Damien Maudet — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
26 janv. 2022 au 14 oct. 2026
Questions
14
Entretiens
2
Sources
2
Heures analysées
1,1 h
Répartition sur 14 questions évaluables
Réponse directe
11
Réponse à côté
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 14 sur 14
Question 1Budget 2027: «On n'est pas allé chercher l'argent là où il est», pointe le député LFI Damien Maudet
qui est en train de se lever aujourd'hui ?
Réponse directe
Je ne sais pas si c'est une révolte. En tout cas, il y une grande colère qui se réveille. Mais qui, en fait, en vérité, depuis le début des mandats d'Emmanuel Macron, tous les ans, y a des gens qui se révoltent. Tous les ans, y des gens qui se font... à qui on prend plus d'argent. alors que, dans le même temps, on voit que l'accumulation de richesses au plus haut, elle, elle s'est réalisée avec un doublement de la fortune des 500 fortunes du pays.
« Je ne sais pas si c'est une révolte. En tout cas, il y »
RFI — Invité politique · Budget 2027: «On n'est pas allé chercher l'argent là où il est», pointe le député LFI Damien MaudetVérifier à 6:39
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« des gens qui se font... à qui on prend plus d'argent. »
RFI — Invité politique · Budget 2027: «On n'est pas allé chercher l'argent là où il est», pointe le député LFI Damien MaudetVérifier à 6:51
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
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« une grande colère qui se réveille. Mais qui, en fait, en vérité, depuis le début des mandats d'Emmanuel Macron, tous les ans, »
RFI — Invité politique · Budget 2027: «On n'est pas allé chercher l'argent là où il est», pointe le député LFI Damien MaudetVérifier à 6:41
« alors que, dans le même temps, on voit que l'accumulation de richesses au plus haut, elle, elle s'est réalisée avec un doublement de la fortune des 500 fortunes du pays. »
RFI — Invité politique · Budget 2027: «On n'est pas allé chercher l'argent là où il est», pointe le député LFI Damien MaudetVérifier à 6:53
Question 2Budget 2027: «On n'est pas allé chercher l'argent là où il est», pointe le député LFI Damien Maudet
Il y a également dans ce contre-budget de LFI des annonces pour les lycéens en colère, la création de 10 000 postes dans l'éducation, 250 000 à l'université et rendre les cantines gratuites. Ça figurera donc dans le budget rectificatif de LFI. Si tant est que Jean-Luc Mélenchon remporte la présidentielle, est-ce qu'il n'aurait pas été heureux en attendant ce budget de rectificatif, de partager le débat sur l'actuel budget ?
Réponse directe
savez, on le fait. Moi, la semaine dernière, j'étais en commission sur le projet de finances. Donc ça veut dire que j'ai passé 13 heures par jour à discuter du budget. Cette semaine, je le fais sur le projet de finances, mais il y aussi le projet de financement de la sécurité sociale en même temps. La vérité, 'est qu'on participe à tous ces arbitrages... Enfin, on participe aux arbitrages. On participe au débat, en tout cas, et on propose. Et on a face à nous maintenant un mur qui s'érige de la Macronie jusqu'au Rassemblement National pour s'opposer à toutes les mesures qui permettraient aujourd'hui de faire participer davantage nos concitoyens qui en ont les moyens et, en revanche, qui ne…
« savez, on le fait. Moi, la semaine dernière, j'étais en commission sur le projet de finances. Donc ça veut dire que j'ai passé 13 heures par jour à discuter du budget. Cette semaine, je le fais sur le projet de finances, mais il y »
RFI — Invité politique · Budget 2027: «On n'est pas allé chercher l'argent là où il est», pointe le député LFI Damien MaudetVérifier à 4:02Voir 2 autres passages
« 'est qu'on participe à tous ces arbitrages... Enfin, on participe aux arbitrages. On participe au débat, en tout cas, et on propose. Et on a face à nous maintenant un mur qui s'érige de la Macronie jusqu'au Rassemblement National pour s'opposer à toutes les mesures qui permettraient aujourd'hui de faire participer davantage nos concitoyens qui en ont les moyens et, en revanche, qui ne cherchent qu'à précariser celles et ceux qui, aujourd'hui, souffrent déjà beaucoup. Donc on est dans le débat parlementaire. On fait des propositions, mais force est de »
RFI — Invité politique · Budget 2027: «On n'est pas allé chercher l'argent là où il est», pointe le député LFI Damien MaudetVérifier à 4:13
« Mais quoi qu'il arrive, aujourd'hui, on part déjà d'extrêmement loin avec ce budget qui est une saignée sociale avec 54 milliards d'euros d'économie demandée. Donc ça veut dire sur les services publics, ça veut dire sur les APL, ça veut dire aussi sur tout un tas de prestations sociales pour lesquelles les gens ont cotisé, par ailleurs. Donc aujourd'hui, non, un budget tel qu'il est présenté, il est impossible de le voter parce que c'est une régression totale. Et d'ailleurs, je tiens à signifier que l'année dernière, un certain nombre de députés avaient décidé de ne pas censurer le gouvernement. Par exemple, c'était le cas du Parti Socialiste. Et on se rend compte aujourd'hui à l'étude du budget que, par exemple, le gouvernement décide de faire aussi les économies sur le budget de l'année dernière. Donc ça veut dire qu'ils ont été totalement floués, notamment quand ils ont décidé de ne »
Question 3Budget 2027: «On n'est pas allé chercher l'argent là où il est», pointe le député LFI Damien Maudet
reste à l'Assemblée où va donc s'ouvrir aujourd'hui le périlleux débat sur le budget. C'est le jour qu'a également choisi votre candidat, Jean-Luc Mélenchon, pour présenter son contre-budget, pour remettre de l'ordre dans les comptes publics. Il y a une idée force. Dites-moi si je me trompe, c'est de taxer plus encore les ultra-riches. Ce qui explique le déficit du régime Macron, a dit Jean-Luc Mélenchon, c'est que le capital échappe à l'impôt.
Réponse directe
C'est complètement vrai. 'est-à-dire qu'aujourd'hui, dès 2017, il y eu tout un arsenal de dispositifs qui ont été mis en place. Par exemple, la baisse de la taxe sur les dividendes, la baisse d'un certain nombre d'impôts pour les plus fortunés du pays, qui a créé aujourd'hui un déficit. y eu d'ailleurs... D'ailleurs, c Emmanuel Macron lui-même qui dit qu'en France, on n pas un problème de dépense, on a un problème de moindre recette. Et ces moindres recettes, ça veut dire qu'on n pas allé chercher l'argent. Là où il est d'ailleurs... Bercy a sorti une note il a quelques jours en disant qu'effectivement, par exemple, sur les cadeaux faits aux entreprises et qui, en proportion, profitent aux…
« C'est complètement vrai. »
RFI — Invité politique · Budget 2027: «On n'est pas allé chercher l'argent là où il est», pointe le député LFI Damien MaudetVérifier à 2:23Voir 2 autres passages
« eu tout un arsenal de dispositifs qui ont été mis en place. Par exemple, la baisse de la taxe sur les dividendes, la baisse d'un certain nombre d'impôts pour les plus fortunés du pays, qui a créé aujourd'hui un déficit. »
RFI — Invité politique · Budget 2027: «On n'est pas allé chercher l'argent là où il est», pointe le député LFI Damien MaudetVérifier à 2:25
« a quelques jours en disant qu'effectivement, par exemple, sur les cadeaux faits aux entreprises et qui, en proportion, profitent aux plus grandes entreprises, on est à 166 milliards d'euros. C'est au-dessus du déficit annuel. C'est des cadeaux qui sont faits sans aucune contrepartie avec un certain nombre d'entreprises d'ailleurs qui peuvent licencier, qui peuvent délocaliser. C'est le cas chez moi à Limoges avec l'entreprise Legrand, par exemple, ou le cas à Clermont avec l'entreprise Michelin qui touche des aides, mais qui par ailleurs décide pour autant de s'engager dans des plans de licenciement alors que les entreprises vont très bien. Donc aujourd'hui, oui, on a un problème de répartition des richesses. Et d'ailleurs, les 500 fortunes du pays ont doublé leur patrimoine depuis l'année 2017. »
Question 4Budget 2027: «On n'est pas allé chercher l'argent là où il est», pointe le député LFI Damien Maudet
que ce texte soit détricoté possiblement au Sénat ?
Réponse à côté
Ça, je l'ignore. Après, c'est dans le symbolique. En tout cas, nous, comme on vous le dit, la position qui a été prise, y compris par nos chefs de file, elle est aussi parce qu'il y a un certain nombre de personnes qui sont exclues de cette loi-là. D'ailleurs, il y des associations comme Médecins du Monde, Amnesty ou encore Nous Toutes qui déplorent que la loi ne soit pas pleinement intégrale. Il y aussi des questions budgétaires. Et le signal qu'on envoie par ailleurs au gouvernement en faisant ça, c'est en leur disant aussi qu'il faut que la loi devienne pleinement intégrale aussi par la suite et que des budgets soient débloqués très concrètement.
« Ça, je l'ignore. Après, c'est dans le symbolique. En tout cas, nous, comme on vous le dit, la position qui a été prise, y compris par nos chefs de file, elle est aussi parce qu'il y a un certain nombre de personnes qui sont exclues de cette loi-là. D'ailleurs, il y »
RFI — Invité politique · Budget 2027: «On n'est pas allé chercher l'argent là où il est», pointe le député LFI Damien MaudetVérifier à 1:26
Question 5Budget 2027: «On n'est pas allé chercher l'argent là où il est», pointe le député LFI Damien Maudet
Pourquoi, tout en saluant une victoire historique, vous avez décidé à la France insoumise de vous abstenir ?
Réponse directe
Déjà j'ai une pensée pour toutes les personnes victimes de ces violences sexistes et sexuelles et je veux remercier les associations pour leur travail. Oui, on salue une victoire, un grand travail des associations. Cela étant dit, c'est ce qui a été dit dans votre reportage juste avant, il y a un certain nombre d'associations aussi qui disent que la loi n'est pas pleinement intégrale. Beaucoup de personnes ont été exclues du périmètre de la loi. Par exemple, les femmes étrangères sur pression du Rassemblement National et soutenues d'ailleurs souvent par Aurore Berger elle-même. Il une question budgétaire aussi. Aujourd'hui, n'y a pas d'engagement budgétaire concret. Il y a aussi d'autres po…
« Déjà j'ai une pensée pour toutes les personnes victimes de ces violences sexistes et sexuelles et je veux remercier les associations pour leur travail. Oui, on salue une victoire, un grand travail des associations. Cela étant dit, c'est ce qui a été dit dans votre reportage juste avant, il y a un certain nombre d'associations aussi qui disent que la loi n'est pas pleinement intégrale. Beaucoup de personnes ont été exclues du périmètre de la loi. Par exemple, les femmes étrangères sur pression du Rassemblement National et soutenues d'ailleurs souvent par Aurore Berger elle-même. Il »
RFI — Invité politique · Budget 2027: «On n'est pas allé chercher l'argent là où il est», pointe le député LFI Damien MaudetVérifier à 0:20Voir 2 autres passages
« n'y a pas d'engagement budgétaire concret. Il y a aussi d'autres points qu'on a un peu plus de mal à comprendre. Par exemple, l'entretien qui peut être fait pour les enfants à l'école n'apparaît qu'à partir de 2032. Il y a tout un tas d'éléments qui, pour nous, nous a plutôt poussés vers l'abstention, même si on peut saluer aujourd'hui cette avancée. C'est pour ça qu'on n »
RFI — Invité politique · Budget 2027: «On n'est pas allé chercher l'argent là où il est», pointe le député LFI Damien MaudetVérifier à 0:48
« pas fait opposition à la loi. »
Question 6Contre-Matinale #79 | Roubaix contre M6, citoyen vs Macron
Esquiver et même nier complètement les chiffres que tu lui opposes. Alors, moi, il y a un truc qui me questionne. Ça a été facile ou pas d'accéder au président de la République ?
Réponse directe
Je suis embêté, parce que si je dis que c'est facile, après, il va rendre les choses plus difficiles pour les lignes. Je n'ai pas envie de... Non, mais en tout cas, je ne sais pas si c'était assez simple de l'approcher en toute honnêteté. Après, il y avait quand même beaucoup de sécurité. C'était juste pour contextualiser un peu. C'était à Saint-Léonard-de-Nobla, donc il y a une petite ville en Haute-Vienne qui était ville morte ce jour-là, puisque moi, j'y suis allé, donc il n'y avait vraiment personne dans les rues, si ce n'est en fait une trentaine de personnes pour accueillir Emmanuel Macron. Et à mon avis, autant, voire deux fois plus, de gendarmes et de policiers.
« Je suis embêté, parce que si je dis que c'est facile, après, il va rendre les choses plus difficiles pour les lignes. Je n'ai pas envie de... »
Le Média — Podcasts · Contre-Matinale #79 | Roubaix contre M6, citoyen vs MacronVérifier à 16:29Voir 1 autre passage
« Non, mais en tout cas, je ne sais pas si c'était assez simple de l'approcher en toute honnêteté. Après, il y avait quand même beaucoup de sécurité. C'était juste pour contextualiser un peu. C'était à Saint-Léonard-de-Nobla, donc il y a une petite ville en Haute-Vienne qui était ville morte ce jour-là, puisque moi, j'y suis allé, donc il n'y avait vraiment personne dans les rues, si ce n'est en fait une trentaine de personnes pour accueillir Emmanuel Macron. Et à mon avis, autant, voire deux fois plus, de gendarmes et de policiers. »
Le Média — Podcasts · Contre-Matinale #79 | Roubaix contre M6, citoyen vs MacronVérifier à 16:36
Question 7Contre-Matinale #79 | Roubaix contre M6, citoyen vs Macron
Non, il n'y a pas de souci. Moi, ça me va très bien. Je demande la permission. Donc, tu es cofondateur du compte Twitter Allo Véran, qui recense les situations de tension dans les hôpitaux. Vous êtes l'auteur de cette petite... Enfin, tu es l'auteur de cette petite vidéo. Et accessoirement aussi, tu récites du catéchisme au président de la République. C'est ce qu'il a dit ?
Réponse directe
Oui, c'est ce qu'il a dit. Alors, je suis un peu embêté parce que je n'ai jamais fait le catéchisme. Je ne sais pas trop à quoi ça ressemble. Mais apparemment, c'est ça. C'est faire du catéchisme que de lui donner les chiffres de sa politique sur l'hôpital public.
« Oui, c'est ce qu'il a dit. Alors, je suis un peu embêté parce que je n'ai jamais fait le catéchisme. Je ne sais pas trop à quoi ça ressemble. Mais apparemment, c'est ça. C'est faire du catéchisme que de lui donner les chiffres de sa politique sur l'hôpital public. »
Le Média — Podcasts · Contre-Matinale #79 | Roubaix contre M6, citoyen vs MacronVérifier à 14:59
Question 8Contre-Matinale #79 | Roubaix contre M6, citoyen vs Macron
Deux actualités dominent la une du monde. Le coup d'État au Burkina Faso et la réforme de l'héritage au sujet du putsch au Burkina. On vous renvoie vers le riche entretien entre Thomas Dietrich, journaliste spécialiste de l'Afrique de l'Ouest, et Théophile Kouamouho, diffusé hier soir sur notre chaîne YouTube. Foncez voir la vidéo dès la fin de la matinale. Quant à la réforme sur l'héritage, elle fait débat. Nous assistons aujourd'hui à une multiplication des propositions sur la réforme de la fiscalité et de l'héritage, à un moment où la concentration du patrimoine n'a cessé de s'accélérer. Le Monde nous renseigne sur les positions des partis politiques. Pécresse propose un « choc des transmissions » afin de supprimer les droits de succession pour 95% des Français. Valérie Pécresse assure vouloir doubler le plafond d'exonération par enfant, le portant à 200 000 euros, ou faciliter les donations entre vivants en permettant de donner 100 000 euros. Tous les 6 ans nous dévoilent le quotidien. Quant à Macron, le président sortant cultive l'ambiguïté. Il préfère utiliser les termes de « transmission populaire » qui visent à accompagner les gens pour les aider à transmettre les patrimoines modestes. On se souvient aussi de sa préférence pour la taxation sur les successions au lieu de l'impôt de type SF, alors qu'il était ministre de l'économie de François Hollande en 2017. Mais aucune promesse de campagne ne sera faite dans ce sens. En 2018, c'est Christophe Castaner, alors délégué général de LRM, qui soutenait une augmentation des droits de succession. Et l'Élysée reculait encore une fois. Le journal Le Monde nous rappelle qu'en janvier, Macron témoignait dans Le Parisien ne pas vouloir augmenter les droits de succession à tout va. On comprend que le sujet est difficile et relève de problématiques autant sociétales que fiscales, selon les propos de Laurent Saint-Martin, député LRM du Val-de-Marne recueilli par Le Monde. À quelques mois des élections, on peut s'attendre à de nouveaux rebondissements sur le sujet. Comment l'État fait disjoncter EEDF ?
Réponse à côté
C'est encore aimé d'aller au CHU. Il y a 15% de soignants qui sont absents. Ils sont tous en burn-out. Et là-bas, on sent directement les effets de votre politique. Vous avez fermé 17 900 lits. On garde le roc. Vous êtes très politicisé. Oui, mais c'est les effets de votre politique. Les soignants sont absents. Et même l'an dernier, 5 700 lits fermés. La politique a été commettre pendant un temps et on a été baissé les directs hospitaliers. Bien sûr. Regardez les chiffres. Vous savez quand est-ce que j'ai arrêté de les baisser ? Non mais regardez les chiffres. Le tarif hospitalier, il a cessé de baisser en 2018. Le tarif hospitalier a peut-être baissé. Et donc, non mais ça veut dire qu'on a…
« C'est encore aimé d'aller au CHU. Il y a 15% de soignants qui sont absents. Ils sont tous en burn-out. Et là-bas, on sent directement les effets de votre politique. Vous avez fermé 17 900 lits. On garde le roc. Vous êtes très politicisé. Oui, mais c'est les effets de votre politique. Les soignants sont absents. Et même l'an dernier, 5 700 lits fermés. La politique a été commettre pendant un temps et on a été baissé les directs hospitaliers. Bien sûr. Regardez les chiffres. Vous savez quand est-ce que j'ai arrêté de les baisser ? »
Le Média — Podcasts · Contre-Matinale #79 | Roubaix contre M6, citoyen vs MacronVérifier à 12:59Voir 1 autre passage
« Non mais regardez les chiffres. Le tarif hospitalier, il a cessé de baisser en 2018. Le tarif hospitalier a peut-être baissé. Et donc, non mais ça veut dire qu'on a remis de l'argent dès avant de crise, dès 2010. Et on l'a encore accéléré avec le Sécur en 2020. Donc, c'est très dur dans nos hôpitaux. Parce qu'ils ont la pression de la fin de la continuité des soins. Donc, ces services d'urgence se prennent tout. Ils ont derrière la pression du Covid, de la reprogrammation des soins. Tout ça, on se bat tous ensemble. Mais ne me dites pas que c'est l'effet de la politique. Quand il y a 900 millions d'économies sur le dernier PLFSF... Mais vous rigolez ! Non, je rigole pas. C'est 900 millions d'économies. Allez voir les soignants. Là, vous venez ici, mais allez voir les soignants. Vous verrez, il y a 15% d'absence de ce qu'il y a à Limoges. Et dans les autres villes, c'est pareil. Il y a tous les hôpitaux qui sont en train de craquer en ce moment. Vous pouvez venir me voir ici, mais allez voir tous les soignants. Je suis très courtois. Là, je vais à la Maison France Service. Je vais à chaque fois. Je me dépasse en permanence. Donc, je vais auprès de services de santé en permanence. »
Question 9Contre-Matinale #79 | Roubaix contre M6, citoyen vs Macron
Donc, tu alertes sur la situation de l'hôpital public. Et comme tu le rappelles si bien, la situation catastrophique des hôpitaux préexiste à la crise sanitaire qui est venue, bien évidemment, on va dire, amplifier le problème. Est-ce que tu participes aussi à des actions peut-être coordonnées avec d'autres associations, notamment le personnel soignant, qui aujourd'hui alertent à travers des tribunes et manifestent pour faire bouger un petit peu ce gouvernement inattentif à leur appel ?
Réponse directe
Alors, il y a des choses qu'on va essayer de mettre en place. Après, on est toujours en lien avec le personnel soignant, que ce soit par Allo Véran ou d'autres. On est toujours en lien avec eux. Sur Limoges aussi, on va essayer d'aller voir tous les personnels soignants et de rediscuter cette situation-là. Après, ce qu'il faut comprendre, je pense, c'est que pour les avoir au téléphone régulièrement, c'est que c'est difficile pour eux aussi de se mobiliser. Parce que, en ce moment-là, ça ne peut pas faire grève comme il veut. Il ne peut pas abandonner son poste comme ça parce que forcément, il a une mission de consulter du service public qui est poussée dans la santé. Donc, c'est toujours c…
« Alors, il y a des choses qu'on va essayer de mettre en place. Après, on est toujours en lien avec le personnel soignant, que ce soit par Allo Véran ou d'autres. On est toujours en lien avec eux. Sur Limoges aussi, on va essayer d'aller voir tous les personnels soignants et de rediscuter cette situation-là. Après, ce qu'il faut comprendre, je pense, c'est que pour les avoir au téléphone régulièrement, c'est que c'est difficile pour eux aussi de se mobiliser. Parce que, en ce moment-là, ça ne peut pas faire grève comme il veut. Il ne peut pas abandonner son poste comme ça parce que forcément, il a une mission de consulter du service public qui est poussée dans la santé. Donc, c'est toujours compliqué pour eux. Je pense que les actions, on va essayer d'emmener. Après, justement, le fait d'aller voir Emmanuel Macron aussi hier, c'était pour mettre en lumière cette situation, même si on le sait tous, mais on a l'impression quand on écoute les médias qu'elles n'existent pas. En fait, il faudrait que les soignants soient tous musulmans au-dessus de l'immigration pour qu'on parle d'eux. Alors qu'en fait, cette situation, elle est grave et on n'en parle que trop peu. Donc, l'idée, c'est aussi de mettre en lumière ça et d'encourager les soignants qui voulaient se mobiliser à le faire et leur dire que, non, en fait, ils ont raison dans le fond. Sur le fond, ils ont raison. Parce que chacun a l'impression de traverser une situation exceptionnelle dans son hôpital, alors que pas du tout, en fait. C'est une situation qui se retrouve dans toute la France. »
Le Média — Podcasts · Contre-Matinale #79 | Roubaix contre M6, citoyen vs MacronVérifier à 19:35
Question 10Contre-Matinale #79 | Roubaix contre M6, citoyen vs Macron
Est-ce qu'elle fait partie des villes les plus pauvres de France ?
Réponse directe
Alors, elle fait partie, je me demande même si ce n'est pas la vie de la plus pauvre de France. En tout cas, en termes de toute pauvreté. Et l'État ne fait pas envie. Il le sait très bien qu'il ne fait pas envie. Donc, il ne lui reste plus qu'une chose, c'est contraindre. C'est comme avec le Covid. Tu sais, c'est contraindre plutôt que convaincre. Et moi, je trouve ça terrible parce que la meilleure manière, en fait, de sortir de tout ce que tu peux appeler l'obscurantisme, etc., qu'il faudra encore qu'on définisse parce que moi, j'ai vu des laïcs être plus obscurantistes que des religieux et vice-versa. Mais c'est la conviction, c'est un mode de vie. C'est le fait d'amener les gens vers la…
« Alors, elle fait partie, je me demande même si ce n'est pas la vie de la plus pauvre de France. En tout cas, en termes de toute pauvreté. Et l'État ne fait pas envie. Il le sait très bien qu'il ne fait pas envie. Donc, il ne lui reste plus qu'une chose, c'est contraindre. C'est comme avec le Covid. Tu sais, c'est contraindre plutôt que convaincre. Et moi, je trouve ça terrible parce que la meilleure manière, en fait, de sortir de tout ce que tu peux appeler l'obscurantisme, etc., qu'il faudra encore qu'on définisse parce que moi, j'ai vu des laïcs être plus obscurantistes que des religieux et vice-versa. »
Le Média — Podcasts · Contre-Matinale #79 | Roubaix contre M6, citoyen vs MacronVérifier à 46:12
Question 11Contre-Matinale #79 | Roubaix contre M6, citoyen vs Macron
Alors, on est en ligne avec Damien. Bonjour, Damien. Est-ce que vous m'entendez ?
Réponse directe
Oui, je t'entends bien, oui. Super.
« Oui, je t'entends bien, oui. Super. »
Le Média — Podcasts · Contre-Matinale #79 | Roubaix contre M6, citoyen vs MacronVérifier à 14:37
Question 12Contre-Matinale #79 | Roubaix contre M6, citoyen vs Macron
Donc, on peut se tutoyer ?
Réponse directe
Ah oui, pardon, excuse-moi.
« Ah oui, pardon, excuse-moi. »
Le Média — Podcasts · Contre-Matinale #79 | Roubaix contre M6, citoyen vs MacronVérifier à 14:40
Question 13Contre-Matinale #79 | Roubaix contre M6, citoyen vs Macron
D'ailleurs, est-ce que tu peux rappeler peut-être ces chiffres, Damien, pour ceux qui n'auraient peut-être pas bien entendu cette intervention de ta part ?
Réponse à côté
En fait, ce que je reprochais à Emmanuel Macron, enfin, je pense que ce que tout le monde lui reproche, c'est qu'en quatre ans, on a fermé quand même 17 900 lits d'hospitalisation complète. Donc, à la sortie du projet de loi de financement de la sécurité sociale en 2020, hors les mesures exceptionnelles Covid, il y avait quand même 900 millions d'euros d'économie. Et ensuite, le dernier truc, c'est qu'on voit que les soignants n'ont pas du tout été soutenus depuis le début de la crise. que, par exemple, ne serait-ce que sur les réas, c'était Gilles Pialou, je crois, qui disait que ce qui l'emmerdait, c'était qu'en réas, en fait, on avait commencé à 5 000 lits en 2020 et qu'on est retourné à…
« En fait, ce que je reprochais à Emmanuel Macron, enfin, je pense que ce que tout le monde lui reproche, c'est qu'en quatre ans, on a fermé quand même 17 900 lits d'hospitalisation complète. »
Le Média — Podcasts · Contre-Matinale #79 | Roubaix contre M6, citoyen vs MacronVérifier à 15:21Voir 1 autre passage
« Donc, à la sortie du projet de loi de financement de la sécurité sociale en 2020, hors les mesures exceptionnelles Covid, il y avait quand même 900 millions d'euros d'économie. Et ensuite, le dernier truc, c'est qu'on voit que les soignants n'ont pas du tout été soutenus depuis le début de la crise. que, par exemple, ne serait-ce que sur les réas, c'était Gilles Pialou, je crois, qui disait que ce qui l'emmerdait, c'était qu'en réas, en fait, on avait commencé à 5 000 lits en 2020 et qu'on est retourné à 5 000 lits, qu'il n'y a pas eu d'effort de fait en plus. Et qu'on voit que tous les hôpitaux sont en train de craquer en ce moment et que c'était ça qui lui était reproché, quoi. Et cette manière qu'il a d'esquiver le sujet à chaque fois qu'on lui en parle. »
Le Média — Podcasts · Contre-Matinale #79 | Roubaix contre M6, citoyen vs MacronVérifier à 15:32
Question 14Contre-Matinale #79 | Roubaix contre M6, citoyen vs Macron
Donc, on vous rappelle que cette émission, face à l'urgence, est diffusée ce soir. Vous pouvez la retrouver sur la chaîne YouTube de Média TV et qui, je vois à ma gauche, David Guiraud qui m'a fait faubon mercredi dernier. D'habitude, il est avec moi. Comment ça va, David ?
Réponse directe
Ça va et toi ? Et oui, ce dimanche, M6 nous a offert une magnifique visite guidée à Roubaix. C'est une visite, évidemment, tout en nuances, tout en subtilité qui nous était proposée par les équipes de Zone Interdite. Une excursion tout à fait bucolique avec un sujet charmant face au danger de l'islam radical, les réponses de l'État. Regardez. Je suis étonnée parce que je n'avais jamais vu ça sans visage. C'est un visage, oui. C'est un visage. Oui, oui, oui. Et pourquoi ils n'ont pas lieu ? Ils n'ont pas de visage. Pourquoi ils n'ont pas lieu ? Parce que, normalement, en parlant, on ne reproduit pas l'usage. C'est un l'un qui crée, en fait. Alors, on commence à sentir quand même que le sujet…
« Ça va et toi ? »
Le Média — Podcasts · Contre-Matinale #79 | Roubaix contre M6, citoyen vs MacronVérifier à 33:29
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« alors que, dans le même temps, on voit que l'accumulation de richesses au plus haut, elle, elle s'est réalisée avec un doublement de la fortune des 500 fortunes du pays. »
RFI — Invité politique · Budget 2027: «On n'est pas allé chercher l'argent là où il est», pointe le député LFI Damien MaudetVérifier à 6:53
« eu tout un arsenal de dispositifs qui ont été mis en place. Par exemple, la baisse de la taxe sur les dividendes, la baisse d'un certain nombre d'impôts pour les plus fortunés du pays, qui a créé aujourd'hui un déficit. »
RFI — Invité politique · Budget 2027: «On n'est pas allé chercher l'argent là où il est», pointe le député LFI Damien MaudetVérifier à 2:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« n'y a pas d'engagement budgétaire concret. Il y a aussi d'autres points qu'on a un peu plus de mal à comprendre. Par exemple, l'entretien qui peut être fait pour les enfants à l'école n'apparaît qu'à partir de 2032. Il y a tout un tas d'éléments qui, pour nous, nous a plutôt poussés vers l'abstention, même si on peut saluer aujourd'hui cette avancée. C'est pour ça qu'on n »
RFI — Invité politique · Budget 2027: «On n'est pas allé chercher l'argent là où il est», pointe le député LFI Damien MaudetVérifier à 0:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités26 janv. 2022 au 14 oct. 2026 · 3 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Déjà j'ai une pensée pour toutes les personnes victimes de ces violences sexistes et sexuelles et je veux remercier les associations pour leur travail. Oui, on salue une victoire, un grand travail des associations. Cela étant dit, c'est ce qui a été dit dans votre reportage juste avant, il y a un certain nombre d'associations aussi qui disent que la loi n'est pas pleinement intégrale. Beaucoup de personnes ont été exclues du périmètre de la loi. Par exemple, les femmes étrangères sur pression du Rassemblement National et soutenues d'ailleurs souvent par Aurore Berger elle-même. Il »
RFI — Invité politique · Budget 2027: «On n'est pas allé chercher l'argent là où il est», pointe le député LFI Damien MaudetVérifier à 0:20Voir 2 autres passages
« Ça, je l'ignore. Après, c'est dans le symbolique. En tout cas, nous, comme on vous le dit, la position qui a été prise, y compris par nos chefs de file, elle est aussi parce qu'il y a un certain nombre de personnes qui sont exclues de cette loi-là. D'ailleurs, il y »
RFI — Invité politique · Budget 2027: «On n'est pas allé chercher l'argent là où il est», pointe le député LFI Damien MaudetVérifier à 1:26
« des associations comme Médecins du Monde, Amnesty ou encore Nous Toutes qui déplorent que la loi ne soit pas pleinement intégrale. Il y »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Déjà j'ai une pensée pour toutes les personnes victimes de ces violences sexistes et sexuelles et je veux remercier les associations pour leur travail. Oui, on salue une victoire, un grand travail des associations. Cela étant dit, c'est ce qui a été dit dans votre reportage juste avant, il y a un certain nombre d'associations aussi qui disent que la loi n'est pas pleinement intégrale. Beaucoup de personnes ont été exclues du périmètre de la loi. Par exemple, les femmes étrangères sur pression du Rassemblement National et soutenues d'ailleurs souvent par Aurore Berger elle-même. Il »
RFI — Invité politique · Budget 2027: «On n'est pas allé chercher l'argent là où il est», pointe le député LFI Damien MaudetVérifier à 0:20Voir 2 autres passages
« Alors, il y a des choses qu'on va essayer de mettre en place. Après, on est toujours en lien avec le personnel soignant, que ce soit par Allo Véran ou d'autres. On est toujours en lien avec eux. Sur Limoges aussi, on va essayer d'aller voir tous les personnels soignants et de rediscuter cette situation-là. Après, ce qu'il faut comprendre, je pense, c'est que pour les avoir au téléphone régulièrement, c'est que c'est difficile pour eux aussi de se mobiliser. Parce que, en ce moment-là, ça ne peut pas faire grève comme il veut. Il ne peut pas abandonner son poste comme ça parce que forcément, il a une mission de consulter du service public qui est poussée dans la santé. Donc, c'est toujours compliqué pour eux. Je pense que les actions, on va essayer d'emmener. Après, justement, le fait d'aller voir Emmanuel Macron aussi hier, c'était pour mettre en lumière cette situation, même si on le sait tous, mais on a l'impression quand on écoute les médias qu'elles n'existent pas. En fait, il faudrait que les soignants soient tous musulmans au-dessus de l'immigration pour qu'on parle d'eux. Alors qu'en fait, cette situation, elle est grave et on n'en parle que trop peu. Donc, l'idée, c'est aussi de mettre en lumière ça et d'encourager les soignants qui voulaient se mobiliser à le faire et leur dire que, non, en fait, ils ont raison dans le fond. Sur le fond, ils ont raison. Parce que chacun a l'impression de traverser une situation exceptionnelle dans son hôpital, alors que pas du tout, en fait. C'est une situation qui se retrouve dans toute la France. »
Le Média — Podcasts · Contre-Matinale #79 | Roubaix contre M6, citoyen vs MacronVérifier à 19:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« a quelques jours en disant qu'effectivement, par exemple, sur les cadeaux faits aux entreprises et qui, en proportion, profitent aux plus grandes entreprises, on est à 166 milliards d'euros. C'est au-dessus du déficit annuel. C'est des cadeaux qui sont faits sans aucune contrepartie avec un certain nombre d'entreprises d'ailleurs qui peuvent licencier, qui peuvent délocaliser. C'est le cas chez moi à Limoges avec l'entreprise Legrand, par exemple, ou le cas à Clermont avec l'entreprise Michelin qui touche des aides, mais qui par ailleurs décide pour autant de s'engager dans des plans de licenciement alors que les entreprises vont très bien. Donc aujourd'hui, oui, on a un problème de répartition des richesses. Et d'ailleurs, les 500 fortunes du pays ont doublé leur patrimoine depuis l'année 2017. »
RFI — Invité politique · Budget 2027: «On n'est pas allé chercher l'argent là où il est», pointe le député LFI Damien MaudetVérifier à 2:47Voir 2 autres passages
« Mais quoi qu'il arrive, aujourd'hui, on part déjà d'extrêmement loin avec ce budget qui est une saignée sociale avec 54 milliards d'euros d'économie demandée. Donc ça veut dire sur les services publics, ça veut dire sur les APL, ça veut dire aussi sur tout un tas de prestations sociales pour lesquelles les gens ont cotisé, par ailleurs. Donc aujourd'hui, non, un budget tel qu'il est présenté, il est impossible de le voter parce que c'est une régression totale. Et d'ailleurs, je tiens à signifier que l'année dernière, un certain nombre de députés avaient décidé de ne pas censurer le gouvernement. Par exemple, c'était le cas du Parti Socialiste. Et on se rend compte aujourd'hui à l'étude du budget que, par exemple, le gouvernement décide de faire aussi les économies sur le budget de l'année dernière. Donc ça veut dire qu'ils ont été totalement floués, notamment quand ils ont décidé de ne »
RFI — Invité politique · Budget 2027: «On n'est pas allé chercher l'argent là où il est», pointe le député LFI Damien MaudetVérifier à 4:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais quoi qu'il arrive, aujourd'hui, on part déjà d'extrêmement loin avec ce budget qui est une saignée sociale avec 54 milliards d'euros d'économie demandée. Donc ça veut dire sur les services publics, ça veut dire sur les APL, ça veut dire aussi sur tout un tas de prestations sociales pour lesquelles les gens ont cotisé, par ailleurs. Donc aujourd'hui, non, un budget tel qu'il est présenté, il est impossible de le voter parce que c'est une régression totale. Et d'ailleurs, je tiens à signifier que l'année dernière, un certain nombre de députés avaient décidé de ne pas censurer le gouvernement. Par exemple, c'était le cas du Parti Socialiste. Et on se rend compte aujourd'hui à l'étude du budget que, par exemple, le gouvernement décide de faire aussi les économies sur le budget de l'année dernière. Donc ça veut dire qu'ils ont été totalement floués, notamment quand ils ont décidé de ne »
RFI — Invité politique · Budget 2027: «On n'est pas allé chercher l'argent là où il est», pointe le député LFI Damien MaudetVérifier à 4:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est ça. En fait, en novembre, avec un camarade, on a lancé à l'Ovéran, qui est un compte Twitter qui signale toutes les situations de tension dans les hôpitaux publics. Et du coup, qui signale toutes les situations de tension. Et en fait, on se rend compte que là, on est à peu près à 90 signalements en deux mois. Donc, c'est bien plus d'un par jour. Et surtout, la chose qu'on a bien pu observer, c'était que pendant les creux de vagues, c'est-à-dire dès novembre, on n'était pas dans une grosse vague Covid, je crois en mémoire, il y avait énormément de situations de tension. Et ce n'était pas que Covid, parce que maintenant, c'est ce qu'on nous sort à chaque sauce en disant oui, mais c'est le Covid, oui, mais c'est le Covid. Mais en fait, non, même hors Covid, l'hôpital, il est sous tension et de plus en plus. Et donc, voilà, le truc, c'est que là, on observe à chaque fois toutes ces situations de tension. Et donc, au bout d'un moment, on a envie d'aller voir Emmanuel Macron pour lui dire, ben alors, on fait quoi ? Enfin, on fait quoi ? Alors, OK, c'est de votre faute. Essayez de comprendre. Parce que là, tu vois, par exemple, là, je reprenais les derniers tweets qu'on avait faits, mais tu regardes à Manos, que là, l'info est tombée hier. Les urgences, ils ferment trois nuits. À Cherbourg, ils n'ont que neuf médecins au lieu de 24. À Laval, les urgences, ils ferment quatre nuits. Enfin, tu en as plein d'exemples comme ça. Le dernier, le plus criant, c'était à Saint-Claude, par exemple, dans Jura, où il y a un homme qui est décédé, qui a fait un infarctus. Et une des raisons qu'on peut supposer, c'est parce que le SMUR de Saint-Claude, donc le service des médecins d'urgence, était fermé la nuit. Et du coup, c'est un autre SMUR qui a dû venir de beaucoup plus loin. Et donc, c'était le temps, le temps pris pour le trajet, un temps perdu et pour le sauver. D'accord. »
Le Média — Podcasts · Contre-Matinale #79 | Roubaix contre M6, citoyen vs MacronVérifier à 17:25Voir 2 autres passages
« Et oui, ce dimanche, M6 nous a offert une magnifique visite guidée à Roubaix. C'est une visite, évidemment, tout en nuances, tout en subtilité qui nous était proposée par les équipes de Zone Interdite. Une excursion tout à fait bucolique avec un sujet charmant face au danger de l'islam radical, les réponses de l'État. Regardez. »
Le Média — Podcasts · Contre-Matinale #79 | Roubaix contre M6, citoyen vs MacronVérifier à 33:58
« c'est du passé, mais les mauvaises habitudes ont la peau dure, comme on dit. Et il s'avère qu'au final, Zone Interdite utilise toujours les mêmes méthodes manipulatrices et mensongères. Regardez quelques exemples de messages, on en parlait à l'instant, laissés à différentes personnes par la rédaction. Je vous ai fait un petit best-off parce que c'est gratuit. Alors vous avez par exemple la jeune étudiante, Lilia Bouziane, présente dans le reportage. Alors on lui a laissé un message disant ceci, je prépare un documentaire sur la laïcité et je souhaiterais donner la parole aux étudiants, notamment, à toute la jeunesse de France sur ces questions. Lilia a donc été légèrement surprise de se retrouver dans un documentaire consacré à l'islam radical. Elle porte plainte pour diffamation et c'est pareil pour tout le monde. Le chauffeur de bus m'a récemment contacté pour me raconter avoir été piégé de la même manière. Et vous avez d'autres images comme celle du contact fait au site Doméminare qui a aussi été approché avec l'explication suivante, je cite, il nous paraît très important que l'islam soit expliqué de la façon la plus pédagogique, là il ne faut pas rire, et précise possible au grand public qui, bien souvent, ne connaît pas votre religion et n'en a que des idées très vagues et parfois erronées. Ah ben on se demande bien pourquoi, tiens, pourquoi le public a des idées vagues et erronées de l'islam quand on regarde le reportage ? Vraiment, moi je ne comprends pas du tout. Alors vous avez également ce mail incroyable envoyé à Alcanz où il est dit, je cite encore, en France, on se fait clairement un délire sur l'islam, sur le salafisme ou sur les personnes rigoristes, entre parenthèses, ce n'est pas une critique, et le mail pousse l'audace encore plus loin, il y a bien des personnes de confession juive et rigoriste sans que cela ne pose problème. Hé, là les types, ils ont fait fort, ils se sont quand même dit on va leur lancer l'argument juif, parce que c'est comme à la pêche, tu sais, ça va sûrement marcher pour hameçonner le musulman, on pense, c'est bien connu, dès que tu sors un truc sur les juifs, les fondamentalistes qui courent en fait derrière. Enfin bon, vous l'aurez compris, tout est manipulation dans ce reportage et tout est fait pour faire peur, pour effrayer. Vous noterez la musique d'ambiance, on se croirait dans Shining, et aussi les images. Il ne passe que des femmes portant le voile ou que des hommes barbus et s'il y a quelque chose qui joue beaucoup en termes de manipulation mentale, c'est cet effet de floutage des visages et des caméras cachés en permanence. On a l'impression que le musulman est sans visage et qu'il est sur tous les visages à la fois. En fait, on fait... Comme les poupées. Exactement. Je me le suis dit à l'instant. On fait aux femmes musulmanes exactement le même traitement que les soi-disant poupées sans visage. On a l'impression que le musulman envahit l'espace, qu'il se cache, mais qu'il est partout en même temps. Bref, que le musulman, c'est un peu Voldemort qui s'apprête à conquérir la France, mais avec sa baguette magique, plutôt son croissant. Enfin bref, vous m'avez compris, je ne file pas la métaphore plus loin. C'était le but de ce reportage en fait, de faire peur. En fait, le reportage avait déjà décidé ce qu'il allait dire sur Roubaix avant même d'aller sur le terrain. Tout était déjà écrit, tout était déjà scénarisé. Et voilà le topo. Roubaix est infiltré par l'islam, qui conduit à l'islam radical, qui conduit à l'extrémisme, qui conduit au terrorisme. En fait, au fond, il s'agissait pour M6 de dire que quelque part, le terrorisme commence à la boucherie halal du coin. Alors, on aurait aimé que le reportage nous prouve avec des faits en quoi les boucheries halal de la rue de la Noix ou les poupées conduisent au terrorisme. On aurait accepté la vérité d'ailleurs, si c'était le cas. Mais le reportage est incapable de faire cette démonstration. C'est pour ça que tout fonctionne par sous-entendu, par insinuation, par colportage. En fait, ce reportage se présente comme une investigation, mais ce n'est pas une investigation. Il s'agit de ce qu'on appelle le journalisme de préfecture. Car le reportage n'apporte aucun fait nouveau au public, tout était déjà connu. Toutes les soi-disant affaires révélées sont déjà connues du public, elles ont déjà fait l'objet d'articles et de décisions publiques et parfois même de décisions de justice. Rien n'est nouveau. Et c'est bien le problème. Parce que s'il y avait une filière terroriste cachée derrière la boucherie halal, ça aurait été utile à toute la population roubaisienne de le savoir. Mais vu qu'il n'y en a pas, vu qu'il n'y a rien de nouveau, eh bien c'est précisément la raison pour laquelle la création d'une ambiance malsaine est prioritaire. L'ambiance, le climat, l'environnement devient le seul outil nouveau apporté à la connaissance du public. Et c'est ainsi d'ailleurs que la peur prend le pas sur la réflexion. Les conséquences de ce reportage sont terribles. On m'a rapporté déjà que des contrôles de police et de l'URSSAF se sont intensifiés dans les commerces de la rue de Lannoy, qu'un restaurant connu à Roubaix a été fermé. On ne sait pas pourquoi. On connaît la suite, on connaît les regards lancés aux femmes qui portent le foulard, on connaît les insultes, on connaît les agressions. C'est du gâchis, on dit beaucoup de roubaisiens. Les gens sont dégoûtés là-bas. C'est du gâchis parce que personne ne veut du terrorisme là-bas. Regardez les images qui viennent. Peu de gens savourent les magouilles d'ailleurs, qu'elles proviennent du privier, du religieux, du maire qui a été, et c'est bien plus grave et ça n'a pas été dit par M6, condamné pour escroquerie en bande organisée très récemment. Mais ça, M6 ne le dira pas. Moi, je ne connais pas par cœur Roubaix, mais il suffit d'être attentif, de parler aux gens et de se balader un peu. M6 ne dira pas que Roubaix, c'est aussi une activité culturelle, c'est une histoire sportive, c'est une activité artistique. Roubaix, ce sont des artistes, ce sont des rappeurs, ce sont des associations qui font le travail que l'État d'ailleurs ne fait plus en distribuant par exemple des colis alimentaires au plus fort de la crise. Roubaix, c'est un ancien bastion de l'industrie textile, devenu aussi malheureusement un bastion de friches parce que l'activité est partie même si l'âme ouvrière est restée. L'activité est partie mais les gens sont restés. M6 ne dira pas que Roubaix est une ville où les gens vivent ensemble. Les gens, ils sont pauvres à Roubaix. Quasiment la moitié de la population vit sous le seuil de pauvreté, c'est-à-dire moins de 1000 euros par jour. Les gens sont pauvres mais pas tous. Par moi, oui, t'as raison, parce que 1000 euros par jour. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes26 janv. 2022 au 26 janv. 2022 · 1 observation2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je suis embêté, parce que si je dis que c'est facile, après, il va rendre les choses plus difficiles pour les lignes. Je n'ai pas envie de... »
Le Média — Podcasts · Contre-Matinale #79 | Roubaix contre M6, citoyen vs MacronVérifier à 16:29Voir 1 autre passage
« Non, mais en tout cas, je ne sais pas si c'était assez simple de l'approcher en toute honnêteté. Après, il y avait quand même beaucoup de sécurité. C'était juste pour contextualiser un peu. C'était à Saint-Léonard-de-Nobla, donc il y a une petite ville en Haute-Vienne qui était ville morte ce jour-là, puisque moi, j'y suis allé, donc il n'y avait vraiment personne dans les rues, si ce n'est en fait une trentaine de personnes pour accueillir Emmanuel Macron. Et à mon avis, autant, voire deux fois plus, de gendarmes et de policiers. »
Le Média — Podcasts · Contre-Matinale #79 | Roubaix contre M6, citoyen vs MacronVérifier à 16:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc, à la sortie du projet de loi de financement de la sécurité sociale en 2020, hors les mesures exceptionnelles Covid, il y avait quand même 900 millions d'euros d'économie. Et ensuite, le dernier truc, c'est qu'on voit que les soignants n'ont pas du tout été soutenus depuis le début de la crise. que, par exemple, ne serait-ce que sur les réas, c'était Gilles Pialou, je crois, qui disait que ce qui l'emmerdait, c'était qu'en réas, en fait, on avait commencé à 5 000 lits en 2020 et qu'on est retourné à 5 000 lits, qu'il n'y a pas eu d'effort de fait en plus. Et qu'on voit que tous les hôpitaux sont en train de craquer en ce moment et que c'était ça qui lui était reproché, quoi. Et cette manière qu'il a d'esquiver le sujet à chaque fois qu'on lui en parle. »
Le Média — Podcasts · Contre-Matinale #79 | Roubaix contre M6, citoyen vs MacronVérifier à 15:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est ce qu'il a dit. Alors, je suis un peu embêté parce que je n'ai jamais fait le catéchisme. Je ne sais pas trop à quoi ça ressemble. Mais apparemment, c'est ça. C'est faire du catéchisme que de lui donner les chiffres de sa politique sur l'hôpital public. »
Le Média — Podcasts · Contre-Matinale #79 | Roubaix contre M6, citoyen vs MacronVérifier à 14:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RFI — Invité politique · Budget 2027: «On n'est pas allé chercher l'argent là où il est», pointe le député LFI Damien MaudetVérifier à 4:40
RFI — Invité politique · Budget 2027: «On n'est pas allé chercher l'argent là où il est», pointe le député LFI Damien MaudetVérifier à 2:47
RFI — Invité politique · Budget 2027: «On n'est pas allé chercher l'argent là où il est», pointe le député LFI Damien Maudet
« Et oui, ce dimanche, M6 nous a offert une magnifique visite guidée à Roubaix. C'est une visite, évidemment, tout en nuances, tout en subtilité qui nous était proposée par les équipes de Zone Interdite. Une excursion tout à fait bucolique avec un sujet charmant face au danger de l'islam radical, les réponses de l'État. Regardez. »
Le Média — Podcasts · Contre-Matinale #79 | Roubaix contre M6, citoyen vs MacronVérifier à 33:58
« Oui, c'est ça. En fait, en novembre, avec un camarade, on a lancé à l'Ovéran, qui est un compte Twitter qui signale toutes les situations de tension dans les hôpitaux publics. Et du coup, qui signale toutes les situations de tension. Et en fait, on se rend compte que là, on est à peu près à 90 signalements en deux mois. Donc, c'est bien plus d'un par jour. Et surtout, la chose qu'on a bien pu observer, c'était que pendant les creux de vagues, c'est-à-dire dès novembre, on n'était pas dans une grosse vague Covid, je crois en mémoire, il y avait énormément de situations de tension. Et ce n'était pas que Covid, parce que maintenant, c'est ce qu'on nous sort à chaque sauce en disant oui, mais c'est le Covid, oui, mais c'est le Covid. Mais en fait, non, même hors Covid, l'hôpital, il est sous tension et de plus en plus. Et donc, voilà, le truc, c'est que là, on observe à chaque fois toutes ces situations de tension. Et donc, au bout d'un moment, on a envie d'aller voir Emmanuel Macron pour lui dire, ben alors, on fait quoi ? Enfin, on fait quoi ? Alors, OK, c'est de votre faute. Essayez de comprendre. Parce que là, tu vois, par exemple, là, je reprenais les derniers tweets qu'on avait faits, mais tu regardes à Manos, que là, l'info est tombée hier. Les urgences, ils ferment trois nuits. À Cherbourg, ils n'ont que neuf médecins au lieu de 24. À Laval, les urgences, ils ferment quatre nuits. Enfin, tu en as plein d'exemples comme ça. Le dernier, le plus criant, c'était à Saint-Claude, par exemple, dans Jura, où il y a un homme qui est décédé, qui a fait un infarctus. Et une des raisons qu'on peut supposer, c'est parce que le SMUR de Saint-Claude, donc le service des médecins d'urgence, était fermé la nuit. Et du coup, c'est un autre SMUR qui a dû venir de beaucoup plus loin. Et donc, c'était le temps, le temps pris pour le trajet, un temps perdu et pour le sauver. D'accord. »
Le Média — Podcasts · Contre-Matinale #79 | Roubaix contre M6, citoyen vs MacronVérifier à 17:25
Le Média — Podcasts · Contre-Matinale #79 | Roubaix contre M6, citoyen vs MacronVérifier à 36:06