Damien Pierre Henri Deffontaines — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
13 mai 2025 au 13 mai 2025
Questions
17
Entretiens
1
Sources
1
Heures analysées
0,9 h
Répartition sur 17 questions évaluables
Réponse directe
6
Réponse partielle
7
Réponse à côté
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 17 sur 17
Question 1Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWS
Non, la baisse de la TVA notamment, on finance tout ça comment ?
Réponse directe
Eh bien aujourd'hui, moi, ce qu'on propose justement, contrairement à ce que proposent les macronistes et le Rassemblement National, c'est d'aller chercher l'argent là où elle existe.
« Eh bien aujourd'hui, moi, ce qu'on propose justement, contrairement à ce que proposent les macronistes et le Rassemblement National, c'est d'aller chercher l'argent là où elle existe. »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 46:58
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités13 mai 2025 au 13 mai 2025 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« les rodéos urbains, c'est les habitants, notamment de ces quartiers, qui n'arrivent pas à dormir la nuit parce que ça n'arrête pas de tourner toute la nuit, qui ont peur pour leurs gamins quand ils sortent de l'école pour pas qu'ils se fassent renverser par ces rodéos urbains. Et c'est un fléau. Et il faut s'y atteler le plus rapidement possible et le plus efficacement possible. Et donc, que faire ? C'est ça la question finalement. Que faire ? À chaque fois, sur chaque sujet. Et donc, le sujet fondamental, à mon sens, c'est celle des moyens. J'ai rencontré des gendarmes, j'ai rencontré de nombreux fonctionnaires de police qui me disent systématiquement qu'ils viennent au boulot, qu'ils aiment leur métier, qu'ils viennent au boulot, la boule au ventre, qu'ils viennent à reculons parce qu'ils travaillent dans des conditions qui se sont considérablement dégradées. Pourquoi elles se sont dégradées ? Eh bien, tout simplement parce que déjà, les locaux dans lesquels ils travaillent sont bien souvent abandonnés, délaissés, ils ne sont pas rénovés, ils sont vétustes la plupart du temps. Et le deuxième sujet, c'est les moyens. Ils ont perdu des fonctionnaires, ils ont perdu des collègues, il n'y a plus assez de bleu dans la rue. Moi, je viens d'un quartier, j'ai grandi dans un quartier d'Amiens, il y avait un commissariat qui se situe à 400 mètres. Mais par exemple, dans des fontaines, »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 2Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWS
On va pouvoir en parler dans un instant. Mais l'actualité, je vais commencer avec l'Algérie qui nous menace une nouvelle fois. et qui veut expulser 15 de nos ressortissants. Réponse de la France, Léon Desfontaines de Jean-Noël Barraud. Vous en expulsez 15, nous en expulserons 15. Et pendant ce temps, nous avons un otage. Boilem Sansal, et ma question d'ailleurs est la suivante. Pourquoi la semaine dernière à l'Assemblée Nationale, les communistes se sont abstenus sur la libération de Boilem Sansal et la résolution qui demandait sa libération ?
Réponse partielle
Écoutez, moi je ne connais pas tous les votes et les tenants et les aboutissants des votes des communistes. En tout cas, une chose est sûre, c'est que nous avons toujours demandé et interpellé le président de la République pour qu'il agisse pleinement pour la libération de notre compatriote en Algérie, de M. Sansal. D'autant plus que finalement, aujourd'hui, on voit et on observe qu'il y a une forme d'instrumentalisation de la part du gouvernement de cette situation. Moi j'aurais aimé que la France puisse, et le gouvernement, utiliser l'ensemble du corps diplomatique pour agir le plus rapidement possible en faveur de sa libération. Et en l'occurrence, on voit que c'est en train de monter en…
« Écoutez, moi je ne connais pas tous les votes et les tenants et les aboutissants des votes des communistes. En tout cas, une chose est sûre, c'est que nous avons toujours demandé et interpellé le président de la République pour qu'il agisse pleinement pour la libération de notre compatriote en Algérie, de M. Sansal. D'autant plus que finalement, aujourd'hui, on voit et on observe qu'il y a une forme d'instrumentalisation de la part du gouvernement de cette situation. Moi j'aurais aimé que la France puisse, et le gouvernement, utiliser l'ensemble du corps diplomatique pour agir le plus rapidement possible en faveur de sa libération. Et en l'occurrence, on voit que c'est en train de monter en épingle, qu'il y a une surenchère permanente, mais que cela ne sert en aucun cas à les intérêts ni des Français, ni des Algériens, et encore moins celui de M. Sansal. Moi ce que je souhaite, c'est moins de rotaillots, plus de diplomatie. Parce que l'autre aspect qu'on observe finalement, suite à cette histoire, c'est que M. Rotaillot, le gouvernement, aujourd'hui, est incapable de répondre à la situation et la relation avec l'Algérie. Et pourquoi ? Parce que justement, on a cassé le tissu diplomatique français, qu'il faut aujourd'hui le renforcer, permettre à nos diplomates de prendre l'action pour pouvoir discuter avec l'Algérie, parce que sinon on va droit dans le mur et cette surenchère ne nous amènera à rien de bon. »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 3:08
Question 3Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWS
Par contre, la question aujourd'hui... Mais donc, vous dites qu'il n'y a pas trop d'immigration. Il faut continuer comme ça.
Réponse partielle
Mais je ne dis pas qu'il faut continuer. Je dis qu'il faut une autre politique migratoire. Mais je n'ai pas compris en gros en quoi ça consistait. C'est un. Trop ou pas assez ? C'est un. Permettre à celles et ceux qui travaillent sur le territoire national, qui cotisent. Et d'ailleurs, je pense que M. Tanguy, quand vous balader dans la Somme, vous rencontrez les mêmes Samariennes et Samariens que moi, qui disent systématiquement « Moi, je n'ai rien contre les migrants qui travaillent. » Eh bien, moi, je souhaite que les migrants qui travaillent puissent être naturalisés s'ils veulent devenir français. Et ceux qui ne travaillent pas, alors ? Et ceux qui ne travaillent pas ? Eh bien, il faut…
« Mais je ne dis pas qu'il faut continuer. Je dis qu'il faut une autre politique migratoire. Mais je n'ai pas compris en gros en quoi ça consistait. »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 15:40Voir 1 autre passage
« C'est un. Trop ou pas assez ? C'est un. Permettre à celles et ceux qui travaillent sur le territoire national, qui cotisent. Et d'ailleurs, je pense que M. Tanguy, quand vous balader dans la Somme, vous rencontrez les mêmes Samariennes et Samariens que moi, qui disent systématiquement « Moi, je n'ai rien contre les migrants qui travaillent. » Eh bien, moi, je souhaite que les migrants qui travaillent puissent être naturalisés s'ils veulent devenir français. Et ceux qui ne travaillent pas, alors ? Et ceux qui ne travaillent pas ? Eh bien, il faut leur permettre de trouver un emploi. Ah, donc on garde tout le monde. Voilà l'intégration. Voilà l'intégration. Deuxième sujet. Excusez-moi, je ne vais pas parler après, mais pour la clarté du débat, »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 15:46
Question 4Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWS
est-ce que vous faites le même constat que le ministre de la Justice, l'ancien ministre de l'Intérieur, il n'y a plus un endroit sûr dans le pays ?
Réponse partielle
Honnêtement, oui. Honnêtement, oui. Alors, je ne sais pas s'il n'y a plus aucun endroit sûr. En tout cas, ce qui est sûr, c'est qu'il y en a de moins en moins sûr. Et d'ailleurs, les Françaises et les Français nous le disent qu'il y a un sentiment d'insécurité et il y a une réelle insécurité aujourd'hui qui existe dans notre pays. Vous parlez des rodéos urbains. Les rodéos urbains se sont démultipliés. Démultipliés, y compris chez nous, les rodéos urbains, c'est les habitants, notamment de ces quartiers, qui n'arrivent pas à dormir la nuit parce que ça n'arrête pas de tourner toute la nuit, qui ont peur pour leurs gamins quand ils sortent de l'école pour pas qu'ils se fassent renverser par…
« Honnêtement, oui. Honnêtement, oui. Alors, je ne sais pas s'il n'y a plus aucun endroit sûr. En tout cas, ce qui est sûr, c'est qu'il y en a de moins en moins sûr. Et d'ailleurs, les Françaises et les Français nous le disent qu'il y a un sentiment d'insécurité et il y a une réelle insécurité aujourd'hui qui existe dans notre pays. Vous parlez des rodéos urbains. Les rodéos urbains se sont démultipliés. Démultipliés, y compris chez nous, »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 34:42
Question 5Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWS
Allez-y. Sur la retraite, par exemple. Vous allez sauver ces news. Sur la retraite, par exemple. Vous êtes d'accord sur la retraite ?
Réponse directe
Non, en aucun cas. Très bien.
« Non, en aucun cas. »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 42:09
Question 6Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWS
Mais on fait quoi, Léon Desfontaines, face à cette insécurité grandissante ?
Réponse partielle
Honnêtement, oui. Honnêtement, oui. Alors, je ne sais pas s'il n'y a plus aucun endroit sûr. En tout cas, ce qui est sûr, c'est qu'il y en a de moins en moins sûr. Et d'ailleurs, les Françaises et les Français nous le disent qu'il y a un sentiment d'insécurité et il y a une réelle insécurité aujourd'hui qui existe dans notre pays. Vous parlez des rodéos urbains. Les rodéos urbains se sont démultipliés. Démultipliés, y compris chez nous, les rodéos urbains, c'est les habitants, notamment de ces quartiers, qui n'arrivent pas à dormir la nuit parce que ça n'arrête pas de tourner toute la nuit, qui ont peur pour leurs gamins quand ils sortent de l'école pour pas qu'ils se fassent renverser par…
« les rodéos urbains, c'est les habitants, notamment de ces quartiers, qui n'arrivent pas à dormir la nuit parce que ça n'arrête pas de tourner toute la nuit, qui ont peur pour leurs gamins quand ils sortent de l'école pour pas qu'ils se fassent renverser par ces rodéos urbains. Et c'est un fléau. Et il faut s'y atteler le plus rapidement possible et le plus efficacement possible. Et donc, que faire ? C'est ça la question finalement. Que faire ? À chaque fois, sur chaque sujet. Et donc, le sujet fondamental, à mon sens, c'est celle des moyens. J'ai rencontré des gendarmes, j'ai rencontré de nombreux fonctionnaires de police qui me disent systématiquement qu'ils viennent au boulot, qu'ils aiment leur métier, qu'ils viennent au boulot, la boule au ventre, qu'ils viennent à reculons parce qu'ils travaillent dans des conditions qui se sont considérablement dégradées. Pourquoi elles se sont dégradées ? Eh bien, tout simplement parce que déjà, les locaux dans lesquels ils travaillent sont bien souvent abandonnés, délaissés, ils ne sont pas rénovés, ils sont vétustes la plupart du temps. Et le deuxième sujet, c'est les moyens. Ils ont perdu des fonctionnaires, ils ont perdu des collègues, il n'y a plus assez de bleu dans la rue. Moi, je viens d'un quartier, j'ai grandi dans un quartier d'Amiens, il y avait un commissariat qui se situe à 400 mètres. Mais par exemple, dans des fontaines, »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 35:07
Question 7Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWS
Nous sommes donc avec Léon Desfontaines du Parti Communiste et Jean-Philippe Tanguy du Rassemblement National. Et je vous ai vu, vous avez commencé à échanger sur les réseaux sociaux l'un contre l'autre, notamment sur vos étiquettes. Chacun a attaqué, vous avez attaqué le RN, vous avez attaqué le Parti Communiste. Donc ma première question à l'un comme à l'autre, c'est pourquoi avoir accepté ce duel et que représente pour vous le parti de l'autre ?
Réponse partielle
Tout d'abord je tiens à vous remercier, à remercier l'équipe de CNews, à remercier M. Tanguy d'avoir accepté ce débat. Pour moi, le RN est un parti aujourd'hui qui est en vogue. Je vous écoute attentivement M. Tanguy lors des débats que vous avez dans l'hémicycle à l'Assemblée Nationale ou dans les médias. Vous dites souvent que vous défendez les travailleurs, que vous défendez les ouvriers. Eh bien moi ce soir, je souhaite démontrer à l'ensemble des électrices et des électeurs du RN, à celles et ceux qui peuvent douter, qui est réellement le RN, à savoir un parti de menteur, parce qu'il ne défend en aucun cas, jamais, l'intérêt des travailleurs. Et je le démontrerai au fur et à mesure du d…
« Tout d'abord je tiens à vous remercier, à remercier l'équipe de CNews, à remercier M. Tanguy d'avoir accepté ce débat. Pour moi, le RN est un parti aujourd'hui qui est en vogue. Je vous écoute attentivement M. Tanguy lors des débats que vous avez dans l'hémicycle à l'Assemblée Nationale ou dans les médias. Vous dites souvent que vous défendez les travailleurs, que vous défendez les ouvriers. Eh bien moi ce soir, je souhaite démontrer à l'ensemble des électrices et des électeurs du RN, à celles et ceux qui peuvent douter, qui est réellement le RN, à savoir un parti de menteur, parce qu'il ne défend en aucun cas, jamais, l'intérêt des travailleurs. Et je le démontrerai au fur et à mesure du débat. La deuxième chose que j'aimerais démontrer, c'est qu'en revanche, il y a une gauche, une nouvelle gauche, qui peut parler de travail, des travailleurs, qui peut parler de l'énergie, mais qui peut parler aussi de sécurité, de l'immigration. C'est la gauche que nous entendons incarner, c'est la gauche qui sera, je le crois, majoritaire demain. »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 0:24
Question 8Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWS
Donc je vais commencer avec vous Léon Desfontaines, que représente le RN pour vous ?
Réponse partielle
Tout d'abord je tiens à vous remercier, à remercier l'équipe de CNews, à remercier M. Tanguy d'avoir accepté ce débat. Pour moi, le RN est un parti aujourd'hui qui est en vogue. Je vous écoute attentivement M. Tanguy lors des débats que vous avez dans l'hémicycle à l'Assemblée Nationale ou dans les médias. Vous dites souvent que vous défendez les travailleurs, que vous défendez les ouvriers. Eh bien moi ce soir, je souhaite démontrer à l'ensemble des électrices et des électeurs du RN, à celles et ceux qui peuvent douter, qui est réellement le RN, à savoir un parti de menteur, parce qu'il ne défend en aucun cas, jamais, l'intérêt des travailleurs. Et je le démontrerai au fur et à mesure du d…
« Tout d'abord je tiens à vous remercier, à remercier l'équipe de CNews, à remercier M. Tanguy d'avoir accepté ce débat. Pour moi, le RN est un parti aujourd'hui qui est en vogue. Je vous écoute attentivement M. Tanguy lors des débats que vous avez dans l'hémicycle à l'Assemblée Nationale ou dans les médias. Vous dites souvent que vous défendez les travailleurs, que vous défendez les ouvriers. Eh bien moi ce soir, je souhaite démontrer à l'ensemble des électrices et des électeurs du RN, à celles et ceux qui peuvent douter, qui est réellement le RN, à savoir un parti de menteur, parce qu'il ne défend en aucun cas, jamais, l'intérêt des travailleurs. Et je le démontrerai au fur et à mesure du débat. La deuxième chose que j'aimerais démontrer, c'est qu'en revanche, il y a une gauche, une nouvelle gauche, qui peut parler de travail, des travailleurs, qui peut parler de l'énergie, mais qui peut parler aussi de sécurité, de l'immigration. C'est la gauche que nous entendons incarner, c'est la gauche qui sera, je le crois, majoritaire demain. »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 0:24
Question 9Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWS
Oui ou non ?
Réponse à côté
Pour moi, la question, ce n'est pas de savoir si c'est une chance ou pas. L'immigration est un fait. C'est un phénomène social. Aujourd'hui, de part de multiples facteurs, notamment le fait de fuir des guerres, par exemple, on a accueilli des Ukrainiens qui sont immigrés de leur pays, qui sont émigrés, qui sont venus en France et on les a accueillis et à juste raison. La question, c'est qu'est-ce qu'on en fait de cette immigration ? Et en l'occurrence, à l'heure actuelle, le gouvernement n'en fait pas grand-chose. Mais moi, je vous remercie d'aborder ce sujet très rapidement parce que pendant longtemps, le Rassemblement national a été très peu attaqué, finalement, sur ses positions sur la q…
« Pour moi, la question, ce n'est pas de savoir si c'est une chance ou pas. L'immigration est un fait. C'est un phénomène social. Aujourd'hui, de part de multiples facteurs, notamment le fait de fuir des guerres, par exemple, on a accueilli des Ukrainiens qui sont immigrés de leur pays, qui sont émigrés, qui sont venus en France et on les a accueillis et à juste raison. La question, c'est qu'est-ce qu'on en fait de cette immigration ? Et en l'occurrence, à l'heure actuelle, le gouvernement n'en fait pas grand-chose. Mais moi, je vous remercie d'aborder ce sujet très rapidement parce que pendant longtemps, le Rassemblement national a été très peu attaqué, finalement, sur ses positions sur la question migratoire. La gauche lui a laissé le sujet. Moi, je souhaite démontrer non seulement, un, que le Rassemblement national n'a aucune réponse à apporter sur la question migratoire et deuxièmement, que nous, à gauche, il peut y avoir des voix, justement, qui peuvent s'exprimer de manière progressiste sur cette thématique. Je dis pourquoi le Rassemblement national n'apporte aucune réponse sur la question migratoire. J'ai lu attentivement et je suis ravi d'avoir M. Tanguy en face de moi parce que M. Tanguy, pour celles et ceux qui ne le savent pas, c'est le M. Économie, M. Budget du Rassemblement national. Vous avez présenté très récemment un contre-budget à l'Assemblée nationale et du coup, enfin, on a de la matière sur laquelle on peut discuter et un programme et je salue le travail que vous avez effectué. Donc, j'ai lu attentivement ce programme. Il y a notamment le volet d'aide au développement. L'aide au développement, aujourd'hui, c'est ce que donne la France pour permettre à des pays, notamment, de se développer. Vous proposez précisément de supprimer l'aide au développement, en tout cas, de la diminuer de manière considérable. La réalité, c'est que si demain, on supprime l'aide au développement de nombreux pays, eh bien, l'immigration, l'émigration va être multipliée par 10. Donc, vous nous parlez de zéro émigration matin, midi et soir. Votre projet, précisément, va développer massivement les flux migratoires. Deuxième sujet, vous êtes les grands défenseurs de ce que vous appelez l'assimilation. Pour celles et ceux qui ne savent pas ce que c'est l'assimilation, ça veut dire qu'à Rome, on fait comme les Romains et donc, qu'en France, on vit comme les Français. Vous défendez l'assimilation, sauf qu'en parallèle, vous refusez, en tout cas, vous contraignez encore plus fortement les travailleurs qui, aujourd'hui, arrivent sur le territoire national, qui veulent contribuer à l'effort de la nation, qui veulent pouvoir payer des impôts cotisés, eh bien, vous leur refusez l'accès à l'emploi. Pire que cela, vous leur refusez l'accès au logement. Donc, la réalité, c'est que vous allez développer massivement des ghettos avec le projet que vous proposez. Et donc, le Rassemblement national, comme sur tout un tas de sujets, y compris sur la question migratoire, et je n'ai pas peur de vous le dire, droit dans les yeux, M. Tanguy, vous êtes un faussaire. Maintenant, moi, ce que je dis sur la gauche, et ça va nécessiter d'avoir une voix à gauche. »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 8:53Voir 1 autre passage
« Je vous dis juste rapidement... »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 11:12
Question 10Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWS
Mais ça, c'est concret, parce que ça, c'est très concret. Est-ce qu'il fallait tamponner les motos des délinquants ?
Réponse à côté
Écoutez, moi, sur les pratiques, je n'ai aucun tabou sur les pratiques possibles, imaginables. Je demande à ce qu'il y a un débat aujourd'hui qui puisse se faire à l'Assemblée nationale. En revanche, ce que je dis en parallèle, c'est que la priorité des priorités dans tous les cas, c'est de prévenir. Et donc, pour prévenir, c'est-à-dire qu'il faut avoir des bleus sur le terrain, il faut avoir des policiers sur le terrain. Tout le monde nous dit comment se fait-il qu'aujourd'hui, on ne croise plus assez de policiers ? On a des quartiers dans lesquels des agents de police n'interviennent plus, alors même qu'il y a encore 10 ans, il y avait un commissariat au bas des tours. Vous êtes un représ…
« Écoutez, moi, sur les pratiques, je n'ai aucun tabou sur les pratiques possibles, imaginables. Je demande à ce qu'il y a un débat aujourd'hui qui puisse se faire à l'Assemblée nationale. En revanche, ce que je dis en parallèle, c'est que la priorité des priorités dans tous les cas, c'est de prévenir. Et donc, pour prévenir, c'est-à-dire qu'il faut avoir des bleus sur le terrain, il faut avoir des policiers sur le terrain. Tout le monde nous dit comment se fait-il qu'aujourd'hui, on ne croise plus assez de policiers ? On a des quartiers dans lesquels des agents de police n'interviennent plus, alors même qu'il y a encore 10 ans, il y avait un commissariat au bas des tours. Vous êtes un représentant »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 36:36
Question 11Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWS
Et on finance tout ça comment ?
Réponse directe
Et je suis tout à fait favorable. On finance tout ça comment ? C'est merveilleux. L'indexation des salaires sur la station ?
« Et je suis tout à fait favorable. On finance tout ça comment ? C'est merveilleux. L'indexation des salaires sur la station ? »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 46:52
Question 12Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWS
il était sous OQTF, il n'avait encore rien fait et on ne l'a pas expulsé au moment où il n'avait rien fait alors qu'il était simplement sous OQTF. Donc vous allez attendre que le crime soit commis pour expulser ?
Réponse partielle
De toute façon, sauf preuve du contraire, on ne peut pas se prévenir de savoir qui va être criminel. Si quelqu'un est sous OQTF, vous l'expulsez. Mais donc, ce que je veux dire, justement, c'est que les OQTF doivent être ciblés justement sur les personnes dangereuses. Mais aussi les prédicateurs de haine, parce que je parlais des criminels, mais aussi celles et ceux qui propagent aujourd'hui une idéologie qui est contraire aux valeurs de la République, aux principes républicains. Et oui, Philippine et Lola
« De toute façon, sauf preuve du contraire, on ne peut pas se prévenir de savoir qui va être criminel. Si quelqu'un est sous OQTF, vous l'expulsez. Mais donc, ce que je veux dire, justement, c'est que les OQTF doivent être ciblés justement sur les personnes dangereuses. Mais aussi les prédicateurs de haine, parce que je parlais des criminels, mais aussi celles et ceux qui propagent aujourd'hui une idéologie qui est contraire aux valeurs de la République, aux principes républicains. Et oui, Philippine et Lola »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 25:02
Question 13Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWS
Les points communs ?
Réponse à côté
Non, en aucun cas. Très bien.
« Non, en aucun cas. »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 42:09Voir 1 autre passage
« Très bien. »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 42:12
Question 14Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWS
pour dire que 64 ans, c'est pas bien ?
Réponse à côté
Précisément pour une bonne retraite. Voilà, donc vous êtes d'accord. Je vais vous dire une chose. Le Rassemblement national, en réalité, dans son projet, propose notamment davantage d'exonération de cotisations sociales. Vous proposez, et ça vous ne direz pas le contraire, de baisser les cotisations sociales. Pour augmenter les salaires. Les Français sont aujourd'hui attachés à la sécurité sociale, ils sont attachés à leur système de retraite et ils savent pertinemment, pertinemment, que pour financer une retraite à 62 ans, ne serait-ce qu'abroger la réforme des retraites d'Emmanuel Macron, il va falloir faire entrer de nouvelles sources de financement dans la sécurité sociale. Vous propose…
« Précisément pour une bonne retraite. Voilà, donc vous êtes d'accord. »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 42:43Voir 2 autres passages
« Je vais vous dire une chose. »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 42:55
« Le Rassemblement national, en réalité, dans son projet, propose notamment davantage d'exonération de cotisations sociales. Vous proposez, et ça vous ne direz pas le contraire, de baisser les cotisations sociales. Pour augmenter les salaires. Les Français sont aujourd'hui attachés à la sécurité sociale, ils sont attachés à leur système de retraite et ils savent pertinemment, pertinemment, que pour financer une retraite à 62 ans, ne serait-ce qu'abroger la réforme des retraites d'Emmanuel Macron, il va falloir faire entrer de nouvelles sources de financement dans la sécurité sociale. Vous proposez précisément le contraire. Mais pas du tout. Pourquoi vous dites ça ? C'est pas vrai. M. Tanguy, sans cotisation sociale, la sécurité sociale a été commune. »
Question 15Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWS
est-ce que vous reprenez le terme utilisé par François Béroux de submersion ?
Réponse directe
Ah non, je n'utilise pas le terme de submersion. Par contre, je pense qu'aujourd'hui, il n'y a pas de politique migratoire. Et c'est ça le fonds de problème. Alors, qu'est-ce qu'il faut faire ? Et donc, moi, ce que je pense, c'est premièrement, il faut poser, je dirais, la politique migratoire se repose autour de deux piliers. La première chose, c'est la question de l'intégration. Et ça, c'est l'impensé aujourd'hui de la politique migratoire. Ça veut dire que toutes les personnes qui arrivent sur le territoire national et qui ont vocation à rester sur le territoire national, eh bien, puissent devenir français. Et donc, mettre en place notamment des droits comme des devoirs pour permettre ju…
« Ah non, je n'utilise pas le terme de submersion. Par contre, je pense qu'aujourd'hui, il n'y a pas de politique migratoire. Et c'est ça le fonds de problème. Alors, qu'est-ce qu'il faut faire ? Et donc, moi, ce que je pense, c'est premièrement, il faut poser, je dirais, la politique migratoire se repose autour de deux piliers. La première chose, c'est la question de l'intégration. Et ça, c'est l'impensé aujourd'hui de la politique migratoire. Ça veut dire que toutes les personnes qui arrivent sur le territoire national et qui ont vocation à rester sur le territoire national, eh bien, puissent devenir français. Et donc, mettre en place notamment des droits comme des devoirs pour permettre justement d'en faire des citoyens »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 14:50
Question 16Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWS
Vous avez été choqué des comparaisons sur le service public avec Auschwitz ?
Réponse directe
Oui, bien sûr. Mais d'ailleurs, il est revenu sur ses propos. Oui, c'est rendu. Mais encore une fois, on ne peut pas comparer ce qui s'est passé avec la Shoah, avec d'autres phénomènes qui se passent aujourd'hui. Mais évidemment, ce serait complètement anachronique. Et je ne me permettrais pas, d'ailleurs, au même titre, de comparer les conséquences de l'esclavage avec d'autres systèmes d'oppression. En revanche, ce qui se passe aujourd'hui en Palestine, c'est un génocide. Aujourd'hui, le gouvernement de Benyamin Netanyahou est en train de commettre un génocide à Gaza. C'est un génocide ? Mais bien sûr. Et ce n'est pas moi qui le dis. C'est les instances internationales. Et moi, je me fie a…
« Oui, bien sûr. Mais d'ailleurs, il est revenu sur ses propos. Oui, c'est rendu. Mais encore une fois, on ne peut pas comparer ce qui s'est passé avec la Shoah, avec d'autres phénomènes qui se passent aujourd'hui. Mais évidemment, ce serait complètement anachronique. Et je ne me permettrais pas, d'ailleurs, au même titre, de comparer les conséquences de l'esclavage avec d'autres systèmes d'oppression. En revanche, ce qui se passe aujourd'hui en Palestine, c'est un génocide. Aujourd'hui, le gouvernement de Benyamin Netanyahou est en train de commettre un génocide à Gaza. C'est un génocide ? Mais bien sûr. Et ce n'est pas moi qui le dis. C'est les instances internationales. Et moi, je me fie aux instances internationales. Et excusez-moi, on a tous vu, je pense, les images à Gaza qui sont profondément insupportables. Mais moi, ce que j'aurais aimé, c'est que finalement, la France, Emmanuel Macron, puisse retrouver la voie originale qui a été celle notamment du général de Gaulle et d'autres grands dirigeants français sur la question internationale sur laquelle nous nous retrouvons. Et notamment, se désaligner sur la politique européenne, sous-entendu allemande, et la politique nord-américaine des Etats-Unis. Vous reprenez le mot de génocide ? »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 53:13
Question 17Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWS
Moins de politique. Je veux qu'on avance, puisque vous savez évidemment que l'un des sujets de tension entre la France et l'Algérie, c'est l'immigration. Et je veux reprendre cette phrase que je vais vous soumettre au débat, la phrase de Bruno Rotaillot, qui a été le Premier ministre de l'Intérieur, à dire « L'immigration n'est pas une chance pour la France ». Et je veux vous la poser sous forme de question. Est-ce que selon vous, l'immigration est une chance pour la France ?
Réponse directe
Pour moi, la question, ce n'est pas de savoir si c'est une chance ou pas. L'immigration est un fait. C'est un phénomène social. Aujourd'hui, de part de multiples facteurs, notamment le fait de fuir des guerres, par exemple, on a accueilli des Ukrainiens qui sont immigrés de leur pays, qui sont émigrés, qui sont venus en France et on les a accueillis et à juste raison. La question, c'est qu'est-ce qu'on en fait de cette immigration ? Et en l'occurrence, à l'heure actuelle, le gouvernement n'en fait pas grand-chose. Mais moi, je vous remercie d'aborder ce sujet très rapidement parce que pendant longtemps, le Rassemblement national a été très peu attaqué, finalement, sur ses positions sur la q…
« Pour moi, la question, ce n'est pas de savoir si c'est une chance ou pas. L'immigration est un fait. C'est un phénomène social. Aujourd'hui, de part de multiples facteurs, notamment le fait de fuir des guerres, par exemple, on a accueilli des Ukrainiens qui sont immigrés de leur pays, qui sont émigrés, qui sont venus en France et on les a accueillis et à juste raison. La question, c'est qu'est-ce qu'on en fait de cette immigration ? Et en l'occurrence, à l'heure actuelle, le gouvernement n'en fait pas grand-chose. Mais moi, je vous remercie d'aborder ce sujet très rapidement parce que pendant longtemps, le Rassemblement national a été très peu attaqué, finalement, sur ses positions sur la question migratoire. La gauche lui a laissé le sujet. Moi, je souhaite démontrer non seulement, un, que le Rassemblement national n'a aucune réponse à apporter sur la question migratoire et deuxièmement, que nous, à gauche, il peut y avoir des voix, justement, qui peuvent s'exprimer de manière progressiste sur cette thématique. Je dis pourquoi le Rassemblement national n'apporte aucune réponse sur la question migratoire. J'ai lu attentivement et je suis ravi d'avoir M. Tanguy en face de moi parce que M. Tanguy, pour celles et ceux qui ne le savent pas, c'est le M. Économie, M. Budget du Rassemblement national. Vous avez présenté très récemment un contre-budget à l'Assemblée nationale et du coup, enfin, on a de la matière sur laquelle on peut discuter et un programme et je salue le travail que vous avez effectué. Donc, j'ai lu attentivement ce programme. Il y a notamment le volet d'aide au développement. L'aide au développement, aujourd'hui, c'est ce que donne la France pour permettre à des pays, notamment, de se développer. Vous proposez précisément de supprimer l'aide au développement, en tout cas, de la diminuer de manière considérable. La réalité, c'est que si demain, on supprime l'aide au développement de nombreux pays, eh bien, l'immigration, l'émigration va être multipliée par 10. Donc, vous nous parlez de zéro émigration matin, midi et soir. Votre projet, précisément, va développer massivement les flux migratoires. Deuxième sujet, vous êtes les grands défenseurs de ce que vous appelez l'assimilation. Pour celles et ceux qui ne savent pas ce que c'est l'assimilation, ça veut dire qu'à Rome, on fait comme les Romains et donc, qu'en France, on vit comme les Français. Vous défendez l'assimilation, sauf qu'en parallèle, vous refusez, en tout cas, vous contraignez encore plus fortement les travailleurs qui, aujourd'hui, arrivent sur le territoire national, qui veulent contribuer à l'effort de la nation, qui veulent pouvoir payer des impôts cotisés, eh bien, vous leur refusez l'accès à l'emploi. Pire que cela, vous leur refusez l'accès au logement. Donc, la réalité, c'est que vous allez développer massivement des ghettos avec le projet que vous proposez. Et donc, le Rassemblement national, comme sur tout un tas de sujets, y compris sur la question migratoire, et je n'ai pas peur de vous le dire, droit dans les yeux, M. Tanguy, vous êtes un faussaire. Maintenant, moi, ce que je dis sur la gauche, et ça va nécessiter d'avoir une voix à gauche. »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 8:53
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« les rodéos urbains, c'est les habitants, notamment de ces quartiers, qui n'arrivent pas à dormir la nuit parce que ça n'arrête pas de tourner toute la nuit, qui ont peur pour leurs gamins quand ils sortent de l'école pour pas qu'ils se fassent renverser par ces rodéos urbains. Et c'est un fléau. Et il faut s'y atteler le plus rapidement possible et le plus efficacement possible. Et donc, que faire ? C'est ça la question finalement. Que faire ? À chaque fois, sur chaque sujet. Et donc, le sujet fondamental, à mon sens, c'est celle des moyens. J'ai rencontré des gendarmes, j'ai rencontré de nombreux fonctionnaires de police qui me disent systématiquement qu'ils viennent au boulot, qu'ils aiment leur métier, qu'ils viennent au boulot, la boule au ventre, qu'ils viennent à reculons parce qu'ils travaillent dans des conditions qui se sont considérablement dégradées. Pourquoi elles se sont dégradées ? Eh bien, tout simplement parce que déjà, les locaux dans lesquels ils travaillent sont bien souvent abandonnés, délaissés, ils ne sont pas rénovés, ils sont vétustes la plupart du temps. Et le deuxième sujet, c'est les moyens. Ils ont perdu des fonctionnaires, ils ont perdu des collègues, il n'y a plus assez de bleu dans la rue. Moi, je viens d'un quartier, j'ai grandi dans un quartier d'Amiens, il y avait un commissariat qui se situe à 400 mètres. Mais par exemple, dans des fontaines, »
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« « Léon Desfontaines, il faut reprendre le contrôle. » Non, mais oui, il faut naturaliser tout le monde et il faut trouver un job à tout le monde. Là, vous êtes caricatural, monsieur Lebrun. C'est ce que j'ai compris. Si on me laisse finir mes propos... Allez-y, allez-y. Sincèrement, c'est ce que j'avais compris. La première chose, c'est... J'ai eu connaissance d'un lycéen en terminale qui a plus de 20 en mathématiques. Plus de 20. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, il fait des garçons supplémentaires, il a plus de 20 en mathématiques. Ce type est un génie. Son titre de séjour n'a pas été renouvelé. Il va, selon toute vraisemblance, excusez-moi, recevoir une OQTF. C'est la logique des choses. Comment se fait-il qu'un gamin brillant qui veut contribuer à l'effort de la nation, qui veut devenir ingénieur, puisse recevoir des OQTF aujourd'hui en France ? Ça, ça me pose un problème. Et donc, moi, ce que je pose sur la question migratoire, ce que je pose sur la question migratoire, c'est un, l'intégration, et notamment permettre à celles et ceux qui travaillent, celles et ceux qui produisent des richesses, de pouvoir rester sur le territoire national et même de favoriser le fait de devenir français, notamment le favoriser la naturelle. Est-ce qu'on expulse des gens dans votre processus ? Justement, j'allais y venir. Ce que je dis en parallèle, c'est qu'en revanche, des personnes qui arrivent sur le territoire national, qui sont en situation irrégulière, qui commettent des crimes, eh bien, ils n'ont pas vocation à rester sur le territoire national. Et d'ailleurs, je souhaiterais même que les obligations de quitter le territoire français puissent être ciblées vers les personnes dangereuses. Parce qu'on a un problème en France. C'est qu'aujourd'hui, on déverse trop d'OQTF. Et donc, peu d'OQTF, on est à peine à, je crois, 10% d'exécution, même moins de 10% d'exécution des OQTF. Trop d'OQTF, aujourd'hui, ne sont pas respectés. Pourquoi ? Parce que les services préfectoraux... Ah, parce qu'on en a un trop. Le problème, c'est qu'on en a un trop. Mais je vais vous expliquer pourquoi. Aujourd'hui, aucun service, et encore moins avec le programme de M. Tanguy qui propose aucun moyen supplémentaire pour les services préfectoraux. J'ai regardé attentivement votre budget. Vous avez combien de budget en plus pour les services préfectoraux ? Et les budgets nécessaires ? Le budget nécessaire ? C'est combien, M. Tanguy ? »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 17:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées13 mai 2025 au 13 mai 2025 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, bien sûr. Mais d'ailleurs, il est revenu sur ses propos. Oui, c'est rendu. Mais encore une fois, on ne peut pas comparer ce qui s'est passé avec la Shoah, avec d'autres phénomènes qui se passent aujourd'hui. Mais évidemment, ce serait complètement anachronique. Et je ne me permettrais pas, d'ailleurs, au même titre, de comparer les conséquences de l'esclavage avec d'autres systèmes d'oppression. En revanche, ce qui se passe aujourd'hui en Palestine, c'est un génocide. Aujourd'hui, le gouvernement de Benyamin Netanyahou est en train de commettre un génocide à Gaza. C'est un génocide ? Mais bien sûr. Et ce n'est pas moi qui le dis. C'est les instances internationales. Et moi, je me fie aux instances internationales. Et excusez-moi, on a tous vu, je pense, les images à Gaza qui sont profondément insupportables. Mais moi, ce que j'aurais aimé, c'est que finalement, la France, Emmanuel Macron, puisse retrouver la voie originale qui a été celle notamment du général de Gaulle et d'autres grands dirigeants français sur la question internationale sur laquelle nous nous retrouvons. Et notamment, se désaligner sur la politique européenne, sous-entendu allemande, et la politique nord-américaine des Etats-Unis. Vous reprenez le mot de génocide ? »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 53:13Voir 2 autres passages
« Ah non, je n'utilise pas le terme de submersion. Par contre, je pense qu'aujourd'hui, il n'y a pas de politique migratoire. Et c'est ça le fonds de problème. Alors, qu'est-ce qu'il faut faire ? Et donc, moi, ce que je pense, c'est premièrement, il faut poser, je dirais, la politique migratoire se repose autour de deux piliers. La première chose, c'est la question de l'intégration. Et ça, c'est l'impensé aujourd'hui de la politique migratoire. Ça veut dire que toutes les personnes qui arrivent sur le territoire national et qui ont vocation à rester sur le territoire national, eh bien, puissent devenir français. Et donc, mettre en place notamment des droits comme des devoirs pour permettre justement d'en faire des citoyens »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 14:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités13 mai 2025 au 13 mai 2025 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Aujourd'hui, on a une position qui a toujours été cohérente sur la question. C'est la nécessité de trouver une paix juste et durable dans la région entre Palestine et Israël. Et donc, nous, on demande à ce qu'Emmanuel Macron puisse reconnaître l'État palestinien. »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 52:56Voir 1 autre passage
« « Léon Desfontaines, il faut reprendre le contrôle. » Non, mais oui, il faut naturaliser tout le monde et il faut trouver un job à tout le monde. Là, vous êtes caricatural, monsieur Lebrun. C'est ce que j'ai compris. Si on me laisse finir mes propos... Allez-y, allez-y. Sincèrement, c'est ce que j'avais compris. La première chose, c'est... J'ai eu connaissance d'un lycéen en terminale qui a plus de 20 en mathématiques. Plus de 20. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, il fait des garçons supplémentaires, il a plus de 20 en mathématiques. Ce type est un génie. Son titre de séjour n'a pas été renouvelé. Il va, selon toute vraisemblance, excusez-moi, recevoir une OQTF. C'est la logique des choses. Comment se fait-il qu'un gamin brillant qui veut contribuer à l'effort de la nation, qui veut devenir ingénieur, puisse recevoir des OQTF aujourd'hui en France ? Ça, ça me pose un problème. Et donc, moi, ce que je pose sur la question migratoire, ce que je pose sur la question migratoire, c'est un, l'intégration, et notamment permettre à celles et ceux qui travaillent, celles et ceux qui produisent des richesses, de pouvoir rester sur le territoire national et même de favoriser le fait de devenir français, notamment le favoriser la naturelle. Est-ce qu'on expulse des gens dans votre processus ? Justement, j'allais y venir. Ce que je dis en parallèle, c'est qu'en revanche, des personnes qui arrivent sur le territoire national, qui sont en situation irrégulière, qui commettent des crimes, eh bien, ils n'ont pas vocation à rester sur le territoire national. Et d'ailleurs, je souhaiterais même que les obligations de quitter le territoire français puissent être ciblées vers les personnes dangereuses. Parce qu'on a un problème en France. C'est qu'aujourd'hui, on déverse trop d'OQTF. Et donc, peu d'OQTF, on est à peine à, je crois, 10% d'exécution, même moins de 10% d'exécution des OQTF. Trop d'OQTF, aujourd'hui, ne sont pas respectés. Pourquoi ? Parce que les services préfectoraux... Ah, parce qu'on en a un trop. Le problème, c'est qu'on en a un trop. Mais je vais vous expliquer pourquoi. Aujourd'hui, aucun service, et encore moins avec le programme de M. Tanguy qui propose aucun moyen supplémentaire pour les services préfectoraux. J'ai regardé attentivement votre budget. Vous avez combien de budget en plus pour les services préfectoraux ? Et les budgets nécessaires ? Le budget nécessaire ? C'est combien, M. Tanguy ? »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 17:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes13 mai 2025 au 13 mai 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Honnêtement, oui. Honnêtement, oui. Alors, je ne sais pas s'il n'y a plus aucun endroit sûr. En tout cas, ce qui est sûr, c'est qu'il y en a de moins en moins sûr. Et d'ailleurs, les Françaises et les Français nous le disent qu'il y a un sentiment d'insécurité et il y a une réelle insécurité aujourd'hui qui existe dans notre pays. Vous parlez des rodéos urbains. Les rodéos urbains se sont démultipliés. Démultipliés, y compris chez nous, »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 34:42Voir 2 autres passages
« Écoutez, moi je ne connais pas tous les votes et les tenants et les aboutissants des votes des communistes. En tout cas, une chose est sûre, c'est que nous avons toujours demandé et interpellé le président de la République pour qu'il agisse pleinement pour la libération de notre compatriote en Algérie, de M. Sansal. D'autant plus que finalement, aujourd'hui, on voit et on observe qu'il y a une forme d'instrumentalisation de la part du gouvernement de cette situation. Moi j'aurais aimé que la France puisse, et le gouvernement, utiliser l'ensemble du corps diplomatique pour agir le plus rapidement possible en faveur de sa libération. Et en l'occurrence, on voit que c'est en train de monter en épingle, qu'il y a une surenchère permanente, mais que cela ne sert en aucun cas à les intérêts ni des Français, ni des Algériens, et encore moins celui de M. Sansal. Moi ce que je souhaite, c'est moins de rotaillots, plus de diplomatie. Parce que l'autre aspect qu'on observe finalement, suite à cette histoire, c'est que M. Rotaillot, le gouvernement, aujourd'hui, est incapable de répondre à la situation et la relation avec l'Algérie. Et pourquoi ? Parce que justement, on a cassé le tissu diplomatique français, qu'il faut aujourd'hui le renforcer, permettre à nos diplomates de prendre l'action pour pouvoir discuter avec l'Algérie, parce que sinon on va droit dans le mur et cette surenchère ne nous amènera à rien de bon. »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 3:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités13 mai 2025 au 13 mai 2025 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, moi je ne connais pas tous les votes et les tenants et les aboutissants des votes des communistes. En tout cas, une chose est sûre, c'est que nous avons toujours demandé et interpellé le président de la République pour qu'il agisse pleinement pour la libération de notre compatriote en Algérie, de M. Sansal. D'autant plus que finalement, aujourd'hui, on voit et on observe qu'il y a une forme d'instrumentalisation de la part du gouvernement de cette situation. Moi j'aurais aimé que la France puisse, et le gouvernement, utiliser l'ensemble du corps diplomatique pour agir le plus rapidement possible en faveur de sa libération. Et en l'occurrence, on voit que c'est en train de monter en épingle, qu'il y a une surenchère permanente, mais que cela ne sert en aucun cas à les intérêts ni des Français, ni des Algériens, et encore moins celui de M. Sansal. Moi ce que je souhaite, c'est moins de rotaillots, plus de diplomatie. Parce que l'autre aspect qu'on observe finalement, suite à cette histoire, c'est que M. Rotaillot, le gouvernement, aujourd'hui, est incapable de répondre à la situation et la relation avec l'Algérie. Et pourquoi ? Parce que justement, on a cassé le tissu diplomatique français, qu'il faut aujourd'hui le renforcer, permettre à nos diplomates de prendre l'action pour pouvoir discuter avec l'Algérie, parce que sinon on va droit dans le mur et cette surenchère ne nous amènera à rien de bon. »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 3:08Voir 2 autres passages
« Pour moi, la question, ce n'est pas de savoir si c'est une chance ou pas. L'immigration est un fait. C'est un phénomène social. Aujourd'hui, de part de multiples facteurs, notamment le fait de fuir des guerres, par exemple, on a accueilli des Ukrainiens qui sont immigrés de leur pays, qui sont émigrés, qui sont venus en France et on les a accueillis et à juste raison. La question, c'est qu'est-ce qu'on en fait de cette immigration ? Et en l'occurrence, à l'heure actuelle, le gouvernement n'en fait pas grand-chose. Mais moi, je vous remercie d'aborder ce sujet très rapidement parce que pendant longtemps, le Rassemblement national a été très peu attaqué, finalement, sur ses positions sur la question migratoire. La gauche lui a laissé le sujet. Moi, je souhaite démontrer non seulement, un, que le Rassemblement national n'a aucune réponse à apporter sur la question migratoire et deuxièmement, que nous, à gauche, il peut y avoir des voix, justement, qui peuvent s'exprimer de manière progressiste sur cette thématique. Je dis pourquoi le Rassemblement national n'apporte aucune réponse sur la question migratoire. J'ai lu attentivement et je suis ravi d'avoir M. Tanguy en face de moi parce que M. Tanguy, pour celles et ceux qui ne le savent pas, c'est le M. Économie, M. Budget du Rassemblement national. Vous avez présenté très récemment un contre-budget à l'Assemblée nationale et du coup, enfin, on a de la matière sur laquelle on peut discuter et un programme et je salue le travail que vous avez effectué. Donc, j'ai lu attentivement ce programme. Il y a notamment le volet d'aide au développement. L'aide au développement, aujourd'hui, c'est ce que donne la France pour permettre à des pays, notamment, de se développer. Vous proposez précisément de supprimer l'aide au développement, en tout cas, de la diminuer de manière considérable. La réalité, c'est que si demain, on supprime l'aide au développement de nombreux pays, eh bien, l'immigration, l'émigration va être multipliée par 10. Donc, vous nous parlez de zéro émigration matin, midi et soir. Votre projet, précisément, va développer massivement les flux migratoires. Deuxième sujet, vous êtes les grands défenseurs de ce que vous appelez l'assimilation. Pour celles et ceux qui ne savent pas ce que c'est l'assimilation, ça veut dire qu'à Rome, on fait comme les Romains et donc, qu'en France, on vit comme les Français. Vous défendez l'assimilation, sauf qu'en parallèle, vous refusez, en tout cas, vous contraignez encore plus fortement les travailleurs qui, aujourd'hui, arrivent sur le territoire national, qui veulent contribuer à l'effort de la nation, qui veulent pouvoir payer des impôts cotisés, eh bien, vous leur refusez l'accès à l'emploi. Pire que cela, vous leur refusez l'accès au logement. Donc, la réalité, c'est que vous allez développer massivement des ghettos avec le projet que vous proposez. Et donc, le Rassemblement national, comme sur tout un tas de sujets, y compris sur la question migratoire, et je n'ai pas peur de vous le dire, droit dans les yeux, M. Tanguy, vous êtes un faussaire. Maintenant, moi, ce que je dis sur la gauche, et ça va nécessiter d'avoir une voix à gauche. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés13 mai 2025 au 13 mai 2025 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, moi je ne connais pas tous les votes et les tenants et les aboutissants des votes des communistes. En tout cas, une chose est sûre, c'est que nous avons toujours demandé et interpellé le président de la République pour qu'il agisse pleinement pour la libération de notre compatriote en Algérie, de M. Sansal. D'autant plus que finalement, aujourd'hui, on voit et on observe qu'il y a une forme d'instrumentalisation de la part du gouvernement de cette situation. Moi j'aurais aimé que la France puisse, et le gouvernement, utiliser l'ensemble du corps diplomatique pour agir le plus rapidement possible en faveur de sa libération. Et en l'occurrence, on voit que c'est en train de monter en épingle, qu'il y a une surenchère permanente, mais que cela ne sert en aucun cas à les intérêts ni des Français, ni des Algériens, et encore moins celui de M. Sansal. Moi ce que je souhaite, c'est moins de rotaillots, plus de diplomatie. Parce que l'autre aspect qu'on observe finalement, suite à cette histoire, c'est que M. Rotaillot, le gouvernement, aujourd'hui, est incapable de répondre à la situation et la relation avec l'Algérie. Et pourquoi ? Parce que justement, on a cassé le tissu diplomatique français, qu'il faut aujourd'hui le renforcer, permettre à nos diplomates de prendre l'action pour pouvoir discuter avec l'Algérie, parce que sinon on va droit dans le mur et cette surenchère ne nous amènera à rien de bon. »
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« aujourd'hui, on a de nombreuses personnes qui arrivent sur le territoire national et qui contribuent à la richesse de la nation. Mais est-ce que vous trouvez qu'il y a trop d'immigration, par exemple ? Est-ce qu'il y a trop d'immigration ou pas assez ? Il n'y a pas trop d'immigration. Mais la question, c'est pas trop ou pas assez. C'est un peu ça. C'est quand même... »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 15:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées13 mai 2025 au 13 mai 2025 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour moi, la question, ce n'est pas de savoir si c'est une chance ou pas. L'immigration est un fait. C'est un phénomène social. Aujourd'hui, de part de multiples facteurs, notamment le fait de fuir des guerres, par exemple, on a accueilli des Ukrainiens qui sont immigrés de leur pays, qui sont émigrés, qui sont venus en France et on les a accueillis et à juste raison. La question, c'est qu'est-ce qu'on en fait de cette immigration ? Et en l'occurrence, à l'heure actuelle, le gouvernement n'en fait pas grand-chose. Mais moi, je vous remercie d'aborder ce sujet très rapidement parce que pendant longtemps, le Rassemblement national a été très peu attaqué, finalement, sur ses positions sur la question migratoire. La gauche lui a laissé le sujet. Moi, je souhaite démontrer non seulement, un, que le Rassemblement national n'a aucune réponse à apporter sur la question migratoire et deuxièmement, que nous, à gauche, il peut y avoir des voix, justement, qui peuvent s'exprimer de manière progressiste sur cette thématique. Je dis pourquoi le Rassemblement national n'apporte aucune réponse sur la question migratoire. J'ai lu attentivement et je suis ravi d'avoir M. Tanguy en face de moi parce que M. Tanguy, pour celles et ceux qui ne le savent pas, c'est le M. Économie, M. Budget du Rassemblement national. Vous avez présenté très récemment un contre-budget à l'Assemblée nationale et du coup, enfin, on a de la matière sur laquelle on peut discuter et un programme et je salue le travail que vous avez effectué. Donc, j'ai lu attentivement ce programme. Il y a notamment le volet d'aide au développement. L'aide au développement, aujourd'hui, c'est ce que donne la France pour permettre à des pays, notamment, de se développer. Vous proposez précisément de supprimer l'aide au développement, en tout cas, de la diminuer de manière considérable. La réalité, c'est que si demain, on supprime l'aide au développement de nombreux pays, eh bien, l'immigration, l'émigration va être multipliée par 10. Donc, vous nous parlez de zéro émigration matin, midi et soir. Votre projet, précisément, va développer massivement les flux migratoires. Deuxième sujet, vous êtes les grands défenseurs de ce que vous appelez l'assimilation. Pour celles et ceux qui ne savent pas ce que c'est l'assimilation, ça veut dire qu'à Rome, on fait comme les Romains et donc, qu'en France, on vit comme les Français. Vous défendez l'assimilation, sauf qu'en parallèle, vous refusez, en tout cas, vous contraignez encore plus fortement les travailleurs qui, aujourd'hui, arrivent sur le territoire national, qui veulent contribuer à l'effort de la nation, qui veulent pouvoir payer des impôts cotisés, eh bien, vous leur refusez l'accès à l'emploi. Pire que cela, vous leur refusez l'accès au logement. Donc, la réalité, c'est que vous allez développer massivement des ghettos avec le projet que vous proposez. Et donc, le Rassemblement national, comme sur tout un tas de sujets, y compris sur la question migratoire, et je n'ai pas peur de vous le dire, droit dans les yeux, M. Tanguy, vous êtes un faussaire. Maintenant, moi, ce que je dis sur la gauche, et ça va nécessiter d'avoir une voix à gauche. »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 8:53Voir 1 autre passage
« Pour moi, la question, ce n'est pas de savoir si c'est une chance ou pas. L'immigration est un fait. C'est un phénomène social. Aujourd'hui, de part de multiples facteurs, notamment le fait de fuir des guerres, par exemple, on a accueilli des Ukrainiens qui sont immigrés de leur pays, qui sont émigrés, qui sont venus en France et on les a accueillis et à juste raison. La question, c'est qu'est-ce qu'on en fait de cette immigration ? Et en l'occurrence, à l'heure actuelle, le gouvernement n'en fait pas grand-chose. Mais moi, je vous remercie d'aborder ce sujet très rapidement parce que pendant longtemps, le Rassemblement national a été très peu attaqué, finalement, sur ses positions sur la question migratoire. La gauche lui a laissé le sujet. Moi, je souhaite démontrer non seulement, un, que le Rassemblement national n'a aucune réponse à apporter sur la question migratoire et deuxièmement, que nous, à gauche, il peut y avoir des voix, justement, qui peuvent s'exprimer de manière progressiste sur cette thématique. Je dis pourquoi le Rassemblement national n'apporte aucune réponse sur la question migratoire. J'ai lu attentivement et je suis ravi d'avoir M. Tanguy en face de moi parce que M. Tanguy, pour celles et ceux qui ne le savent pas, c'est le M. Économie, M. Budget du Rassemblement national. Vous avez présenté très récemment un contre-budget à l'Assemblée nationale et du coup, enfin, on a de la matière sur laquelle on peut discuter et un programme et je salue le travail que vous avez effectué. Donc, j'ai lu attentivement ce programme. Il y a notamment le volet d'aide au développement. L'aide au développement, aujourd'hui, c'est ce que donne la France pour permettre à des pays, notamment, de se développer. Vous proposez précisément de supprimer l'aide au développement, en tout cas, de la diminuer de manière considérable. La réalité, c'est que si demain, on supprime l'aide au développement de nombreux pays, eh bien, l'immigration, l'émigration va être multipliée par 10. Donc, vous nous parlez de zéro émigration matin, midi et soir. Votre projet, précisément, va développer massivement les flux migratoires. Deuxième sujet, vous êtes les grands défenseurs de ce que vous appelez l'assimilation. Pour celles et ceux qui ne savent pas ce que c'est l'assimilation, ça veut dire qu'à Rome, on fait comme les Romains et donc, qu'en France, on vit comme les Français. Vous défendez l'assimilation, sauf qu'en parallèle, vous refusez, en tout cas, vous contraignez encore plus fortement les travailleurs qui, aujourd'hui, arrivent sur le territoire national, qui veulent contribuer à l'effort de la nation, qui veulent pouvoir payer des impôts cotisés, eh bien, vous leur refusez l'accès à l'emploi. Pire que cela, vous leur refusez l'accès au logement. Donc, la réalité, c'est que vous allez développer massivement des ghettos avec le projet que vous proposez. Et donc, le Rassemblement national, comme sur tout un tas de sujets, y compris sur la question migratoire, et je n'ai pas peur de vous le dire, droit dans les yeux, M. Tanguy, vous êtes un faussaire. Maintenant, moi, ce que je dis sur la gauche, et ça va nécessiter d'avoir une voix à gauche. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités13 mai 2025 au 13 mai 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour moi, la question, ce n'est pas de savoir si c'est une chance ou pas. L'immigration est un fait. C'est un phénomène social. Aujourd'hui, de part de multiples facteurs, notamment le fait de fuir des guerres, par exemple, on a accueilli des Ukrainiens qui sont immigrés de leur pays, qui sont émigrés, qui sont venus en France et on les a accueillis et à juste raison. La question, c'est qu'est-ce qu'on en fait de cette immigration ? Et en l'occurrence, à l'heure actuelle, le gouvernement n'en fait pas grand-chose. Mais moi, je vous remercie d'aborder ce sujet très rapidement parce que pendant longtemps, le Rassemblement national a été très peu attaqué, finalement, sur ses positions sur la question migratoire. La gauche lui a laissé le sujet. Moi, je souhaite démontrer non seulement, un, que le Rassemblement national n'a aucune réponse à apporter sur la question migratoire et deuxièmement, que nous, à gauche, il peut y avoir des voix, justement, qui peuvent s'exprimer de manière progressiste sur cette thématique. Je dis pourquoi le Rassemblement national n'apporte aucune réponse sur la question migratoire. J'ai lu attentivement et je suis ravi d'avoir M. Tanguy en face de moi parce que M. Tanguy, pour celles et ceux qui ne le savent pas, c'est le M. Économie, M. Budget du Rassemblement national. Vous avez présenté très récemment un contre-budget à l'Assemblée nationale et du coup, enfin, on a de la matière sur laquelle on peut discuter et un programme et je salue le travail que vous avez effectué. Donc, j'ai lu attentivement ce programme. Il y a notamment le volet d'aide au développement. L'aide au développement, aujourd'hui, c'est ce que donne la France pour permettre à des pays, notamment, de se développer. Vous proposez précisément de supprimer l'aide au développement, en tout cas, de la diminuer de manière considérable. La réalité, c'est que si demain, on supprime l'aide au développement de nombreux pays, eh bien, l'immigration, l'émigration va être multipliée par 10. Donc, vous nous parlez de zéro émigration matin, midi et soir. Votre projet, précisément, va développer massivement les flux migratoires. Deuxième sujet, vous êtes les grands défenseurs de ce que vous appelez l'assimilation. Pour celles et ceux qui ne savent pas ce que c'est l'assimilation, ça veut dire qu'à Rome, on fait comme les Romains et donc, qu'en France, on vit comme les Français. Vous défendez l'assimilation, sauf qu'en parallèle, vous refusez, en tout cas, vous contraignez encore plus fortement les travailleurs qui, aujourd'hui, arrivent sur le territoire national, qui veulent contribuer à l'effort de la nation, qui veulent pouvoir payer des impôts cotisés, eh bien, vous leur refusez l'accès à l'emploi. Pire que cela, vous leur refusez l'accès au logement. Donc, la réalité, c'est que vous allez développer massivement des ghettos avec le projet que vous proposez. Et donc, le Rassemblement national, comme sur tout un tas de sujets, y compris sur la question migratoire, et je n'ai pas peur de vous le dire, droit dans les yeux, M. Tanguy, vous êtes un faussaire. Maintenant, moi, ce que je dis sur la gauche, et ça va nécessiter d'avoir une voix à gauche. »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 8:53Voir 2 autres passages
« Tout d'abord je tiens à vous remercier, à remercier l'équipe de CNews, à remercier M. Tanguy d'avoir accepté ce débat. Pour moi, le RN est un parti aujourd'hui qui est en vogue. Je vous écoute attentivement M. Tanguy lors des débats que vous avez dans l'hémicycle à l'Assemblée Nationale ou dans les médias. Vous dites souvent que vous défendez les travailleurs, que vous défendez les ouvriers. Eh bien moi ce soir, je souhaite démontrer à l'ensemble des électrices et des électeurs du RN, à celles et ceux qui peuvent douter, qui est réellement le RN, à savoir un parti de menteur, parce qu'il ne défend en aucun cas, jamais, l'intérêt des travailleurs. Et je le démontrerai au fur et à mesure du débat. La deuxième chose que j'aimerais démontrer, c'est qu'en revanche, il y a une gauche, une nouvelle gauche, qui peut parler de travail, des travailleurs, qui peut parler de l'énergie, mais qui peut parler aussi de sécurité, de l'immigration. C'est la gauche que nous entendons incarner, c'est la gauche qui sera, je le crois, majoritaire demain. »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 0:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 42:57
« Tout d'abord je tiens à vous remercier, à remercier l'équipe de CNews, à remercier M. Tanguy d'avoir accepté ce débat. Pour moi, le RN est un parti aujourd'hui qui est en vogue. Je vous écoute attentivement M. Tanguy lors des débats que vous avez dans l'hémicycle à l'Assemblée Nationale ou dans les médias. Vous dites souvent que vous défendez les travailleurs, que vous défendez les ouvriers. Eh bien moi ce soir, je souhaite démontrer à l'ensemble des électrices et des électeurs du RN, à celles et ceux qui peuvent douter, qui est réellement le RN, à savoir un parti de menteur, parce qu'il ne défend en aucun cas, jamais, l'intérêt des travailleurs. Et je le démontrerai au fur et à mesure du débat. La deuxième chose que j'aimerais démontrer, c'est qu'en revanche, il y a une gauche, une nouvelle gauche, qui peut parler de travail, des travailleurs, qui peut parler de l'énergie, mais qui peut parler aussi de sécurité, de l'immigration. C'est la gauche que nous entendons incarner, c'est la gauche qui sera, je le crois, majoritaire demain. »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 0:24
« Oui, bien sûr. Mais d'ailleurs, il est revenu sur ses propos. Oui, c'est rendu. Mais encore une fois, on ne peut pas comparer ce qui s'est passé avec la Shoah, avec d'autres phénomènes qui se passent aujourd'hui. Mais évidemment, ce serait complètement anachronique. Et je ne me permettrais pas, d'ailleurs, au même titre, de comparer les conséquences de l'esclavage avec d'autres systèmes d'oppression. En revanche, ce qui se passe aujourd'hui en Palestine, c'est un génocide. Aujourd'hui, le gouvernement de Benyamin Netanyahou est en train de commettre un génocide à Gaza. C'est un génocide ? Mais bien sûr. Et ce n'est pas moi qui le dis. C'est les instances internationales. Et moi, je me fie aux instances internationales. Et excusez-moi, on a tous vu, je pense, les images à Gaza qui sont profondément insupportables. Mais moi, ce que j'aurais aimé, c'est que finalement, la France, Emmanuel Macron, puisse retrouver la voie originale qui a été celle notamment du général de Gaulle et d'autres grands dirigeants français sur la question internationale sur laquelle nous nous retrouvons. Et notamment, se désaligner sur la politique européenne, sous-entendu allemande, et la politique nord-américaine des Etats-Unis. Vous reprenez le mot de génocide ? »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 53:13
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 8:53
« Écoutez, moi, sur les pratiques, je n'ai aucun tabou sur les pratiques possibles, imaginables. Je demande à ce qu'il y a un débat aujourd'hui qui puisse se faire à l'Assemblée nationale. En revanche, ce que je dis en parallèle, c'est que la priorité des priorités dans tous les cas, c'est de prévenir. Et donc, pour prévenir, c'est-à-dire qu'il faut avoir des bleus sur le terrain, il faut avoir des policiers sur le terrain. Tout le monde nous dit comment se fait-il qu'aujourd'hui, on ne croise plus assez de policiers ? On a des quartiers dans lesquels des agents de police n'interviennent plus, alors même qu'il y a encore 10 ans, il y avait un commissariat au bas des tours. Vous êtes un représentant »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 36:36
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 8:53
« Oui, bien sûr. Mais d'ailleurs, il est revenu sur ses propos. Oui, c'est rendu. Mais encore une fois, on ne peut pas comparer ce qui s'est passé avec la Shoah, avec d'autres phénomènes qui se passent aujourd'hui. Mais évidemment, ce serait complètement anachronique. Et je ne me permettrais pas, d'ailleurs, au même titre, de comparer les conséquences de l'esclavage avec d'autres systèmes d'oppression. En revanche, ce qui se passe aujourd'hui en Palestine, c'est un génocide. Aujourd'hui, le gouvernement de Benyamin Netanyahou est en train de commettre un génocide à Gaza. C'est un génocide ? Mais bien sûr. Et ce n'est pas moi qui le dis. C'est les instances internationales. Et moi, je me fie aux instances internationales. Et excusez-moi, on a tous vu, je pense, les images à Gaza qui sont profondément insupportables. Mais moi, ce que j'aurais aimé, c'est que finalement, la France, Emmanuel Macron, puisse retrouver la voie originale qui a été celle notamment du général de Gaulle et d'autres grands dirigeants français sur la question internationale sur laquelle nous nous retrouvons. Et notamment, se désaligner sur la politique européenne, sous-entendu allemande, et la politique nord-américaine des Etats-Unis. Vous reprenez le mot de génocide ? »
Rassemblement National · Jean-Philippe Tanguy débat face à Léon Deffontaines (PCF) - CNEWSVérifier à 53:13