Formulation générale
27 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
25 observations sur 91

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
25 observations sur 91
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
16 observations sur 91
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
50 observations sur 91
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
7 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Environnement | 89 %base 9 | 8182 passages | 182182 passages | 1 h 06média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 25 | 91 | 27 % | 91 | 21 avr. 2021 au 21 juil. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 16 | 91 | 18 % | 91 | 21 avr. 2021 au 21 juil. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 50 | 91 | 55 % | 91 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Enfin, sur un sujet complexe comme la prédation, c’est une réponse simpliste qui, encore une fois, est apportée. Nous dénonçons votre obsession à vouloir tuer toujours plus de loups, plutôt que de soutenir les éleveurs et les éleveuses en les aidant à se protéger efficacement et à relever le défi de la cohabitation avec cette espèce. Fondé sur un condensé de contre-vérités scientifiques, ce texte est dicté par un dogmatisme qui engage votre responsabilité. Vous devrez en répondre, mes chers collègues ! Vous invoquez la science, mais, depuis des… »
« Enfin, sur un sujet complexe comme la prédation, c’est une réponse simpliste qui, encore une fois, est apportée. Nous dénonçons votre obsession à vouloir tuer toujours plus de loups, plutôt que de soutenir les éleveurs et les éleveuses en les aidant à se protéger efficacement et à relever le défi de la cohabitation avec cette espèce. Fondé sur un condensé de contre-vérités scientifiques, ce texte est dicté par un dogmatisme qui engage votre responsabilité. Vous devrez en répondre, mes chers collègues ! Vous invoquez la science, mais, depuis des décennies, vous avez sciemment ignoré les scientifiques alertant sur le réchauffement climatique ou sur les atteintes à la biodiversité et à la santé humaine. Loin d’être visionnaire, la politique que vous menez est obscurantiste et réactionnaire. Vous dites protéger les agriculteurs, mais vous les exposez chaque jour davantage à la concurrence. Vous prétendez sauver l’agriculture, mais vous perpétuez un modèle qui fait disparaître 10 000 fermes par an. Vous parlez de réconciliation, mais vous organisez l’affrontement en bradant la santé et l’avenir des Français. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| Thème non classé |
|---|
11 %base 9 |
114 passages |
1414 passages |
Non renseignémédia daté |
| 21 avr. 2021 au 21 juil. 2026 |
« Face à des problèmes complexes, ce sont toujours les mêmes réponses simplistes qui sont brandies, en vertu d’un prétendu bon sens organisant la négation des connaissances. Je commencerai par le volet de la gestion de l’eau. Dans un contexte de sécheresse et de canicule chronique, vous faites le choix délibéré et indécent de la mal-adaptation et de l’accaparement. Ce choix s’opère au détriment d’une répartition juste et démocratique de la ressource et du maintien des milieux naturels, indispensables à la résilience de nos territoires et de notre… »
« Face à des problèmes complexes, ce sont toujours les mêmes réponses simplistes qui sont brandies, en vertu d’un prétendu bon sens organisant la négation des connaissances. Je commencerai par le volet de la gestion de l’eau. Dans un contexte de sécheresse et de canicule chronique, vous faites le choix délibéré et indécent de la mal-adaptation et de l’accaparement. Ce choix s’opère au détriment d’une répartition juste et démocratique de la ressource et du maintien des milieux naturels, indispensables à la résilience de nos territoires et de notre agriculture. En matière de gouvernance, droite sénatoriale et Gouvernement organisent le contournement des instances locales de gestion. Avec la mise au pas des agences de l’eau et des instances locales, les tensions sur les usages de l’eau ne pourront que s’amplifier, voire dégénérer en guerre de l’eau. »
« Vous autorisez également la suspension de la redevance pour pollutions diffuses, laquelle permet pourtant justement de financer la dépollution des milieux. C’est la fin du principe du pollueur-payeur. Pour aggraver le bilan, la commission mixte paritaire a validé la réintroduction de l’acétamipride et du flupyradifurone, qui sont dévastateurs pour les pollinisateurs, la biodiversité et la santé humaine et qui font l’objet d’un rejet massif de nos concitoyens. Vous tordez le bras de l’Anses, contrainte d’autoriser les dérogations. À l’article 2 bis B,… »
« Vous autorisez également la suspension de la redevance pour pollutions diffuses, laquelle permet pourtant justement de financer la dépollution des milieux. C’est la fin du principe du pollueur-payeur. Pour aggraver le bilan, la commission mixte paritaire a validé la réintroduction de l’acétamipride et du flupyradifurone, qui sont dévastateurs pour les pollinisateurs, la biodiversité et la santé humaine et qui font l’objet d’un rejet massif de nos concitoyens. Vous tordez le bras de l’Anses, contrainte d’autoriser les dérogations. À l’article 2 bis B, vous la sommez de collaborer avec les industriels de la chimie. On n’interdit plus, on collabore ! »
« Ce texte institutionnalise un rapport de force, plutôt qu’une gestion partagée et durable de la ressource. Il s’adresse à une frange très restreinte du monde agricole, à laquelle on donne de l’argent public pour privatiser les communs. Les mêmes qui ont drainé, asséché, rectifié les cours d’eau, arraché les haies, tassé les sols, nous expliquent aujourd’hui comment stocker dans des bassines l’eau qu’ils ont fait fuir ! J’en viens à la qualité de l’eau. N’ayant que faire des alertes des collectivités, des organisations environnementales, paysannes, mais… »
« Ce texte institutionnalise un rapport de force, plutôt qu’une gestion partagée et durable de la ressource. Il s’adresse à une frange très restreinte du monde agricole, à laquelle on donne de l’argent public pour privatiser les communs. Les mêmes qui ont drainé, asséché, rectifié les cours d’eau, arraché les haies, tassé les sols, nous expliquent aujourd’hui comment stocker dans des bassines l’eau qu’ils ont fait fuir ! J’en viens à la qualité de l’eau. N’ayant que faire des alertes des collectivités, des organisations environnementales, paysannes, mais aussi médicales et méprisant la santé publique, vous affaiblissez la protection des captages d’eau potable. Les intérêts de l’agrobusiness passent avant tout ! En excluant la prise en compte des résidus de pesticides interdits pour la détermination des captages prioritaires, c’est à 3,8 millions de personnes que vous proposez de l’eau contenant un cocktail de pesticides. »
« Monsieur le président, recevez mes sincères salutations pour la dernière séance que vous présidez ! Monsieur le président, madame, monsieur les ministres, mes chers collègues, la commission mixte paritaire a rendu sa copie finale : droite et extrême droite, sous le haut patronage de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), ont validé la quasi-totalité des reculs amorcés par l’Assemblée nationale et décuplés par le Sénat. Au lieu d’accompagner notre agriculture face au choc climatique et de la protéger de la compétition… »
« Monsieur le président, recevez mes sincères salutations pour la dernière séance que vous présidez ! Monsieur le président, madame, monsieur les ministres, mes chers collègues, la commission mixte paritaire a rendu sa copie finale : droite et extrême droite, sous le haut patronage de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), ont validé la quasi-totalité des reculs amorcés par l’Assemblée nationale et décuplés par le Sénat. Au lieu d’accompagner notre agriculture face au choc climatique et de la protéger de la compétition mondiale effrénée, ce projet de loi organise une fuite en avant irresponsable et destructrice par des mesures de complaisance niant les évidences scientifiques. Ces mesures fragiliseront durablement notre souveraineté alimentaire et notre capacité à produire demain. »
« Ce texte institutionnalise un rapport de force, plutôt qu’une gestion partagée et durable de la ressource. Il s’adresse à une frange très restreinte du monde agricole, à laquelle on donne de l’argent public pour privatiser les communs. Les mêmes qui ont drainé, asséché, rectifié les cours d’eau, arraché les haies, tassé les sols, nous expliquent aujourd’hui comment stocker dans des bassines l’eau qu’ils ont fait fuir ! J’en viens à la qualité de l’eau. N’ayant que faire des alertes des collectivités, des organisations environnementales, paysannes, mais… »
« Ce texte institutionnalise un rapport de force, plutôt qu’une gestion partagée et durable de la ressource. Il s’adresse à une frange très restreinte du monde agricole, à laquelle on donne de l’argent public pour privatiser les communs. Les mêmes qui ont drainé, asséché, rectifié les cours d’eau, arraché les haies, tassé les sols, nous expliquent aujourd’hui comment stocker dans des bassines l’eau qu’ils ont fait fuir ! J’en viens à la qualité de l’eau. N’ayant que faire des alertes des collectivités, des organisations environnementales, paysannes, mais aussi médicales et méprisant la santé publique, vous affaiblissez la protection des captages d’eau potable. Les intérêts de l’agrobusiness passent avant tout ! En excluant la prise en compte des résidus de pesticides interdits pour la détermination des captages prioritaires, c’est à 3,8 millions de personnes que vous proposez de l’eau contenant un cocktail de pesticides. »