiles Donc voilà déjà deux gros sujets qui sont sur la table Et il y a par ailleurs la question maintenant du détroit d'Ormus Qui s'ajoute à cela Parce que les Iraniens ont pris conscience Qu'ils avaient là dans la main une arme considérable Et c'est un enjeu pour toute la communauté internationale Et nous avons besoin par ailleurs De sortir de la logique aujourd'hui des sanctions Qui pèsent évidemment très lourdement sur l'économie iranienne Et de penser à l'avenir Il faut lever ces sanctions ? Penser à l'avenir du peuple iranien Je pense qu'il faut rester très très ferme sur le régime Tout en étant soucieux d'ajuster ces sanctions Pour que le peuple iranien lui-même voit sa souffrance Comment on fait pour être ferme et en même temps ouvrir ? C'est le ciblage des sanctions C'est le ciblage des responsables Nous avons depuis plusieurs mois maintenant Un paysage assez précis de qui fait quoi dans le nouvel Iran Et bien que nous soyons très soucieux De faire peser une épée de Damoclès Sur ceux qui sont ses responsables Pour bien marquer que la communauté internationale N'accepte pas l'impunité Nous avons vu la catastrophe effroyable du début de l'année Ces dizaines de milliers de morts en Iran Nous ne pourrons pas accepter qu'à la faveur de la situation de confusion actuelle Un nouveau cycle de répression s'engage en Iran Car c'est bien ce que nous avions annoncé La crainte que le régime ne se renforce à la faveur de la guerre Ne se durcisse Et bien évidemment, ceux qui en supportent les premiers des conséquences »
« Alors c'est un espoir Dans la mesure où les armes Se sont pour le moment Tuent même si nous voyons Que les effractions Au cessez-le-feu Sont très nombreuses Et que malheureusement On continue à mourir Aujourd'hui au Liban Donc il faut saisir Cette situation Pour clairement marquer A la fois le possible Et les limites Du jeu Nous devons Sortir de l'équation Dans laquelle Et le Hezbollah Et Israël Dans une partie Très dangereuse Pour le Liban Prennent en otage Ce pays Il faut donc Faire en sorte D'avancer dans la voie De la démilitarisation En l'état actuel des choses L'armée libanaise Peut difficilement Faire cela seul Donc moi je suis Pour que nous ayons Un renforcement De la finule Voir une coalition De pays Qui puisse aider L'état libanais A désarmer Le Hezbollah Parallèlement Il faut un processus Politique Parce que ceci Ne peut pas être fait Sans que Il y ait un engagement Extrêmement clair D'Israël A se retirer Complètement De la zone Qui est actuellement Occupée Le sud du Liban Les fameux 10 et plus kilomètres Et à ne pas continuer A tirer Comme ils le font Aujourd'hui Un jour sur Beyrouth Un jour sur La vallée De la Béka Donc nous devons Poser cette équation Politique Et ce renforcement Du dispositif Qui serait susceptible De conduire au désarmement Je pense que l'Assemblée Générale Là encore Des Nations Unies L'Assemblée Générale Des Nations Unies Peut être un moyen De donner une légitimité Et la France Qui ne l'oublions pas A fait voter La résolution 1701 En 2006 A une responsabilité Particulière »
« Je pense que le parti politique Il a vocation A se transformer Et à prendre acte De la nouvelle période Dans laquelle le Liban Doit rentrer Ce n'est possible Que si Israël Arrête de vouloir Tondre la pelouse Tous les 4 matins Arrête de bombarder A tout va Le Liban Et se retire Extrêmement clairement On voit bien Que ce n'est pas Tout à fait L'intention De Benjamin Netanyahou Qui poursuit partout Sur l'ensemble Des fronts aujourd'hui Sa volonté D'une guerre Malheureusement sans fin »
« Je pense que Ces partis Vont être amenés A se métamorphoser Sans doute Dans le cadre De la campagne L'héritage Qui est celui Du Rassemblement National Qui est un héritage Très lourd A la fois De xénophobie De racisme Préférence nationale Quand j'entends Les patrons recevoir Aujourd'hui Le Rassemblement National Ils oublient Qu'au cœur du projet Au cœur du projet De Marine Le Pen Il y a la priorité nationale C'est-à-dire que Les entreprises Sont obligées C'est une faute Que les patrons Mais c'est un changement De démocratie Et c'est un changement De monde Et ce que je crois C'est qu'il faut Dans ce contexte Mais je comprends »