David Lisnard — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
7 mai 2025 au 27 mai 2026
Questions
195
Entretiens
11
Sources
11
Heures analysées
4,2 h
Répartition sur 195 questions évaluables
Réponse directe
117
Réponse partielle
39
Réponse à côté
34
Refus explicite
5
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 151 à 175 sur 195
Question 151David Lisnard était l’invité du Grand entretien sur France Inter - mercredi 14 avril 2021
Vous dites qu'il faut glorifier notre passé, vous militez pour la création d'un musée de l'histoire de France. Avant vous, il y a Nicolas Sarkozy qui avait eu cette idée-là, il avait dû l'abandonner, elle avait été abandonnée d'ailleurs, au vu des polémiques suscitées. Vous voulez ressusciter cette idée de Nicolas Sarkozy ?
Réponse directe
Alors, avec Christophe Tardieu, le livre porte essentiellement sur l'éducation artistique et culturelle. On va y venir, on va y venir, mais sur l'idée du musée. Et effectivement, sur le fait, il ne s'agit pas de falsifier le passé. C'est-à-dire que le passé, l'histoire, puisqu'on parle de ce thème-là, doit être vécue avec scientificité, mais sans destruction de ce qui constitue notre patrimoine commun. Oui, mais un musée, ça fige l'histoire. Et donc, nous, nous pensons, de même qu'il y a un musée de l'immigration à la Porte Dorée, de même qu'on doit avoir un musée de l'histoire nationale, dans lequel, non pas le roman national, parce que ce n'est pas un roman, mais le récit avec de la scien…
« Alors, avec Christophe Tardieu, le livre porte essentiellement sur l'éducation artistique et culturelle. On va y venir, on va y venir, mais sur l'idée du musée. Et effectivement, sur le fait, il ne s'agit pas de falsifier le passé. C'est-à-dire que le passé, l'histoire, puisqu'on parle de ce thème-là, doit être vécue avec scientificité, mais sans destruction de ce qui constitue notre patrimoine commun. Oui, mais un musée, ça fige l'histoire. Et donc, nous, nous pensons, de même qu'il y a un musée de l'immigration à la Porte Dorée, de même qu'on doit avoir un musée de l'histoire nationale, dans lequel, non pas le roman national, parce que ce n'est pas un roman, mais le récit avec de la scientificité soit abordé. L'Allemagne, qui a une histoire difficile, comme toutes les grandes nations, compliquée. L'Allemagne a un grand musée de l'histoire à Berlin, magnifique Berlin, magnifique musée. L'Union Européenne a eu l'ambition de faire un grand musée de l'Europe à Bruxelles. Comment nous renoncerions-nous à transmettre ce qui fait le lien, c'est-à-dire le patrimoine historique ? »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Contraintes mentionnées18 nov. 2025 au 27 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les deux sont liés, c'est-à-dire qu'on a perdu le bon sens en général de toute façon. Et effectivement, il faut s'adapter à ces conditions climatiques. Ce qui passe par des plans fraîcheurs, c'est-à-dire désimperméabiliser les sols, réparer ce qui a été fait au 19e et au 20e siècle. C'est faisable ? Oui, mais ça prend du temps. Vous voyez les centres-villes ? C'est pareil, la lutte contre les inondations. Donc c'est faisable, ça se fait progressivement. On plante des arbres. Moi, je vois beaucoup de communes en France, je sillonne le pays où les maires ont pris le dossier à bras-le-corps. Après, c'est une question de moyens. On nous restreint les moyens, on nous augmente les obligations. Donc il y a forcément hiatus. C'est une salle climatisée. Pas toutes les salles, mais une salle climatisée. Ce qui ne pose pas de problème puisqu'on a une électricité surabondante et décarbonée en France grâce au nucléaire et à l'hydroélectrique. Donc il n'y a pas de souci là-dessus. Donc il faut évidemment installer des climatiseurs. Partout, c'est une salle plus fraîche que les autres. Et moi, je le vois, quand on a des seuils de chaleur élevée, les élèves se regroupent. C'est souvent la salle du réfectoire parce qu'on peut y accueillir plusieurs classes. Et on doit tenir la classe. On doit surtout ne pas interrompre l'école. Mais vous savez, on étouffe... Vous savez combien fait de pages la notice thermique que l'on reçoit quand on est maire pour construire une école ? Allez-y. Désormais, 3 800 pages. Alors vous voyez, on étouffe surtout sur la bureaucratie en France. C'est ça qui nous étouffe avant tout et qui nous fait perdre de l'argent, du temps, des moyens et qui expose à la surchaleur comme parfois au surfroid. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
youtube.com · David Lisnard était l’invité du Grand entretien sur France Inter - mercredi 14 avril 2021Vérifier à 3:10
Question 152Entretien avec David LISNARD
Je voudrais compléter, David Lissna, ce que vous avez dit là. Je suis frappé, peut-être est-ce discutable, qu'il y a un grand groupe politique, je dirais, qui va de la droite républicaine jusqu'à la gauche sociale-démocrate où, peu ou prou, les promesses, les engagements, les virtualités sont les mêmes. Et je me demande toujours comment, aujourd'hui, une personnalité peut manifester de manière très concrète qu'elle sera la seule qui réalisera, qu'elle réalisera les engagements qu'elle profère. Comment régler ce problème ?
Réponse partielle
par la porte. Non, mais vous touchez le problème, c'est-à-dire celui de la capacité à faire. Et vous me disiez, si je me souviens bien à vos termes, quelle est la personnalité qui pourrait penser qu'elle serait en mesure de faire ? Déjà, si elle pense qu'elle est en mesure de faire seule, vous avez dit. Si cette personnalité pense qu'elle est en mesure de faire seule, ça veut dire qu'elle ne sera pas en mesure de faire. Et c'est peut-être que le problème vient de là. Et c'est bien le problème quand je me souviens de l'élection du président de la République, il a suscité beaucoup d'espoir, il a plein de qualités, je ne sais pas, la vie n'est pas manichéenne, mais je me souviens, j'étais avec…
« par la porte. Non, mais vous touchez le problème, c'est-à-dire celui de la capacité à faire. Et vous me disiez, si je me souviens bien à vos termes, quelle est la personnalité qui pourrait penser qu'elle serait en mesure de faire ? Déjà, si elle pense qu'elle est en mesure de faire seule, vous avez dit. Si cette personnalité pense qu'elle est en mesure de faire seule, ça veut dire qu'elle ne sera pas en mesure de faire. Et c'est peut-être que le problème vient de là. Et c'est bien le problème quand je me souviens de l'élection du président de la République, il a suscité beaucoup d'espoir, il a plein de qualités, je ne sais pas, la vie n'est pas manichéenne, mais je me souviens, j'étais avec ma femme et quand je l'ai vu à la télé marcher vers la pyramide du Lourd pour son intronisation, là, j'ai dit, ça risque d'être compliqué. Parce qu'il faut une personnalité forte, le pouvoir est un exercice souvent solitaire, mais il faut savoir créer des effets collectifs, surtout au XXIe siècle. Ce qui est magnifique d'ailleurs dans une entreprise qui est aussi compliquée à gérer, vous savez qu'un pays, c'est-à-dire d'essayer de trouver des talents complémentaires, des vôtres, supérieurs à vos compétences et qui vont vous permettre d'atteindre un but, un objectif. Donc, le patron, il faut un patron. Et aujourd'hui, c'est ce qui manque. Un patron, ce n'est pas quelqu'un de solitaire qui dit, je décide, je tape du poing sur la table. C'est quelqu'un qui, au contraire, sait entraîner les autres, sait créer un effet de groupe, mais incarne la solidité de l'action menée. Difficile à définir tout cela. Moi, ce que j'essaie de faire dans ma mairie est d'être patron et je crois que je le suis. et là, sur le plan national, »
youtube.com · Entretien avec David LISNARDVérifier à 31:15Voir 1 autre passage
« il y a beaucoup de personnes de grande qualité qui sont venues vers moi après mes prises de position qui ont des profils très différents de génération, bien sûr, hommes, femmes, de profession. Il y a des hauts fonctionnaires, il y a des salariés, il y a des chômeurs, il y a des gens inactifs, des étudiants, beaucoup d'étudiants, des personnes sans job, etc. Et j'essaie de travailler sur le comment. Je pense qu'il faut rappeler les grands principes, ce que l'on veut faire. Il y a quand même des choses à clarifier. Notre rapport à la liberté est quand même très atteint aujourd'hui. Moi, je suis très attaché à la liberté, il est très atteint, donc il faut rappeler quand même des objectifs de politique publique pour libérer la société des entraves a priori que l'État a multipliées. Plus l'État a été impuissant pour faire respecter les règles, plus l'a multiplié les règles qui n'entravent que ceux qui veulent les respecter, c'est-à-dire les honnêtes gens. Et ça, c'est un énorme problème. C'est-à-dire incapable... Je vais répondre, mais l'usage et l'abus sont forcément liés. Tout usage crée des situations d'abus. Face à cela, l'Étatiste socialiste va encadrer l'usage, limiter l'usage. Et c'est exactement ce que l'on vit depuis 40 ans. On multiplie les règles a priori, le déclaratif. Or, parce qu'on est incapable de réprimer l'abus de l'usage. Je pense qu'il faut qu'on retrouve une capacité d'action pour réprimer l'abus de l'usage, ceux qui trichent, c'est-à-dire réprimer les voyous, etc., mais relibérer la capacité de faire des choses. Donc, je vous le dis parce que je pense que même à droite, il y a besoin de clarifier autour de la liberté, »
Question 153David Lisnard (Président des maires de France) | Le Grand Entretien | Who's Who
C'est quoi les grandes thématiques ?
Réponse directe
L'enjeu, c'est de faire en sorte que la France rayonne et soit prospère. Et deux, que mes enfants, et j'espère futurs petits enfants, puissent avoir un espoir français. C'est-à-dire de vivre dans un pays non seulement sûr, mais libre. Et donc pour cela, je développe un projet avec Nouvelle Énergie, des principes d'abord très forts, des objectifs ensuite que l'on quantifie, et on est en train de travailler sur le comment. C'est comment libérer la société, comment diriger l'État, comment rétablir l'ordre, comment recréer l'unité nationale. À partir de ces quatre objectifs, à travers les objectifs à dix ans, de dire on doit être dans les cinq premiers pays les plus performants en termes d'inst…
« L'enjeu, c'est de faire en sorte que la France rayonne et soit prospère. Et deux, que mes enfants, et j'espère futurs petits enfants, puissent avoir un espoir français. C'est-à-dire de vivre dans un pays non seulement sûr, mais libre. Et donc pour cela, je développe un projet avec Nouvelle Énergie, des principes d'abord très forts, des objectifs ensuite que l'on quantifie, et on est en train de travailler sur le comment. C'est comment libérer la société, comment diriger l'État, comment rétablir l'ordre, comment recréer l'unité nationale. À partir de ces quatre objectifs, à travers les objectifs à dix ans, de dire on doit être dans les cinq premiers pays les plus performants en termes d'instruction publique et plus les cancres au classement pink, etc. Et comment on fait ? Quelle stratégie ? Comment on libère l'école ? Comment on supprime la sectorisation qui crée des ghettos ? On est en train de sacrifier tous les gamins issus de l'immigration et les plus pauvres. Il ne faut pas y répondre avec plus d'égalitarisme, mais il faut répondre avec plus de liberté de choix des parents, des enseignants et des chefs d'établissement. Comment on refait de l'excellence dans une instruction publique avec un tronc commun autour de ce qui caractérise la culture française ? Comment on redevient un pays sûr avec une politique pénale qui apporte des réponses immédiates, rapides, graduées, parce qu'il faut respecter l'État de droit, mais que lorsqu'on transgresse, tout de suite on soit sanctionné. Autrement, la transgression en arrive au meurtre. Et c'est ce que l'on voit malheureusement tous les jours. Et c'est insupportable. Ce qui m'intéresse, c'est de faire porter cette voie-là, que je crois être du bon sens, et c'est une rupture totale avec le social-étatisme qui, depuis 40 ans, n'a envisagé que l'action publique, qu'en dépenses supplémentaires publiques. Ce qui fait qu'on dépense plus d'argent qu'ailleurs, qu'on prélève plus, et qu'on a un service public en déliquescence parce qu'on ne cherche pas la performance, parce qu'on ne crée pas de la responsabilité individuelle, parce qu'on ne donne pas du sens aux missions. »
youtube.com · David Lisnard (Président des maires de France) | Le Grand Entretien | Who's WhoVérifier à 6:42
Question 154David Lisnard (Président des maires de France) | Le Grand Entretien | Who's Who
La France cherche sa voie finalement pour parler de son quotidien. Un homme, une femme, 2027. Vous avez annoncé votre candidature. L'enjeu pour vous, c'est quoi ?
Réponse directe
L'enjeu, c'est de faire en sorte que la France rayonne et soit prospère. Et deux, que mes enfants, et j'espère futurs petits enfants, puissent avoir un espoir français. C'est-à-dire de vivre dans un pays non seulement sûr, mais libre. Et donc pour cela, je développe un projet avec Nouvelle Énergie, des principes d'abord très forts, des objectifs ensuite que l'on quantifie, et on est en train de travailler sur le comment. C'est comment libérer la société, comment diriger l'État, comment rétablir l'ordre, comment recréer l'unité nationale. À partir de ces quatre objectifs, à travers les objectifs à dix ans, de dire on doit être dans les cinq premiers pays les plus performants en termes d'inst…
« L'enjeu, c'est de faire en sorte que la France rayonne et soit prospère. Et deux, que mes enfants, et j'espère futurs petits enfants, puissent avoir un espoir français. C'est-à-dire de vivre dans un pays non seulement sûr, mais libre. Et donc pour cela, je développe un projet avec Nouvelle Énergie, des principes d'abord très forts, des objectifs ensuite que l'on quantifie, et on est en train de travailler sur le comment. C'est comment libérer la société, comment diriger l'État, comment rétablir l'ordre, comment recréer l'unité nationale. À partir de ces quatre objectifs, à travers les objectifs à dix ans, de dire on doit être dans les cinq premiers pays les plus performants en termes d'instruction publique et plus les cancres au classement pink, etc. Et comment on fait ? Quelle stratégie ? Comment on libère l'école ? Comment on supprime la sectorisation qui crée des ghettos ? On est en train de sacrifier tous les gamins issus de l'immigration et les plus pauvres. Il ne faut pas y répondre avec plus d'égalitarisme, mais il faut répondre avec plus de liberté de choix des parents, des enseignants et des chefs d'établissement. Comment on refait de l'excellence dans une instruction publique avec un tronc commun autour de ce qui caractérise la culture française ? Comment on redevient un pays sûr avec une politique pénale qui apporte des réponses immédiates, rapides, graduées, parce qu'il faut respecter l'État de droit, mais que lorsqu'on transgresse, tout de suite on soit sanctionné. Autrement, la transgression en arrive au meurtre. Et c'est ce que l'on voit malheureusement tous les jours. Et c'est insupportable. Ce qui m'intéresse, c'est de faire porter cette voie-là, que je crois être du bon sens, et c'est une rupture totale avec le social-étatisme qui, depuis 40 ans, n'a envisagé que l'action publique, qu'en dépenses supplémentaires publiques. Ce qui fait qu'on dépense plus d'argent qu'ailleurs, qu'on prélève plus, et qu'on a un service public en déliquescence parce qu'on ne cherche pas la performance, parce qu'on ne crée pas de la responsabilité individuelle, parce qu'on ne donne pas du sens aux missions. »
youtube.com · David Lisnard (Président des maires de France) | Le Grand Entretien | Who's WhoVérifier à 6:42Voir 2 autres passages
« Oui, alors il faut aussi le remettre en circonstance. Il dit ça parce qu'il succède à De Gaulle. Il doit être, il sera fidèle au gaullisme toute sa vie et à une vision de la force de la France, de la puissance de la France qui détermine sa capacité de rayonnement. Comme je dis toujours, la production doit précéder la consommation. La création doit précéder la redistribution. Il faut remettre les choses en ordre. Lui, mettez les choses en ordre Pompidou. »
youtube.com · David Lisnard (Président des maires de France) | Le Grand Entretien | Who's WhoVérifier à 8:27
« C'est des mots qui résonnent beaucoup. La finalité d'une politique publique, ce n'est pas de s'occuper de la vie des gens. C'est de permettre aux individus d'être propriétaires de leur vie. Moi, c'est tout ce qui me motive. La dignité, c'est la liberté. Donc c'est de veiller à ce que l'action publique garantisse la justice. La justice sociale, la justice éducative, la justice sécuritaire et régalienne. Le reste, c'est à nous de faire notre vie. Moi, je n'ai pas besoin d'avoir un chef de l'État qui me dit que je dois manger 5 fruits, 3 légumes. Je n'ai pas besoin de ça. En revanche, je demande à ce qu'il s'occupe bien des services de l'État, de la police et compagnie, parce que ça, c'est ce que nous, en tant qu'individus souverains, on transfère à l'État. C'est la protection du groupe. C'est la projection du groupe. Pompidou, qui avait des principes forts, simples, à la fois puissants et de bon sens, s'inscrit dans cette philosophie et que je fais mienne. »
Question 155Congrès des maires, sécurité, budget...L'interview de David Lisnard (LR) en intégralité
13 000. Et 70 000 visiteurs au salon. La partie d'entre eux n'ont pas la force de se représenter. Vraiment, jettent l'éponge. Qu'est-ce que vous nous dites ce matin à tous ces Français qui vous écoutent sur le respect des maires, sur la question aussi des violences auxquelles ils sont confrontés, des réunions à répétition, des normes, comme vous le disiez ?
Réponse directe
C'est une très bonne question parce que la démocratie locale, c'est encore ce qui fait tenir le pays. Et moi, c'est pour ça que je défense cela et de façon d'ailleurs transpartisane au sein de l'AMF. On a eu plus de 40 démissions de maires par mois depuis le début du mandat. C'est-à-dire que c'est 4 fois plus qu'il y a 20 ans. A l'époque, on disait... Non, des gens qui ont démissionné. On dit, mais vous n'arrêtez jamais. C'est vrai que tout le monde ressent à un moment donné parfois la lassitude, l'envie de retourner dans la vie privée. Moi, j'étais commerçant. Ça vient à l'esprit tout cela, évidemment, d'avoir parfois un week-end, etc. D'un autre côté, ceux qui sont restés sont très motivé…
« C'est une très bonne question parce que la démocratie locale, c'est encore ce qui fait tenir le pays. Et moi, c'est pour ça que je défense cela et de façon d'ailleurs transpartisane au sein de l'AMF. On a eu plus de 40 démissions de maires par mois depuis le début du mandat. C'est-à-dire que c'est 4 fois plus qu'il y a 20 ans. A l'époque, on disait... »
youtube.com · Congrès des maires, sécurité, budget...L'interview de David Lisnard (LR) en intégralitéVérifier à 17:01Voir 1 autre passage
« Non, des gens qui ont démissionné. On dit, mais vous n'arrêtez jamais. C'est vrai que tout le monde ressent à un moment donné parfois la lassitude, l'envie de retourner dans la vie privée. Moi, j'étais commerçant. Ça vient à l'esprit tout cela, évidemment, d'avoir parfois un week-end, etc. D'un autre côté, ceux qui sont restés sont très motivés, plus qu'il y a 6 ans. Vous savez qu'on étudie avec le CEVIPOF. Parce que c'est un mandat qui est formidable. C'est un mandat qui... Alors, tout est plus difficile qu'avant. Moi, j'ai un peu d'expérience en la matière. Les projets sont plus longs, plus compliqués et plus chers parce qu'on nous a enfoncés dans le 100 000 feuilles administratives. C'est-à-dire que c'est nous, d'ailleurs, l'AMF, qui avions dénoncé au moment de la loi NOTRe, la loi MACAM, enfin, toutes ces lois avec des acronymes abominables. Toute la complication que connaissent les chefs d'entreprise, les présidents d'associations, tout est plus long, plus compliqués et plus chers. Parce qu'il y a plus de bureaucratie, parce qu'il y a trop de réglementations, trop de procédures. On est dans la schématocratie. On passe notre temps à faire des schémas directeurs, etc. Et ça, c'est la première source de démotivation. Mais d'un autre côté, c'est vraiment une communion. C'est physique, le mandat de maire. Vous-même, David Lissnard, »
youtube.com · Congrès des maires, sécurité, budget...L'interview de David Lisnard (LR) en intégralitéVérifier à 17:19
Question 156David Lisnard Invité de la Grande Matinale de Sud Radio le 31 mars 2021 - Entretien intégral
Ça vient de qui ?
Réponse directe
Ça vient de l'exécutif. On est dans le système de la Ve République. Castex et Macron, notamment. C'est le président de la République. Et le ministre de la Santé. Ensuite, c'est le président de la République qui décide et qui arbitre. La preuve, c'est que la décision est prise en Conseil de défense. Qu'au début de la maladie, il y a un peu plus d'un an, on a eu ce type de modus operandi, je trouve que c'était pertinent. La maladie était nouvelle, on ne connaissait pas bien, on ne connaissait pas la létalité, il fallait aller très vite. Mais que depuis, on n'ait pas été capable de passer à une approche beaucoup plus agile, beaucoup plus transparente, beaucoup plus sereine. Aujourd'hui, tout r…
« Ça vient de l'exécutif. On est dans le système de la Ve République. Castex et Macron, notamment. C'est le président de la République. Et le ministre de la Santé. Ensuite, c'est le président de la République qui décide et qui arbitre. La preuve, c'est que la décision est prise en Conseil de défense. Qu'au début de la maladie, il y a un peu plus d'un an, on a eu ce type de modus operandi, je trouve que c'était pertinent. La maladie était nouvelle, on ne connaissait pas bien, on ne connaissait pas la létalité, il fallait aller très vite. Mais que depuis, on n'ait pas été capable de passer à une approche beaucoup plus agile, beaucoup plus transparente, beaucoup plus sereine. Aujourd'hui, tout repose, mais par sa faute, sur les épaules du président qui, comme il n'arrive pas à extérioriser en objectivant les données épidémiques et en mettant en face des scénarii réglementaires et sanitaires, se crée une tension permanente. Et en tant qu'habitant, en tant que professionnel, en tant que citoyen, on est nous-mêmes dans cette hyper-excitation. Et ça, ce n'est pas bon. C'est-à-dire qu'on a une incertitude et on a un risque. Le risque, aujourd'hui, on le maîtrise beaucoup plus. On le connaît mieux, on évalue les variantes, etc. Et il y a des incertitudes. Et la bonne gestion, c'est vrai en entreprise. Je l'ai vu en entreprise, c'est vrai dans une collectivité, c'est vrai pour le pays. C'est d'apporter de la stabilité face à l'incertitude et d'anticiper avec 4-5 scénarii. Moi, j'avais proposé il y a un an, d'ailleurs peut-être sur cette antenne, que l'on fasse vigie Covid, comme il y a vigie pirate avec scénario des couleurs, mais qu'on sache avant quels sont les indicateurs épidémiologiques et de la maladie, et sanitaires, et hospitaliers, qui vont conditionner les comportements à adopter. Et pour le coup, on serait bien plus responsables. »
youtube.com · David Lisnard Invité de la Grande Matinale de Sud Radio le 31 mars 2021 - Entretien intégralVérifier à 2:55Voir 1 autre passage
« Mais c'est ce que prouve ce feuilleton quotidien et au moins hebdomadaire d'excitation entre des off, un ministre dit telle chose sur le président, on va peut-être faire ci, faire ça, un épidémiologique dit le contraire, un médecin le contraire. Donc on laisse une agitation et on voit bien qu'on a de l'agitation et de l'incertitude supplémentaires, là où on devrait avoir des scénarii, comme d'autres pays arrivent. C'est-à-dire qu'il faut bien faire les comparaisons. »
youtube.com · David Lisnard Invité de la Grande Matinale de Sud Radio le 31 mars 2021 - Entretien intégralVérifier à 4:39
Question 157David Lisnard Invité de la Grande Matinale de Sud Radio le 31 mars 2021 - Entretien intégral
Ça vient du Conseil scientifique ?
Réponse directe
Ça vient de l'exécutif. On est dans le système de la Ve République. Castex et Macron, notamment. C'est le président de la République. Et le ministre de la Santé. Ensuite, c'est le président de la République qui décide et qui arbitre. La preuve, c'est que la décision est prise en Conseil de défense. Qu'au début de la maladie, il y a un peu plus d'un an, on a eu ce type de modus operandi, je trouve que c'était pertinent. La maladie était nouvelle, on ne connaissait pas bien, on ne connaissait pas la létalité, il fallait aller très vite. Mais que depuis, on n'ait pas été capable de passer à une approche beaucoup plus agile, beaucoup plus transparente, beaucoup plus sereine. Aujourd'hui, tout r…
« Ça vient de l'exécutif. On est dans le système de la Ve République. Castex et Macron, notamment. C'est le président de la République. Et le ministre de la Santé. Ensuite, c'est le président de la République qui décide et qui arbitre. La preuve, c'est que la décision est prise en Conseil de défense. Qu'au début de la maladie, il y a un peu plus d'un an, on a eu ce type de modus operandi, je trouve que c'était pertinent. La maladie était nouvelle, on ne connaissait pas bien, on ne connaissait pas la létalité, il fallait aller très vite. Mais que depuis, on n'ait pas été capable de passer à une approche beaucoup plus agile, beaucoup plus transparente, beaucoup plus sereine. Aujourd'hui, tout repose, mais par sa faute, sur les épaules du président qui, comme il n'arrive pas à extérioriser en objectivant les données épidémiques et en mettant en face des scénarii réglementaires et sanitaires, se crée une tension permanente. Et en tant qu'habitant, en tant que professionnel, en tant que citoyen, on est nous-mêmes dans cette hyper-excitation. Et ça, ce n'est pas bon. C'est-à-dire qu'on a une incertitude et on a un risque. Le risque, aujourd'hui, on le maîtrise beaucoup plus. On le connaît mieux, on évalue les variantes, etc. Et il y a des incertitudes. Et la bonne gestion, c'est vrai en entreprise. Je l'ai vu en entreprise, c'est vrai dans une collectivité, c'est vrai pour le pays. C'est d'apporter de la stabilité face à l'incertitude et d'anticiper avec 4-5 scénarii. Moi, j'avais proposé il y a un an, d'ailleurs peut-être sur cette antenne, que l'on fasse vigie Covid, comme il y a vigie pirate avec scénario des couleurs, mais qu'on sache avant quels sont les indicateurs épidémiologiques et de la maladie, et sanitaires, et hospitaliers, qui vont conditionner les comportements à adopter. Et pour le coup, on serait bien plus responsables. »
youtube.com · David Lisnard Invité de la Grande Matinale de Sud Radio le 31 mars 2021 - Entretien intégralVérifier à 2:55Voir 1 autre passage
« Mais c'est ce que prouve ce feuilleton quotidien et au moins hebdomadaire d'excitation entre des off, un ministre dit telle chose sur le président, on va peut-être faire ci, faire ça, un épidémiologique dit le contraire, un médecin le contraire. Donc on laisse une agitation et on voit bien qu'on a de l'agitation et de l'incertitude supplémentaires, là où on devrait avoir des scénarii, comme d'autres pays arrivent. C'est-à-dire qu'il faut bien faire les comparaisons. »
youtube.com · David Lisnard Invité de la Grande Matinale de Sud Radio le 31 mars 2021 - Entretien intégralVérifier à 4:39
Question 158Congrès des maires, sécurité, budget...L'interview de David Lisnard (LR) en intégralité
L'État est drogué de la dépense ?
Réponse directe
Et le système social. Moi, je pense, ce n'est pas l'AMF qui parle, c'est mes convictions personnelles, qu'on est au bout, qu'on a la fin du système de l'État-providence.
« Et le système social. Moi, je pense, ce n'est pas l'AMF qui parle, c'est mes convictions personnelles, qu'on est au bout, qu'on a la fin du système de l'État-providence. »
youtube.com · Congrès des maires, sécurité, budget...L'interview de David Lisnard (LR) en intégralitéVérifier à 9:51
Question 159Congrès des maires, sécurité, budget...L'interview de David Lisnard (LR) en intégralité
Comment est-ce qu'on fait au niveau national ?
Réponse partielle
À condition que ces gens-là se réclament d'un principe de droite. Je ne suis pas sûr que Gabriel Attal, ça dépend des jours. Édouard Philippe, ce n'est plus le même depuis qu'il est populaire ministre. Mais ce que je veux dire, c'est que si on veut faire gagner la France, il va falloir s'attaquer à la racine des choses, c'est-à-dire à l'organisation de l'État, de la performance publique. Non, mais c'est juste... Vraiment, ça va être rapide. Donc, pour répondre à votre question, je ne vais pas l'esquiver du tout. Et pour cela, il faut qu'aujourd'hui, on ne peut pas aller au deuxième tour. Ce n'est pas compliqué, vu la force du RN, vu la force de l'extrême-gauche. Donc, il faut faire plus de…
« À condition que ces gens-là se réclament d'un principe de droite. Je ne suis pas sûr que Gabriel Attal, ça dépend des jours. Édouard Philippe, ce n'est plus le même depuis qu'il est populaire ministre. Mais ce que je veux dire, c'est que si on veut faire gagner la France, il va falloir s'attaquer à la racine des choses, c'est-à-dire à l'organisation de l'État, de la performance publique. Non, mais c'est juste... Vraiment, ça va être rapide. Donc, pour répondre à votre question, je ne vais pas l'esquiver du tout. Et pour cela, il faut qu'aujourd'hui, on ne peut pas aller au deuxième tour. Ce n'est pas compliqué, vu la force du RN, vu la force de l'extrême-gauche. Donc, il faut faire plus de 15% en premier tour. On ne peut plus payer le luxe des premiers tours qui départageaient un Balladur, un Chirac, un Giscard, un Bar, etc. Donc, il faut bien qu'à un moment donné, il y ait une cristallisation avec un projet qui ne soit pas un arrangement de notable. Donc, tous ceux qui se réclament de la droite, Dupont-Aignan aussi, ces gens-là qui font 3-4 points... Dupont-Aignan qui, lui, s'étaient associés au RN. Mais ces gens-là, aujourd'hui, ils sont autonomes. Ils vont à la présidentielle, ils font entre 3 points et 5 points. C'est-à-dire qu'ils empêchent d'aller au deuxième tour. Donc, il faut une compétition, il faut démasquer les... »
youtube.com · Congrès des maires, sécurité, budget...L'interview de David Lisnard (LR) en intégralitéVérifier à 13:16
Question 160David Lisnard Invité de la Grande Matinale de Sud Radio le 31 mars 2021 - Entretien intégral
Vous faites référence à quel pays, par exemple ?
Réponse directe
Je n'oserais même pas parler, j'en parlais peut-être tout à l'heure, sur les solutions en termes de remontée vers les super contaminateurs et le backtracking, qui est la base pour lutter contre l'épidémie. Ça c'est le Japon, c'est la Corée du Sud, c'est certains pays scandinaves. Mais aujourd'hui, même en Europe, même avec les lourdeurs européennes, y compris en Allemagne, qui pâtit elle aussi du choix européen de la vaccination, mais en termes d'anticipation par l'Andeur, ça semble beaucoup plus établi. En Italie, qui n'est pas le modèle d'organisation de gouvernance, il y a plusieurs scénarii. Les citoyens ont accès aux données épidémiologiques et on sait qu'à tel scénario, les restaurant…
« Je n'oserais même pas parler, j'en parlais peut-être tout à l'heure, sur les solutions en termes de remontée vers les super contaminateurs et le backtracking, qui est la base pour lutter contre l'épidémie. Ça c'est le Japon, c'est la Corée du Sud, c'est certains pays scandinaves. Mais aujourd'hui, même en Europe, même avec les lourdeurs européennes, y compris en Allemagne, qui pâtit elle aussi du choix européen de la vaccination, mais en termes d'anticipation par l'Andeur, ça semble beaucoup plus établi. En Italie, qui n'est pas le modèle d'organisation de gouvernance, il y a plusieurs scénarii. Les citoyens ont accès aux données épidémiologiques et on sait qu'à tel scénario, les restaurants fermeront ou ouvriront. L'interdiction de sortir dans la rue sera à telle heure ou à telle heure. Donc, ces mesures-là, qui sont contraignantes, elles sont beaucoup plus faciles à partager, à respecter, à adopter en responsabilité, en être adulte, si on nous donne les données scientifiques qui conditionnent les données politiques. »
youtube.com · David Lisnard Invité de la Grande Matinale de Sud Radio le 31 mars 2021 - Entretien intégralVérifier à 5:07
Question 161Entretien avec David LISNARD
Une personnalité politique, David Lissnard, sans ambition personnelle, peut-elle exister ?
Réponse directe
Non. Non. Mais l'ambition... Alors, ce qui dérange, c'est le personnel. Il faut de l'ambition. Il faut savoir porter un leadership et avoir un peu d'orgueil. Pas trop, parce que ça devient de la vanité, ça devient du péché. Mais c'est un univers de compétition. Donc, c'est comme un sportif, comme même un artiste, parfois. Il ne faut pas être hypocrite. Il faut avoir une dimension, enfin une ambition, oui, personnelle, mais au service de quelque chose de plus grand que sa personne. Donc, sa commune quand on est maire, son pays lorsqu'on est ministre ou président, on est citoyen engagé et décisionnaire. Mais sans ambition, on ne fait rien. En revanche, il ne faut pas être arriviste. En tout c…
« Non. »
youtube.com · Entretien avec David LISNARDVérifier à 4:42Voir 2 autres passages
« Mais l'ambition... Alors, ce qui dérange, c'est le personnel. Il faut de l'ambition. »
« Il faut savoir porter un leadership et avoir un peu d'orgueil. Pas trop, parce que ça devient de la vanité, ça devient du péché. Mais c'est un univers de compétition. Donc, c'est comme un sportif, comme même un artiste, parfois. »
Question 162David Lisnard était l’invité du Grand entretien sur France Inter - mercredi 14 avril 2021
Pour dépasser le clivage et aller dans le sens que vous venez de décrire, est-ce qu'il faudrait fusionner les ministères de la culture et de l'éducation pour en faire un seul grand ministère, ayant vocation précisément à établir les passerelles ?
Réponse partielle
C'est une des propositions que l'on formule. Elle peut être débattue, tout ce que l'on dit à vocation. Nous, ce que l'on veut, c'est créer le débat sur la culture et quel bonheur d'être dans une grande matinale, la première de France, et de pouvoir parler de culture.
« C'est une des propositions que l'on formule. Elle peut être débattue, tout ce que l'on dit à vocation. Nous, ce que l'on veut, c'est créer le débat sur la culture et quel bonheur d'être dans une grande matinale, la première de France, et de pouvoir parler de culture. »
youtube.com · David Lisnard était l’invité du Grand entretien sur France Inter - mercredi 14 avril 2021Vérifier à 9:10
Question 163David Lisnard était l’invité du Grand entretien sur France Inter - mercredi 14 avril 2021
Donc, il faudrait même beaucoup plus d'argent, c'est ce que vous dites, beaucoup plus de priorité à l'école ?
Réponse à côté
C'est que nos enfants puissent bénéficier à la fois de cet apprentissage vertical exigeant, mais aussi de ce que les Anglais appellent les soft skills, les compétences douces, cette capacité à partager une œuvre, mais il ne suffit pas d'amener, et on le dit aussi dans le livre, il ne suffit pas de mettre de l'art dans la rue, ou d'amener quelqu'un voir un spectacle. C'est une vraie technique. Ça nécessite de la formation des enseignants, parce que si vous n'apprenez pas à aborder la culture, vous pouvez amplifier la fracture culturelle.
« C'est que nos enfants puissent bénéficier à la fois de cet apprentissage vertical exigeant, mais aussi de ce que les Anglais appellent les soft skills, les compétences douces, cette capacité à partager une œuvre, mais il ne suffit pas d'amener, et on le dit aussi dans le livre, il ne suffit pas de mettre de l'art dans la rue, ou d'amener quelqu'un voir un spectacle. C'est une vraie technique. »
youtube.com · David Lisnard était l’invité du Grand entretien sur France Inter - mercredi 14 avril 2021Vérifier à 8:22Voir 1 autre passage
« Ça nécessite de la formation des enseignants, parce que si vous n'apprenez pas à aborder la culture, vous pouvez amplifier la fracture culturelle. »
youtube.com · David Lisnard était l’invité du Grand entretien sur France Inter - mercredi 14 avril 2021Vérifier à 8:46
Question 164Entretien avec David LISNARD
Votre lutte contre la bureaucratie, vous l'évoquiez, notamment dans un article qui a eu beaucoup de succès dans le Figaro, votre lutte contre les incivilités, et puis une formule que vous aviez utilisée, dont on a beaucoup parlé, la lutte contre l'islam à bas bruit. Est-ce que dans ces trois causes, vous voyez des points communs ?
Réponse directe
Sacrée question, ça ! C'est une sacrée question. D'abord, il y a un point commun, je pense qu'on pourrait ajouter d'autres thèmes, d'ailleurs sur la fiscalité, les prélèvements excessifs, et tous les contrôles, a priori de l'État qui pénalisent la société. Le point commun, c'est celui de la volonté d'avoir un pays plus prospère, et plus apaisé, et plus soudé. C'est ce que je crois être, après, moi je n'ai pas la science infuse, je suis un citoyen comme tous les citoyens, mais ce que je crois être, l'intérêt général. Et qui renvoie... Allez, il y a un point commun, c'est le délitement de la confiance, publique et individuelle, et l'impuissance publique. Ce qui me frappe, moi, aujourd'hui, fa…
« Sacrée question, ça ! C'est une sacrée question. D'abord, il y a un point commun, je pense qu'on pourrait ajouter d'autres thèmes, d'ailleurs sur la fiscalité, les prélèvements excessifs, et tous les contrôles, a priori de l'État qui pénalisent la société. Le point commun, c'est celui de la volonté d'avoir un pays plus prospère, et plus apaisé, et plus soudé. C'est ce que je crois être, après, moi je n'ai pas la science infuse, je suis un citoyen comme tous les citoyens, mais ce que je crois être, l'intérêt général. Et qui renvoie... »
youtube.com · Entretien avec David LISNARDVérifier à 14:07Voir 2 autres passages
« Allez, il y a un point commun, c'est le délitement de la confiance, publique et individuelle, et l'impuissance publique. Ce qui me frappe, moi, aujourd'hui, face... Alors, quand j'ai défini, avec Jean-Michel Arnaud, nous avions écrit un livre qui s'appelait « Refaire communauté pour en finir avec l'incivisme », d'abord, on ne confond pas incivilité et insécurité. Une voiture qui brûle, une agression, ça c'est de l'insécurité. Parfois, il y a des hommes politiques ou des observateurs qui appellent ça incivilité, c'est mensonger. Non, l'incivilité, c'est autre chose. C'est une atteinte à la tranquillité normale de la vie quotidienne, qui peut être une infraction, mais qui ne renvoie pas à une atteinte au bien et au... Enfin, qui ne renvoie pas à une atteinte aux personnes, pardonnez-moi. Par exemple, quelqu'un qui se gare sur un emplacement handicapé, alors qu'il n'est pas handicapé, moi, ça m'exaspère. Ça, c'est une incivilité infractionnelle, c'est pas de l'insécurité. Quelqu'un qui jette toujours son papier dans la rue en se disant, il y a un balayeur qui le ramassera et puis qui fait un bras d'honneur aux autres, c'est une incivilité infractionnelle. Je pense que quelqu'un qui... Je ne sais pas, moi, insulte dans le bus d'autres personnes, c'est une incivilité, en l'occurrence, là aussi, infractionnelle. Donc, quelqu'un qui fait un bruit excessif avec sa voiture ou son deux-roues trafiquée, c'est une incivilité infractionnelle. Or, ce que je voulais dire, et ce que nous voulons dire avec Jean-Michel Arnault, c'est que ces incivilités, on les a appelées des incommunautés. En fait, elles traduisent un délitement de la cohérence sociale et une distanciation des individus de leur responsabilité dans le groupe. Moi, je suis attaché à la liberté, donc à la responsabilité. Et pour exercer sa responsabilité, il faut l'exercer aussi sur l'espace public. Et c'est en cela... Et d'ailleurs, la théorie du carreau cassé qui avait été théorisée de mémoire par Wilson Killing dans les années 70 aux États-Unis, plus la théorie de la tolérance zéro, on les confond, ce n'est pas du tout les mêmes. Mais Roldov-Gilani à New York avait concilié les deux. Moi, c'est ce que j'essaie de faire à Cannes. C'est-à-dire que chaque acte de transgression doit recevoir une réponse, graduée, proportionnée, puisqu'on est des démocrates, mais elle doit recevoir une réponse. Et que des actes qui paraissent anodins, comme ne plus s'occuper de l'espace dans lequel on vit, dans l'espace commun, jeter ses papiers, faire du bruit et déranger tout le monde, se garer sur un passage piéton et empêcher une poussette de passer ou sur une place handicapée, sont beaucoup plus graves parce qu'ils sont causés par... On l'a analysé, mais ils traduisent cette déconstruction sociale, ce délitement de l'espace public. Et il y a forcément une interaction avec... D'abord, ça coûte cher à la collectivité, très cher, c'est en milliards d'euros à l'échelle d'un pays comme la France, rétablir l'espace public, nettoyer, »
Question 165Entretien avec David LISNARD
Est-ce que c'est choquant ?
Refus explicite
C'est pas que pour la Garden Party, alors ? Est-ce que c'est choquant de vous dire ça ? Oui, enfin, c'est gratifiant, venant d'une personnalité comme vous. Là aussi, je ne veux pas faire la vierge effarouchée ou le focus, si vous me permettez, l'expression triviale. c'est une question que des journalistes me posent. Moi-même, j'entretiens un peu le flou puisque je réponds aux médias et... Écoutez, ce que je puis vous dire, c'est que il n'y a jamais de second degré, il n'y a pas de... Je biaise pas. C'est-à-dire que mes hésitations... Enfin, vous voyez ce que je veux dire ? Tout ce que je vous dis, c'est ce que je pense et ce que je ressens. Ça me paraît démesuré. C'est quelque chose qui me…
« C'est pas que pour la Garden Party, alors ? Est-ce que c'est choquant de vous dire ça ? Oui, enfin, c'est gratifiant, venant d'une personnalité comme vous. Là aussi, je ne veux pas faire la vierge effarouchée ou le focus, si vous me permettez, l'expression triviale. c'est une question que des journalistes me posent. Moi-même, j'entretiens un peu le flou puisque je réponds aux médias et... Écoutez, ce que je puis vous dire, c'est que il n'y a jamais de second degré, il n'y a pas de... Je biaise pas. C'est-à-dire que mes hésitations... Enfin, vous voyez ce que je veux dire ? Tout ce que je vous dis, c'est ce que je pense et ce que je ressens. Ça me paraît démesuré. »
youtube.com · Entretien avec David LISNARDVérifier à 54:39Voir 2 autres passages
« C'est quelque chose qui me paraît même incongru même de répondre à ces questions-là. D'un autre côté, je travaille le contenu. »
« Il y a un bel état d'esprit autour de moi. Les gens qui viennent vers moi sont des gens bien, des gens sains. C'est très important quand des idées qui ont envie de bosser pour le pays. Et je ne... Je vous réponds à vous parce que je ne réponds jamais à cette question. parce que je trouve que l'enjeu, ce n'est pas de savoir... Enfin, objectivement, les enjeux sont tellement plus... C'est toujours ramener à sa petite personne et je pense que ça fait beaucoup de mal et puis que ce n'est pas le moment en plus de parler de ça. Mais ce qui est sûr, c'est que je n'ai aucun plan de carrière. Ça me paraît, je vous le dis, démesuré. Mais je ne m'arrêterai pas tant que je peux porter mes convictions et mes idées. Voilà. J'irai le plus loin que je peux pour porter mes convictions et mes idées. Je ne peux pas vous répondre mieux que ça. Vous m'avez très bien répondu. Merci beaucoup. Merci. Merci beaucoup. Merci. »
Question 166David Lisnard Invité de la Grande Matinale de Sud Radio le 31 mars 2021 - Entretien intégral
D'ailleurs, c'est l'une des véritables questions qui est en train de traverser la société. Est-ce qu'il faut toujours protéger les beaucoup plus âgés qui sont plus fragiles, ou les actifs qui sont quand même au travail ?
Réponse partielle
mais ce que je veux vous dire, c'est qu'on ne fait pas... Je ne veux pas que derrière cette question, il y ait un quiproquo. Nous respectons les principes de la politique publique sanitaire mise en place en France, que je les partage ou pas. On applique scrupuleusement la règle, donc on a protégé, on a vacciné les plus fragiles. Dans les EHPAD, de ma commune, on a 97% de taux de vaccination, parce qu'on a réussi à créer de la confiance, du civisme. Alors que le taux français est de 71%. La question que vous posez renvoie à d'autres problématiques. Je pense que le propre d'une politique publique digne est d'abord de protéger ceux qui peuvent être victimes de l'épidémie.
« mais ce que je veux vous dire, c'est qu'on ne fait pas... Je ne veux pas que derrière cette question, il y ait un quiproquo. Nous respectons les principes de la politique publique sanitaire mise en place en France, que je les partage ou pas. On applique scrupuleusement la règle, donc on a protégé, on a vacciné les plus fragiles. Dans les EHPAD, de ma commune, on a 97% de taux de vaccination, parce qu'on a réussi à créer de la confiance, du civisme. »
youtube.com · David Lisnard Invité de la Grande Matinale de Sud Radio le 31 mars 2021 - Entretien intégralVérifier à 9:22Voir 1 autre passage
« Alors que le taux français est de 71%. La question que vous posez renvoie à d'autres problématiques. Je pense que le propre d'une politique publique digne est d'abord de protéger ceux qui peuvent être victimes de l'épidémie. »
youtube.com · David Lisnard Invité de la Grande Matinale de Sud Radio le 31 mars 2021 - Entretien intégralVérifier à 9:43
Question 167Entretien avec David LISNARD
Quel jugement, David Listard, on arrive doucement vers la fin, malheureusement. Quel jugement portez-vous sur l'étrange relation de la société militaire aujourd'hui avec Emmanuel Macron et ceux qui l'entourent ?
Refus explicite
Moi, d'abord, j'évite de porter des jugements parce que vous, vous avez été juge, moi, je ne suis que citoyen engagé. Je ne connais pas la réalité de ce qui se passe, ni vous, ni moi, ce qui se passe entre le président de la République. Oui, j'ai eu la chance de rencontrer des militaires récemment de très haut niveau, d'actifs, notamment, je ne veux pas dire qu'ils sont chefs d'état-major, enfin, vraiment à très haut niveau et de voir des personnes qui ont à la fois une liberté d'être et donc une responsabilité et qui restent très concentrées sur leur mission et au service de la France et en l'occurrence de la République française. Si vous me posez la question plus directement sur ces tribu…
« Moi, d'abord, j'évite de porter des jugements parce que vous, vous avez été juge, moi, je ne suis que citoyen engagé. »
youtube.com · Entretien avec David LISNARDVérifier à 49:48Voir 1 autre passage
« Je ne connais pas la réalité de ce qui se passe, ni vous, ni moi, ce qui se passe entre le président de la République. »
Je veux savoir, ça arrive une fois dans une vie, vous savez. Est-ce que, par exemple, vous pourriez comprendre le désir que je manifeste là, la curiosité que j'aimerais satisfaire de voir David Lissnard à l'Élysée et de voir ce qu'il ferait, lui, à la tête de la France puisqu'il a réussi à Cannes ?
Refus explicite
C'est pas que pour la Garden Party, alors ? Est-ce que c'est choquant de vous dire ça ? Oui, enfin, c'est gratifiant, venant d'une personnalité comme vous. Là aussi, je ne veux pas faire la vierge effarouchée ou le focus, si vous me permettez, l'expression triviale. c'est une question que des journalistes me posent. Moi-même, j'entretiens un peu le flou puisque je réponds aux médias et... Écoutez, ce que je puis vous dire, c'est que il n'y a jamais de second degré, il n'y a pas de... Je biaise pas. C'est-à-dire que mes hésitations... Enfin, vous voyez ce que je veux dire ? Tout ce que je vous dis, c'est ce que je pense et ce que je ressens. Ça me paraît démesuré. C'est quelque chose qui me…
« C'est pas que pour la Garden Party, alors ? Est-ce que c'est choquant de vous dire ça ? Oui, enfin, c'est gratifiant, venant d'une personnalité comme vous. Là aussi, je ne veux pas faire la vierge effarouchée ou le focus, si vous me permettez, l'expression triviale. c'est une question que des journalistes me posent. Moi-même, j'entretiens un peu le flou puisque je réponds aux médias et... Écoutez, ce que je puis vous dire, c'est que il n'y a jamais de second degré, il n'y a pas de... Je biaise pas. C'est-à-dire que mes hésitations... Enfin, vous voyez ce que je veux dire ? Tout ce que je vous dis, c'est ce que je pense et ce que je ressens. Ça me paraît démesuré. »
youtube.com · Entretien avec David LISNARDVérifier à 54:39Voir 2 autres passages
« C'est quelque chose qui me paraît même incongru même de répondre à ces questions-là. D'un autre côté, je travaille le contenu. »
« Il y a un bel état d'esprit autour de moi. Les gens qui viennent vers moi sont des gens bien, des gens sains. C'est très important quand des idées qui ont envie de bosser pour le pays. Et je ne... Je vous réponds à vous parce que je ne réponds jamais à cette question. parce que je trouve que l'enjeu, ce n'est pas de savoir... Enfin, objectivement, les enjeux sont tellement plus... C'est toujours ramener à sa petite personne et je pense que ça fait beaucoup de mal et puis que ce n'est pas le moment en plus de parler de ça. Mais ce qui est sûr, c'est que je n'ai aucun plan de carrière. Ça me paraît, je vous le dis, démesuré. Mais je ne m'arrêterai pas tant que je peux porter mes convictions et mes idées. Voilà. J'irai le plus loin que je peux pour porter mes convictions et mes idées. Je ne peux pas vous répondre mieux que ça. Vous m'avez très bien répondu. Merci beaucoup. Merci. Merci beaucoup. Merci. »
Question 169David Lisnard Invité de la Grande Matinale de Sud Radio le 31 mars 2021 - Entretien intégral
Ça vient du ministre de la Santé ?
Réponse à côté
Ça vient de l'exécutif. On est dans le système de la Ve République. Castex et Macron, notamment. C'est le président de la République. Et le ministre de la Santé. Ensuite, c'est le président de la République qui décide et qui arbitre. La preuve, c'est que la décision est prise en Conseil de défense. Qu'au début de la maladie, il y a un peu plus d'un an, on a eu ce type de modus operandi, je trouve que c'était pertinent. La maladie était nouvelle, on ne connaissait pas bien, on ne connaissait pas la létalité, il fallait aller très vite. Mais que depuis, on n'ait pas été capable de passer à une approche beaucoup plus agile, beaucoup plus transparente, beaucoup plus sereine. Aujourd'hui, tout r…
« Ça vient de l'exécutif. On est dans le système de la Ve République. Castex et Macron, notamment. C'est le président de la République. Et le ministre de la Santé. Ensuite, c'est le président de la République qui décide et qui arbitre. La preuve, c'est que la décision est prise en Conseil de défense. Qu'au début de la maladie, il y a un peu plus d'un an, on a eu ce type de modus operandi, je trouve que c'était pertinent. La maladie était nouvelle, on ne connaissait pas bien, on ne connaissait pas la létalité, il fallait aller très vite. Mais que depuis, on n'ait pas été capable de passer à une approche beaucoup plus agile, beaucoup plus transparente, beaucoup plus sereine. Aujourd'hui, tout repose, mais par sa faute, sur les épaules du président qui, comme il n'arrive pas à extérioriser en objectivant les données épidémiques et en mettant en face des scénarii réglementaires et sanitaires, se crée une tension permanente. Et en tant qu'habitant, en tant que professionnel, en tant que citoyen, on est nous-mêmes dans cette hyper-excitation. Et ça, ce n'est pas bon. C'est-à-dire qu'on a une incertitude et on a un risque. Le risque, aujourd'hui, on le maîtrise beaucoup plus. On le connaît mieux, on évalue les variantes, etc. Et il y a des incertitudes. Et la bonne gestion, c'est vrai en entreprise. Je l'ai vu en entreprise, c'est vrai dans une collectivité, c'est vrai pour le pays. C'est d'apporter de la stabilité face à l'incertitude et d'anticiper avec 4-5 scénarii. Moi, j'avais proposé il y a un an, d'ailleurs peut-être sur cette antenne, que l'on fasse vigie Covid, comme il y a vigie pirate avec scénario des couleurs, mais qu'on sache avant quels sont les indicateurs épidémiologiques et de la maladie, et sanitaires, et hospitaliers, qui vont conditionner les comportements à adopter. Et pour le coup, on serait bien plus responsables. »
youtube.com · David Lisnard Invité de la Grande Matinale de Sud Radio le 31 mars 2021 - Entretien intégralVérifier à 2:55Voir 1 autre passage
« Mais c'est ce que prouve ce feuilleton quotidien et au moins hebdomadaire d'excitation entre des off, un ministre dit telle chose sur le président, on va peut-être faire ci, faire ça, un épidémiologique dit le contraire, un médecin le contraire. Donc on laisse une agitation et on voit bien qu'on a de l'agitation et de l'incertitude supplémentaires, là où on devrait avoir des scénarii, comme d'autres pays arrivent. C'est-à-dire qu'il faut bien faire les comparaisons. »
youtube.com · David Lisnard Invité de la Grande Matinale de Sud Radio le 31 mars 2021 - Entretien intégralVérifier à 4:39
Question 170David Lisnard Invité de la Grande Matinale de Sud Radio le 31 mars 2021 - Entretien intégral
Ça vient du Premier ministre ?
Réponse directe
Ça vient de l'exécutif. On est dans le système de la Ve République. Castex et Macron, notamment. C'est le président de la République. Et le ministre de la Santé. Ensuite, c'est le président de la République qui décide et qui arbitre. La preuve, c'est que la décision est prise en Conseil de défense. Qu'au début de la maladie, il y a un peu plus d'un an, on a eu ce type de modus operandi, je trouve que c'était pertinent. La maladie était nouvelle, on ne connaissait pas bien, on ne connaissait pas la létalité, il fallait aller très vite. Mais que depuis, on n'ait pas été capable de passer à une approche beaucoup plus agile, beaucoup plus transparente, beaucoup plus sereine. Aujourd'hui, tout r…
« Ça vient de l'exécutif. On est dans le système de la Ve République. Castex et Macron, notamment. C'est le président de la République. Et le ministre de la Santé. Ensuite, c'est le président de la République qui décide et qui arbitre. La preuve, c'est que la décision est prise en Conseil de défense. Qu'au début de la maladie, il y a un peu plus d'un an, on a eu ce type de modus operandi, je trouve que c'était pertinent. La maladie était nouvelle, on ne connaissait pas bien, on ne connaissait pas la létalité, il fallait aller très vite. Mais que depuis, on n'ait pas été capable de passer à une approche beaucoup plus agile, beaucoup plus transparente, beaucoup plus sereine. Aujourd'hui, tout repose, mais par sa faute, sur les épaules du président qui, comme il n'arrive pas à extérioriser en objectivant les données épidémiques et en mettant en face des scénarii réglementaires et sanitaires, se crée une tension permanente. Et en tant qu'habitant, en tant que professionnel, en tant que citoyen, on est nous-mêmes dans cette hyper-excitation. Et ça, ce n'est pas bon. C'est-à-dire qu'on a une incertitude et on a un risque. Le risque, aujourd'hui, on le maîtrise beaucoup plus. On le connaît mieux, on évalue les variantes, etc. Et il y a des incertitudes. Et la bonne gestion, c'est vrai en entreprise. Je l'ai vu en entreprise, c'est vrai dans une collectivité, c'est vrai pour le pays. C'est d'apporter de la stabilité face à l'incertitude et d'anticiper avec 4-5 scénarii. Moi, j'avais proposé il y a un an, d'ailleurs peut-être sur cette antenne, que l'on fasse vigie Covid, comme il y a vigie pirate avec scénario des couleurs, mais qu'on sache avant quels sont les indicateurs épidémiologiques et de la maladie, et sanitaires, et hospitaliers, qui vont conditionner les comportements à adopter. Et pour le coup, on serait bien plus responsables. »
youtube.com · David Lisnard Invité de la Grande Matinale de Sud Radio le 31 mars 2021 - Entretien intégralVérifier à 2:55Voir 1 autre passage
« Mais c'est ce que prouve ce feuilleton quotidien et au moins hebdomadaire d'excitation entre des off, un ministre dit telle chose sur le président, on va peut-être faire ci, faire ça, un épidémiologique dit le contraire, un médecin le contraire. Donc on laisse une agitation et on voit bien qu'on a de l'agitation et de l'incertitude supplémentaires, là où on devrait avoir des scénarii, comme d'autres pays arrivent. C'est-à-dire qu'il faut bien faire les comparaisons. »
youtube.com · David Lisnard Invité de la Grande Matinale de Sud Radio le 31 mars 2021 - Entretien intégralVérifier à 4:39
Question 171David Lisnard était l’invité du Grand entretien sur France Inter - mercredi 14 avril 2021
Oui, vous êtes inspiré sur la question. Xavier Bertrand, pour parler de lui, puisqu'on revient à la droite, vous êtes un homme de droite, vous l'assumez. On a un an de la présidentielle. Xavier Bertrand a annoncé sa candidature en court-circuitant, en se séance sur les primaires. Il semble mieux placé dans plusieurs sondages pour être soit attenté le troisième homme et en tout cas pour battre Marine Le Pen. C'est celui qui la battrait le plus clairement et le plus fortement. Est-ce que vous avez trouvé votre candidat ?
Réponse partielle
Vraiment, je le dis sincèrement, a beaucoup de qualités. Il en veut. Comme d'autres, Bruno Rotaillot, quelqu'un qui réfléchit, qui est quelqu'un de sérieux de travailleur. Michel Barnier a vécu une expérience intéressante. Il y a des talents. Aujourd'hui, il ne faut pas être aveuglé par les sondages parce que parler de deuxième tour, si on ne franchit pas le premier tour, ça n'a aucun sens. Pour l'instant, aucun candidat ne franchit le premier tour. Ce qu'il faut construire, c'est une offre programmatique crédible sur le comment. Parce que tout se joue là. Ça sera sur le comment. Le fait que des citoyens se disent, tiens, j'y crois, ils savent faire, ils peuvent faire. Et donc, il faut trav…
« Vraiment, je le dis sincèrement, a beaucoup de qualités. Il en veut. Comme d'autres, Bruno Rotaillot, quelqu'un qui réfléchit, qui est quelqu'un de sérieux de travailleur. Michel Barnier a vécu une expérience intéressante. Il y a des talents. Aujourd'hui, il ne faut pas être aveuglé par les sondages parce que parler de deuxième tour, si on ne franchit pas le premier tour, ça n'a aucun sens. Pour l'instant, aucun candidat ne franchit le premier tour. Ce qu'il faut construire, c'est une offre programmatique crédible sur le comment. Parce que tout se joue là. Ça sera sur le comment. Le fait que des citoyens se disent, tiens, j'y crois, ils savent faire, ils peuvent faire. Et donc, il faut travailler très sérieusement sur un agenda programmatique comme la Suède avait su le faire, comme Schroeder avait su le faire, comme Thatcher avait su le faire. oui, je prends de tous côtés. Et ensuite, la question de la cristallisation autour d'un leader, elle se fera très tard en réalité. »
youtube.com · David Lisnard était l’invité du Grand entretien sur France Inter - mercredi 14 avril 2021Vérifier à 19:46
Question 172David Lisnard Invité de la Grande Matinale de Sud Radio le 31 mars 2021 - Entretien intégral
Et sur les élections régionales, il faut les reporter ou les maintenir en juin ?
Réponse directe
Je pense qu'il est beaucoup moins dangereux d'aller voter si on maîtrise bien le bureau de vote, si on peut le mettre en extérieur, que j'ai pris le métro hier, je suis venu en avion, ou d'aller à la supérette du coin. Donc la difficulté, c'est pour la campagne. C'est-à-dire, comment arriver à faire en sorte qu'il y ait une campagne électorale qui ne mette pas en péril la santé ? Et donc, ça veut dire qu'il faut des salles grandes, un numerus clausus. Mais une campagne régionale ou départementale, elle ne se traduit pas par des grands attroupements. Donc, je pense qu'on ne peut plus confiner la démocratie, que ça devient malsain, ce qui est en train de se passer. Et donc, il faut faire très…
« Je pense qu'il est beaucoup moins dangereux d'aller voter si on maîtrise bien le bureau de vote, si on peut le mettre en extérieur, que j'ai pris le métro hier, je suis venu en avion, ou d'aller à la supérette du coin. Donc la difficulté, c'est pour la campagne. C'est-à-dire, comment arriver à faire en sorte qu'il y ait une campagne électorale qui ne mette pas en péril la santé ? Et donc, ça veut dire qu'il faut des salles grandes, un numerus clausus. Mais une campagne régionale ou départementale, elle ne se traduit pas par des grands attroupements. Donc, je pense qu'on ne peut plus confiner la démocratie, que ça devient malsain, ce qui est en train de se passer. Et donc, il faut faire très attention. Et il y a peut-être une autre solution, ce serait de découpler les départementales et les régionales, de tenir les départementales à la date prévue, et de décaler peut-être de quelques semaines ou quelques mois les régionales. Peut-être, c'est une idée. Ce qui permettrait d'avoir moins de monde dans les bureaux de vote en même temps, puisque c'est les mêmes bureaux pour les deux élections et c'est le même jour, et d'avoir plus de disponibilité de salles ou de lieux pour faire campagne. »
youtube.com · David Lisnard Invité de la Grande Matinale de Sud Radio le 31 mars 2021 - Entretien intégralVérifier à 12:09
Question 173Congrès des maires, sécurité, budget...L'interview de David Lisnard (LR) en intégralité
« Au fond, faisons le même ensemble », est-ce que si Jordan Bardella, à un moment, vous dit « Faisons-le ensemble », est-ce que ça vous intéresse ?
Refus explicite
Mais moi, il est impensable de devenir le croupion du RN, dont, aujourd'hui, sur le plan régalien, du centre-gauche au RN, tout le monde est d'accord. Personne n'ose le dire, mais tout le monde est d'accord. Il faut coupler les flux migratoires, il faut rétablir l'ordre, etc. Mais moi, un parti politique, aujourd'hui, et c'est pour ça que les macronistes sont très responsables de la situation, ils ont voté avec le RN, les macronistes. Qu'est-ce que vous voulez dire ? Non, mais c'est-à-dire un parti qui vous dit « On va abaisser l'âge de la retraite », se fout du monde. Aujourd'hui, ils sont en train de planter les jeunes, ils sont en train de planter l'avenir. Mais c'est colossal. Je me per…
« Mais moi, il est impensable de devenir le croupion du RN, dont, aujourd'hui, sur le plan régalien, du centre-gauche au RN, tout le monde est d'accord. Personne n'ose le dire, mais tout le monde est d'accord. Il faut coupler les flux migratoires, il faut rétablir l'ordre, etc. Mais moi, un parti politique, aujourd'hui, et c'est pour ça que les macronistes sont très responsables de la situation, ils ont voté avec le RN, les macronistes. Qu'est-ce que vous voulez dire ? Non, mais c'est-à-dire un parti qui vous dit « On va abaisser l'âge de la retraite », se fout du monde. Aujourd'hui, ils sont en train de planter les jeunes, ils sont en train de planter l'avenir. »
youtube.com · Congrès des maires, sécurité, budget...L'interview de David Lisnard (LR) en intégralitéVérifier à 14:33Voir 2 autres passages
« Mais c'est colossal. »
youtube.com · Congrès des maires, sécurité, budget...L'interview de David Lisnard (LR) en intégralitéVérifier à 15:06
« Je me permets juste de dire que le programme régalien du RN, c'est le programme, ils le disent eux-mêmes, et tout le monde le dit, du RPR des années 90. »
youtube.com · Congrès des maires, sécurité, budget...L'interview de David Lisnard (LR) en intégralitéVérifier à 15:10
Question 174David Lisnard était l’invité du Grand entretien sur France Inter - mercredi 14 avril 2021
Est-ce que vous demandez aujourd'hui que ce soit la priorité, la réouverture de ces lieux culturels ?
Réponse à côté
Dans un premier temps, il y a un an, on connaissait peu le virus, on connaissait peu ses conditions de transmission. Donc, il fallait être maximaliste, évidemment. C'était un nouveau risque. Maintenant, ce risque, on sait l'appréhender. Et on rentre dans un grand débat. Mais sur l'incohérence de la politique sanitaire actuelle, mais évidemment, la culture... D'ailleurs, c'est très significatif de voir que les technocrates qui nous dirigent considèrent que... D'abord, nous disent ce qui est essentiel ou pas. Moi, je trouve ça assez inouïe. Par principe, et de nous dire que la culture, qui, pour moi, est le propre de l'homme, enfin, pour nous tous. Je le répète, c'est ce qui nous distingue de…
« Dans un premier temps, il y a un an, on connaissait peu le virus, on connaissait peu ses conditions de transmission. Donc, il fallait être maximaliste, évidemment. C'était un nouveau risque. Maintenant, ce risque, on sait l'appréhender. Et on rentre dans un grand débat. Mais sur l'incohérence de la politique sanitaire actuelle, mais évidemment, la culture... D'ailleurs, c'est très significatif de voir que les technocrates qui nous dirigent considèrent que... D'abord, nous disent ce qui est essentiel ou pas. Moi, je trouve ça assez inouïe. Par principe, et de nous dire que la culture, qui, pour moi, est le propre de l'homme, enfin, pour nous tous. Je le répète, c'est ce qui nous distingue des autres espèces animales. L'être humain, il ne fait pas que chasser le soucromagnon, il peint les grottes de Lascaux aussi. »
youtube.com · David Lisnard était l’invité du Grand entretien sur France Inter - mercredi 14 avril 2021Vérifier à 11:05
Question 175Entretien avec David LISNARD
trois dernières questions, David Glissnard. Que fait David Glissnard lorsqu'il n'est pas maire de Cannes ?
Réponse directe
Je vais le dire, mais c'est jour et nuit. Et c'est un état permanent, comme toute fonction, qui vous engage vis-à-vis de ceux qui vous ont mandaté. Autrement, je fais ce que fait tout être humain, c'est-à-dire que j'essaie de voir mes enfants, ma femme, mes proches, mes amis, que je ne vois pas assez. de lire, de lire, de faire du sport, je fais beaucoup de sport. La culture et le sport sont mes deux piliers d'épanouissement individuel et sont même les deux priorités de ma politique municipale. Parce que par la politique et le sport, on s'émancipe, on s'élève, on se constitue son propre capital de bien-être, de culture, par la culture et le sport, de santé même. et donc on est bien soi-même…
« Je vais le dire, mais c'est jour et nuit. Et c'est un état permanent, comme toute fonction, qui vous engage vis-à-vis de ceux qui vous ont mandaté. Autrement, je fais ce que fait tout être humain, c'est-à-dire que j'essaie de voir mes enfants, ma femme, mes proches, mes amis, que je ne vois pas assez. »
youtube.com · Entretien avec David LISNARDVérifier à 52:49Voir 1 autre passage
« de lire, de lire, de faire du sport, je fais beaucoup de sport. La culture et le sport sont mes deux piliers d'épanouissement individuel et sont même les deux priorités de ma politique municipale. Parce que par la politique et le sport, on s'émancipe, on s'élève, on se constitue son propre capital de bien-être, de culture, par la culture et le sport, de santé même. et donc on est bien soi-même, on brise les plafonds de verre, on prend confiance et on est bien avec les autres. Donc c'est fondamental. »
« Les deux sont liés, c'est-à-dire qu'on a perdu le bon sens en général de toute façon. Et effectivement, il faut s'adapter à ces conditions climatiques. Ceux qui passent par des plans fraîcheurs, c'est-à-dire désimperméabiliser les sols, réparer ce qui a été fait au 19e et au 20e siècle. C'est faisable ? Oui, mais ça prend du temps. Vous voyez les centres-villes ? C'est pareil contre la lutte contre les inondations. Donc c'est faisable, ça se fait progressivement. On plante des arbres. Moi je vois beaucoup de communes en France, je sillonne le pays où les maires ont pris le dossier à bras-le-corps. Après c'est une question de moyens. On nous restreint les moyens, on nous augmente les obligations. Donc il y a forcément un hiatus. C'est une salle climatisée. Pas toutes les salles, mais une salle climatisée. Ce qui ne pose pas de problème puisqu'on a une électricité surabondante et décarbonée en France grâce au nucléaire et à l'hydroélectrique. Donc il n'y a pas de souci là-dessus. Donc il faut évidemment installer des climatiseurs. Partout, c'est une salle plus fraîche que les autres. Et moi je le vois, quand on a des seuils de chaleur élevée, les élèves se regroupent. C'est souvent la salle du réfectoire parce qu'on peut y accueillir plusieurs classes. Et on doit tenir la classe. On doit surtout ne pas interrompre l'école. Mais vous savez, on étouffe... Vous savez combien fait de pages la notice thermique que l'on reçoit quand on est maire pour construire une école ? Allez-y. Désormais, 3 800 pages. Alors vous voyez, on étouffe surtout sous la bureaucratie en France. C'est ça qui nous étouffe avant tout et qui nous fait perdre de l'argent, du temps, des moyens et qui expose à la surchaleur comme parfois au surfroid. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de David Lisnard, maire de CannesVérifier à 0:45
« est incapable de porter la candidature de votre famille politique ? Je ne veux pas dire du mal pour dire du mal, mais si j'avais pensé que ça pouvait porter un espoir. Oui, parce qu'il y a trop d'ambiguïté, il y a eu trop de contradictions. Le fait d'accepter de revenir sur la réformette des retraites, le fait de dire le budget est un budget socialiste, insupportable, mais de tout faire pour qu'il passe. Le fait de voter la confiance à François Bayrou, c'était d'une... Enfin, je l'ai dit à l'époque, ce n'est pas une lucidité rétrospective. Donc tout cela, moi, je n'en pouvais plus. Et j'ai envie enfin de porter une voix qui soit en rupture avec ce qu'on retrouve dans tous les partis de LFI, ORN en passant par LR, la Macronie, etc. C'est-à-dire cet étatisme infantilisant qui consiste à mépriser les individus. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités18 nov. 2025 au 27 mai 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est ce qu'il dit. Mais enfin, quand il fait, depuis 1980, il y a eu 32 annonces de maîtrise de l'immigration. Depuis 1980, 30 de lois. Ce n'est plus un problème de loi. C'est qu'il faut changer le cadre constitutionnel. Parce qu'aujourd'hui, vous pouvez annoncer ce que vous voulez. C'est, comme disait l'autre, de la poudre de perlimpinpin. Tout simplement parce que nous, à Nouvelle-Énarchie, évidemment, on veut revenir sur le droit du sol. Évidemment, il faut de l'immigration. Mais une immigration... Il y a un référendum, David Dessart ? Vous savez, plein d'immigrés sont d'accord avec nous. Ils nous disent, mais nous, on est venus en France pour des bonnes raisons. On veut que la France, elle soit tenue. Donc, il faut des immigrations. Mais il faut diviser au moins entre 5 et 8, selon les chiffres, l'immigration légale. Pas la mettre à zéro. C'est pour ça que ça me fait... Ça, ça ne marchera pas. Mais il ne tient pas une semaine. Parce que la Cour européenne des droits de l'homme, le Conseil d'État, le Conseil constitutionnel, vous dire, merci monsieur, vous avez fait votre effet d'annonce et puis on va continuer. Plus on nous annonce ce genre de choses, plus il y a d'immigrés légaux et illégaux. Donc, il faut évidemment élargir l'article 11 de la Constitution. Il faut remettre la primauté du droit de maîtrise du peuplement sur les textes internationaux, faire des alliances européennes pour modifier les traités avec l'Italie, avec le Danemark, avec la Pologne, avec la Hongrie. C'est tout à fait tenable. Menacer le retrait de la Cour européenne des droits de l'homme ou... Ou le faire ? Peut-être provisoirement. Après, une grande nation, il faut garder quand même les principes d'un État de droit. Ce n'est pas du tout antinomique, mais il faut régénérer l'État de droit. L'État de droit, ce n'est pas l'impuissance de l'État. Ça doit être tout simplement l'équilibre entre des droits naturels, le respect de la dignité de la personne et la possibilité pour la souveraineté nationale de s'exprimer et d'exercer son autorité. »
CNEWS · La grande interview : David LisnardVérifier à 9:38Voir 2 autres passages
« Mais on n'a rien expérimenté. À chaque fois qu'on nous a annoncé un choc de simplification, moi je l'ai vu comme commerçant, je le vois comme maire, à chaque fois c'est plus compliqué à la fin, parce que vous demandez à des bureaucrates de débureaucratiser, donc ils ne peuvent pas, c'est comme si vous demandez au dealer de lutter contre le trafic de drogue, ce n'est pas possible. Donc on n'a jamais fait, ce n'est pas vrai. À chaque fois on ajoute, alors on vous fait le mythe du guichet unique, qui est en fait un guichet qui regroupe tous les autres guichets. Moi j'ai proposé hier un plan, le premier jour déjà, un méga décret qui supprime 300 textes inutiles. Le fait que... La tronçonneuse, donc vous sentez la tronçonneuse de Ravier Mellet. Le broyeur. Le broyeur. Le broyeur. Le deuxième élément, il faut absolument qu'on rende la vie tellement compliquée à l'administration qu'elle nous rende la vie simple. Et l'administration, on a une belle fonction publique en France. Moi j'ai tous les témoignages et les propositions, elles me viennent souvent de fonctionnaires, d'ailleurs qui n'en peuvent plus. Donc à titre d'exemple, on va créer un droit de saisine de tout ce qui nous paraît absurde. Vous voyez, lorsque vous n'arrivez pas à remplir votre serfa en ligne, que vous remplissez dix fois l'identifiant et que ça ne marche pas, etc. Quand on vous demande quinze fois la même procédure, le droit de l'urbanisme. Moi je suis maire, nous sommes les dépositaires d'un droit absurde qui est fort avec les faibles et fait avec les fortes. Donc ça veut dire quoi, concrètement ? Ça veut dire que sous l'autorité du président de la République ou du Premier ministre, toutes les remontées du terrain, toutes les absurdités remonteront que c'est l'administration qui devra se justifier. Et que si la règle n'est pas utile, on la supprimera. Ça veut dire qu'on va interdire dans la surtransposition en droit français des directives européennes. On arrête d'être les plus débiles de l'Union européenne et de se mettre des boulets de compétitivité en permanence. Tout ce plan a été détaillé. Il sera en ligne dans les prochaines heures. On va sortir non seulement le livre noir de la bureaucratie, mais un plan de proposition concrète pour redonner de l'espoir aux entrepreneurs, aux salariés, aux Français, toute la journée qui n'en peuvent plus parce que cette bureaucratie, je termine. D'accord. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités7 mai 2025 au 27 mai 2026 · 20 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Surtout pas, parce que localement, on est bourré d'initiatives. On est en train de faire, dans ma commune, la plus grande centrale d'énergie marine enterrée. Il y en a une autre qui va se faire à Marseille. Je vois plein de communes, les initiatives. Laissez libérer les choses, laissez les faire. Mais en revanche, il faut bien trancher. Quand vous avez un plein, moi je l'ai fait à 2,10 euros, pour beaucoup de Français, c'est insoutenable. Donc, s'il y a une mesure immédiate à prendre, outre des mesures individuelles à certaines professions, dont les pêcheurs, qui sont très impactées, c'est évidemment une mesure provisoire de suspension de ce qui est secondaire sur le plan environnemental. Parce qu'il faut comprendre que, si on veut décarboner, lutter contre la part humaine du réchauffement climatique, c'est l'énergie qui compte. C'est la production d'une énergie, on en revient à l'électrification. L'isolation, c'est sympa, mais c'est beaucoup moins important. Toutes les études l'ont montré, ça a beaucoup moins d'impact. Donc, diriger, c'est trancher. Et moi, c'est ce que l'on fait dans une entreprise, c'est ce que je fais dans une mairie, c'est ce qu'il faut faire au niveau de l'État. »
CNEWS · La grande interview : David LisnardVérifier à 5:28Voir 2 autres passages
« Les deux sont liés, c'est-à-dire qu'on a perdu le bon sens en général de toute façon. Et effectivement, il faut s'adapter à ces conditions climatiques. Ce qui passe par des plans fraîcheurs, c'est-à-dire désimperméabiliser les sols, réparer ce qui a été fait au 19e et au 20e siècle. C'est faisable ? Oui, mais ça prend du temps. Vous voyez les centres-villes ? C'est pareil, la lutte contre les inondations. Donc c'est faisable, ça se fait progressivement. On plante des arbres. Moi, je vois beaucoup de communes en France, je sillonne le pays où les maires ont pris le dossier à bras-le-corps. Après, c'est une question de moyens. On nous restreint les moyens, on nous augmente les obligations. Donc il y a forcément hiatus. C'est une salle climatisée. Pas toutes les salles, mais une salle climatisée. Ce qui ne pose pas de problème puisqu'on a une électricité surabondante et décarbonée en France grâce au nucléaire et à l'hydroélectrique. Donc il n'y a pas de souci là-dessus. Donc il faut évidemment installer des climatiseurs. Partout, c'est une salle plus fraîche que les autres. Et moi, je le vois, quand on a des seuils de chaleur élevée, les élèves se regroupent. C'est souvent la salle du réfectoire parce qu'on peut y accueillir plusieurs classes. Et on doit tenir la classe. On doit surtout ne pas interrompre l'école. Mais vous savez, on étouffe... Vous savez combien fait de pages la notice thermique que l'on reçoit quand on est maire pour construire une école ? Allez-y. Désormais, 3 800 pages. Alors vous voyez, on étouffe surtout sur la bureaucratie en France. C'est ça qui nous étouffe avant tout et qui nous fait perdre de l'argent, du temps, des moyens et qui expose à la surchaleur comme parfois au surfroid. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack8 avr. 2026 au 27 mai 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, alors, après, il a dit que son propos a été tronqué, mais les extraits sont véridiques. Mais c'est simple, il voit des fascistes partout, il cite partout les fascistes, mais il ne voit pas le premier des fascistes qui est Jean-Luc Mélenchon. Il ne voit pas le premier du néo-fascisme qui est cette LFI qui veut faire tirer tout le monde, qui veut tyranniser tout le monde, qui veut imposer cette alliance du wokisme et de l'islamisme et qui est aujourd'hui profondément anti-républicaine, anti-démocratique. Moi, qu'importe la couleur de peau des gens, qu'importe leur croyesse, je suis profondément républicain. Et c'est pour ça que l'éducation est fondamentale et qu'il faut une cohérence civilisationnelle. Parce que chacun doit pouvoir embrasser les valeurs de la France à condition d'en respecter les devoirs. Mais ces gens-là, ils ne sont pas républicains puisqu'ils voient un blanc, ils le voient tout vieux, tout moche. Ils dénigrent sans cesse la France. Il y a une espèce d'auto-flagellation permanente. Et c'est anti-républicain. Et moi, je le vois, beaucoup de gens de gauche rejoignent Nouvelle Énergie parce qu'on défend la culture, l'instruction, alors qu'on a un projet de droite, si vous voulez, sur l'ordre sécuritaire et libéral. C'est assez ferme. »
CNEWS · La grande interview : David LisnardVérifier à 13:59Voir 2 autres passages
« Oui, alors, après il a dit que son propos était tronqué, mais les extraits sont véridiques. Mais c'est simple, il voit des fascistes partout, il cite partout les fascistes, mais il ne voit pas le premier des fascistes qui est Jean-Luc Mélenchon. Il ne voit pas le premier du néofascisme qui est cette LFI qui veut faire tirer tout le monde, qui veut tyranniser tout le monde, qui veut imposer cette alliance du wokisme et de l'islamisme et qui est aujourd'hui profondément anti-républicaine, anti-démocratique. Moi, qu'importe la couleur de peau des gens, qu'importe leur croyesse, je suis profondément républicain. Et c'est pour ça que l'éducation est fondamentale et qu'il faut une cohérence civilisationnelle. Parce que chacun doit pouvoir embrasser les valeurs de la France à condition de respecter les devoirs. anti-républicains. Puisqu'ils voient un blanc, ils le voient tout vieux, tout moche. Ils dénigrent sans cesse la France. Il y a une espèce d'auto-flagellation permanente. Et c'est anti-républicain. Et moi, je le vois, beaucoup de gens de gauche rejoignent Nouvelle Énergie parce qu'on défend la culture, l'instruction, alors qu'on a un projet de droite, si vous voulez, sur l'ordre sécuritaire et libéral. C'est assez ferme. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de David Lisnard, maire de CannesVérifier à 13:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités7 mai 2025 au 27 mai 2026 · 48 observations48 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Surtout pas, parce que localement, on est bourré d'initiatives. On est en train de faire, dans ma commune, la plus grande centrale d'énergie marine enterrée. Il y en a une autre qui va se faire à Marseille. Je vois plein de communes, les initiatives. Laissez libérer les choses, laissez les faire. Mais en revanche, il faut bien trancher. Quand vous avez un plein, moi je l'ai fait à 2,10 euros, pour beaucoup de Français, c'est insoutenable. Donc, s'il y a une mesure immédiate à prendre, outre des mesures individuelles à certaines professions, dont les pêcheurs, qui sont très impactées, c'est évidemment une mesure provisoire de suspension de ce qui est secondaire sur le plan environnemental. Parce qu'il faut comprendre que, si on veut décarboner, lutter contre la part humaine du réchauffement climatique, c'est l'énergie qui compte. C'est la production d'une énergie, on en revient à l'électrification. L'isolation, c'est sympa, mais c'est beaucoup moins important. Toutes les études l'ont montré, ça a beaucoup moins d'impact. Donc, diriger, c'est trancher. Et moi, c'est ce que l'on fait dans une entreprise, c'est ce que je fais dans une mairie, c'est ce qu'il faut faire au niveau de l'État. »
CNEWS · La grande interview : David LisnardVérifier à 5:28Voir 2 autres passages
« Non, je propose d'augmenter le salaire net. D'autres le reprennent d'ailleurs maintenant, sauf qu'ils ne disent pas ce qu'ils vont déréguler et ce qu'ils vont baisser. Nous, nous le disons avec Nouvelle Énergie, 80 milliards dès la première année, un objectif de 200 milliards sur le quinquennat. En fait, il faudrait avoir 300 milliards de baisse des dépenses qui seraient très raisonnables. Parce que ça veut dire qu'on serait à 50% de la richesse produite dépensée par la puissance publique. On serait toujours l'un des pays qui dépense le plus d'argent public. Il faut bien comprendre que plus on a dépensé d'argent public, moins on a eu d'infirmiers aux urgences, moins on a de policiers dans les rues, moins on a de magistrats. C'est tout le paradoxe que j'essaie de faire comprendre. Et pour redonner des services publics de proximité et du pouvoir d'achat aux Français, il faut cotiser moins pour gagner plus. Pour cotiser moins, on va commencer par, dans les 1200 agences de l'État et organismes de l'État qui ont été créés depuis 20 ans, qui ont recruté 850 000 agents de la fonction publique, qui dépensent 100 milliards par an. Un objectif, dès la première année, de baisse de 30%, c'est 30 milliards d'économies. Aujourd'hui, la population française représente 0,9% de la planète. Les dépenses sociales en France, c'est 5% de toutes les dépenses sociales mondiales. C'est un tiers du PIB. On doit faire 10% d'économies dans ces 990 milliards de dépenses sociales. On ne doit plus attribuer des allocations à des gens qui n'ont pas contribué et qui viennent de l'étranger. Pourquoi sommes-nous masochistes au point d'importer de la pauvreté et de financer avec l'argent de nos enfants de la pauvreté que l'on importe ? Je peux vous... Il faut évidemment s'attaquer aux retraites. Mettre en place une retraite par capitalisation obligatoire, ne plus indexer les autres retraites parce qu'aujourd'hui, on dépouille les actifs au profit des inactifs. Donc tout cela, on le documente et c'est ce qui va permettre de retrouver de l'espoir. C'est ce qui va permettre de retrouver des services publics efficaces. Et vous voyez, si on baisse, si on arrive à ces 200 milliards, on en rend 60% aux Français, 120 milliards. Ça veut dire que pour un salaire pas loin, un peu en dessous du salaire médian à 2000 euros, eh bien on gagne 200 euros net de plus par mois. C'est ça qu'il faut faire. Il faut rendre le travail et l'investissement beaucoup plus attractifs et compétitifs. Et sans doute l'un des pays d'Europe »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées8 avr. 2026 au 27 mai 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est ce qu'il dit. Mais enfin, quand il fait, depuis 1980, il y a eu 32 annonces de maîtrise de l'immigration. Depuis 1980, 30 de lois. Ce n'est plus un problème de loi. C'est qu'il faut changer le cadre constitutionnel. Parce qu'aujourd'hui, vous pouvez annoncer ce que vous voulez. C'est, comme disait l'autre, de la poudre de perlimpinpin. Tout simplement parce que nous, à Nouvelle-Énarchie, évidemment, on veut revenir sur le droit du sol. Évidemment, il faut de l'immigration. Mais une immigration... Il y a un référendum, David Dessart ? Vous savez, plein d'immigrés sont d'accord avec nous. Ils nous disent, mais nous, on est venus en France pour des bonnes raisons. On veut que la France, elle soit tenue. Donc, il faut des immigrations. Mais il faut diviser au moins entre 5 et 8, selon les chiffres, l'immigration légale. Pas la mettre à zéro. C'est pour ça que ça me fait... Ça, ça ne marchera pas. Mais il ne tient pas une semaine. Parce que la Cour européenne des droits de l'homme, le Conseil d'État, le Conseil constitutionnel, vous dire, merci monsieur, vous avez fait votre effet d'annonce et puis on va continuer. Plus on nous annonce ce genre de choses, plus il y a d'immigrés légaux et illégaux. Donc, il faut évidemment élargir l'article 11 de la Constitution. Il faut remettre la primauté du droit de maîtrise du peuplement sur les textes internationaux, faire des alliances européennes pour modifier les traités avec l'Italie, avec le Danemark, avec la Pologne, avec la Hongrie. C'est tout à fait tenable. Menacer le retrait de la Cour européenne des droits de l'homme ou... Ou le faire ? Peut-être provisoirement. Après, une grande nation, il faut garder quand même les principes d'un État de droit. Ce n'est pas du tout antinomique, mais il faut régénérer l'État de droit. L'État de droit, ce n'est pas l'impuissance de l'État. Ça doit être tout simplement l'équilibre entre des droits naturels, le respect de la dignité de la personne et la possibilité pour la souveraineté nationale de s'exprimer et d'exercer son autorité. »
CNEWS · La grande interview : David LisnardVérifier à 9:38Voir 2 autres passages
« Il faut remettre la primauté du droit de maîtrise du peuplement sur les textes internationaux. Faire des alliances européennes pour modifier les traités avec l'Italie, avec le Danemark, avec la Pologne, avec la Hongrie. C'est tout à fait tenable. Menacer le retrait de la Cour européenne des droits de l'homme ou... Ou le faire ? Peut-être provisoirement. Après, une grande nation, il faut garder quand même les principes d'un État de droit. Ce n'est pas du tout antinomique, mais il faut régénérer l'État de droit. L'État de droit, ce n'est pas l'impuissance de l'État. Ça doit être tout simplement l'équilibre entre des droits naturels, le respect de la dignité de la personne et la possibilité pour la souveraineté nationale de s'exprimer et d'exercer son autorité. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de David Lisnard, maire de CannesVérifier à 10:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés8 avr. 2026 au 27 mai 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les deux sont liés, c'est-à-dire qu'on a perdu le bon sens en général de toute façon. Et effectivement, il faut s'adapter à ces conditions climatiques. Ceux qui passent par des plans fraîcheurs, c'est-à-dire désimperméabiliser les sols, réparer ce qui a été fait au 19e et au 20e siècle. C'est faisable ? Oui, mais ça prend du temps. Vous voyez les centres-villes ? C'est pareil contre la lutte contre les inondations. Donc c'est faisable, ça se fait progressivement. On plante des arbres. Moi je vois beaucoup de communes en France, je sillonne le pays où les maires ont pris le dossier à bras-le-corps. Après c'est une question de moyens. On nous restreint les moyens, on nous augmente les obligations. Donc il y a forcément un hiatus. C'est une salle climatisée. Pas toutes les salles, mais une salle climatisée. Ce qui ne pose pas de problème puisqu'on a une électricité surabondante et décarbonée en France grâce au nucléaire et à l'hydroélectrique. Donc il n'y a pas de souci là-dessus. Donc il faut évidemment installer des climatiseurs. Partout, c'est une salle plus fraîche que les autres. Et moi je le vois, quand on a des seuils de chaleur élevée, les élèves se regroupent. C'est souvent la salle du réfectoire parce qu'on peut y accueillir plusieurs classes. Et on doit tenir la classe. On doit surtout ne pas interrompre l'école. Mais vous savez, on étouffe... Vous savez combien fait de pages la notice thermique que l'on reçoit quand on est maire pour construire une école ? Allez-y. Désormais, 3 800 pages. Alors vous voyez, on étouffe surtout sous la bureaucratie en France. C'est ça qui nous étouffe avant tout et qui nous fait perdre de l'argent, du temps, des moyens et qui expose à la surchaleur comme parfois au surfroid. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de David Lisnard, maire de CannesVérifier à 0:45Voir 2 autres passages
« On a vu qu'elles n'étaient pas possibles. C'est-à-dire qu'elles ne sont pas possibles à cause de ceux qui nous dirigent depuis une quarantaine d'années et de ceux qui voudraient prendre leur place, qu'on retrouve d'ailleurs sur les deux extrêmes de l'échiquier, qui sont des étatistes, des dépensiers. Alors, on aurait pu imaginer, je répète, la suspension des 17 centimes de prélèvement sur les certificats énergétiques, ce qui était quand même très conséquent. Et ça ne posait pas de problème budgétaire parce que c'était tout de suite un transfert budgétaire. Deuxième élément, on pouvait imaginer effectivement d'avoir une fiscalité flottante, c'est-à-dire que ça reste neutre pour les retomber sur l'État, mais tout le monde attendait avec espoir la fin des conflits. Le prix, le marché, je regardais cette nuit, puisque je voulais être au courant avant de venir vous voir, et ça a déjà perdu 15%. Alors, on verra dans les prochaines heures, et j'espère que la baisse sera aussi rapide que les anticipations à la hausse que l'on constate à chaque fois. »
youtube.com · The big interview: David LisnardVérifier à 6:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées7 mai 2025 au 25 mai 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr, mais je le répète, vous ne pouvez aider de façon circonstanciée et cibler ce qui est pertinent que si vous avez une capacité de le faire. Et donc, moi, ce que je propose, c'est, au-delà du conjoncturel d'aujourd'hui, c'est de rétablir cette capacité, comme on l'a fait en 58, en 10 mois, où on a rétabli les comptes publics de façon forte, ce qui passe par une baisse, par une remise en cause totale du système social. Deuxième élément, des mesures circonstancielles, elles peuvent être décidées, évidemment, mais elles nécessitent déjà de cesser les transferts budgétaires de ce que l'on paye en achetant de l'essence vers les subventions à l'isolation thermique, etc. C'est bien d'isoler, mais peut-être que pendant quelques mois, il faut arrêter. Voilà une solution très simple, très concrète, qui peut permettre d'aider les professions que vous évoquez. »
youtube.com · The big interview: David LisnardVérifier à 8:04Voir 2 autres passages
« mais je le répète vous ne pouvez aider de façon circonstanciée et cibler ce qui est pertinent que si vous avez une capacité de le faire et donc moi ce que je propose c'est au-delà du conjoncturel aujourd'hui c'est de rétablir cette capacité comme on l'a fait en 58 en 10 mois où on a rétabli les comptes publics de façon forte ce qui passe par une baisse par une remise en cause totale du système social deuxième élément des mesures circonstancielles elles peuvent être décidées évidemment mais elles nécessitent déjà de cesser les transferts budgétaires de ce que l'on paye en achetant de l'essence vers les subventions à l'isolation thermique etc c'est bien d'isoler mais peut-être que pendant quelques mois il faut arrêter voilà une solution très simple très concrète qui peut permettre d'aider les professions que vous évoquez »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec David LisnardVérifier à 8:09
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités7 mai 2025 au 25 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non, pas du tout, ce que je vous ai dit avant, ça intervient tout de suite, évidemment. – Donc ça suffit ? – Mais oui, parce que… Parlez avec des étudiants en médecine, tous vous disent, et en plus, on les fait culpabiliser, vous vous rendez compte, on vous paye vos études, vous devez… Mais attendez, je suis désolé, mais merci de choisir la voie de la médecine, merci à des gamins de vouloir faire médecine. Il faut aussi revoir immédiatement toute la formation. Il faut que la formation médicale soit beaucoup plus proche du terrain. Il y a eu une étude très intéressante qui avait été révélée par l'Institut de la Santé de Frédéric Bizarre, qui démontrait que les médecins veulent s'installer proche de leur endroit de formation. Donc il faut à nouveau qu'on ait des campus universitaires dans des villes moyennes, etc. »
BFMTV · Agressions des maires, narcotrafic… L'interview de David Lisnard, président de l'AMFVérifier à 19:19Voir 2 autres passages
« Donc, comment se fait-il que l'hôpital en France coûte aussi, voire plus cher qu'ailleurs, mais que les soignants soient si mal payés ? Qu'il y ait 35% de frais administratifs de plus que dans l'hôpital allemand qui est un grand hôpital ? Ce n'est pas une fatalité. Et donc, le point commun par rapport à tout cela, c'est l'acceptation ou pas de la fatalité. J'ai trouvé que beaucoup de... Mais c'est ce qu'on retrouve dans Marc Bloch, dans L'étrange défaite. C'est-à-dire qu'il y a ce livre exceptionnel de cet historien combattant qui est déjà ancien combattant de 1918 et qui repart au combat en 1940 et qui écrit à chaud. C'est son témoignage de la débâcle de juin 1940. Et il voit deux causes. La première cause, c'est le délitement du commandement. C'est-à-dire des gens vaniteux. On n'ose pas déranger... Le colonel n'ose pas déranger le général qui n'ose pas déranger le maréchal. Et c'est un peu ce que l'on rencontre parfois dans les organisations administratives. Donc, une espèce de... On oublie pourquoi on est décisionnaire et on ne prend plus de décision. On a juste son titre que l'on affiche de façon assez dominatrice. Et finalement, c'est le délitement du commandement. Le deuxième paramètre qu'on oublie souvent quand on cite Marc Bloch, c'est les mentalités. Et Marc Bloch, il dit, dans la défaite, il dit, voilà, il y a eu les pacifistes très souvent à gauche qui applaudissaient les accords de Munich. Bon, ben, en France, aujourd'hui, c'est ceux qui se contentent de mettre des bougies et de penser que tout le monde, il est gentil. Et voilà, cette naïveté devient coupable de la complicité. La naïveté devient complicité en l'occurrence face à l'islamisme, au terrorisme. Et puis, il y a aussi une sorte de travers de droite. C'est-à-dire qu'on est conscient du problème, on est assez pessimiste, mais ce pessimisme se transforme en fatalité, en fatalisme. Et on dit, de toute façon, ça sera toujours comme ça. Et puis, elle ou lui, il parle bien, mais il ne fera rien. Il ne fera pas mieux que les autres. Et ça, c'est insupportable parce que c'est la construction de l'échec. Et ce fatalisme, il conduit soit à l'inaction, soit à la collaboration. Et donc, dans les trois éléments que vous indiquiez qui sont effectivement trois éléments, et je vous remercie de les avoir notés, c'est très gratifiant de voir qu'une personne comme vous a pu s'intéresser à cela. Et je vous en remercie, mais j'essaie, moi, d'abord de poser le diagnostic, d'apporter des solutions, et puis d'apporter de l'énergie de combativité. Et donc, le point commun, c'est l'impuissance publique, qui devient dramatique lorsqu'il y a une théâtralisation de la parole publique grandiloquente, et puis qui est proportionnelle à l'impuissance des actes. C'est pour moi le grand problème du pouvoir actuel, des grands discours, parfois très beaux, parfois moins beaux, portés souvent par le président de la République, donc une grande éloquence des mots, on dirait, c'est bien, enfin, et puis ensuite, atrophie des actes. Hyper-trophie des mots, atrophie des actes. Et donc, le point commun, c'est à la fois cette impuissance publique et ce délitement que ça révèle de la capacité à faire des choses et à recréer une communauté nationale. Or, on a besoin l'être humain, on a nos solidarités familiales, nos solidarités locales, amicales, mais on a besoin d'appartenir à un groupe qui nous transcende et dont on est fier, qui s'appelle la nation et qui transcende les origines, les croyances, les réalités sociales. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes25 mai 2026 au 25 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« est-ce un risque maîtrisable ? D'abord, personne n'est certain de rien, puisque ça ne dépend pas de moi. Ça dépend d'une décision de l'exécutif sur la capacité d'accueillir des événements ou pas. Mais du côté du festival de Cannes, Pierre Lescure, Thierry Frémaux et de la ville de Cannes, on est prêts à accueillir le festival. Et moi, je pense qu'il aura lieu, il doit avoir lieu. Venir au palais des festivals et des congrès pour un événement professionnel, d'ailleurs, au-delà de la culture, c'est toute la filière événementielle qui est sinistrée, aujourd'hui, est tout à fait, d'un point de vue sécurité sanitaire, est tout à fait raisonnable. Tout à fait raisonnable. On est au standard, »
youtube.com · David Lisnard était l’invité du Grand entretien sur France Inter - mercredi 14 avril 2021Vérifier à 12:46Voir 1 autre passage
« Ça vient de l'exécutif. On est dans le système de la Ve République. Castex et Macron, notamment. C'est le président de la République. Et le ministre de la Santé. Ensuite, c'est le président de la République qui décide et qui arbitre. La preuve, c'est que la décision est prise en Conseil de défense. Qu'au début de la maladie, il y a un peu plus d'un an, on a eu ce type de modus operandi, je trouve que c'était pertinent. La maladie était nouvelle, on ne connaissait pas bien, on ne connaissait pas la létalité, il fallait aller très vite. Mais que depuis, on n'ait pas été capable de passer à une approche beaucoup plus agile, beaucoup plus transparente, beaucoup plus sereine. Aujourd'hui, tout repose, mais par sa faute, sur les épaules du président qui, comme il n'arrive pas à extérioriser en objectivant les données épidémiques et en mettant en face des scénarii réglementaires et sanitaires, se crée une tension permanente. Et en tant qu'habitant, en tant que professionnel, en tant que citoyen, on est nous-mêmes dans cette hyper-excitation. Et ça, ce n'est pas bon. C'est-à-dire qu'on a une incertitude et on a un risque. Le risque, aujourd'hui, on le maîtrise beaucoup plus. On le connaît mieux, on évalue les variantes, etc. Et il y a des incertitudes. Et la bonne gestion, c'est vrai en entreprise. Je l'ai vu en entreprise, c'est vrai dans une collectivité, c'est vrai pour le pays. C'est d'apporter de la stabilité face à l'incertitude et d'anticiper avec 4-5 scénarii. Moi, j'avais proposé il y a un an, d'ailleurs peut-être sur cette antenne, que l'on fasse vigie Covid, comme il y a vigie pirate avec scénario des couleurs, mais qu'on sache avant quels sont les indicateurs épidémiologiques et de la maladie, et sanitaires, et hospitaliers, qui vont conditionner les comportements à adopter. Et pour le coup, on serait bien plus responsables. »
youtube.com · David Lisnard Invité de la Grande Matinale de Sud Radio le 31 mars 2021 - Entretien intégralVérifier à 2:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · David Lisnard (Président des maires de France) | Le Grand Entretien | Who's WhoVérifier à 8:49
« le mobilier urbain dégradé, etc. Et ils nuisent à la qualité de vie. Or, la qualité de vie, c'est essentiel. Ils nuisent à l'attractivité aussi d'un territoire. On le voit très bien ici, à Paris. Donc, ça, c'est un premier élément. Le deuxième élément que vous évoquiez, c'était l'islam à bas bruit. J'avais écrit ce papier. Il y a longtemps que je travaille sur... On dit l'islam. En fait, il faudrait dire les islams parce qu'il n'y a pas une homogénéité. Mais... Et notamment face à l'islamisme parce que l'islam est une religion avec toute sa légitimité. Moi, je n'ai pas à rentrer dans ce débat. En revanche, l'islamisme, le mot isme est important parce qu'il renvoie à une connotation politique de l'islam et qui est totalitaire, qui a une matrice totalitaire qui consiste à vouloir asservir tous ceux qui ne vivent pas dans cette vision littéraliste, c'est-à-dire les athées, les agnostiques, les chrétiens, quelle que soit l'obédience, les bouddhistes, les juifs et les autres musulmans qui ne sont pas dans la vision littéraliste, djihadiste. Enfin, vous mettez le qualificatif que vous voulez pour marquer cet extrémisme. Et donc, ce que j'avais voulu dire là-dedans, c'est qu'il faut bien sûr combattre le terrorisme, qui est la vision ultime, violente, qui est tragique, mais qui est presque la plus facile à combattre, même si c'est difficile à dire, mais c'est une réalité. Il faut la combattre militairement à l'extérieur, judiciairement, policiairement à l'intérieur. Mais il n'y a pas que le terrorisme. Il y a l'idéologie qu'il faut combattre. Et c'est ce que j'appelle l'islamisme à bas bruit, c'est-à-dire cette idéologie qui a trouvé des nouveaux idiots utiles, des nouveaux alliés dans une certaine gauche, qui consiste à dire, allez, il faut être... Mais pourquoi après tout imposer que ce soit une femme qui soigne cette femme, et qu'il faut imposer que ce soit un homme et pas une femme ? Donc à l'hôpital, il ne faudrait pas qu'un homme soit une femme. Tout ça, on le vit. Pourquoi ? Mais pourquoi ? Il faudrait peut-être qu'il y ait des menus halal dans les cantines, ce serait respectueux. Tous ces glissements-là, tous ces accommodements ne sont pas raisonnables. Tous ces accommodements donnent raison à l'obscurantisme et au totalitarisme. Et c'est cet islamisme à bas bruit qui nécessite d'être bien formé sur le plan civique et qui nécessite un combat d'idées idéologiques. C'est une bataille culturelle. Et ça, il faut relever ce défi, parce qu'aujourd'hui, quand on additionne l'islamisme, si vous mettez en plus l'indigénisme, qui n'a rien à voir au départ, ils ne s'entendent pas forcément, mais enfin, il peut y avoir. Et c'est en ça que l'islamo-gauchisme est une réalité dangereuse. Eh bien, vous alimentez des forces qui divisent la société française. qui enferme les individus dans des éléments d'identité. Et ça, c'est très, très dangereux. Nos identités sont multiples. Si notre identité, elle n'est liée qu'à une couleur de peau ou qu'à une religion ou qu'à un sexe, on devient sectaire, totalitaire. Et on est anti-France et anti-république. Troisième élément, c'est la folie administrative bureaucratique. »
« mais on n'a rien expérimenté à chaque fois qu'on nous a annoncé un choc de simplification moi je l'ai vu comme commerçant et je le vois comme maire à chaque fois c'est plus compliqué à la fin parce que vous demandez à des bureaucrates de débureaucratiser donc ils ne peuvent pas c'est comme si vous demandiez aux dealers de lutter contre le trafic de drogue ce n'est pas possible donc on n'a jamais fait ce n'est pas vrai à chaque fois on ajoute alors on vous fait le mythe du guichet unique qui est en fait un guichet qui regroupe tous les autres guichets moi ce que j'ai proposé hier un plan le premier jour déjà un méga décret qui supprime 300 textes inutiles le fait que la tronçonneuse donc vous sentez la tronçonneuse de Ravier Mellet le broyeur le broyeur le broyeur »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec David LisnardVérifier à 11:29
« Les deux sont liés, c'est-à-dire qu'on a perdu le bon sens en général de toute façon. Et effectivement, il faut s'adapter à ces conditions climatiques. Ceux qui passent par des plans fraîcheurs, c'est-à-dire désimperméabiliser les sols, réparer ce qui a été fait au 19e et au 20e siècle. C'est faisable ? Oui, mais ça prend du temps. Vous voyez les centres-villes ? C'est pareil contre la lutte contre les inondations. Donc c'est faisable, ça se fait progressivement. On plante des arbres. Moi je vois beaucoup de communes en France, je sillonne le pays où les maires ont pris le dossier à bras-le-corps. Après c'est une question de moyens. On nous restreint les moyens, on nous augmente les obligations. Donc il y a forcément un hiatus. C'est une salle climatisée. Pas toutes les salles, mais une salle climatisée. Ce qui ne pose pas de problème puisqu'on a une électricité surabondante et décarbonée en France grâce au nucléaire et à l'hydroélectrique. Donc il n'y a pas de souci là-dessus. Donc il faut évidemment installer des climatiseurs. Partout, c'est une salle plus fraîche que les autres. Et moi je le vois, quand on a des seuils de chaleur élevée, les élèves se regroupent. C'est souvent la salle du réfectoire parce qu'on peut y accueillir plusieurs classes. Et on doit tenir la classe. On doit surtout ne pas interrompre l'école. Mais vous savez, on étouffe... Vous savez combien fait de pages la notice thermique que l'on reçoit quand on est maire pour construire une école ? Allez-y. Désormais, 3 800 pages. Alors vous voyez, on étouffe surtout sous la bureaucratie en France. C'est ça qui nous étouffe avant tout et qui nous fait perdre de l'argent, du temps, des moyens et qui expose à la surchaleur comme parfois au surfroid. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de David Lisnard, maire de CannesVérifier à 0:45
« C'est vraiment la formule débile. Pardonnez-moi, ça fait deux fois que j'ai dit le terme. Mais vraiment, d'abord, parce que c'est très... Qu'est-ce qu'elle connaît de Cannes ? Manifestement rien. D'ailleurs, on a vu, ils ont proposé... Enfin, ils sont présentés contre moi le RN1. Ils disent, venez vers moi. Mais enfin, ils viennent pour nous battre. Ils ont perdu. Dans une ville... Ce n'est pas Saint-Cloud parce que... Saint-Cloud est magnifique. »
« Mais il faudra... Non, ce n'est pas la baisse de la TVA. La baisse des taxes. J'ai proposé depuis le début, le premier, la baisse des C3E. J'ai vu que ça avait été repris par Michel-Edouard Leclerc et par d'autres parties, dont le RN. Très bien. C'est parce que ça n'a pas d'incidence budgétaire. En fait, ça n'entre pas dans la dépense publique, même si c'est un prélèvement obligatoire. Donc ça, on peut le faire tout de suite. C'est 17 centimes de baisse. Mais le problème, il n'est pas là. C'est que ces gens-là sont en apnée. Ils sont tous étatistes. À chaque crise, ils vous promettent des choses qui ne sont pas finançables ou qui sont financées par nos enfants. Parce que pendant qu'ils parlent de cela, baisser la fiscalité, la France va emprunter 310 milliards d'euros sur les marchés, c'est-à-dire plus que pendant le pic Covid. Et toutes nos lâchetés, nos facilités présentes, on les fera payer par nos enfants et nos petits-enfants. On va l'acheter sur la retraite, on va l'acheter sur le système social. L'État-providence ne peut plus fonctionner. On ne fait plus assez d'enfants, il n'y a plus assez de cotisants et on ne fait plus de productivité. Donc, il faut une véritable rupture et c'est ce que je propose avec Nouvelle Énergie. »
« Indépendamment du respect que je porte aux personnes que vous citez, l'actuel ministre de la Justice, ancien ministre de l'Intérieur, il a signé 807 000 titres de séjour comme ministre. Parce qu'il est resté plus longtemps à Beauvau. Mais enfin, quand il fait, depuis 1980, il y a eu 32 annonces de maîtrise de l'immigration. Depuis 1980, 30 de lois. Ce n'est plus un problème de loi. C'est qu'il faut changer le cadre constitutionnel. Parce qu'aujourd'hui, vous pouvez annoncer ce que vous voulez. C'est, comme disait l'autre, de la poudre de perlimpinpin. Tout simplement parce que, nous, à Nouvelle-Énarchie, évidemment, on veut revenir sur le droit du sol. Évidemment, il faut de l'immigration. Mais une immigration... Il y a un référendum, David Gézard ? Mais vous savez, plein d'immigrés, moi, sont d'accord avec nous. Ils nous disent, mais nous, on est venus en France pour des bonnes raisons. On veut que la France, elle soit tenue. Donc, il faut des immigrations. Mais il faut diviser au moins entre 5 et 8, selon les chiffres, l'immigration légale. Pas la mettre à zéro. C'est pour ça que ça me fait... Ça, ça ne marchera pas. Mais il ne tient pas une semaine. Parce que la Cour européenne des droits de l'homme, le Conseil d'État, le Conseil constitutionnel, vous disent, merci monsieur, vous avez fait votre effet d'annonce. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de David Lisnard, maire de CannesVérifier à 9:22
« Je vais vous répondre, Edouard Philippe, mais moi, ce que j'espère, et vous l'avez compris, c'est mon état d'esprit, c'est qu'on arrive en France à affirmer une offre politique qui corresponde aux besoins du pays. Et cette offre politique, elle doit être très raisonnable, très rationnelle et un peu transgressive pour qu'on relibère la société pour créer de la richesse. On ne peut plus accepter le déclin économique relatif de notre pays. Sixième rang par habitant en richesse il y a 25 ans, aujourd'hui 23ème rang. on ne peut plus accepter le déclin éducatif. Regardez tous les classements. Et qui pour porter ça ? Ce n'est pas une façon de bien. C'est-à-dire que, moi j'ai un certain âge maintenant, une certaine expérience, je sais que j'essaierai de faire valoir des convictions et un contenu programmatique précis, pointu, pour le... Vous pourriez être candidat ? Non, mais vous pourriez être candidat, vous pourriez être candidat. Non, mais attendez, vous avez une expérience. À chaque fois, on pose cette question, comme si... Aujourd'hui, le temps est à la conception de vraies matrices programmatiques. Parce que beaucoup de Français ne croient plus à la capacité des élus, même de bonne foi, même bosseurs, même honnêtes, d'exécuter les choses. Regardez l'impuissance face à l'immigration. C'est plus acceptable. L'impuissance face à l'insécurité. L'impuissance face au déclin éducatif. L'impuissance face au déclin industriel. Et c'est sur cela que je travaille. Comment, aujourd'hui, on fait en sorte de recapitaliser l'économie française par des fonds de pension, une retraite par capitalisation ? Comment on fait en sorte de retrouver les fondements de notre éducation pour que tous nos gamins, qu'ils soient de milieux riches ou pauvres, immigrés ou pas, puissent avoir un espoir français ? Nous devons créer une espérance française, éducative, industrielle, économique. Donc, la voix d'Edouard Philippe se fera entendre là-dedans. Mais moi, je fais entendre... Oui, c'est vrai. Je fais entendre ma voix. La voix d'Xavier Bertrand, la voix de Bruno Retailleau, la voix de toutes ces personnes qui sont de grande qualité. Mais je fais entendre ma voix. Et ce qui m'intéresse, avec des salariés, des chefs d'entreprise, des syndicalistes, des retraités, des étudiants, c'est de proposer, des maires, beaucoup de maires formidables en France, de proposer une dynamique programmatique pointue, précise. Un agenda de gouvernement, comme l'Allemagne a su le faire avec Schroder, comme l'Angleterre l'avait fait avec David Cameron ou Margaret Thatcher, comme la Suède l'a fait, comme le Canada. Il n'y a pas de fatalité au déclin français. »
youtube.com · David Lisnard Invité de la Grande Matinale de Sud Radio le 31 mars 2021 - Entretien intégralVérifier à 13:20
« Bien sûr, regardez, donc là, on parlait d'Anthony Roland tout à l'heure en Gironde. Dans la nuit du 5 au 6 mai, Claude Vial, à Aurex-sur-Land, en Haute-Loire, sa voiture et celle de son épouse ont été incendiées. Voilà, d'après les éléments que l'on a, on pense que c'est lié à l'exercice du mandat. »
BFMTV · Agressions des maires, narcotrafic… L'interview de David Lisnard, président de l'AMFVérifier à 2:37
« Je n'ai pas plus d'informations que vous et vos auditeurs, bien renseignés puisqu'ils vous écoutent. Et simplement, moi je ne veux pas alimenter ce théâtre. Vous vous rendez compte que ça fait plus d'un an que quasiment chaque semaine, on attend avec une sorte de frénésie des mesures qui vont être annoncées pour une raison très simple. C'est que, évidemment, la maladie évolue, évidemment la situation est complexe, mais qu'on n'a toujours pas été capable d'objectiver les comportements à adopter et les scénarios réglementaires face aux évolutions de la maladie. Ce que je dis, ce n'est pas abstrait. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on le sait, d'ailleurs certains pays le font très bien, une majorité de pays, vous avez un bouquet d'indicateurs qui permettent d'appréhender l'évolution de l'épidémie. Le taux d'incidence, dont on parle souvent, le taux de positivité, certains indicateurs de saturation hospitalière qui sont très importants, parce qu'aujourd'hui c'est ce qui termine le reste, les évolutions de la maladie. Et si ces indicateurs étaient transparents, de façon synthétique, ils sont mis, Santé publique France, en ligne qu'une fois par semaine, sur un document qui fait des dizaines de pages, alors qu'on doit aller voir sur des start-up qui, elles, arrivent à synthétiser. Et si on avait donc ce bouquet d'indications chaque jour actualisées... On a quand même chaque jour des indications, quoi, sur le nombre de cas en réanimation, etc. Oui, mais on n'a pas, de façon rationnelle, le mixte d'indicateurs qui permet en face d'avoir des scénarii. Et c'est ce qui est créé du civisme aujourd'hui. Le théâtre dans lequel on est, du Conseil de défense, qui ne fait pas l'objet de comptes rendus, avec à chaque fois des mesures qui varient. On le voit bien, on n'a pas eu une constance d'application de mesures par rapport à des indications sur la maladie. Ce que je vais essayer de dire plus clairement, c'est que si on avait ces indicateurs, et que l'on sache qu'à partir de telles données, de telles évolutions, on aura tel scénario, à la fois en restriction commerciale, en restriction de liberté, en type de mesures à adopter, on créerait de la responsabilité. Or, aujourd'hui, il y a une sorte, on l'a été à nombreux à le dire, une sorte d'infantilisation, et pas simplement dans le langage, dans la façon verticale dont c'est dirigé, il n'y a pas de délibération, le Parlement a été écarté. Donc, on nous exclut en tant que citoyen de la responsabilité, de l'accompagnement. Et je pense que l'exécutif s'est mis, sans faire de mauvais jeu de mots, lui-même dans la seringue, parce qu'il n'arrive pas à objectiver, à rationaliser des scénarios qui correspondent à des évolutions de l'épidémie que l'on sait anticiper aujourd'hui. »
youtube.com · David Lisnard Invité de la Grande Matinale de Sud Radio le 31 mars 2021 - Entretien intégralVérifier à 0:09